Alain Le Vern à la SNCF

A partir du 4 novembre, Alain Le Vern sera directeur général des services Régions et Intercités auprès de Guillaume Pepy, président de la SNCF.
Cet article Alain Le Vern à la SNCF est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

Seine-Maritime : 46 “artisans d’art” à l’honneur

Mardi, Didier Marie, président du département de Seine-Maritime et Dominique Moulard, président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat ont remis les titres « Artisans d’art et Tremplins de l’artisanat » à l’Hôtel du Département, à Rouen.
Lors de cette cérémonie, 46 artisans ont reçu leur titre mention « Artisan d’art »,  symbole d’authenticité, de […]

Vieillissement et autonomie : pétition CFDT sur le marché

Les militants retraités de la CFDT étaient sur le marché de Gournay-en-Bray, mardi, afin d’y faire signer une pétition portant sur le financement de la perte d’autonomie des personnes âgées. “Le vieillissement est un défi à assumer par tous et pour tous”, soulignaient-ils, demandant notamment “un droit universel à la prise en charge de la […]

NSA: des révélations « choquantes » qui appellent des « explications » (Valls)

Les informations selon lesquelles l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA) a intercepté de façon massive les communications téléphoniques des Français sont « choquantes » et « vont appeler des explications », a déclaré lundi le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.

Les révélations du quotidien Le Monde sont « choquantes et vont appeler des explications précises des autorités américaines dans les heures qui viennent », a-t-il affirmé sur Europe 1.

Une enfance en Normandie

Normandie, milieu des années 50. On est tout près, et déjà si loin. Dans un ouvrage réussi, Christophe Wargny raconte. Pas seulement des souvenirs, mais un témoignage émouvant, enrichissant. Le reflet d’une époque
Cet article Une enfance en Normandie est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

Le fléau des cambriolages en Seine-Maritime

Les chiffres ne mentent pas. Quand, sur une période quasi similaire, vous faites le constat que les vols à main armée diminuent (de 227 à 162 entre 2009 et 2012) mais que les cambriolages, aussi bien en ville qu’à la campagne, explosent (+19,47 % entre 2008 et 2012), vous réunissez les « patrons » de la police et de la gendarmerie de votre département, et vous passez à l’action. C’est en résumé la démarche entreprise par Pierre-Henry Maccioni.

Il agresse une adolescente handicapée dans le bus

Âgé de 59 ans, le prévenu domicilié au Havre a déjà passé vingt-cinq années derrière les barreaux, pour autant de condamnations. Elles sont presque toutes liées à des vols. Libéré il y a six mois, Patrick est cette fois accusé d’agression sexuelle aggravée devant le tribunal correctionnel. Une jeune fille de 16 ans relate avoir subi ses caresses et ses baisers dans un bus, le 18 septembre dernier. « Je ne suis pas un prédateur », répond-il.

Le chauffeur n’a rien vu

« I » comme intensif

Tout le monde peut se tromper. Et il n’est pas rare, juste après le bac, que l’on réalise s’être embringué dans un cursus moins intéressant que prévu ou qui sont est trop sélectif. Heureusement, de plus en plus d’écoles d’ingénieurs (privées) ont la bonne idée de proposer un chemin de traverse[…]

Léonarda, Lampedusa…mais à quoi joue le Parti Socialiste ?

2908823-le-bilan-de-sarkozy-la-politique-d-integration-enterree.jpgLampédusa, Léonarda, deux noms qui ont fait l’actualité de ces dernières semaines.

 

Le premier d’abord, pour lequel on ne peut que s’émouvoir, puisque derrière des migrants qui voient l’Europe comme un Eldorado, il y a des morts, des adultes et des enfants. Une situation intolérable, pour laquelle on a peine à trouver une solution pour empêcher de tels drames, si ce n’est à aider les pays d’où viennent les migrants, à développer leurs économies et leurs sociétés pour freiner la tentation du départ, nos pays ne pouvant accueillir toute la misère du monde.

 

Le deuxième lui pose question : si effectivement interpeller un sans papier dans le cadre de l’école n’est pas acceptable, tout comme dans un centre d’hébergement ou même l’hôpital, l’expulsion validée par le préfet du Doubs au titre du respect de la loi se transforme en saga politique, qui rappelle le pire des émissions de téléréalité, avec un mélange d’émotion bon marché, de renversements de situation, de confessions devant les caméras, d’indignations publiques, et même de mise en scène dramatique, jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. Le rapport demandé à l’Inspection Générale de l’Administration est revenu avec précision sur les raisons qui ont poussé le préfet à refuser la demande d’admission exceptionnelle au séjour de la famille Dibrani alors que dans le même temps deux familles sans-papier y ont eu droit. La préfecture y met en avant le manque d’une «réelle volonté» d’intégration de la famille.

 

Mais quelle lisibilité pour nos concitoyens, quelle image de l’Etat et surtout quelle message adressé à tous ceux qui voient encore la France comme une terre de promesses quand d’une part on brandit l’application stricte de la loi, et que de l’autre on envisage un retour en séparant les familles, ou quand le premier secrétaire du Parti Socialiste Harlem Désir retrouve les réflexes de quand il était à la tête de SOS Racisme, jouant plus le militantisme que la responsabilité politique ?

 

Certes, la complexité du droit d’asile français, avec en particulier l’engorgement des instances décisionnaires– en l’occurrence près de 4 ans de recours – créent des situations terribles. Il convient d’urgence de réformer notre dispositif et c’est au législateur de le faire. Pour autant, la position qu’a prise le Président de la République, incompréhensible tant en terme du respect de la loi que du respect de l’unité d’une famille, et la cacophonie qui en découle, apparaissent comme extrêmement dangereuses pour les Français ainsi que pour ceux qui à l’extérieur observent les décisions de notre pays.

 

En esquivant prudemment un débat de fond sur la politique d’immigration tenu à distance par les socialistes depuis des années, cette décision, à quelques mois des élections municipales, dans un contexte politique tendu dominé par la radicalisation des oppositions de gauche et de droite risque d’amplifier l’absence de confiance des citoyens à l’endroit de nos institutions et de la République, mais surtout une énorme bouffée d’oxygène à certaines extrèmes qui ne manqueront pas de surfer sur la vague du mécontentement.

 

Et de cette responsabilité le Parti Socialiste ne pourra certainement pas s’en exempter le 30 mars prochain au soir.

 

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut