Le site Grand Rouen, et Paris-Normandie, nous apprennent que M. SY SAVANE a été arrêté en Guinée.
Zombie Walk de Paris, le best of de la sortie
Nouvelle sortie photographique pour Rouen52 mais ce coup ci, bien loin de nos terres ! La sortie photo du Club Photo Rouen52 a réuni…
Coups de feu ce soir en pleine rue
Ce samedi soir, des coups de feu ont retenti à Songeons. Les gendarmes ont bouclé la zone. L’hélicoptère du Samu est sur place.
Fusillade dans le centre : l’étonnant silence des autorités
Un nouveau règlement de compte en pleine rue en Bray-Oise ? Quinze jours après le meurtre de St-Germer, c’est à Songeons que s’est produit une mystérieuse fusillade, samedi.
Sur le terrain
Parmi les manifestations auxquelles j’ai participé ces derniers jours dans la circonscription, je souhaite en évoquer deux qui méritent un coup de projecteur particulier. Jeudi 10 octobre, vendredi 11 octobre – Elbeuf : Village des Sciences Nous étions nombreux, avec Frédéric Sanchez et Didier Marie, ainsi que des élus des communes du pays elbeuvien, au […]
Holp-up à Petit-Couronne : « J’ai saisi son pistolet »
Ce vendredi soir, vers 18h, le gérant du Rapid Market à Petit-Couronne a été attaqué par un individu armé qui voulait la caisse du magasin. Il l’a tiré sur le commerçant avec un pistolet à air comprimé, alors que ce dernier tentait de le désarmer. Témoignage.
Gonfreville-l’Orcher : Occident, ce soir
Quoi faire ce soir? Il vous reste juste le temps d’aller au théâtre pour voir Occident… Une soirée…
La Grande tétée, dimanche, à Rouen et au Havre
La « Grande tétée » invite, dimanche 13 octobre 2013, des milliers de femmes à nourrir au sein leur bébé en même temps. Un événement insolite pour promouvoir l’allaitement.
Un professeur d’économie de Rouen emprisonné en Guinée
Mamadou Billo Sy Savané, Franco-Guinéen de 66 ans, ancien professeur d’économie et de droit à Rouen, a été arrêté par les forces de l’ordre en Guinée, mardi 8 octobre 2013.
Maisons neuves : les critères qui font la différence
Ce ne sont pas les clients qui manquent, mais la confiance. Les années 2013 et 2014 ne s’annoncent pas fameuses pour les lotisseurs.
Le HAVRE honore l’un des siens….Daniel Paul!qui a bien mérité de la République selon le Député Maire du HAVRE
voici son intervention lors de la cérémonie qui s’est déroulée Le 11 octobre 2013.à l’Hotel de Ville
du HAVRE
Monsieur le Député Maire,
Monsieur le Sous-Préfet,
Monsieur le Président de l’Association
des Médaillés de la Légion d’Honneur,
Chers collègues députés, sénateurs, élus régionaux, départementaux et municipaux,
Mesdames, messieurs,
Chers amis,
Je veux tout d’abord vous remercier, M. Le Maire, pour votre accueil et pour cette mise à disposition des salons de l’HDV. Merci à Michel LEDUC qui a accepté d’être mon parrain et merci aussi à mon ami Michel BARRIER pour l’organisation de cette cérémonie, et avec lui à tous ceux qui l’ont rendue possible, en particulier les services municipaux.
Je veux saluer la présence de mon ami André CHASSAIGNE, président du groupe GDR de l’Assemblée Nationale, de Thierry FOUCAUD, vice-président du Sénat et maire de Oissel, de Patrice GELARD, sénateur maire de Sainte Adresse, de Christophe Bouillon, député-maire de Canteleu, de mes amis JP LECOQ, maire de Gonfreville, François GUEGAN, maire d’Harfleur, Christian CUVILLIEZ, ancien député maire de Dieppe, de Sébastien JUMEL, maire de cette ville, de Philippe CLEMENT-GRANDCOURT, conseiller général et de beaucoup d’autres élus, dans la diversité de nos convictions et que j’ai plaisir à voir.
Merci à Nathalie d’avoir fait le lien entre nous.
Et merci à vous tous d’avoir répondu à cette invitation.
Je veux aussi saluer la présence d’une délégation de salariés de Petroplus. Ils se battent pour leurs emplois, mais ils se battent aussi pour préserver, sur la région rouennaise une activité industrielle majeure, qui peut et qui doit être conservée. Leur combat est juste et je veux leur dire mon total soutien. Bon courage, camarades.
Je n’avais jamais imaginé être, un jour, promu dans l’Ordre de la Légion d’Honneur. Je n’avais pas plus imaginé entrer, un jour, au Parlement. Et je n’imaginais pas, en 1976, que ma présence sur la liste d’André DUROMEA aux municipales de 1977, ouvrait une longue page d’engagements publics ; nous sommes en 2013 et j’y suis toujours, 36 ans après…
Cela justifie-t-il une telle distinction ? C’est une question à laquelle je ne peux répondre, mais j’ai toujours considéré que militer et exercer un mandat électif, c’est mettre une passion au service des autres, c’est vouloir être utile, à nos concitoyens, au territoire, au pays.
Je veux dire à mon ami André Chassaigne l’émotion et l’honneur que j’ai ressentis d’être proposé par mes camarades du groupe communiste de l’AN, compagnons des longues heures passées à batailler dans l’hémicycle, le jour et la nuit, à relayer la parole de ceux que l’on n’entend pas assez et à défendre nos propositions.
En recevant cette distinction, je pense à mon enfance. Un père qui s’engagea, avec la compagnie « France Navigation » dans le ravitaillement des républicains espagnols. Une mère croyante et communiste. Un oncle secrétaire du syndicat des marins CGT à Rouen. Un autre oncle chef d’entreprise…. Dans ma famille, la politique n’était pas sujet tabou.
Je pense à l’idéal auquel j’ai adhéré en novembre 62 et auquel je crois être resté fidèle depuis 51 ans.
Je pense aux moments qui ont jalonné ma vie de militant et d’élu, aux batailles gagnées ou perdues, à mes anciens élèves de Bléville, aux gens merveilleux rencontrés au porte-à-porte, devant et dans les entreprises, dans mes permanences d’élu.
Je pense aux bouleversements que connaît notre société, aux conséquences sociales, écologiques, économiques, humaines d’une mondialisation soumise à des logiques destructrices, en particulier les logiques financières.
Je pense à notre pays, qui a su, en sortant du désastre de la guerre, bâtir une protection sociale et un secteur public, avec des services et des entreprises, de véritables « biens communs » aujourd’hui menacés par une marchandisation effrénée de toutes nos activités, mais auxquels l’immense majorité de nos compatriotes, sont attachés, sans doute parce qu’ils considèrent que les services publics sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas.
Je pense à la construction européenne, au carcan austéritaire qu’elle impose, à la concurrence libre et non faussée érigée en dogme, porteuse de casse des secteurs publics et d’écrasement des règles sociales, de refus obstiné de mettre en œuvre des stratégies de développement industriel, énergétique, de transport.
Je pense au danger que portent les sentiments de colère et de rejet qui habitent beaucoup de nos concitoyens, face à des politiques qui ne s’attaquent pas aux causes de la crise, qui pénalisent toujours plus la majorité d’entre eux. Je pense que pour faire reculer les thèses populistes, racistes et xénophobes, il faut de la justice sociale et fiscale, non une austérité qui pèse sur les plus modestes et bride la croissance.
Je pense aux injustices, à la précarité et à la pauvreté qui enfoncent les plus faibles, dans un pays et un monde où « Pourtant, l’argent coule à flots » – selon le titre de l’ouvrage de mon ami J.C Sandrier – mais où 95% des capitaux qui circulent ne servent que la spéculation.
Je pense que cette financiarisation devrait voir se dresser devant elle tous ceux qui refusent que l’argent décide de tout, y compris de nos dimanches, tous ceux qui refusent le « chacun pour soi », tous ceux qui sont convaincus de la primauté de l’Humain, de l’intérêt général, tous ceux qui se rappellent que « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille », selon la formule du Général de Gaulle.
Je pense à notre Ville, si belle et si longtemps injustement dénigrée, si riche de ses habitants et de ses quartiers ; je pense à sa triple vocation, portuaire, maritime et industrielle, à défendre et à développer. Elle a tout pour être ambitieuse.
Je pense à ses structures sociales, culturelles et syndicales qui tissent depuis toujours un lien fort dans notre cité, ces « cultures havraises » si bien décrites par Jean Legoy. Ce sont des acteurs de la vie sociale et culturelle de notre ville, des partenaires sur lesquels repose de plus en plus la cohésion de nos quartiers. J’ai beaucoup appris à leur contact, dans l’examen de leurs analyses et de leurs propositions.
Je pense aux enjeux auxquels notre ville, son agglomération et son estuaire sont confrontés. Ils touchent au présent et à l’avenir de l’immense majorité de nos concitoyens, à leur souhait d’une vie digne, pour eux et pour leurs enfants. Cette aspiration justifie la priorité à l’emploi, aux projets de développement industriel, à l’aménagement du territoire autour de l’axe Seine. Je pense aussi à la longue bataille, commencée il y a plus de 40 ans, pour améliorer les niveaux de formation et de qualification sur notre ville. Merci, Michel, d’avoir cité le nom de Maurice SCHLEWITZ ; son action fut déterminante pour que la revendication d’une Université au Havre devienne une exigence populaire et je suis fier qu’André DUROMEA et Daniel COLLIARD m’aient confié ce dossier en 1977. Cette bataille, gagnée en 1984, reste d’actualité, tant formation, recherche, emploi et développement sont intimement liés.
Je pense à tous ceux dont on dit qu’ils sont différents, « en situation de handicap », mais la loi de 2005 n’a pas retenu cette expression. Faire en sorte que notre société s’ouvre à tous, jeunes ou moins jeunes, leur permette une vie digne, cela reste à conquérir. De grandes associations existent sur notre ville ; elles proposent et agissent et je veux ici leur rendre hommage, tant leur expérience, leurs conseils m’ont toujours été utiles, dans le débat qui a abouti à la loi de février 2005, comme dans le travail parlementaire au quotidien.
Je pense aux victimes du travail, plusieurs milliers au Havre, touchés dans leur corps par les accidents du travail et les maladies professionnelles et qui n’ont pas encore la protection et la prise en compte effective à laquelle ils aspirent. C’est en particulier le cas pour les victimes de l’amiante.
Je pense à tout cela car ces réalités ont fait, avec bien d’autres, mon quotidien pendant toutes ces années.
Elles ont forgé une conviction profonde : quand on est de gauche, le courage, la volonté et le respect des autres s’imposent : il n’y a pas de place pour la fatalité, l’impuissance, le renoncement.
Avec une autre conviction : respect, courage et volonté ne sont rien sans la recherche, incessante, d’un large rassemblement populaire, de l’union de tous ceux et toutes celles qui ont confiance dans notre capacité collective à construire, ensemble, non pas le meilleur des mondes, mais tout simplement un monde meilleur, en mettant au 1er plan, « l’Humain d’abord ». J’ai toujours pensé qu’être de gauche, et en ce qui me concerne être communiste, c’est vouloir être utile aux gens ; c’est, au-delà des chapelles étroites, chercher à rassembler pour mettre en mouvement la pensée et l’action de nos concitoyens, c’est bâtir et réaliser des projets, avec eux et pour eux.
Je l’ai dit, cette distinction m’honore, mais je veux la partager avec beaucoup d’autres.
Cette distinction va à tous mes camarades, aux militants sans lesquels rien ne serait possible; elle va aux élus des Conseils Municipaux successifs du Havre, aux collègues et collaborateurs du groupe à l’Assemblée ; elle va aux collaboratrices qui ont été à mes côtés pendant ces 15 ans.
Elle va aux militants associatifs, aux syndicalistes qui m’ont tant appris. Leur connaissance des problèmes, au niveau local comme national, leur disponibilité, dans les quartiers et dans les entreprises constituent une richesse pour notre société.
Elle va à tous ceux dont j’ai croisé le chemin, entendu les remarques, les conseils, les critiques et les oppositions. Et en près d’un demi-siècle de vie militante, cela fait beaucoup.
Elle va à ma famille, à ma femme. Le décret du 12 juillet 2013, « portant nominations et promotions », évoque mes « 46 ans de services ». Il y a 46 ans, ma femme quittait son pays et nous nous installions au Havre. Depuis 46 ans, elle a toujours su faire face et faciliter ce qui aurait pu être difficile. Sans elle, rien de tout cela n’aurait été possible.
Merci à tous.
[Urgent] Un ancien professeur rouennais emprisonné en Guinée
Mamadou Billo Sy Savané, Franco-Guinéen, professeur d’économie à Rouen et Barentin, pendant plus de vingt ans, a été emprisonné, ce mardi 8 octobre en Guinée. Il aurait été incarcéré pour avoir critiqué le pouvoir politique en place.
Au tribunal de Rouen : petite virée en voitures volées
Le tribunal correctionnel de Rouen a condamné deux acolytes pour recel prise du nom d’un tiers et conduite sans permis.
Gare!
Si les trains attendent toujours d’être mis à quai et s’il faut frémir dans le froid devant les panneaux d’affichage il faut
reconnaitre que la gare Saint Lazare a véritablement pris un nouveau départ. La nouvelle conception des lieux a fluidifié les rapports sociaux et donné plus d’aisance aux voyageurs en partance
pour la frontière ouest. On peut tranquillement lire un journal à la terrasse d’un café ou jouer quelques notes sur un piano mis à disposition. Des pas de danse surprennent parfois le timide pianiste du moment. Des amoureux télescopent des touristes en partance pour l’Angleterre et engagent la conversation avec un
jeune attendant son train de banlieue. La clarté et la propreté incite à la civilité et au dialogue. La gare Saint Lazare n’a pas fait que de ressusciter son passé impressionniste, elle a repris
le dialogue perdu avec ses usagers. D’une des places les plus sinistres de la capitale, les concepteurs du projet ont su en faire une agora contemporaine. Si l’on généralisait ce principe aux
banlieues, non en entamant de çi de là des projets de réhabilitations ponctuelles mais en engageant un plan national d’agorasisation des ensembles construits dans les années 7O, le dialogue et la
fluidité des mouvements aérait ces espaces en déshérence. L’Urbanisme est l’un des facteurs primordiaux de la cohésion spatio-temporelle. Sa forme structurelle encercle le processus du vivre
ensemble pour exclure ou inclure les acteurs .Dans cette réussite que certain trouveront trop commerciale et sécuritaire, il faut retenir les formes et les courbes qui donnent à cet ensemble une
touche de féminité dans un univers ferroviaire traditionnellement masculin…
Igor Deperraz
Volley : Canteleu-Maromme lance parfaitement sa saison
Samedi 12 octobre, pour de la 2e journée de Ligue B, les Loups de Canteleu Maromme se rendent à Nice.
Une Dieppoise au Trophée Roses des sables
La Dieppoise et sa meilleure amie aujourd’hui bordelaise Marie Lemaître participent au Trophée Roses des sables, un raid en 4X4 dans le désert marocain en autonomie totale.
Haïk Sévane chante Piaf
L’artiste dieppois Haïk Sévane rendra hommage à Edith Piaf, dimanche 13 octobre. Il sera en concert au casino.
Le b.a-b.a pour cueillir des champignons
Voici les conseils de Claude Dupuis pour cueillir des champignons. Il est également à l’origine de l’exposition qui se déroule dimanche et lundi à Londinières.
Le Havre : Plein Phare sur le West
Le centre national chorégraphique du Havre Normandie vous attend ce soir pour sa quatrième édition Phare West :…
Accident sur la Sud III à Petit-Quevilly
La voie de gauche est neutralisée dans le sens Paris/Rouen au niveau du kilomètre 6+600 .
GUILLAUME LE CONQUERANT: UN VRAI PLAN MEDIA POUR LA NORMANDIE !
On commence enfin à comprendre dans certaines collectivités territoriales normandes, l’intérêt d’une stratégie d’intelligence territoriale normande: la Normandie est de par son patrimoine historique et culturel un BIEN PUBLIC à la qualité et à la notoriété exceptionnelles. Pourquoi s’en priver ? Pourquoi le dauber? Pourquoi le nier?
Du côté de la ville de Falaise, on fait heureusement à l’inverse du Conseil régional de Haute-Normandie: le BIEN PUBLIC normand, on l’assume complètement et c’est même un investissement d’avenir pour faire rayonner internationalement le territoire… grâce à Guillaume le Conquérant qui va prochainement crever l’écran !
Le baron félon anti-normand LE VERN a dégagé: à Rouen, maintenant, on va enfin pouvoir respecter, valoriser l’évidence normande. Le fait que l’initiative de la nouvelle fête des Normands soit l’idée de deux citoyens habitant la ville de Rouen est un signe très encourageant et positif !
Comme d’habitude, les grands élus et les grandes institutions ne prennent pas ou peu d’initiatives normandes et quand elles en prennent, ce n’est souvent pas très réussi: on pensera à la tentative de sabotage du 11ème centenaire de la Normandie en 2011 par un président demi-régional qui a démissionné tout récemment.
Il faut donc espérer que les initiatives venues de la société civile normande vont se développer et pourront être soutenues et accompagnées par des élus et des collectivités territoriales qui ont compris l’intérêt de ne plus avoir peur de la Normandie et des Normands, bien au contraire !
Illustration avec Guillaume Le Conquérant :
Falaise. La fortune médiatique de Guillaume le Conquérant en 2014 [vidéo]
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« La jeunesse de Guillaume Le Conquérant », est produit par l’association caennaise Les films du Cartel.
Guillaume Le Conquérant connaît actuellement une certaine fortune médiatique. Deux films, en cours de réalisation, reviennent en détail sur la vie du Bâtard.
Il s’agit, d’abord, d’un documentaire-fiction dédié à la vie de Guillaume, réalisé par la société de production Les films d’ici. Il sera diffusé sur la chaîne Arte au premier trimestre 2014 et devrait également être vendu à la chaîne de télévision britannique, BBC.
L’autre film, La jeunesse de Guillaume Le Conquérant, est un projet de long-métrage, produit par l’association caennaise Les films du Cartel.
Quel retour sur investissement ?
La Ville de la Falaise et la communauté de communes du pays de Falaise ne s’y sont pas trompés. La communauté de communes a décidé d’octroyer une subvention de 10 000 € à ces deux films. Au regard des coûts de réalisation, il a été a décidé, lors du dernier conseil communautaire du mois de septembre, de répartir la subvention comme suit : 8 500 € pour le docu-fiction ; 1 500 € pour La jeunesse de Guillaume. La Ville de Falaise a également participé au financement des deux projets.
Aujourd’hui, alors que la sortie de ces deux films approche, Falaise espère que les retombées (notamment en terme de notoriété) seront à la hauteur de l’investissement consenti.
Espace périscolaire : rétablir la vérité !
Franchement, là, ça commence à bien faire !
Cambriolage : une retraitée ligotée, au Havre
Une retraitée a été menacée avec une matraque et ligotée, chez elle, vendredi 11 octobre 2013, en fin de journée, au Havre. Le malfaiteur serait reparti avec deux postes de télé.
Festival Ouest Park 2013 au Havre
Du 17/10/13 Au 20/10/13 Le Havre Le Fort de Tourneville du Havre accueille la 10ème édition du festival de musique actuelle Ouest Park qui se déroulera du 17 au 20 octobre. Dans ce cadre militaire atypique, de nombreux styles musicaux sont attendus comme le rock, le reggae, le soul, l’électro et plein d’autres encore. Voici […]
Rouen : Lubrizol et la dette ont animé le conseil municipal
Les leçons de l’épisode Lubrizol et le poids de la dette dans les finances de la Ville : tels ont été les deux sujets majeurs du dernier conseil municipal de Rouen, vendredi 11 octobre.
Au fil de la Seine …
Article de la revue « au fil de la Seine » de l’association Seine en Partage qui organise Berges Saines
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Sorties du Dimanche 13 Octobre 2013
Auffay : de 10h à 17h, puces créatives d’automne, à la salle au-dessus des Halles Bacqueville en Caux : salon pictural d’automne à la salle des fêtes Bordeaux St Clair : de 10h à 17h, bourse aux vêtements à la salle municipale Bretteville du Grand Caux : à 10h, fête de la pomme et du […]
Sorties du Samedi 12 Octobre 2013
Anneville Ambourville : course de karting, les 300 km de Rouen, départ 19h, au circuit Lucien Lebret Auffay : fête de l’énergie ; à 14h30 et 16h, visite de la maison à ossature bois de Caroline Bonnet Bacqueville en Caux : salon pictural d’automne à la salle des fêtes Bordeaux St Clair : de 9h […]
l’oubli du samedi
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Vidéo. José Garcia à Rouen pour présenter son film, Fonzy
José Garcia et la réalisatrice Isabelle Noval (son épouse) étaient à Rouen, vendredi 11 octobre 2013, aux Pathé Docks 76, pour présenter leur nouveau film, « Fonzy ». Notre vidéo.