65 000 euros

C’est le coût des recherches engagées pour retrouver les « faux disparus » du Verdon, selon la préfecture du Var. La semaine dernière, deux couples partis pour une balade en canoë n’avaient plus donné signe de vie. Pris de panique après avoir chaviré, ils étaient en fait rentrés chez eux. Le[…]

Beaumesnil : Une balle en pleine tête

Le procureur de la République d’Evreux vient d’ouvrir une information judiciaire après la découverte en forêt de Beaumesnil (Eure), le 4 août dernier, du cadavre d’une femme. Selon l’autopsie réalisée à l’Institut médico-légal (IML) de Rouen, la victime est morte après avoir reçu une balle : un projectile de petit calibre était logé dans la boîte crânienne. Il ne fait désormais plus aucun doute dans l’esprit des gendarmes de la Section de recherches (SR) de Rouen et de la compagnie de Bernay que la piste est criminelle.

Le Havre : Les quatre braqueurs écroués

Tour à tour, ils ont quitté sous bonne garde le dépôt du palais de justice du Havre pour les cellules de différentes prisons de la région : les quatre Havrais, interpellés vendredi, peu après le braquage de la bijouterie Milliaud, au Havre, ont tous été placés en détention provisoire, hier (lire nos précédentes éditions). Ils ont été déférés vers 8 h 30. Le juge d’instruction les a successivement mis en examen pour vol avec arme en bande organisée et violences sur agents de la force publique, en bande organisée et avec arme.

Les braqueurs de la bijouterie du Havre mis en examen et écroués mardi soir

Les quatre malfaiteurs soupçonnés du vol à main armée perpétré vendredi matin dans la bijouterie Milliaud, en centre ville du Havre, ont été placés sous mandat de dépôt ce mardi 20 août. Ils ont été mis en examen pour vol à main armée en bande organisée, violences volontaires sur agents de la force publique en bande organisée et pour l’un d’entre eux pour, tentative d’homicide sur un policier.

Lire ici le rappel des faits

Les quatre Havrais, âgées entre 20 et 26 ans, avaient fait irruption dans la bijouterie de luxe après avoir défoncé la devanture avec une voiture-bélier, une Citroën C5 dérobée quelques jours plus tôt à Epouville, dans la banlieue havraise. Trois d’entre eux étaient munis chacun d’une arme de poing, le quatrième d’un fusil mitrailleur. L’examen de ces armes a permis d’établir qu’il s’agissait de « jouets » totalement inoffensifs. Les enquêteurs ont par ailleurs retrouvé la bombe lacrymogène que l’un des braqueurs avait sur lui au moment de l’attaque.

Trois des mis en cause sont originaires du quartier Mont-Gaillard et un de Bléville. Ils ne sont pas inconnus des services de police qui les ont interpellés, par le passé, pour des faits de violences et participation à au moins un braquage.

Les félicitations du ministre

Leur arrestation, quelques minutes seulement après le hold-up vendredi matin, a été saluée par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, mais aussi par le maire du Havre Edouard Philippe.

Les policiers, s’estimant en situation de légitime défense, avaient dû faire usage de leurs armes alors que la voiture des malfaiteurs tentait de les percuter.

« Nous avions du monde sur le terrain ce matin-là, dans le cadre du dispositif que nous avions mis en place pour lutter contre les vols par ruse sur la voie publique », souligne le commissaire Patrick Longuet. L’occasion pour le chef de la Sûreté urbaine de se féliciter de la parfaite coordination de tous les services qui a permis d’arriver à ce résultat.

Une information judiciaire a été ouverte par le parquet du Havre, qui va permettre aux policiers de poursuivre leurs investigations sur commission rogatoire.

Les mis en cause encourt une peine de trente années de réclusion devant la cour d’assises.

Maison close ?

DSC05312.JPGPhotos à l’appui, les volets sont fermés sur le Pavillon Flaubert pourtant labellisé « Maison des Illustres », « Maisons d’écrivains », dans une « Ville d’Art de d’Histoire ».

 

Pourtant musée littéraire de la Ville, et derrière les logos, c’est l’absence de la ville de Rouen que l’on remarque, qui n’est même pas mentionnée sur le peu d’indications figurant sue les panneaux du pavillon.

 

D’accès facile, puisque desservi par un arrêt de bus, les indications fournies par la Ville indiquent une ouverture à la demande ce qui est particulièrement réducteur pour l’histoire de Flaubert et de la littérature.

 

C’est à Croisset que Maupassant rencontre Gustave Flaubert en 1867. Maupassant y travaille tous les dimanches jusqu’à son installation à Paris. Cette demeure y vit passer outre Maupassant,  Edmond de Goncourt, Zola, Bouilhet, Sand, Daudet et bien d’autres. Quelle source importante de moments d’histoire, de littérature, de personnages illustres.

 

Pourtant le lieu est mort et véritablement ce Pavillon mériterait mieux que le sommeil dans lequel la ville le plonge. Il pourrait par exemple être un lieu très agréable pour le festival « Terres de paroles ». L’association des Amis de Flaubert et de Maupassant pourrait contribuer à son animation. Une action commune avec le Musée Flaubert et de la Médecine pourrait se dessiner. Quel est l’avis de la conservation de la Bibliothèque Municipale de Rouen sur ce sujet. Veut-elle s’y investir? La ville est-elle prête à lui en donner les moyens?
Quel projet proposer autour de ce site?

 

Les idées ne devraient pas manquer quand on dispose d’un tel patrimoine. Un développement maîtrisé financièrement pourrait s’envisager. Alors est-ce un manque d’idées, un manque de volonté, et pourquoi chercher d’autres actions culturelles quand de telles richesses sont inexploitées ? A l’heure où l’on entend faire de Rouen une ville qui compte et fière de son passée, c’est aussi par des choses simples qu’on peut impressionner.

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut