Yvelines : L’A11 coupée après un accident de poids lourd transportant des matières dangereuses

Un accident impliquant un poids lourd transportant des matières dangereuses s’est produit ce mardi avant 15 heures sur l’autoroute A 11 au niveau de loa commune de Ablis (Yvelines) au kilomètre 33 dans le sens Paris – Chartres.

L’A11 est totalement coupée les trois voies étant neutralisées. Une déviation est mise en place avec sortie obligatoire à Ablis (sortie n°1). Sortie obligatoire à Ablis (sortie N°1)

Dernière minute : la circulation vient de reprendre sur une voie, celle de gauche, mais le trafic est fortement perturbé.

Accident mortel : la D 915 coupée dans les deux sens à Sainte-Geneviève, en Seine-Maritime

Accident mortel : la D 915 coupée dans les deux sens à Sainte-Geneviève, en Seine-Maritime
Une collision entre un poids-lourd et une Ford Focus s’est produite ce mardi vers 13 h 15, sur la D 915 hors agglomération à Sainte-Geneviève, en Seine-Maritime. Elle a fait un mort, une femme de 83 ans, originaire de Soissons (Aisne).

Selon les premières constatations effectuées par les gendarmes de Saint-Saëns, la Ford circulant en direction de Forges-les-Eaux se serait déportée dans une courbe au moment où survenait en sens inverse le poids lourd. Le camionneur n’a rien pu faire pour éviter le choc qui a été d’une extrême violence. La conductrice de la Ford, seule à bord, a été tuée.

La fille de la victime fortement choquée

Le chauffeur du camion ainsi que la conductrice d’une autre voiture (il s’agit en fait de la fille de l’octogénaire, qui suivait à distance) ont été fortement choqués. Ils ont été conduits au CHU de Rouen, par les sapeurs-pompiers.

La circulation a été coupée sur l’axe Forges-les-Eaux et Dieppe dans les deux sens et des déviations ont été mises en place à Roncherolles et à Esclavelles en direction de Neufchâtel-en-Bray. Elle a été rétablie vers 15 heures.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie afin de déterminer les circonstances de l’accident et la responsabilité de chacun des conducteurs.

Mieux vaut hériter que mériter

ANALYSE Dans son essai «le Capital au XXIe siècle», l’économiste Thomas Piketty dénonce l’impact de l’héritage sur l’accroissement des inégalités sociales.

Par CÉCILE DAUMAS

Il a conseillé Ségolène Royal, candidate à la présidentielle, a tenté de convaincre François Hollande d’adopter sa «révolution fiscale» (3), en vain et à sa grande déception.

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Socialement, c’est une thèse explosive. Alors que l’économie est en berne, qu’experts et politiques se disputent sur des décimales de croissance, jamais le poids de l’héritage n’a autant pesé dans la répartition des richesses. Comble du cynisme financier, une faible croissance, comme celle que traverse la France, favorise encore davantage les patrimoines établis que les salaires mensuellement acquis. «L’héritage n’est pas loin de retrouver en ce début du XXIe siècle l’importance qu’il avait à l’époque du Père Goriot.» C’est à cette conclusion à rebours de l’idée de progrès pour tous que parvient l’économiste Thomas Piketty (1) dans le Capital au XXIe siècle, l’un des livres événement de la rentrée.

Rentiers. Certes, les héritiers d’aujourd’hui ne se distinguent plus par des hauts de forme portés par une poignée d’individus. L’émergence d’une classe moyenne patrimoniale au XXe siècle a dilué les héritages façon Balzac, avoisinant les 30 millions d’euros, en de multiples sommes plus restreintes – de 200 000 à 2 millions. La France est ainsi devenue une société de rentiers plus ou moins riches, notamment grâce à l’envolée des biens immobiliers (lire page 14). Conséquence directe de cette suprématie des revenus du capital sur ceux du travail, les inégalités sont reparties à la hausse depuis la fin des années 70. Entraînées aussi par l’explosion sans précédent des très hauts revenus du travail.

A ce constat historique et récurrent, des héritiers et de la reproduction sociale façon Bourdieu, du creusement incessant des inégalités et de la constitution des ghettos de riches décrits par les Pinçon-Charlot, qu’apporte de plus, versant économique, ce nouveau Capital ? Une méthode, d’abord. Pour parvenir à ce tableau peu digne d’une société méritocratique dont la démocratie française se voudrait le modèle – ne vaut-il pas mieux épouser un riche héritier plutôt que travailler, hypothèse valable pour les deux sexes ? -, Thomas Piketty part de «faits». Pas d’évaluation au doigt mouillé, ni d’analyse théorique, mais de l’exploitation d’archives et de statistiques mondiales sur les revenus et les héritages remontant sur trois siècles (2). «La question de la répartition des richesses a toujours été au centre de l’économie politique, dit-il, en particulier au XIXe siècle, avec Ricardo et Marx, ainsi qu’au XXe siècle avec Kuznets. Mais les recherches historiques sur ces questions ont toujours été relativement limitées, et les économistes se sont surtout consacrés à des spéculations purement théoriques.»Voire idéologiques, comme la croyance en un divin marché qui régulerait naturellement les inégalités.

En travaillant autant comme historien que comme économiste – une pluridisciplinarité revendiquée face à la suprématie d’une science économique matheuse aux spéculations parfois fort hasardeuses -, Piketty démontre que ce sont bien plutôt les guerres et les grands choix de société (comme les investissements dans la formation et les qualifications) qui ont réduit au milieu du XXe siècle les inégalités. Que le capitalisme n’inverse pas à lui seul le rapport du capital en faveur du travail, celui de la compétence face à la naissance. «Il serait illusoire, affirme Piketty, fort de ce recul historique, d’imaginer qu’il existe dans la structure de la croissance moderne, ou dans les lois de l’économie de marché, de forces de convergence menant naturellement à une réduction des inégalités patrimoniales ou à une harmonieuse stabilisation.» De la grande illusion libérale, Thomas Piketty nous dessille, avec une boîte à outils de son époque revenue des analyses à la faucille et au marteau. Agé de 18 ans à la chute du mur de Berlin, il n’a jamais été fasciné par les régimes communistes. «Je suis vacciné à vie contre les discours anticapitalistes convenus et paresseux», prévient-il en introduction de son Capital.

De Balzac à d’incontestables faits statistiques et équations mathématiques, Thomas Piketty entame une sorte de troisième voie dont le but serait une «société juste». Une approche autant scientifique que politique. Chercheur en sciences sociales, il est un citoyen engagé et revendiqué. Il a conseillé Ségolène Royal, candidate à la présidentielle, a tenté de convaincre François Hollande d’adopter sa «révolution fiscale» (3), en vain et à sa grande déception.

«Emir». Au terme de sciences économiques, Piketty préfère donc celui d’économie politique. A la main invisible du marché, chère à Adam Smith, il fera donc plutôt confiance à celle de l’homme pour gommer les effets les plus dévastateurs d’une économie inégalitaire. Ainsi, propose-t-il d’instaurer une sorte de super ISF mondialisé, un impôt progressif mondial sur le capital. Mesure utopique diront certains, mais Thomas Piketty sait très bien qu’il faut forger longtemps à l’avance les concepts socialement audacieux si on espère un jour les voir appliquer.

En attendant, face à une concentration du capital mondial toujours plus intense, il ne joue pas les Madame Irma. «Il est beaucoup trop tôt pour annoncer au lecteur qu’il devra payer son loyer à l’émir du Qatar d’ici à 2050. Comme toujours, le pire n’est pas certain…»

(1) Il est aussi chroniqueur à «Libération». (2) Une World Top Incomes Database a été créée par une trentaine de chercheurs à travers le monde, dont Emmanuel Saez et Anthony B. Atkinson, constituant la plus vaste base de données historique disponible sur l’évolution des inégalités de revenus. (3) «Pour une révolution fiscale», Seuil, 2011.

Thomas Piketty Le Capital au XXIe siècle Seuil, 800 pages, 25 € A paraître jeudi.

Blessé d’un coup de couteau dans un règlement de compte, près de Rouen

NOTRE-DAME-DAME-DE-BONDEVILLE (Seine-Maritime). C’est probablement un règlement de compte qui est à l’origine de la rixe qui a conduit deux hommes à l’hôpital mardi soir.

Les faits sont survenus en début de soirée à Notre-Dame-de-Bondeville, dans l’agglomération rouennaise. Un individu âgé de 19 ans et domicilié sur les Hauts-de-Rouen est pris en charge par les sapeurs-pompiers après avoir été découvert sérieusement blessé place Victor Schoelcher. L’examen de sa blessure fait apparaître une large plaie de 20 cm environ dans le bas du dos. Une entaille provoquée manifestement par une lame de couteau. La victime, dont les jours ne sont pas en danger est transportée au CHU de Rouen.

L’auteur des blessures roué de coups

Tandis que les policiers de l brigade anti-criminalité commence leur enquête sur place, une patrouille de police secours est alertée pour un homme blessé route de Dieppe, toujours à Notre-Dame-de-Bondeville, à quelques centaines de mètres de là. Ce dernier, âgé de 21 ans et originaire de Saint-Etienne-du-Rouvray, explique aux policiers avoir été agressé à coups de pierres par un groupe de quatre ou cinq inconnus. Tombé à terre, et blessé à la tête, il aurait ensuite été roué de coups de pied par ses agresseurs.

Curieusement, sur lui, les policiers ont retrouvé un couteau qui pourrait être l’arme qui a servi à planter le jeune rouennais quelques minutes plus tôt. A-t-il fait l’objet de représailles ? C’est l’hypothèse la plus plausible selon les policiers du Quart judiciaire qui enquêtent sur cette affaire. Les protagonistes devraient être entendus très prochainement, dès que leur état de santé le permettra.

Un corps découvert au pied de la falaise d’Etretat : la jeune femme aurait glissé accidentellement

Le corps sans vie d’une femme de 32 ans a été découvert lundi 2 septembre, vers 14h50, au pied de la falaise de la Manneporte à Etretat (Seine-Maritime). Il a été aperçu par un promeneur qui a alerté les secours. En raison de la marée montante, les sapeurs-pompiers ont demandé l’intervention des plongeurs et le concours de l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 76 pour remonter le corps qui se trouvait en contrebas au lieu-dit « Le Trou à l’Homme ».

Selon les premiers éléments de l’enquête, la jeune femme aurait fait une chute accidentelle alors qu’elle effectuait des photos du site. L’examen du corps a permis d’établir qu’elle avait de la terre sous les ongles ce qui laisse penser qu’en glissant le long de la falaise elle a tenté de se retenir.

Sur place, les enquêteurs de la gendarmerie ont retrouvé l’appareil photo et le sac à dos de la victime qui était équipée pour faire de la randonnée. La jeune femme travaillait, selon nos informations, au Conseil Européen.

Une enquête est ouverte afin de déterminer les circonstances de cette chute mortelle.

Au Havre, elle saute du 1er étage pour échapper aux flammes

Au Havre, elle saute du 1er étage pour échapper aux flammes
Un incendie dont l’origine est inconnue a fortement endommagé le premier étage et la toiture d’une maison d’habitation mitoyenne lundi vers 18h50, située au 37 passage Viollet Le Duc, au Havre (Seine-Maritime).

La propriétaire des lieux, âgée de 60 ans, seule à ce moment-là, a tenté d’éteindre le feu qui ravageait la chambre à l’étage. N’y parvenant pas, la sexagénaire a été contrainte de sauter par la fenêtre pour échapper aux flammes. Elle a été brûlé légèrement, selon les services de police, au cou et aux mains. Elle a par ailleurs inhalé une quantité importante de fumée, ce qui a nécessité son hospitalisation à la clinique des Ormeaux

La toiture du pavillon mitoyen a été également endommagé. .

Le maire Guy Peignon est décédé

Le maire de Cressy Guy Peignon est décédé dimanche 1er septembre au centre hospitalier de Dieppe, des suites d’un cancer, à l’âge 71 ans. L’élu était une figure du canton de Bellencombre, président de l’Amicale des maires. Il était entré au conseil municipal de la commune en 1973 avant d’en devenir le maire en 1989 et […]

Rentrée scolaire agitée à l’école Pagnol

Mardi matin 3 septembre, jour de rentrée scolaire, les parents d’élèves de l’école Marcel Pagnol de Darnétal se sont mobilisés en manifestant devant l’établissement, de 8 h 30 à 9 h 30. Face à l’augmentation des effectifs prévisionnels, ils demandent l’ouverture d’une classe supplémentaire en maternelle. Une représentante de l’inspection académique était attendue dans la […]

INFO COUPE DE FRANCE

2ème tour de coupe de France de Football US Londinières-AS Mesnières Le choc du 2ème tour de coupe de France entre l’US Londinières et l’AS Mesnières, est avancé au samedi 7 septembre 2013 à 17h00 au stade Pierre de Coubertin […]

Inscriptions aux cours de natation

Les inscriptions aux cours des activités aquatiques de la saison 2013/2014 approchent.

Jusqu’au 15 septembre les tests d’évaluation préalables aux cours de natation ont lieu dans les piscines. Ces tests sont gratuits et obligatoires afin d’appréhender au mieux les niveaux des participants.

Ils se déroulent :

  • Piscine Guy Boissière : lundi-mardi-jeudi-vendredi de 17h à 19h et mercredi-samedi-dimanche de 14h à 17h30.
  • Piscine Diderot : lundi-mardi-jeudi-vendredi de 17h à 19h et mercredi de 14h à 17h
  • Piscine Salomon : lundi-mardi-jeudi-vendredi de 17h à 19h et mercredi de 14h à 17h

Les inscriptions pour les cours de natation et d’aquagym se dérouleront :

Pour les Rouennais

Le samedi 21 septembre de 8h30 à 12h30

Pour la piscine Guy BOISSIERE au Centre Sportif Guy Boissière « accès patinoire », Ile Lacroix
Pour la piscine Denis DIDEROT à la Maison Saint Sever, 10 – 12 rue Saint Julien
Pour la piscine François SALOMON au Centre de Loisirs François Salomon, 8 rue Le Verrier
Pour la piscine BOULINGRIN au Complexe Sportif Saint Exupéry, 24 boulevard Gambetta

A partir de 14h le samedi 21 septembre dans les piscines Guy Boissière et Diderot

Pièces à fournir :

  • Justificatif de domicile
  • Pièce d’identité
  • Retour du test pour les cours de natation

Pour les Bébés Nageurs et le Jardin Aquatique du samedi matin à la piscine Diderot, le retrait des dossiers se font à la piscine Diderot, du lundi 2 au dimanche 15 septembre 2013.

Attention : Le paiement est obligatoire le jour de l’inscription.

Pour les non Rouennais

Inscription à partir du mercredi 25 septembre 10h dans les quatre piscines.

Pièces à fournir :

  • Retour du test pour les cours de natation

Attention : Le paiement est obligatoire le jour de l’inscription.

Reprise des activités

Les activités reprendront à partir du lundi 30 septembre.

Assassinat de Viviane Deliège : le fils réfute les informations comme quoi sa mère se prostituait

Frédéric Fautre est le fils de Viviane Deliège, cette Belge de 51 ans, retrouvée morte le 4 août dernier en forêt de Beaumesnil, dans les environs de Bernay (Eure). Actuellement en détention après avoir été interpellé en possession de drogue, cet homme de 35 ans réfute les informations relatées par la presse française comme quoi sa mère se livrait à la prostitution. « Pour mon client, il est totalement impossible que sa mère se soit prostituée », affirme sont avocat Renaud Molders, qui confirme à infonormandie.com le contenu de l’entretien qu’il a accordé au journal belge La Dernière Heure.

Lire ici le rappel des faits

Assassinat de Viviane Deliège : le fils réfute les informations comme quoi sa mère se prostituait
« Il la voyait régulièrement et elle lui avait d’ailleurs proposé de venir vivre en France pour tenter de venir à bout de sa toxicomanie. Mon client souffre énormément d’avoir refusé cette proposition. Il pense qu’il aurait peut-être pu éviter une fin si tragique à sa maman », ajoute l’avocat du barreau de Liège.

Viviane était victime de violences

De même, Frédéric, né d’une première union de Viviane Deliège avec un Belge, déclare avoir « beaucoup de mal à supporter que l’on accuse sa mère de maltraitance sur son second mari ».

Selon lui, l’autopsie avait conclu à un suicide par alcool et médicaments. « C’est sa maman qui subissait des coups. Des plaintes ont été déposées dans ce sens et il a lui-même pris des photos des coups », confirme Me Renaud Molders.

Originaire de Dolhain, près de Verviers, Viviane Deliège avait vécu un moment dans la maison de cet homme dans les Ardennes françaises. Au moment de son décès (son corps avait été découvert par son ex-compagne et son fils Frédéric), Viviane venait d’emménager à Goupillières, dans l’Eure, avec un nouveau compagnon, celui-là même qui est accusé de l’avoir tuée d’une balle de revolver dans la tête le 4 août dernier à Beaumesnil.

Le fils va se constituer partie civile

« Mon client aimerait pouvoir assister aux funérailles de sa mère. Il vit particulièrement mal la situation. J’ai pris contact avec le juge d’instruction d’Évreux pour me constituer partie civile », indique l’avocat belge.

Le parquet d’Evreux n’a jamais voulu confirmer que Viviane Deliège s’était livrée à la prostitution, même s’il reconnaît que c’était un des éléments au coeur de l’enquête.

Les investigations, quant à elles, se poursuivent sur commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction d’Evreux, dans le cadre d’une information judiciaire pour « assassinat ».

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