EN DIRECT DES STADES

Vous pouvez me laisser en commentaires (en bas de page) les résultats, buteurs et impressions sur les rencontres de cette après-midi. Merci Championnat de PH groupe B-19ème journée: Us Luneray 0-2 Cany Fc Fauville 0-4 Js St Nicolas D Alie […]

CETTE BELLE IDEE DU COURAGE par Ségolène Royal


Plusieurs articles ayant déjà été publiés sur le livre qui sort la semaine prochaine, vous avez été nombreux à m’interroger sur son contenu.

C’est pourquoi je livre ici quelques extraits de l’introduction qui expliquent les motivations de cet ouvrage dans lequel vous ne trouverez aucune polémique.

C’est un livre résolument optimiste et joyeux, tourné vers l’avenir.

PANSER SES PLAIES ET REPARTIR

L’idée de ce livre est née de la question que m’ont tant de fois posée des proches comme des inconnus, des militants et des citoyens, en France et hors de France : « Comment faites-vous pour continuer, malgré tout ? » Et j’ai pensé que ce travail de mémoire sur les sources du courage pouvait servir à d’autres, à vous, cher lecteur, par exemple qui êtes parfois tenté par le découragement dans ce que vous entreprenez et espérez.
Bien sûr chacun, en fonction de sa propre histoire, sera percuté, au contraire, restera indifférent à tel ou telle grand témoin. Ces « passeurs d’énergie« , comme j’aime les appeler, ont en commun de s’être surpris eux-mêmes d’accomplir des choses extraordinaires dont ils ne se croyaient pas capables.
« J’ai appris que le courage n’était pas de ne pas avoir peur, mais d’en triompher« , nous enseigne Nelson Mandela. Il a raconté qu’il avait souvent eu peur. Franklin Roosevelt, lourdement handicapé, a mis tellement d’énergie à rééduquer son corps que tout le reste lui paraissait facile.
Bien sûr, d’autres auraient eu leur place dans cette galerie de portraits, de personnalités hors du commun qui ont la capacité de nous transmettre des élans de courage, sous une forme ou une autres, qu’elle soit directe ou par la lecture.
J’ai choisi celles et ceux avec lesquels, d’une façon ou d’une autre, j’ai noué une rencontre. J’explique brièvement ce lien, à chaque fois, non par modestie ou par goût de l’introspection, mais pour expliquer ces choix sans artifice.
C’est Leyla Zana, emprisonnée dix ans (1994-2004), séparée de sa famille et de ses deux jeunes enfants, mais triomphant pour sa cause.
C’est Olympe de Gouges, guillotinée mais passant à la postérité.
C’est Louise Michel, déportée mais joyeuse, Nelson Mandela qui ne peut sortir de prison pour enterrer son fils,Jaurès (« Le courage, c’est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces« ) et Lincolnassassinés. Jeanne d’Arc sur le bûcher.
Et ceux qui avouent s’être engagés sans savoir de quoi demain sera fait : vingt-quatre ans d’opposition pourFrançois Mitterrand (« Se tenir droit et regarder loin.« ), quatre candidatures pour Lula (« Je ne suis pas le résultat d’une élection, je suis le produit d’une Histoire.« ), l’épreuve de la torture traversée par Dilma Rousseff (« J’ai endurée les souffrances les plus extrêmes. Je ne garde aucun regret, aucune rancune.« ), le vœu de pauvreté de la pétillante Sœur Emmanuelle (« Pour un but aimé et librement choisi nous sommes toutes et tous capables d’étonnants efforts.« ), ou la fidélité et la force de création d’Ariane Mnouchkine.
C’est aussi François Gabart, victorieux d’un invraisemblable défi physique, psychologique et stratégique qui a raison lorsqu’il observe que « l’on n’utilise que 20 % de son potentiel« .
Je donne aussi la parole, en raison de ses extraordinaires réquisitoires, à l’avocat général devant la Cour de Justice, qui a agi en mémoire de deux étudiants morts dans l’indifférence.
Et aussi aux luttes collectives ouvrières, celle des ouvriers d’Heuliez, celle des ouvrières du textile qui ont repris leur entreprise en Scop Bocage Avenir Couture, celle des Aubade (« Nous voulons montrer que les petites mains ont une tête.« ), contre le drame des pertes d’emplois et de destruction de la mémoire.

Il s’agit de se nourrir de rencontres, de révoltes partagées et de combats menés auxquels je dois une bonne part de l’endurance et de la persévérance dont on me crédite.
Ce livre exprime une reconnaissance à l’égard de ces « passeurs de courage« , comme j’aime les appeler. Il dit combien je leurs dois et comment les uns et les autres nous poussent à avancer sur la route qu’ils nous aident à tracer.

Leurs leçons sont universelles, elles peuvent servir à d’autres qui pourront, je l’espère, y puiser, elles et eux aussi, des raisons de tenir bon face à l’adversité car c’est ainsi qu’on se relève et qu’on avance.

Puissent ces portraits et ces témoignages avoir le pouvoir de transmettre à toutes et à tous une part de leur étincelant message.
Et si ce travail de mémoire, cette parole donnée à des hommes et des femmes au courage éblouissant, permet au lecteur qui se décourage de découvrir en lui des ressources inconnues jusque-là, un potentiel insoupçonné, une capacité à surmonter les épreuves et à aller chercher ce dont il ne se savait même pas capable, j’en serai heureuse.

Le premier passeur de courage auquel je donne la parole est le dernier grand héros contemporain : Nelson Mandela et je voudrais partager avec vous les photos que j’ai prises de la prison et de sa petite maison le 26 août 2012 (cliquer ici).

Quand on voit la minuscule cellule de Mandela où, pendant 29 ans il ne pourra jamais s’allonger entièrement, et d’où il n’aura pas le droit de sortir pour les obsèques de son fils mort dans un accident de voiture, ce qu’il décrit comme l’une des épreuves les plus cruelles, on mesure le courage qu’il a fallu au bout de 14 ans de prison pour dire Non et y passer 15 de plus …

Et pourtant il écrit, en 1981, depuis sa prison : « C’est une vertu précieuse que de rendre les autres heureux et de leur faire oublier leurs soucis. » Et ce conseil à retenir : « Prenez sur vous, où que vous viviez, de donner de la joie et de l’espoir autour de vous.« 

Ségolène Royal

PETROPLUS: NON ! Ce n’est pas fini…

Décidément, le feuilleton de la fin de la plus vieille raffinerie de France (1929) n’en finit pas de rebondir… Le 7 mai dernier, un repreneur luxembourgeois s’est fait connaître alors que la liquidation judiciaire et le licenciement des 470 salariés du site avaient été décidés par le tribunal de commerce de Rouen…

A lire sur le site de France 3 Haute-Normandie:

http://haute-normandie.france3.fr/2013/05/10/retour-sur-info-l-offre-de-reprise-luxembourgeoise-de-petroplus-248959.html

 

 

Retour sur info : l’offre de reprise luxembourgeoise de Pétroplus

 

Le 7 mai, le représentant d’une société luxembourgeoise a pris la parole devant des salariés. Il déclare qu’une offre sera déposée la semaine prochaine pour reprendre le site de la raffinerie Pétroplus

  • Par Sylvie Callier
  • Publié le 10/05/2013 | 13:31, mis à jour le 10/05/2013 | 13:33
Jean-Claude Villon, conseil de la société luxembourgeoise à Petit Couronne mardi 7 mai © France 3
© France 3 Jean-Claude Villon, conseil de la société luxembourgeoise à Petit Couronne mardi 7 mai

Jean-Claude Villon était dans les premiers rangs de la marche aux flambeaux des salariés de Pétroplus. Il portait un message de la société luxembourgeoise GTSA.  Une société qui avait déjà déposé une offre qui n’avait pas été retenue par le tribunal de commerce de Rouen.

Elle met aujourd’hui en avant une reprise du site seul, puisque les  470 salariés sont licenciés. Elle avance la possibilité de faire les travaux se montant à plusieurs dizaines de millions d’euros. Puis elle embaucherait progressivement des salariés.

Le reportage de Bérangère Dunglas et Hervé Colosio


Commentaires de Florestan:

Cette affaire devient le symbole CONSTERNANT de l’impéritie de la « politique » industrielle en France: le raffinage est pourtant une activité industrielle qui est considérée comme stratégique…

Le redressement productif de Montebourg n’a guère… la trique sur l’affaire Pétroplus!

Pourtant Jean-Louis Destans en tant président du conseil général de l’Eure et président de l’Etablissement Public Foncier de Normandie a osé « la départementalisation » partielle et temporaire du site industriel de la papeterie M’ REAL d’Alizay avec le succès que nous savons…

Que fait Laurent Fabius?

Mais il y a aussi le rôle plutôt minable du tribunal de commerce de Rouen: cette justice consulaire où siègent en majorité des petits commercants de centre ville ou des petits patrons est-elle vraiment techniquement compétente pour juger de la pertinence de la reprise et de la viabilité d’une industrie lourde qui opère sur des marchés nationaux ou internationaux?

C’est une question que nous avons, ici ou ailleurs, déjà posée et c’est une question que se pose aussi les responsables de l’inter-syndicale de Pétroplus: nous attendons, ils attendent toujours une réponse!

 

Info-route : bouchons sur l’A13 et sur l’A29 en Normandie

Le cumul des encombrements était de 283km à 15h45 sur toute la France, dont 43km en région parisienne, et 240km en province.

Le trafic est exceptionnel pour l’heure, ce dimanche 12 mai, indique Bison Futé. La tendance est à la hausse. Des difficultés sont enregistrées sur les rocades, en région parisienne :

-A86 intérieure entre Fontenay sous Bois et Nogent sur Marne

-N104 extérieure de Brie comte Robert à Sucy en Brie

En direction de la capitale :

-A13 entre le Chesnay et Saint Cloud

-N118 de Saclay à Bièvres et à Meudon

-A10 aux Ulis

-A10, de Palaiseau à Wissous

-A6b entre Villejuif et la porte d’Italie

En Normandie : 18 kilomètres de bouchon signalé sur l’A13, à Cricqueville en Auge (péage de Dozulé) en direction de Paris et 5 kilomètres sur l’A29 à Cottévrard (sud de Dieppe).

La langue normande a désormais son BLOG

Nos amis de l’association MAGENE nous font savoir qu’il existe désormais sur la Toile un blog entièrement consacré à la langue normande!

En cliquant sur le lien suivant:

http://languenormande.wordpress.com/about/

Lire ci-dessous le mot d’accueil de notre ami Rémi Pézeril

 

A propos de Rémin

Boujou !

Je suis Rémin. J’habite le Cotentin. Je vous propose un cours de normand simple et basé sur l’actu de la Normandie : poil à gratter si besoin ! Depuis des années, le parler populaire m’intéresse et ce blog peut être l’occasion de partager ce que je sais. J’ai suivi au départ les cours de dialectologie de Fernand Lechanteur à l’Université de Caen. J’ai été longtemps membre de la rédaction de l’association « Parlers et Traditions Populaires en Normandie » et j’ai fondé avec Daniel Bourdelès et Marcel Dalarun l’association « Magène ». Un mot qui signifie en Cotentin sans doute, bien sûr, naturellement, j’imagine. C’est-à-dire un mot qui n’a guère d’équivalent en français.

Autrefois, j’ai milité pour la défense des droits des Indiens d’Amérique. L’exemple de l’action de Winona Laduke et un tour de France à la rencontre des militants des langues régionales m’a fait prendre conscience que les Indiens étaient tous proches : ma veisène (ma voisine) en était un bel exemple, « prêchaunt reide byin » (parlant très bien) en normand autant qu’en français.

Les réunions à Tchidbou (Cherbourg) de l’Université Populaire Normande m’ont fait connaître Côtis-Capel, le plus chaleureux et le poète le plus profond en langue normande (de son nom Albert Lohier). J’ai commencé en 1982 au Collège de Pourbas (Porbail) un cours facultatif en classe de sixième qu’est venu parfois animer Aundré Smilly, auteur d’une méthode d’apprentissage du normand et de nouvelles bilingues (de son nom Hippolyte Gancel, auteur d’une thèse sur le parler du saint-Lois). Les cours se poursuivent au Collège Le Câtilloun des Puus (le Collège Le Castillon des Pieux).

Les langues régionales de France sont menacées d’extinction à brève échéance, et le normand plus que d’autres. Ce n’est pas nouveau de dire cela. Mais en même temps rien n’est irréversible si une volonté politique se met en place au niveau des élus de tous bords.

Byin seur (Bien sûr), je vous invite à suivre le site http://www.magene.com qui depuis longtemps animé par Daniel Bourdelès vous propose de découvrir la langue normande par la chanson. Ce blog en est une branche.

 

CONTOURNER ROUEN… Par l’Est ou par l’Ouest?

On se souvient de la malheureuse mésaventure vécue par le capitaine Haddock dans les aventures de Tintin intitulées « Coke en stock »: « dormir avec la couverture au dessus de la barbe ou en dessous? ». Le capitaine sans pour autant invoquer le tonnerre de Brest passa une nuit d’insomnie: à Rouen, le serpent de mer du contournement, par l’Ouest ou par l’Est dure depuis plus de 30 ans!

Le pont Flaubert ne se lève en fait qu’à chaque retour de l’Armada des grands voiliers: sa connexion avec une rocade 2X2 voies directe depuis la SUD III vers l’A 150 permettrait le contournement de Rouen… par l’Ouest.

Mais le contournement Est de Rouen serait plus cohérent à l’échelle régionale normande en tant que maillon essentiel de la rocade de contournement Ouest-Nord-Ouest de la région parisienne qui fait toujours défaut entre Rouen et Orléans…


Lire l’article suivant sur le site de France 3 Haute-Normandie:

http://haute-normandie.france3.fr/2013/05/09/l-autre-voix-les-partisans-du-contournement-ouest-de-rouen-248563.html

 

L’autre voix : les partisans du contournement ouest de Rouen

 

Moins cher, avec un chantier plus rapide, il utiliserait à sa juste valeur le pont Flaubert. Les défenseurs du contournement ouest de Rouen s’organisent

  • Par Sylvie Callier
  • Publié le 10/05/2013 | 09:16, mis à jour le 10/05/2013 | 09:20
© Stephane l'Hôte
© Stephane l’Hôte

C’est un serpent de mer attendu depuis plus de 30 ans. L’accident du pont Mathilde a donné un « coup d’accélérateur » au projet de contournement de l’agglomération rouennaise.

En octobre dernier, le préfet a proposé un tracé de contournement par l’est, aussi appelé liaison A28-A13. Certains maires ont manifesté leur opposition.

L’idée d’un contournement par l’ouest de l’agglomération est défendue, entre autres par les Verts. L’un des arguments est qu’il amènerait les poids lourds et transports dangereux directement sur la zone portuaire et emprunterait le Pont Flaubert, coûteux investissement loin d’être saturé.

Lundi 20 mai à 20h30, une réunion publique est prévue à l’école de musique de Val de Reuil pour présenter les arguments en faveur du contournement ouest de l’agglomération rouennaise.

Le reportage de J.L Drouin et E. Lombaert

Les opposants au mariage pour tous.

Quelle est la principale caractéristique des opposants au mariage pour tous ? Une coalition hétéroclite de courants regroupés autour de « valeurs »  : la famille hétérosexuelle, l’homophobie et, bien entendu, l’ Eglise. Les « manifs pour tous » (puisque c’ est ainsi qu’ ils nomment leurs mobilisations) rassemblent une partie de l’ électorat du FN, aux côtés des groupes plus radicaux …

Info-route : tendance à la hausse en direction de la région parisienne

Le cumul des encombrements était de 231 km à 14h45 sur toute la France, dont 11 km en région parisienne, et 220 km en province.

Le trafic est habituel pour l’heure. La tendance est à la hausse. On enregistre les difficultés sur les axes suivants en direction de la capitale :

-A86 intérieure entre Fontenay sous Bois et Nogent sur Marne

-A13 entre le Chesnay et Saint Cloud

-N118 de Saclay à Bièvres et à Meudon

-A10 aux Ulis

-A6b entre Villejuif et la porte d’Italie

-A13, à Banneville-la-Campagne (est de Caen) : 3 km de bouchon.

-A13, à Cricqueville en Auge (péage de Dozulé) : 7 km de bouchon.

Source : Bison Futé

Le revenu de base, une solution à la crise du travail

Le seul moyen de résoudre la crise du travail est de rétablir un rapport de force entre employeurs et employés. Il faut donner les moyens aux travailleurs de refuser un emploi.

Voie Militante Voie Militante

Info-route : premiers bouchons sur l’A13 dans le Calvados vers Paris

Cette journée dedimanche 12 mai est classée ROUGE dans les sens des retours au niveau national et VERTE dans le sens des départs.

Le cumul des encombrements était de 247 km en début d’après-midi sur toute la France, dont 4 km en région parisienne, et 243 km en province.

En région parisienne, le trafic est fluide. On enregistre toutefois quelques difficultés sur l’A86 intérieure entre Fontenay sous Bois et Nogent sur Marne et en direction de la capitale sur l’A6b entre Villejuif et la porte d’Italie.

Des bouchons sont signalés sur l’A13, à Banneville-la-Campagne (est de Caen) sur 6 km et à Cricqueville-en-Auge (sud Cabourg) dans le sens des retours vers Paris.

Barrières de la digue-nord. Quel âge ont-elles ?

La digue en 1905 : les barrières sont déjà présentes
 

La digue-nord est un lieu de promenade très apprécié. De nouvelles barrières ont été installées  (deux premières photographies). En regardant les anciennes clôtures, on peut se demander de quand elles datent. La première impression est de  se dire qu’elles ont seulement quelques dizaines d’années. Personnellement, j’ai toujours connu ces vieilles barrières jaunes qui allaient jusqu’au début de la digue-nord. En observant attentivement on vient à se demander si elle ne dateraient pas de la mise en service de la digue-nord en 1905 ! La comparaison de leur forme semblerait donner raison à cette hypothèse. Il y a aussi la possibilité qu’elles aient été refaites à l’identique mais il n’y a aucun indice qui va, pour l’instant, dans ce sens. Des photographies des années 1940 et 1950 permettraient peut-être de confirmer que les barrières ont résisté à la Seconde Guerre mondiale.
 
Sur certaines vues, on voit un escalier descendant vers la mer qui a disparu. Sur une autre vue, le haut des barrières a disparu. Il s’agissait peut-être de portions qui ont désormais disparu ou auraient pu être réparées. En tout cas, si elles sont centenaires elles ont très bien tenu ! On voit que ces barrières existaient auparavant tout le long de la digue-nord. Je crois me rappeler qu’elles étaient encore là il y a quinze ou vingt ans. Seules des photographies pourraient répondre.

 
Le but de ce message est de montrer qu’une simple observation permet de se relier à l’histoire d’une ville.
 
On remarque que le jaune perdure dans les nouvelles barrières. J’en ignore la raison. Tradition, obligation ? Peut-être parce que le jaune est une couleur bien visible ? La présence de ces barrières dans notre port fait penser aux réalisateurs de la digue. Ils estimaient probablement que cet endroit servirait de lieu de promenade. On ne se trouve pas dans la logique des quais où il y a rarement des rebords. On espère qu’on laissera une trace de ces vieilles barrières et qu’elles ne disparaîtront pas totalement. il serait intéressant de connaître l’entreprise qui fabriqua ces barrières. 
 
Votre avis, vos observations sont les bienvenues.
 
ps : une image a été empruntée au très bon site de Damien Patard (celle de 1905). Merci d’avance.   (lehavredavant). je l’enlève si je risque de passer par dessus la jetée !  

 

 

 

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut