Revenir aux fondamentaux du Front de Gauche


Revenir aux fondamentaux du Front de Gauche, d’abord dans son objectif : incarner le plus vite possible la Gauche, dans sa diversité toute entière, pour construire un nouveau modèle économique, social et environnemental. Cet objectif résulte d’un constat. Le PS a choisi la voie libérale pour[…]

L’A10 coupée à la circulation en Indre-et-Loire à cause d’un camion en feu

L’autoroute A 10 est coupée en direction de Bordeaux depuis le début de la soirée. A hauteur d’ Auzouer-en-Touraine (Indre-et-Loire), au point kilométrique 183, un poids lourd est en feu sur le terre plein central provoquant un bouchon sur 8 kilomètres en amont dans le sens Blois-Tours.

Le centre national d’information et de coordination routière (CNICR) recommande fortement aux usagers d’éviter ce secteur et d’emprunter les déviations mises en place.

 
Sortie conseillée en cours à la sortie n°17 ‘Blois’ (PR 149), en direction de ‘Tours / Bordeaux’
 
Itinéraires pour tous les véhicules se dirigeant vers Tours : de Blois (A10) prendre la RN 152 en direction de Tours.
 
Sortie obligatoire en place à la sortie n°18 ‘Château-Renault’ (PR 178), en direction de ‘Tours / Bordeaux’
 
Itinéraires pour les véhicules :
 
Château-Renault (A10) PL -> Tours Nord (A10) PL : Pour les PL : emprunter la D31 direction Amboise/Bléré puis la D140 direction Tours. Suivez ensuite les panneaux A10.
 
Château-Renault (A10) VL -> Tours Nord (A10) VL: Pour les VL : emprunter la RN10 direction Château-Renault puis la D910 direction Tours. Vous pourrez
reprendre l’autoroute A10 à Tours-Nord.
 
En direction de Paris (A10), la circulation s’effectue sur une seule voie. 

L'A10 coupée à la circulation en Indre-et-Loire à cause d'un camion en feu

Un restaurant évacué place du Vieux-Marché à Rouen après un départ de feu (vidéo)

ROUEN (Seine-Maritime). Début d’incendie, ce vendredi 4 octobre, en début de soirée, dans les cuisines du restaurant le Rive Droite, à l’angle de la rue de La Pie et de la place du Vieux-Marché à Rouen (Seine-Maritime).

A 19 h 25, trois camions de pompiers sont arrivés sur place. Ils ont aussitôt déployé les lances à incendie pendant que la police installait un périmètre de sécurité. A cette heure-là, la foule était nombreuse place du Vieux-Marché.

A 19 h 36, l’incendie provoqué par une friteuse était maîtrisé.

Retranché dans sa chambre, le père de famille était armé de deux carabines et d’un pistolet

Retranché dans sa chambre, le père de famille était armé de deux carabines et d'un pistolet
LE HAVRE. Un père de famille, âgé de 44 ans, et son fils de 17 ans ont été placés en garde à vue au commissariat du Havre jeudi 3 octobre, dans la soirée.

Vers 20 heures, la brigade anti-criminalité (Bac) est avisée qu’un homme, très excité et alcoolisé, s’est retranché dans sa chambre au premier étage de la demeure familiale, allée des Laminoirs dans le quartier de Graville, au Havre. Selon l’interlocuteur des policiers, pour des raisons ignorées il a tout cassé dans la maison, en présence de son épouse et des trois enfants, dont le plus jeune a 14 ans.

Deux armes dans la chambre

Dès leur arrivée sur place, les fonctionnaires en civil pénétrent dans l’habitation avec prudence. L’homme est susceptible d’être armé. Alors qu’ils gravissent l’escalier pour monter à l’étage, un jeune homme leur barre le chemin. Ils lui demandent de descendre, mais l’adolescent se rebelle contre les gardiens de la paix qui doivent employer la force pour le neutraliser. A cet instant, le père de famille se manifeste en haut de l’escalier et s’en prend à son tour aux forces de l’ordre. Il est toutefois rapidement interpellé et menotté.

Sur lui, les hommes de la Bac découvrent un pistolet dont on ignore la nature et s’il est approvisionné. Dans sa chambre, ce sont deux carabines qui sont retrouvées : une 22 long rifle et une 9m/m.

Le quadragénaire a fait l’objet d’une procédure pour menace avec arme et détention d’armes non autorisées. Son fils, lui, sera poursuivi pour rebellion sur agents de la force publique.

Sans permis et en état de récidive : « sa » voiture est confisquée

SEINE-MARITIME. Contrôlé par les policiers du groupe de sécurité de proximité (GSP), jeudi 3 octobre, un automobiliste a dû laisser sa voiture sur place, rue du Velay à Saint-Etienne-du-Rouvray. Lorsqu’il a été interpellé au volant d’une Peugeot 306 prêtée par un ami, le jeune conducteur de 19 ans, était en état de récidive de défaut de permis de conduire. Un délit sévérement sanctionné.

Le jeune homme avait pourtant tout fait pour échapper aux policiers dont l’attention avait été attirée par la vitesse excessive à laquelle roulait le véhicule sur une chaussée humide. Après avoir grillé quelques feux rouges et priorités à droite, il s’est finalement arrêté sur un petit parking de la rue du Velay. Et là, il a tenté de berner les policiers en s’installant à la place du passager.

« Ce n’est pas moi qui conduisais »

Un subterfuge qui n’a pas vraiment fonctionné. Si le jeune homme a tout de suite prévenu qu’il n’avait pas le permis et que la voiture ne lui appartenait pas, il a en revanche démenti formellement en être le conducteur.  » Ce n’est pas moi qui conduisais, mais un ami qui a pris la fuite », a-t-il argumenté, avant de s’énerver quand les policiers lui ont signifié son interpellation. Mais « force est restée à la loi » : le récalcitrant a été menotté et ramené à l’hôtel de police.

Il a donc fait l’objet d’une procédure pour défaut de permis en état de récidive. Outre une convocation devant le tribunal correctionnel, il s’est vu notifier la mise en fourrrière de la Peugeot 306 pour une durée de sept jours.

96 véhicules « confisqués » en 9 mois
 
Il n’est pas le premier et sans doute pas le dernier à voir sa voiture confisquée par l’autoroité préfectorale. Depuis le début de l’année, 96 automobilistes ont été frappés de la même peine en Seine-Maritime. Cette mesure, exceptionnelle, réglementée par un arrêté du préfet, s’applique aux conducteurs en situation de récidive : défaut de permis, alcoolémie ou excès de vitesse supérieur de50 km/h. Le véhicule est confisqué pour une durée de sept jours et les frais de la fourrière sont à la charge du contrevenant.

Dans certains cas – les plus graves -, la justice peut ordonner une immobilisation plus longue du véhicule, jusqu’au procès par exemple, voire sa confiscation définitive.

Un Made in… fait maison

À partir de samedi 5 octobre, 99 danseurs amateurs remettent leur corps entre les mains de Joanne Leighton pour réaliser ensemble une chorégraphie inédite, intitulée Made in Saint-Étienne-du-Rouvray. Au départ, le pari peut paraître risqué, voire un peu fou. Comment réussir à faire danser 99 participants bénévoles et amateurs pour concevoir et réaliser en une semaine un spectacle inédit ? La chorégraphe Joanne Leighton y croit et ne doute pas une seconde que le Made in Saint-Étienne-du-Rouvray sera bel et bien présenté au public le 12 octobre prochain dans le grand hall de l’Insa au Madrillet. Ainsi, celles et ceux qui participeront aux ateliers mis en place au Rive Gauche dès le 5 octobre vont avoir la chance de vivre une expérience unique.
« Il s’agit de libérer les corps tout en douceur. Je construis ce spectacle avec les participants. J’ai un chemin. Et même si je sais où je veux les mener, tout n’est pas figé. » Pourtant, et en dépit de cette sincère bienveillance, certains pourraient craindre de ne pas réussir à trouver leur place dans le groupe. D’autres aussi pourraient avoir peur de se retrouver pour la première fois sur scène face au public. Mais, là encore, Joanne Leighton apporte sa réponse et son expérience. « Je mise sur l’expérience collective et je veux désacraliser la danse. Je m’évertue à ne pas mettre en danger les danseurs. Les participants sont à la fois tous totalement impliqués sans jamais être exposés individuellement. Et ce qui est visible pour le spectateur, c’est avant tout une foule en mouvement. »
À ce titre, le site de représentation dans le hall de l’Insa permettra au public, installé au premier étage, d’avoir une perception idéale de cette grande architecture en mouvement. « Les spectateurs ont réellement le point de vue d’un oiseau », précise Joanne Leighton.
Les ateliers se dérouleront sur six jours avec des séances de trois heures et demie à quatre heures de travail quotidien. L’implication et la motivation des participants sont donc primordiales. Concrètement, Joanne Leighton sera secondée dans sa tâche par 5 danseurs professionnels du Centre chorégraphique national de Belfort qui encadreront des groupes d’une vingtaine de personnes. « L’objectif est de soutenir, d’accompagner et de rassurer ceux qui découvrent la danse et en même temps de nourrir ceux qui arrivent avec une expérience préalable. » Une fois ces groupes réunis et unis, la chorégraphie se déroule à une échelle rarement mise en scène. « Le Made in est conçu comme un voyage autant pour les danseurs que pour les spectateurs. L’harmonie et l’humain sont au cœur du projet. » Et Joanne Leighton en fait partie totalement, au cœur de la troupe et jamais à l’extérieur comme un metteur en scène qui dirige et donne ses consignes. L’apprentissage des mouvements et des déplacements se fait par des gestes copiés. « Je déclenche un mouvement et la troupe suit. »
L’autre dimension de ce spectacle tient à la volonté de Joanne Leighton de concevoir « un portrait de la ville », à partir de cette chorégraphie. « Un temps et un lieu où l’on se regarde, on se reconnaît et on se connaît. » Enfin, le Made in Saint-Étienne-du-Rouvray prendra sa forme définitive avec la musique, mixée en live durant le spectacle et par l’association d’éléments extérieurs, comme une sphère gonflable argentée, authentique « contrepoint de légèreté par rapport à la masse de la foule ».

Le calendrier des ateliers
• Au Rive Gauche : le 5 octobre de 14 à 18 heures ; le 6 octobre de 10 heures à 15 h 30 ; les 7, 8, 10 et 11 octobre de 18 h 30 à 22 heures. À l’Insa : le 11 octobre de 18 h 30 à 22 heures. Répétition générale : le 12 octobre de 10 h 30 à 12 heures à l’Insa. Performance : le 12 octobre à 15 et 17 heures à l’Insa (durée 40 minutes).
• Renseignements et inscriptions aux ateliers de répétitions auprès de Laurence Izambard. Tél. : 02.32.91.94.93, lizambard@ser76.com

Arnaque aux carrefours : appel à la vigilance

Nos confrères du Réveil de Neufchâtel indiquent, sur leur site internet, que de nombreux conducteurs ont constaté, cette semaine, la présence de plusieurs personnes vêtues de gilets jaunes à Esclavelles mais aussi à Neufchâtel, Buchy ou encore Bosc-le-Hard, arrêtant les véhicules pour demander de l’argent ou vendre des objets soi-disant au profit d’une association […]

Des repreneurs qui veulent faire vivre la raffinerie, ils sont venus le dire!

Passe d’arme entre l’état et les salariés de Petroplus en deux jours.

Hier après-midi à la suite d’une réunion avec la CGT, le préfet de région a déclaré à la presse « Petroplus stop » il n’y a pas de
repreneur.

Ce matin, la réponse ne sait pas fait attendre, la CGT a tenu une conférence de presse et une assemblée générale du personnel avec 4 repreneurs
potentiels. Un Libyen, un Iranien, un Suisse, un Angolais.  J’étais présent à cette réunion comme élu PG de Petit couronne, au côté de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Thierry
Foucault vice-président du Senat et de nombreux autres élus.6160503532 afb2618c7c s

Pour P Laurent, la déclaration du Préfet est  scandaleuse.Nouvelle-image-petroplus.JPG

Nous voyons dans celle-ci la position de l’état. Cette déclaration constitue un reniement total des promesses faites par F Hollande ici pendant la
campagne présidentielle, elle entérine l’abandon par l’état de la sauvegarde de l’industrie pétrolière en France, elle tourne le dos à toutes politiques d’ouvertures et collaboration avec les
pays émergents producteur de pétrole, qui veulent investir chez nous.

Cette déclaration éclaire au moins sur une chose, le gouvernement n’entend pas installés de producteurs qui pourraient concurrencer  les majors
du Pétrole (Total, Shell) qui pourront ainsi importer les produits finis de leurs raffineries installés au moyen orient et en Asie.

Un site rentable et à sauvegarder.

 

Une autre chose est claire, il y a 4 repreneurs qui ont du pétrole, des moyens financiers et techniques et qui veulent sauver la raffinerie, qui
pour eux est rentable. Le gouvernement ne fait rien pour les aider, au contraire. Voilà pourquoi pour ma part je continu de soutenir cette lutte, car elle est d’intérêt national.

Journée de la spéléologie à Caumont dans l’Eure

Initiation gratuite à la spéléologie dimanche 6 Octobre C’est une information de Laure du groupe jeune de l’association AVF : dimanche prochain 6 Octobre se déroulera les Journées de la Spéléologie. C’est une manifestation nationale organisée par la fédération française de spéléologie. En Normandie, le Comité Régional de Spéléologie de Normandie organise une découverte de … Lire la suite »

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