Joad a retrouvé ses instruments

La mobilisation a payé… ceux qui ont tenté de revendre les instruments de Joad ont été pris la main dans le sac
Cet article Joad a retrouvé ses instruments est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.

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Inspection des installations classées : les priorités d’actions de l’année 2013

 

 
http://www.actu-environnement.com/ae/news/inspection-installations-classees-priorites-actions-annee-deux-mille-treize-18270.php4#xtor=EPR-1
Les priorités d’actions des inspecteurs des installations classées pour 2013 sont définies. La prévention des risques sanitaires environnementaux est en tête de liste.
  Actu-Environnement.com
Cette année, six grands chantiers seront prioritaires, conformément aux thématiques choisies lors de la Conférence environnementale de septembre 2012, annonce Delphine Batho, ministre de l’Écologie. Les priorités d’actions de l’année 2013 ont […]

NORWICH: Les ANGLAIS savent célébrer la beauté de la NORMANDIE

Grâce à l’appui financier du programme européen INTERREG IV « Norman connections » qui associe quelques collectivités territoriales normandes (France) à leurs voisines anglaises d’outre-manche autour de la valorisation touristique et scientifique de l’extraordinaire patrimoine anglo-normand, nos amis Anglais organisent tout l’été jusqu’en mars 2014, une magnifique exposition au château normand de Norwich (Norfolk) consacrée au dessinateur et aquarelliste John Sell COTMAN  (1782 – 1842), né à Norwich et qui fut l’un des tous premiers peintres à faire de la Normandie au début du XIXe siècle la destination privilégiée du tourisme culturel et patrimonial en tant que berceau de la civilisation anglaise…

L’imposant donjon carré normand du château musée de Norwich qui accueille l’exposition Cotman et une vue surprenante de l’abbatiale de St Georges de Bocherville dans les années 1820 avant sa restauration ultérieure…

 

Vue du parvis de l’église Notre-Dame à Alençon…

 


A lire ci-après en anglais…

http://www.thebrecklandview.com/2013/03/21/norwich-castle-art-ex/

March 21, 2013, 9:53 am

Two Art Exhibitions Explore Norman Connections at Norwich Castle

John Sell Cotman watercolour

John Sell Cotman watercolour

From Saturday 30th March, visitors to Norwich Castle will be treated to a visual feast celebrating the stunning Norman heritage of Norfolk and Normandy.

Norfolk has a vast heritage of architecture, and a significant part of that heritage is Norman. Standing in great fortresses like Norwich Castle, Castle Rising and Castle Acre, it is easy to sense the total domination of the Normans, of the absolute power which flooded into Norfolk from every estuary.

Norwich Castle is now staging two concurrent exhibitions inspired by that power: John Sell Cotman: A Picturesque Tour of Norfolk and Normandy and Gerard Stamp: Conquest. Together they present rarely seen drawings, watercolours and prints by one of Britain’s most outstanding artists plus new work by a contemporary master of architectural watercolour.

John Sell Cotman’s active career spanned four decades, from his beginnings in London around 1800 to 1841. The middle two decades, from around 1811 until 1830 or so, were devoted almost exclusively to architecture, rather than to landscape. Cotman spent several years scouring the county of Norfolk, drawing virtually every church, castle and secular building of note.

These were followed by three tours of Normandy, in 1817, 1818 and 1820. His mission was to understand the architecture of the province, but he was also captivated by the variety of the landscapes he journeyed through: broad river valleys, rugged coasts, quiet leafy groves, vast rocky outcrops.

Cotman talked about producing a series of landscape prints in 1820, to make up a ‘Picturesque Tour of Normandy’. He never began the prints but kept the preliminary drawings. Norwich Castle owns the largest collection of these studies now in existence; they are displayed here as a group for the very first time, together with rarely-seen drawings, watercolours and prints of Norfolk and Normandy subjects.

According to the 20th-century curator and critic Laurence Binyon, Cotman “was unrivalled as a draughtsman of architecture”. This exhibition demonstrates that his approach to drawing buildings was much more than that of a mere copyist. His watercolours, drawings and prints are technically astonishing in their clarity, detail and accuracy, as well as visually captivating, atmospheric and entirely original.

Gerard Stamp's watercolour Castle Acre shadows II

Gerard Stamp’s watercolour Castle Acre shadows II

Gerard Stamp went to school under the shadow of Norwich Cathedral. During those years he developed a passion for painting and drawing mediaeval buildings, as well as a love of John Sell Cotman’s work. Ancient architecture was all around, and Cotman’s drawings, watercolours, paintings and prints could be studied at Norwich Castle. Originally more interested in Cotman’s draughtsmanship, Stamp collected his etchings of Norfolk antiquities. Later he started admiring the effortless poetry of the Norwich School artist’s watercolour washes, learning from his technique and finding his own painting ‘voice’ in the process.

Stamp has painted and sketched many of Norfolk’s Norman buildings before. For this exhibition he was asked to revisit and interpret them anew: the result is a series of stunning views of some of Norfolk’s architectural gems which, in their timelessness, complement Cotman’s earlier interpretation. These new works are available for sale.

“Gerard Stamp turns architecture into art,” wrote Simon Jenkins in the introduction to his 2008 exhibition Mediaeval in Burnham Market’s Grapevine Gallery. “He converts stone and brick, light and shadow, the tilt of a roof and the line of a wall into a living, exhilarating picture.”

Together these two exhibitions offer a unique opportunity to explore the continuing impact of our Norman past.

Barry Stone, Cabinet Member for Cultural Services at Norfolk County Council commented on the exhibitions by saying: “We are extremely pleased to be able to host these exhibitions at such a fitting site as Norwich Castle. Norfolk has a long and important association with Norman heritage and I very much hope that the exhibitions will be a popular attraction to both local people and tourists visiting the county.”

John Sell Cotman: A picturesque tour of Norfolk and Normandy 30 March 2013 – 16 March 2014

Gerard Stamp: Conquest Norfolk’s Norman legacy reflected in watercolour 30 March – 29 September 2013


Commentaire de Florestan:

Le projet « Norman connections » rassemble en Normandie, les villes de Bayeux, Caen et Falaise, le conseil général du Calvados et le conseil régional de Basse-Normandie… Il manque beaucoup de monde du côté normand! Le conseil régional de Haute-Normandie ne veut pas participer au projet en tant que tel mais gère le financement européen du projet: cette finasserie de mauvais aloi devient vraiment lassante!!!

 

 

UNE CARPETTE à DANSER BRETON: Le festival BAH !!!! NORMAND de TATIHOU

http://tatihou.manche.fr/festival-traversees-tatihou.asp

 

Le festival BAS normand des traversées de Tatihou bat son plein… à pied, en sandales, en bottes, on traverse à marée basse le goulet entre les poches d’huitres et on prend pied sur l’île pour danser la soirée ou la nuit avec le magnifique patrimoine musical de notre région…

Mais, hélas! nous faisons une erreur car il s’agit surtout de s’agiter avec la culture classée à la l’UNESCO d’une région voisine…  Alors que la Normandie fait l’effort d’une hospitalité universelle!

On oublie que le mot « hôte » vaut tant pour celui ou celle qui reçoit que pour celui ou celle qui est reçu !

Le festival des musiques traditionnelles venues du Monde entier les reçoit en Normandie dans le Cotentin sur cette île de Tatihou mais l’île devient une carpette à danser la Bretagne: y-a-t-il des invitations à danser et à chanter normand dans une « fête de nuit » bretonne?

On aimerait que l’hôte (le festival de Tatihou largement subventionné par toutes les tutelles publiques des collectivités territoriales de Normandie basse…) puisse accueillir dignement tous ses invités: car celui qui vient d’à côté ou de la maison même qui reçoit, mérite autant le respect que celui qui vient de plus loin

Dans la parabole biblique, le maître aime autant son fils fidèle resté à son service que son fils prodigue qui revient:  cette leçon  est bien apprise des Bretons qui savent bien recevoir parce qu’ils ne se mépriseront jamais eux-mêmes!


A l’occasion du festival de Tatihou, le journal Ouest-France propage le COLONIALISME CULTUREL BRETON en NORMANDIE BASSE…

http://www.ouest-france.fr/region/normandie_detail_-Festival-Tatihou-stage-de-danses-bretonnes-avec-Inhze_40827-2222801_actu.Htm

 

Festival Tatihou : stage de danses bretonnes avec Inhze

 

Musique dimanche 25 août 2013

 

Festival Tatihou : stage de danses bretonnes avec Inhze

 

 

 

 

Le dernier jour du festival de Tatihou a débuté samedi par les prestations de musiciens sur la scène amateurs quai de Saint-Vaast-la-Hougue, mais aussi par un stage de danses bretonnes.

Une façon de se mettre en jambes avec le groupe breton Inhze, histoire de se préparer à la clôture du festivaldu samedi soir avec un grand fest-noz sous le chapiteau de Saint-Vaast-la-Hougue, au retour des deux derniers concerts sur l’île avec Cafe Aman Istanbul et Michalis Tzouganakis.

Petits aperçus en vidéo de pas chassés…

L’alarme d’Edgar Morin

L’alarme d’Edgar Morin

 

Mediapart

25 AOÛT 2013 | PAR EDWY PLENEL

Il y a un an tout juste, paraissait aux Editions de l’Aube un petit livre de dialogue entre François Hollande et Edgar Morin, fruit d’une conversation entre le politique et le philosophe avant l’élection du premier à la présidence de la République. Le préfaçant une fois élu, François Hollande en résumait ainsi l’enjeu : rien moins que « le pouvoir du politique ». « On ne peut rétablir confiance et espérance que si l’on indique une voie nouvelle, lui lançait Edgar Morin : pas seulement la promesse de sortir de la crise, mais aussi de changer de logique dominante ».

Cette voie nouvelle, le sociologue et philosophe l’avait décliné dans trois autres livres avant l’élection présidentielle, tous parus en 2011 : La Voie (Fayard), justement, à laquelle Stéphane Hessel renvoyait en guise de suite programmatique à son Indignez-vous !; Ma gauche (François Bourin), recueil de ses nombreuses interpellations d’une famille qu’il a toujours souhaitée diverse ; enfin, Le chemin de l’espérance (Fayard), énonciation avec Stéphane Hessel de ce qu’ils n’hésitaient pas à appeler « une voie politique de salut public » face à « une politique aveugle qui nous conduit aux désastres ».

Ces références sont autant de raisons pour solliciter le jugement d’Edgar Morin sur cette gauche socialiste au pouvoir en France face aux défis immenses d’un monde incertain où l’ancien tarde à mourir tandis que le neuf peine à naître.

Mediapart –. Pour illustrer la dialectique de l’espérance et de l’inquiétude qui traverse toute votre œuvre, vous citez souvent ce vers du poète allemand Hölderlin : « Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve ». Vous le citiez encore quand, avec Stéphane Hessel et à l’invitation de Mediapart, vous aviez salué les révolutions arabes naissantes. Mais, au vu des récents événements égyptien et syrien, n’est-ce pas le péril qui l’emporte de nouveau, comme si la séquence ouverte en 2010-2011 avec l’espérance des révolutions démocratiques arabes se refermait brutalement ?

Edgar Morin –. Dans la plupart des pays arabes se sont posés les difficiles problèmes du passage de l’aspiration démocratique à la réalisation démocratique. Ici, nous devons tenir compte, non tant des leçons de l’histoire, mais des leçons de la réflexion sur l’histoire. La première leçon est que la démocratie a été fragile et temporaire en Europe.

En France, la révolution de 1789 a dégénéré en Terreur, puis Thermidor, puis Empire, puis Restauration de la royauté ; il a fallu attendre la IIIe république, née d’un désastre militaire en 1871 mais anéantie par un désastre militaire en 1940. Au XXe siècle, le fascisme a détruit la démocratie italienne, la démocratie allemande, la démocratie espagnole, et l’URSS a instauré jusqu’en 1989 son totalitarisme. Mais il faut penser aussi qu’en France, Italie, Espagne, Allemagne, dans les démocraties populaires et en URSS même, les idées de 1789 ont régénéré et réinstallé, certes inégalement, la démocratie.

Aussi le printemps arabe de 2011 subit des détournements, des étouffements, des confiscations, des régressions mais le message renaîtra : il est devenu une force génératrice et régénératrice de l’histoire future – sauf, évidemment, si l’histoire humaine allait vers une catastrophe généralisée.

Il y a un an, paraissait le livre d’une conversation que vous aviez eue avant son élection avec celui qui allait devenir président de la république, François Hollande. Dans le bref texte introductif ajouté le 31 juillet 2012, vous écriviez : « J’attends et j’espère que le président Hollande annoncera un grand dessein, une nouvelle politique, une nouvelle voie, un nouvel espoir au peuple français et qui indiqueront au monde que la France est encore capable de formuler un message universel ». Un an après qu’en est-il de cette attente ?

J’attends… (rire). Je ne suis pas encore désespéré. J’attends encore parce que je fais le pari que l’aggravation de la situation sur tous les plans, qui prendra des formes que je ne connais pas, pourrait provoquer un sursaut, une prise de conscience chez le président. Voilà pourquoi je ne désespère pas.

Mais je reste inquiet. Le président Hollande, nourri dans le sérail du Parti socialiste, vient d’un parti qui a perdu sa pensée, celle qu’il avait hérité des grands réformistes du début du XXe siècle. Nous avons besoin d’une repensée politique et les obstacles à cette repensée politique sont énormes.

Cela tient d’abord à l’éducation, pas seulement celle de l’ENA mais aussi l’éducation antérieure, du lycée, de l’université, où les connaissances sont compartimentées et dispersées alors qu’évidemment, on a besoin aujourd’hui d’une pensée complexe qui puisse relier les connaissances et affronter les problèmes. Manquent les capacités d’avoir une pensée globale sur les problèmes fondamentaux.

Or nos hommes politiques ne se cultivent plus, ils n’ont plus le temps, leur connaissance du monde est fournie par des spécialistes et des experts dont la vue est évidemment bornée à un domaine clos et il n’y a personne pour faire la synthèse. Ils vivent au jour le jour, pressés par l’événement. Vous connaissez ma formule : à force d’oublier l’essentiel pour l’urgence, de faire de l’urgence l’essentiel, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel…

L’alarme d’Edgar Morin PAR EDWY PLENEL

Les universités d’été à la dérive : de la réflexion à la médiatisation!

Les universités d’été à la dérive : de la réflexion à la médiatisation!

Les universités d’été sont un moment important dans la vie des partis: c’est l’occasion de se rencontrer pour les militants, et ce devrait être aussi un moment de réflexion plus apaisée, plus large, plus prospective.

Mais force est de constater une certaine dérive dans ce qu’elles deviennent.

C’est maintenant un Moment médiatique avec tous ses aspects : petites phrases, Mise en évidence de positionnement personnel? La Mise en scène est devenue principale face à la réflexion. Rencontre dans un café ! Réunion de courant en tel ou tel lieu voisin ! L’applaudimètre est devenu un élément de mesure omni présent. Les ministres sont devenus les points de référence exclusifs : c’est autour de leurs choix que se font les ateliers. Ils tiennent un discours qui s’adresse à une catégorie militante avec ce que cela a de spécifique voir déformé

.

C’est devenu un moment de la rentrée politique médiatique, plus redouté que désiré, pour un PS au pouvoir, comme en témoigne les difficultés à élaborer le programme !

L’annonce de la nouvelle taxe climat/énergie par le Ministre de l’environnement est a cet égard une caricature . Son annonce à l’université des verts à Marseille, donne l’impression de vouloir flatter une composante de la majorité. Elle risque pourtant de leur faire porter l’impopularité d’une nouvelle taxe. Le changement de discours du Ministre, chez les socialistes, à La Rochelle, essaie de répondre a un autre état d’esprit marqué par l’overdose fiscale. Tout ceci conforte une forme d’impréparation regrettable et donne plutôt l’impression de vouloir occuper l’espace médiatique, et de répondre à des clientèles spécifiques… et les Français ? Les universités d’été auraient pu au contraire être l’occasion de poursuivre la réflexion du débat national sur la transition énergétique et de faire débattre de scénarios alternatifs.

Les Universités d’été ne devraient elles pas être des moments de réflexion ; les Ministres sont eux, légitimement dans l’action, et leur expression peut trouver d’autres moments et d’autres lieux. Ne devraient-elles pas être le moment où les militants s’approprient les recherches universitaires ou les points de vue de la société civile ? Des moments ou sont abordés des thématiques à venir ou le gouvernement aura à faire des choix ? Le résultat est qu’une telle organisation tolère mal la réflexion critique , l’innovation.

Cette réflexion sur le rôle des universités d’été est évidemment plus souhaitable encore quand le parti est au pouvoir. Le parti socialiste doit impérativement retrouver des moments, des espaces, de réflexion, libérés au moins partiellement des contraintes de l’exercice du pouvoir.

Dominique GAMBIER

Rédigé à 11:34 dans Actualité, Politique, Université/recherche | Lien permanent

Les universités d'été à la dérive : de la réflexion à la médiatisation!

Paris ; lumière d’Aout

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Lumière d’août à Paris.

Paris d’après 15 août, c’est une promesse de calme et de tranquillité jamais contredite. On y dort la fenêtre ouverte en se réveillant au son
des cloches et des moineaux. Le métro ouvre ses portes sur des rames vides et silencieuses et traverse les ponts de la Seine à petite vitesse pour éviter l’insupportable grincement des roues sur
les voies. Des Chinois regardent un plan tout en cherchant des yeux la cime de la tour Effel.

 Une vieille dame s’aventure sur son balcon pour arroser de superbes géraniums d’un
rouge écarlate à faire pâlir d’envie la fille d’en face bronzant à la sauvette sur le banc d’un parc abandonné par les enfants en vacances. C’est aussi des terrasses aux garçons de café jouant
plus que jamais les titis parisiens pour poser sans délicatesse un café allongé à prix d’or. Quelques velibs déambulent à contre sens dans des rues envahies par les piétons en jouant de la
sonnette et en criant gare aux flâneurs endormis. Des rues entières restent livrées aux piétons. Quelques sans-abri qui ont choisi (subi) de ne pas quitter leur place pour les plages du
grand ouest demandent avec un petit sourire une glace dans un cornet gaufré. Les volets fermés des magasins proposent de la matière aux scénaristes en vue d’une prochaine fin du
monde.

 Que serait Paris sans ses habitants happés par le bruit des voitures et des
livreurs en mal de stationnement ? Que serait cette capitale sans la foule s’engouffrant à toute allure dans des bouches de métro insatiables ? Une petite ville de Province ignorant la
fureur de vivre. Un petit coin de verdure au milieu du cauchemar des pavillons et des tours. Au mois d’août, Paris s’oublie et se donne aux passants du sans-souci, le temps d’un court voyage en
nostalgie. Ces quelques jours entre folie des grands départs et rush des grands retours sont de la grande poésie en mouvement.

À saisir immédiatement sans modération !

Igor deperrazparis-2.jpg

photographies igor deperraz

Incendie dans l’Isère: la quatrième victime décède

L’homme de 76 ans, grièvement blessée vendredi soir dans l’incendie d’une maison de retraite à La Terrasse (Isère), est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris auprès de la préfecture de l’Isère.

Il se trouvait depuis vendredi soir en réanimation au CHU de Grenoble. Il s’agit de la quatrième victime de ce sinistre, deux femmes âgées de 96 et 100 ans, ainsi qu’un autre résident de 90 ans ayant également trouvé la mort dans l’incendie.

L’OEIL D’UN EXPERT

Saison 2013/2014 district des Vallées Le pays de Bray : sanctuaire encore préservé … mais pour combien de temps ? Nous sommes à quelques jours de la reprise des compétitions officielles de football dans notre région. Et comme tous les ans, durant […]

Trahi par son téléphone portable

Encadré par trois gendarmes, Guillaume prend place dans le box des détenus. Il n’a pas d’avocat. Et pour cause : « je n’ai pas été mis au courant par l’administration pénitentiaire que je passais aujourd’hui », explique-t-il, avant de demander le renvoi de son affaire.

Manifestations prévues à Paris : les secteurs déconseillés en voiture ce dimanche

Voici les principales manifestations ainsi que les divers évènements organisés ce dimanche dans la capitale. Certains de ces secteurs sont à éviter si vous devez circuler en voiture.

8h00 à 18h00 : Paris Respire, fermeture de la voie Georges Pompidou de l’entrée du souterrain des Tuileries à la voie Mazas.

13h30 à 16h30 : Manifestation, de la place Saint Michel (5ème) au quai de Corse (4ème).

14h00 : randonnée de rollers dans la capitale : départ Place de la Bastille.

14h00 à 17h30 : manifestation, de la place de la République (11ème) à la place de la Bastille (12ème).

14h00 à 01h30 : 11ème édition du Festival Rock en Seine, parc du Domaine de Saint-Cloud (92)

15h00 à 20h00 : manifestation de l’avenue d’Iéna angle rue Freycinet au Parvis des Droits de l’Homme et des Libertés (16ème)

17h00 à 20h00 : manifestation, de la place de la République (10ème) à la place du Chatelet (4ème).

Mais aussi…

-« Say Watt » dans le square Emile Chautemps à Paris 3ème.

-Commémoration de la Libération de Paris sur le parvis de l’Hôtel de ville à Paris 4ème.

-Berges de Seine : Initiation roller, atelier culture urbaine et démonstration de JAM session à Port du Gros Caillou (7ème).

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