Antoine de Dreux-Brézé, comte de Cany-Barville, est décédé à l’âge de 84 ans

Antoine de Dreux-Brézé, comte de Cany-Barville, est décédé à l'âge de 84 ans
Le comte de Cany-Barville, Antoine de Dreux-Brézé, est décédé vendredi 17 mai à l’hôpital de Fécamp (Seine-Maritime). Il était âgé de 84 ans. Ses obsèques auront lieu jeudi 23 mai à 16 h 30 en l’église de Cany-Barville, ville où il a été conseiller municipal et où ses ancêtres ont vécu depuis plusieurs générations.

Le château de Cany, construit au XVIIe siècle par Pierre Le Marinier, appartient depuis trois siècles à l’une des anciennes familles de France, celle de Dreux-Brézé. Il a été la propriété du comte Antoine de Dreux Brézé et de son épouse née Gillonne d’Harcourt, fille de son altesse royale la princesse D’Orléans. Depuis 2011, c’est leur fille, Laure de Dreux-Brézé épouse Normand, qui en est la propriétaire.

Le comte, très impliqué dans l’enseignement, avait prêté le parc du château de Cany-Barville à l’école Jeanne d’Arc jusqu’en 2006 pour y faire un concours annuel d’attelages.

Le château de Cany-Barville c’est aussi un parc à l’anglaise de 30 hectares, agrémenté de bassins et d’une demi-lune en eau.

A l’extérieur, la chapelle de Notre Dame de Barville, bâtie en 1527 selon une inscription sur l’un des piliers.Elle dépendait de l’abbaye de Valmont dont les seigneurs étaient la famille de Guyon-Matignon puis des Grimaldi Princes de Monaco.

C’est un lieu de pélerinage dédié à Saint Siméon. ce pélerinage se perpétue tous les premiers dimanche de mai.

« Un homme de partage »

Plus à l’écart, la chapelle de Saint Gilles Saint Leu sur le hameau de Caniel, datée du 17ème siècle, construite entièrement en grés. Elle appartenait à l’abbaye de Fécamp, et se trouve en face des ruines du château médiéval de la baronnie de Caniel. Des légendes locales font remonter ce lieu de culte à l’époque de Clovis.

Avec la mort du comte, c’est une page de l’histoire locale qui se tourne. « Cany c’était sa ville. Antoine de Dreux-Brézé était un homme de partage qui prenait plaisir à participer à la vie communale », déclare à Infonormandie.com le maire de Cany-Barville, Jean-Pierre Thevenot.

Préparation militaire marine : remise de diplôme à 21 stagiaires au cours d’une cérémonie à Honfleur

La cérémonie de clôture de la préparation militaire marine (PMM) « Amiral Durand-Viel » du Havre aura lieu ce lundi 20 mai à 9h, lors de la 152ème édition de la Fête des marins organisée à Honfleur (Calvados).

Cette cérémonie sera l’occasion pour mettre à l’honneur ces jeunes stagiaires de la PMM au cours d’une cérémonie solennelle en présence de leurs familles et amis.

Les 21 stagiaires de la PMM « Amiral Durand-Viel » recevront officiellement le diplôme sanctionnant cette année de formation. Il leur permettra ensuite d’accéder, s’ils le souhaitent, au contrat de réserviste pour effectuer des périodes de réserves rémunérées au service de leur pays.

Pendant huit week-end répartis d’octobre à juin, les 21 jeunes stagiaires ont pu vivre une expérience enrichissante en découvrant les valeurs de la marine nationale, l’environnement marin et l’esprit d’équipage qui anime le personnel de la marine nationale.

Programme de la cérémonie :

8h45 : Rassemblement devant l’Hôtel de ville.

9h : Départ du cortège dans les rues de la ville – Dépôt de gerbe au monument du Souvenir français au monument aux Morts.

10h : Remise de la bannière « Pierre Berthelot ».

10h15 : Haie d’honneur par les stagiaires de la PMM à l’entrée du lieu de la messe en plein air (plateau de Grâce).

12h15 : Haie d’honneur pour la sortie de la messe (plateau de Grâce)

12h30 : Retour du cortège à l’Hôtel de ville – Remerciement et hymne national – Préparation de la PMM pour le défilé.

13h : Défilé de la PMM en direction du Grenier à Sel – Cérémonie de remise des prix et des diplômes aux stagiaires PMM par les autorités civiles et militaires.

13h45 : Fin de la cérémonie.

Dans le Sud-Est, une pluie battante perturbe le football et le festival de Cannes

Une pluie battante a de nouveau perturbé samedi la fête internationale du cinéma à Cannes qui rend hommage cette année aux Parapluies de Cherbourg, mais elle a aussi provoqué l’annulation d’événements dans toute la région Sud-Est à l’instar du match de football de Ligue 1 Nice-Lyon.

Alors que les départements du littoral méditerranéen ont été placés en vigilance jaune par Météo France, le club de l’OGC Nice a annoncé sur son site internet dans l’après-midi le report du match contre Lyon qui devait se jouer dans la soirée au Stade du Ray.

Le nouveau poste de police de Bois-Guillaume-Bihorel inauguré cinq mois après son ouverture

Le nouveau poste de police de Bois-Guillaume-Bihorel inauguré cinq mois après son ouverture
Ouvert au public depuis le 14 décembre 2012, le nouveau poste de police de Bois-Guillaume-Bihorel a été inauguré la semaine dernière. Tous les officiels étaient là pour couper le symbolique ruban tricolore: le préfet de Seine-Maritime, Pierre-Henry Maccioni, le maire de Bois-Guillaume-Bihorel Gilbert Renard, la députée Françoise Guégot et le directeur départemental de la sécurité publique François Mansard.

La pose de la première pierre de ce bâtiment construit route de Darnétal s’était déroulée le 20 octobre 2011. Ce nouveau poste de police d’une surface de 208 m2 et où une vingtaine de policiers travaillent dont un groupe d’appui judiciaire, n’est pas un luxe en terme de conditions d’accueil du public et de travail pour les fonctionnaires qui assurent la sécurité d’une zone géographique assez étendue (42 000 habitants). Il regroupe en fait les deux postes existants, ceux de Bihorel et de Mont-Saint-Aignan, qui ont fermé leurs portes à l’ouverture de celui-ci.

Le bâtiment, mis à la disposition des services de police, est la propriété de la ville de Bois-Guillaume-Bihorel.

Infos pratiques : il est ouvert tous les jours du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 18 h 30 (jusqu’à 17 h 55, le vendredi).

Menaces sur des lycées: l’enquête continue

Deux frères et la petite amie de l’un d’eux sont sortis libres samedi matin d’une courte audition par les policiers enquêtant sur les menaces sur internet contre un lycée du Bas-Rhin, sans aucune charge à leur encontre, a-t-on appris de sources proches de l’enquête et judiciaire.

« A ce stade il n’y avait pas d’éléments significatifs à retenir contre eux », a indiqué Claude Palpacuer, procureur adjoint à Strasbourg. « L’enquête suit son cours », a-t-il dit, ajoutant qu’il « pourrait » communiquer en fin d’après-midi.

Un jeune habitant d’Intraville meurt carbonisé dans sa voiture près de Dieppe

DIEPPE (Seine-Maritime). Un conducteur âgé de 19 ans est décédé ce samedi 18 mai, vers 5h30, dans un accident de la route, sur la route départementale 256 à Bellengreville (Seine-Maritime), à quelques kilomètres de Dieppe, non loin de la ferme du Pimont. Le véhicule est seul en cause. Les deux autres passagers de la voiture ont été blessés et évacués à l’hôpital de Dieppe. Ces derniers ont réussi à sortir du véhicule avant qu’il ne s’embrase. Le conducteur est mort carbonisé. Ces trois jeunes revenaient d’une soirée.

Paradis fiscaux : question au Gouvernement de Catherine Troallic

Question au Gouvernement de Madame Catherine… par Catherine-Troallic Merci, Monsieur le Président, Ma question s’adresse à Monsieur le Ministre des Finances. Monsieur le Ministre, Hier, les Ministres des Finances de l’Union européenne étaient réunis pour engager la levée du secret bancaire et l’échange automatique d’informations entre Etat-membres. Dans un contexte de forte mobilisation, avec une […]

Le transporteur rouennais Loheac supprime 76 postes sur 240

Un plan social qui prévoit la suppression de 76 postes sur 240 a été annoncé le 6 mai chez le transporteur Loheac basé à Grand-Couronne. D’après les syndicats, les sites du Havre, de Boulleville et de Saint-Marcel dans l’Eure ainsi que celui d’Epône (Yvelines) sont visés. « La direction se retranche derrière la fermeture de la raffinerie Petroplus pour justifier ces licenciements », dénonce Bruno Petit au nom du syndicat CFDT majoritaire dans l’entreprise.
Cette « liquidation bien orchestrée » serait due selon le syndicat à un « transfert d’activité » de Loheac vers l’entreprise Gael de Seine-et-Marne dirigée par le fils du fondateur de Loheac. « Gael remporte les appels d’offres. Les gars sont là-bas à 230 heures par mois. Chez nous on licencie. Petroplus est une fausse excuse », s’indigne Bruno Petit.
La direction, le 16 mai a confirmé sa décision. 2 heures de grève ont été observées par les salariés avec le soutien des salariés de Petroplus.

Le transporteur rouennais Loheac supprime 76 postes sur 240

Un plan social qui prévoit la suppression de 76 postes sur 240 a été annoncé le 6 mai chez le transporteur Loheac basé à Grand-Couronne. D’après les syndicats, les sites du Havre, de Boulleville et de Saint-Marcel dans l’Eure ainsi que celui d’Epône (Yvelines) sont visés. « La direction se retranche derrière la fermeture de la raffinerie Petroplus pour justifier ces licenciements », dénonce Bruno Petit au nom du syndicat CFDT majoritaire dans l’entreprise.
Cette « liquidation bien orchestrée » serait due selon le syndicat à un « transfert d’activité » de Loheac vers l’entreprise Gael de Seine-et-Marne dirigée par le fils du fondateur de Loheac. « Gael remporte les appels d’offres. Les gars sont là-bas à 230 heures par mois. Chez nous on licencie. Petroplus est une fausse excuse », s’indigne Bruno Petit.
La direction, le 16 mai a confirmé sa décision. 2 heures de grève ont été observées par les salariés avec le soutien des salariés de Petroplus.

Les Petroplus ne lâchent toujours rien

Ils ont été lâchés par le PS, leur leader historique, Yvon Scornet s’est gravement blessé chez lui, sans doute à cause de l’épuisement, le Tribunal de commerce a prononcé la liquidation de leur entreprise et ils ont reçu leurs lettres de licenciement. Et pourtant, ils continuent à rencontrer des repreneurs potentiels. L’une d’eux au moins prévoit un plan d’investissement de 560 millions de dollars, et la reprise des 450 ex-salariés par étapes. “Cete raffinerie est viable, dit Jean-Luc Brouté, porte-parole de l’intersyndicale, il ne manque que la volonté politique de la faire fonctionner”.

Menace à Dieppe sur l’équipementier automobile Autoneum

L’équipementier suisse Autoneum vient d’annoncer la fermeture pour 2014 de son usine de Dieppe qui emploie 112 salariés. Au cours d’une assemblée générale, le personnel a voté, à l’unanimité, en faveur de l’ouverture de négociations pour obtenir le meilleur Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) possible de préférence à une mobilisation pour obtenir le retrait du plan. « Les gens sont résignés avec l’actualité sociale de la France et tous ces sites qui ferment les uns après les autres et ils veulent garder des ressources pour exiger de l’argent ou un reclassement », a assuré Jacques Johann, délégué central FO.
Les syndicats n’écartent cependant pas l’idée « d’entrer en conflit » si la prime supra légale de licenciement ne correspond pas à leurs attentes.

Inquiétude des salariés de GPN à Grand-Quevilly

Journée de grève mercredi 15 mai à l’usine GPN SA (ex Grande Paroisse). L’entreprise spécialisée dans les engrais du groupe Total, implantée au Grand-Quevilly et à Grandpuits en Seine-et-Marne, pourrait être cédée avant l’été au groupe autrichien Borealis. Au Grand-Quevilly, les 350 salariés craignent à terme une fermeture de leur usine selon un scénario calqué sur celui qui a vu la lente agonie de la raffinerie Shell vendue en 2008 au suisse Petroplus. On connaît la suite.

Le 9 juin, marche des femmes contre l’austérité

A l’appel de plus de 150 femmes, militantes associatives, politiques, syndicales,citoyennes, connues ou anonymes, des milliers de femmes et d’hommes marcheront le 9 juin prochain à Paris contre les politiques d’austérité que les femmes sont les premières à subir.
Cet appel fait le constat d’une situation sociale et économique dégradée, particulièrement pour les femmes.
« Incontestablement, ce sont nous, les femmes, qui sommes aux premiers rangs du temps partiel imposé, des bas salaires et de la pauvreté.
Indiscutablement, nous sommes très majoritaires à vivre la précarité et les retraites au rabais.
Ce sont nous qui formons sans conteste la majorité des salariés de l’État et des Collectivités territoriales. Nous sommes les premières utilisatrices des services publics et nous subissons leur casse de plein fouet. »
Au contraire des déclarations de Jean Marc Ayrault indiquant le 5 mai dernier qu’« il n’y a pas d’austérité, ça c’est une invention de propagande », les politiques menées par le gouvernement n’affrontent pas le pouvoir de la finance et de l’argent. Nous refusons ces politiques d’austérité budgétaire, la casse des services publics, la règle d’or, l’Accord National Interprofessionnel, la poursuite des politiques d’« abaissement du coût de travail » et de « flexibilité du marché du travail », la remise en cause continuelle de la protection sociale Alors que d’autres choix sont possibles et nécessaires pour changer nos vies.

Retrouvez la liste des signataires et l’appel dans son intégralité sur :
http://www.femmescontreausterite.com/

[Édito] La marche du 5 mai. Un aboutissement ? Oui et non.

Oui, au regard de tout ce que nous, le Parti de Gauche dans le Front de Gauche, avons réalisé depuis sept ou huit mois :
– les Assemblées Citoyennes,
– une projection de film à l’Omnia,
– le meeting rouennais contre l’austérité à la Halle aux Toiles,
– la Conférence à l’Université de notre camarade François Delapierre, dans le cadre de son Tour de France des Universités,
– le Remue-méninges de Lisieux et dernièrement,
– le meeting havrais,
sans compter le FRIT (Front révolutionnaire d’intervention théâtrale) la participation aux manifestations et aux rassemblements, particulièrement aux collectifs relatifs à la dette, aux transports, au féminisme, aux travailleurs sociaux, à la Ferme des Bouillons (pardonnez-moi les oublis…) et aussi, singulièrement, le soutien indéfectible aux salariés de Petroplus tant à la raffinerie elle-même qu’au Tribunal de Commerce, soutien renforcé par la venue à Petit-Couronne de nos camarades responsables nationaux parmi lesquels : Jean-Luc Mélenchon, Laurence Sauvage à plusieurs reprises, Eric Coquerel et Delphine Beauvois.
Et sans évoquer non plus les réunions au sein des comités, au sein du Grand Rouen, au niveau départemental et maintenant régional.
Je passe sous silence notre Congrès qui, à lui seul, constitue un événement d’ une portée considérable pour notre organisation !
Toutes ces actions, toutes ces mobilisations ont bien évidemment été rendues possibles grâce à la forte implication de tous les partenaires du Front de Gauche.
Oui, nous sommes parvenus en Seine-Maritime mais c’est aussi palpable ailleurs et notamment à Paris à être plus nombreux, plus organisés, plus visibles, plus attractifs (des jeunes nous rejoignent) et donc plus efficaces.
Preuve en est, pour celles et ceux qui l’ont vue, de leurs yeux vue, ou vue grâce à un média, les vidéos par exemple, cette immense foule, marée humaine bien vivante, dynamique, enthousiaste, oui ce peuple, un an après, intact, toujours là, plus que jamais là, et qui scande « résistance, résistance ! ».
Ne boudons pas notre plaisir, quelle que soit l’appréciation que l’on porte sur les femmes et les hommes qui sont « devant », exposés, soutenant de toutes leurs forces la digue qui subit l’assaut de toutes les oppositions, de tous les courants adverses !
Et si l’indispensable, l’irremplaçable esprit critique que ne manquent pas de manifester chacune et chacun d’entre nous en maintes occasions, doit lui aussi rester intact, l’image de ces milliers de femmes et d’hommes, jeunes et moins jeunes, brandissant des drapeaux à dominante rouge ou bien, rouge et verte, restera gravée dans nos mémoires comme un puissant symbole de lutte politique. Leur participation et leur adhésion sont autant d’encouragements, de raisons d’espérer un monde meilleur, plus juste, plus solidaire, plus fraternel, un monde laïque, un monde fondé sur le noble principe : « l’humain d’abord » !
Alors, la marche du 5 mai, était-elle un aboutissement ?
Non. Elle ne peut être non plus une pause. Elle est une étape de ce grand mouvement appelé « révolution citoyenne » ?
Et cette révolution citoyenne, que chacune et chacun d’entre vous en soient persuadés, vous en êtes les actrices et les acteurs. Le seul fait de recevoir ce mail en est une illustration !
Vous réalisez ce qu’un philosophe contemporain aime à répéter, des « micro résistances ».
Dès que vous lisez quelques lignes, suivez une émission, ouvrez un journal, communiquez une information, vous effectuez une micro résistance.
Glisser quelques tracts dans des boîtes à lettres, ne serait-ce que dans une rue, un immeuble, ça ne prend que quelques minutes et ça aussi, c’est une micro résistance, ça participe de ce grand mouvement collectif qui, de dunkerque à Marseille, de Brest à Strasbourg, fait de la résistance à l’austérité et défend la planète.
Exprimer la voix du Parti de Gauche, tel que le fait notre camarade Christian Gauthier au Conseil Régional, s’inscrit aussi dans cette démarche.
Il y a quelques jours, nous étions en train de coller des affiches contre l’austérité précisément ; Passe un automobiliste à bord d’un 4X4 rutilant. Il baisse sa vitre et crie « Front national, front national ! » et ajoute voyant ma petite voiture : « Vous voyez dans quoi roule le Front national, vous voyez dans quoi roule le Front de Gauche » !
Peu avant, une dame s’était arrêtée et avait déclaré : « C’est bien, vous êtes courageux « !
La première anecdote montre, en dehors du fait que le FN colle partout en tce moment, qu’il y a fort à faire en matière d’ éducation populaire mais n’est-ce pas une tâche exaltante ?
Cette tâche éternelle à laquelle s’est largement attelé le candidat du FDG aux élections présidentielles, reconnaissons-le objectivement, nous pouvons et devons y apporter notre contribution, si modeste soit-elle.
C’est un devoir impérieux, urgent et n’ayons pas peur de le dire si nous sommes un tant soit peu visionnaires, c’est un devoir historique.
Voilà ce que nous vous proposons et, dans « proposons », il y a « osons » !!!

Karachi: des sondages sur Balladur payés par un intermédiaire en armement

Un intermédiaire présumé, mis en examen dans le volet financier de l’affaire Karachi, a acquitté deux études sur les chances de succès d’Edouard Balladur à la présidentielle de 1995, a-t-on appris samedi de source proche du dossier, confirmant une information de France Info.

Pour cette source, il pourrait s’agir d’un « immense pas » venant renforcer les soupçons de détournement de commissions versées en marge de contrats d’armement au profit du financement de la campagne de M. Balladur.

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