Un accident et un bouchon signalés ce soir sur l’A29

Un accident avec trois véhicules en cause est signalé sur l’A29 ­ au niveau de Rivière St Sauveur (Calvados). ­ La voie de droite et la bande d’arrêt d’urgence sont neutralisées dans le sens Honfleur – Deauville.

Sur l’A10 ­ à hauteur de Châtenay (Eure et Loir), un accident impliquant un véhicule s’est produit nécessitant la neutralisation de la voie ­de droite en direction de Orléans.

Conséquence, un ralentissement de 2 km s’est formé.

Enfin, sur l’A29 ­ à Cottevrard (Seine-Maritime) un bouchon de 3,5 km subsiste à la barrière de péage de Cottevrard.

La moisson a commencé

Retraite contre nourriture

Existera –t-il un jour un mécanisme semblable au programme « Pétrole contre nourriture »pour résoudre les problèmes
des retraites en Europe ? La grande question qui ne tardera pas à se poser est de savoir en échange de quoi abandonnerons-nous l’idée d’une pension pour finir nos jours. Cette pension qui
nous attend comme la carotte fait avancer l’âne pourrait être échangé contre le plein emploi pour tous et une réduction massive du temps de travail tout au long de la vie. Travailler 60 ans
permettrait selon des aménagements liés à l’avancement en âge de réduire considérablement notre temps de travail annuel. Les conditions même du chantage à l’investissement et à la productivité se
dilueraient dans cette vis sans fin. Mourir en plein travail économiserait certainement des dépenses de santé liées à cet état de mise au rebut qui caractérise la solution actuelle. La période
transitoire ne manquerait pas de mordant puisqu’il faudrait remettre dans le circuit bien des oisifs de l’époque des retraites passives. Il n’y aurait plus de retraités mais des personnes d’un
certain âge fréquentant avec modération leur lieu de travail mais ayant toujours un lien. Pourquoi dès la rentrée ne pas entamer le grand chantier de l’emploi des carrières après 55 ans et
l’abandon du régime des retraites par le régime universel du travail partagé. Retraite contre nourriture ?


Igor Deperraz

Le port de Rouen au fil de l’eau

Que diriez-vous de découvrir le port de Rouen sous un angle de vue peu ordinaire ? La vedette Cavelier de la Salle II vous emmène explorer l’activité portuaire, de la Seine.
Cet article Le port de Rouen au fil de l’eau est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

Plus que 390 km de bouchons à 14h50

Le cumul des encombrements est de 390 km sur toute la France à 14h50, dont 0 km en région parisienne et 390 km en province, indique Bison futé. La tendance est à la baisse.

Le pic des bouchons de cette journée de samedi 3 août, classée noire dans le sens des départs, a été atteint à 828 km à 12h30.

J’ai lu un livre

Ou plutôt j’ai lu deux livres !
Dont un qui m’a énervée : « la liste de mes envies ». En effet, j’ai fini par me laisser convaincre de lire ce livre dont tout le monde faisait toute une affaire. Résultat, ce livre m’a spoilé la fin d’un autre livre, que je gardais précieusement comme un trésor, genre la tablette de chocolat que vous regardez régulièrement en vous disant toi je te mangerais mais je prendrais tout mon temps, je te dégusterais et je choisirai le meilleur moment pour ça. Oui ça peut sembler bizarre mais j’aime bien me dire que je n’ai pas encore lu ce livre, ni vu ce film que je me réserve pour de beaux moments et c’est un bonheur de savoir que j’ai ça quelque part comme un trésor encore à découvrir.
Bref, « la liste de mes envies » m’a gâché par ricoché « Belle du seigneur » car ce crétin donne la fin de ce que je pense être un des plus beaux romans d’amours de la littérature française (je peux le penser puisque je ne l’ai pas lu 😉

L’autre livre, bien plus intéressant « Les pays » de Marie-Hélène Lafon, j’avais entendu cette auteure un matin à la radio et j’avais été captivée par ses récits. Un peu moins en la lisant mais son livre fut quand même un excellent moment, un livre d’une poésie non pas champêtre mais rugueuse comme les terres auvergnates des dont sont originaires ses personnages.
Et puis elle y décrit une bibliothèque 😉

Hommage « aux arpètes en blouse bleue » (surtout si ils sont en bermuda dessous ils se reconnaîtront 😉

Hors-série du Nouvel Observateur sur les CATHEDRALES: LE CHAINON MANQUANT NORMAND… Comme d’habitude!!!

Pour nous cultiver sur la plage, le Nouvel Observateur nous propose pour la modique somme de 5 euros, un superbe hors-série consacré aux « secrets des cathédrales » (N° 80 juillet-août 2013 98 pages coordonnées sous l’autorité d’Arnaud TIMBERT)… Très bien! très intéressant pour tous ceux et celles qui sont fascinés par l’architecture grandiose de ces monuments qui sont au fondement de notre culture française commune.

Sauf qu’une fois de plus, la Normandie qui a joué un rôle fondamental dans l’histoire de l’architecture médiévale entre le XI et le XIIIe siècle mais aussi dans l’historiographie médiévale (invention en Normandie entre 1800 et 1860 de l’archéologie monumentale médiévale, de la notion de « Monument Historique »…) est totalement ignorée, ou presque, par ce hors-série qui ose mettre sur sa couverture la façade de la cathédrale de Rouen sans même la nommer!

http://pmcdn.priceminister.com/photo/le-nouvel-observateur-hors-serie-1207-les-secrets-des-cathedrales-917053602_ML.jpg

Une fois de plus, la NORMANDIE est tellement EVIDENTE qu’elle en devient une sorte d’impensé…


Aussi, à la rédaction du Nouvel Observateur, nous avons envoyé les remarques suivantes:

 

Bonjour,
Merci tout d’abord de consacrer votre hors-série du Nouvel Observateur N°80 (juillet-août 2013) aux cathédrales françaises, un sujet qui invite à réfléchir sur notre identité collective: par les temps qui courent c’est une bonne initiative!
Néanmoins, je voudrais vous faire quelques remarques quant au fond du contenu de votre publication:
 
1) Votre approche de la cathédrale, préparée par Arnaud Timbert, est encore par trop architecturale et monumentale:
Croire que la cathédrale était un monument isolé, séparé de la ville médiévale est une erreur qui n’est plus pratiquée chez les spécialistes mais, cette erreur qui fut celle des grands archéologues-restaurateurs du XIXe siècle, demeure dans le grand public puisque l’urbanisme des anciens quartiers ou « enclos cathédral » (cathédrale + chapelles spécialisées + cloître et maisons canoniales+ église paroissiale de la cathédrale + palais épiscopal + hôtel-Dieu + auditoire de justice etc…) a été entièrement détruit, notamment celui de Paris, tant par le baron Haussmann que par Violet le Duc qui voulaient « dégager » le monument d’une sorte de gangue… En province: vous avez encore, presque entièrement conservé celui de la cathédrale de Rouen dont le palais archiépiscopal va accueillir l’Historial Jeanne d’Arc. Il est donc dommage que vous n’ayez pas traité de façon plus large l’architecture de la cathédrale et l’urbanisme qu’elle a généré.
 
2) Rouen et la Normandie, justement… Un impensé!
Vous mettez sur votre couverture la façade d’une cathédrale française bien connue, tellement connue que l’on ne fait plus l’effort de la nommer tant elle est devenue depuis le XIXe siècle, l’archétype de la cathédrale médiévale. Il s’agit de la cathédrale de Rouen, métropole de la Normandie mais qui a servi de modèle à Victor Hugo pour écrire son roman célèbre… consacré à Notre-Dame de Paris.  Comme d’habitude, l’évidence normande est devenue un impensé. Il faut attendre la page … 93 de votre hors-série pour que vous évoquiez Monet et sa série peinte. Cela fait peu pour la cathédrale de Rouen qui a contribué, dès la première moitié du  XIXe siècle, à l’émergence de notre conception contemporaine de la cathédrale en tant que Monument Historique!
 
3) Autre impensé concernant la Normandie au sujet de l’art médiéval des cathédrales:
 
Outre le fait que notre concept contemporain de « Monument Historique » permettant la conservation, la restauration et l’entretien des cathédrales telles qu’elles nous sont parvenues,  ait été inventé … en Normandie par Arcisse de Caumont dans une région où les érudits étaient nombreux et où les touristes anglais se passionnaient pour l’archéologie monumentale médiévale de l’époque ducale parce qu’ils considéraient la Normandie comme le berceau de leur pays, il faudrait vous rappeler que s’il y a eu la formidable efflorescence de l’art dit (malheureusement !) « gothique » (appelons-le plutôt comme à l’époque: art « français ») entre 1130 et 1250 c’est qu’il y eut aussi une formidable émulation idéologique et esthétique entre la France capétienne (autour de Paris et de l’abbaye de Saint-Denis) et le monde anglo-normand Plantagenêt: en effet, dans l’art dit (malheureusement) « roman » (appelons-le plutôt comme à l’époque: art « normand ») certaines inventions architecturales qui vont faire la fortune de l’art « français » des cathédrales étaient déjà présentes, notamment la voûte sur croisées d’ogives déjà expérimentée dans l’abbatiale de Lessay (Manche) dès la seconde moitié du XIe siècle! De même pour l’arc boutant en demi-ceintre pour contreforter les murs gouttereaux présents, par exemple dès la fin du XIe siècle dans les tribunes qui surmontent les grandes nefs des abbatiales normandes plus anglaises…
La formule de base de l’élévation « gothique »: déjà en place à la fin du XIe siècle en Normandie
(coupes comparatives entre Saint Nicolas de Caen et ND de Lessay)
Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, duc de Normandie, d’Aquitaine et comte d’Anjou du Maine et de Touraine, à partir des années 1150, une fois son pouvoir établi partout dans ce grand ensemble féodal composite qui va s’étendre des Pyrénées à l’Ecosse,  fit reconstruire dans un nouveau style plus élancé utilisant l’arc à tiers-points (ne plus dire arc « ogival » ou « gothique » par pitié!) expérimenté chez les moines de Suger à Saint-Denis et inspiré par la sobriété cistercienne,  les grandes églises abbatiales ou cathédrales où reposent ses ancêtres: cathédrale de Rouen, abbatiales de Caen, mais aussi la cathédrale de Canterbury et la construction de l’abbaye de Fontevraud… Ceci explique pourquoi, l’Angleterre mais aussi tout l’Ouest français est en prise directe avec l’actualité parisienne de l’époque en matière d’architecture…
 
Au XIIe siècle, la réalité, ce n’est pas le remplacement d’un pseudo modèle « roman » clunisien ou bourguignon par la nouveauté « gothique » venue de Paris, c’est la concurrence idéologique entre Capétiens et Plantagenêts en matière d’architecture!
En 1204 avec l’intégration de la Normandie ducale, quasi indépendante, dans le domaine royal capétien, l’émulation architecturale se poursuit lorsque les évêques normands décident de « rhabiller » leurs cathédrales normandes ou anglo-normandes en style français: la cathédrale de Coutances, (Manche) d’un style d’une grande pureté, offre le plus bel exemple de ce « chemisage »: tout en faisant de sa cathédrale, un manifeste éclatant de la nouvelle identité française de la Normandie, l’évêque de Coutances, Hugues de Morville dont une partie de la famille avait opté pour la fidélité anglaise, prit soin d’élever une extraordinaire tour lanterne en guise de phare visible de la mer rappelant que l’évêque de Coutances avait toujours juridiction sur les îles de Jersey et Guernesey… toujours anglo-normandes!
J’espère que vous pourrez tenir compte, dans l’avenir, de ces remarques: le sujet d’étude sur les cathédrales est en plein renouvèlement historiographique (et vous en tenez compte pour l’aspect strictement technique) car depuis le livre d’Alain Erlande-Brandenbourg sur la « cathédrale » (et d’autres auteurs),  il faut se départir définitivement d’une présentation académique héritée: gothique versus roman, la cathédrale monument isolé et idéal…  Les aspects idéologiques et culturels, l’affirmation d’identités territoriales au-delà du système féodal aux XII et XIIIe siècles, sont déterminants:
Une fois de plus!  la Normandie a joué son rôle de passerelle d’un monde à l’autre au point que l’on pourrait la considérer comme un « chaînon manquant »… Et si un chaînon manque dans l’histoire de l’architecture, cette dernière doit être reconstruite sous peine d’effondrement…

 

D….

Possible que cela arrive. Ou n’arrive pas. Quoi ? Ce dont on nous parle : du déménagement de Fnac du centre-ville. Je pencherais plutôt pour la première occurrence. Et quand on dit déménagement, on lira plutôt disparition. Autant aller dans le sens de l’histoire. Qui lit, qui écoute de la musique ? Achète-on encore des ordinateurs ? Oui. Ou […]

Le roller-derby, c’est aussi pour les hommes

Une équipe de roller-derby pour hommes se forme à Rouen. Même règles, même terrain que pour les filles. Sauf qu’on appelle ça le merby.

Cet article Le roller-derby, c’est aussi pour les hommes est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

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Disparition : l’enquête prend une autre dimension

L’enquête sur la mystérieuse disparition d’une mère et de sa fille de 19 ans, candidate à l’élection de Miss Roussillon, va prendre une autre dimension avec l’ouverture hier d’une information judiciaire pour « recherche des causes de la disparition ». La police judiciaire désormais saisie va reprendre à zéro des investigations complexes. Elle disposera de moyens plus adaptés pour diffuser plus largement les signalements de Marie-Josée Benitez et de sa fille Allison, ou pour mieux exploiter leurs téléphones portables par exemple.

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