Parmi les deux années de prison prononcées à l’encontre du Havrais de 24 ans, ex-trafiquant de drogue, seuls 4 mois sont fermes. La réponse du tribunal correctionnel du Havre tient compte de l’insertion du jeune homme.
En 2010, Mody est dénoncé par un client mineur, domicilié à Dieppe. Les 2,2 kg retrouvés chez lui au cours d’une perquisition ont été cédés par le Havrais. Tout comme 5 kg précédemment écoulés. Inquiété dans un autre dossier, l’adolescent dieppois désigne son fournisseur sur le fichier Canonge (listing photographique) de la police.
Les chèques fatals issus d’un home-jacking au Havre
À défaut d’être poursuivi pour le home-jacking, le Havrais de 23 ans est accusé du recel des produits de ce vol. Avec 11 condamnations sur son casier judiciaire, Ibrahim Diop pense être jugé coupable en raison de ses précédents. « C’est clair que j’ai un passé mais ce n’est pas pour autant que c’est automatiquement moi », lance-t-il, agacé, au tribunal correctionnel du Havre.
Au tribunal d’Evreux, la mort sans complicité ?
Hier s’est ouvert à Rouen, devant la cour d’assises d’appel, le procès du meurtre de Sakievama Lando Fusu, dit Kala ou Arnold pour ses amis. Ce jeune de 22 ans a été tué de plusieurs coups de couteau le 8 novembre 2009 dans le quartier de la Madeleine, à Evreux. Deux hommes ont déjà été reconnus coupable de ces faits par la cour d’assises de l’Eure, le 15 février dernier. Alain Sambou a été condamné à 10 ans de réclusion criminelle pour l’homicide volontaire à proprement parler.
Leonarda : la synthèse monarchique improbable !
Nous allons finir par regretter les silences présidentiels de François Mitterrand, occupé à lutter contre son cancer, et ceux de Chirac, occupé à digérer la tête de veau ravigote.
[Vidéo] Rugby: bagarre générale entre Rouen et Gennevilliers
Après le match des réserves du Stade Rouennais, dimanche 20 octobre 2013, une bagarre générale a éclaté. 76actu revient en images sur ces événements, qui font jaser.
MODELE BRETON vs MODELE NORMAND?
Un éditorial des Echos met enfin les pieds dans le plat en faïence de Quimper: le « modèle » breton fondé sur un volontarisme communautaire et identitaire pour une modernisation à marche forcée, avec, notamment, une spécialisation forcenée dans le productivisme agro-industriel dont on connait dorénavant toutes les nuisances environnementales, sociales et maintenant économique (impossibilité de maintenir un prix correct car la porcherie industrielle s’est mondialisée…), ce « modèle » breton est donc en train de mourir…

Mais y-a-t-il pour autant un « modèle normand »?
Un modèle plus raisonnable, plus subtil, plus nuancé et diversifié et plus soucieux de qualité intrinsèque que le modèle breton.
Net avantage pour l’agriculture normande dans l’avenir: avec 13 AOC, un institut régional de la qualité alimentaire unique en son genre (marque Gourmandie), un potentiel très prometteur sur le créneau de l’agriculture urbaine bio en raison de la proximité avec la région parisienne, les Normands ont compris que pour survivre dans la mondialisation, il fallait produire d’abord de la qualité…
Mais on pourrait conclure le match par une pirouette:
Les « modèles » breton et normand ont les qualités de leurs défauts ou le contraire: Le modèle breton est volontariste, dominateur et sûr de son fait au risque d’une certaine cécité sur lui-même. La crise actuelle le prouve. Le modèle normand est fait de prudences savamment nuancées au risque de l’immobilisme, de la frilosité et de l’atonie…

On serait tenté de dire que la solution serait que les Bretons s’inspirent un peu des Normands et abandonnent un orgueil parfois mal placé… Et que les Normands, qui ont du mal à « chasser en meute » ou à s’unir derrière un intérêt général normand, devraient ne plus avoir honte de s’inspirer des Bretons !
On attend que nos amis d’Heula « la marque normande qui parle aux Normands » nous inventent une carte postale drôlement inspirée pour illustrer cette dure vérité qui s’impose également de chaque côté du Couesnon !
A lire ci-après un excellent éditorial d’Eric Le Boucher dans les Echos (le 18 octobre 2013): merci à Sadviking de nous avoir déniché cette perle !
La Bretagne en pointe dans la dégradation française
S’il est un échec de la régionalisation, c’est bien celui-là. Une agriculture bas de gamme, des industries en perte de vitesse, un enclavement pénalisant : les maux bretons étaient visibles. Ils n’ont pas été anticipés.
Les explosions sociales viennent toujours de l’inattendu. Pour tous ceux qui sont convaincus de l’extrême gravité de la situation économique, sociale, psychologique et politique française et qui redoutent qu’une étincelle suffise à mettre le feu aux poudres, il faut suivre de près la crise en Bretagne. Cette région autrefois si pauvre, qui, depuis qu’elle a été tant choyée par le volontarisme du général de Gaulle, a su remonter la pente et s’en sortir mieux que d’autres, voit brutalement son avenir dramatiquement s’obscurcir. La Bretagne va souffrir plus que d’autres de la crise industrielle française, elle va subir la crise agricole qui commence et elle prend de plein fouet la politique gouvernementale assassine pour l’immobilier qui vient paralyser ce qui lui reste, le tourisme. La Bretagne est devenue, sans qu’on s’en rende compte, une pointe avancée de la France non pas vers l’ouest mais vers le bas.
Reprenons. Au premier regard pas de panique. Le taux de chômage breton (9,5 %) est inférieur à la moyenne française (10,5 %). La région a perdu 20.000 emplois dans la crise financière, mais elle en avait regagné 10.000 depuis 2010. Son économie est diversifiée, elle bénéficie notamment d’une grande activité industrielle : 24 % de ses emplois, le double de la moyenne française. Il y a en plus la terre, remembrée, et il y a la mer qu’on voit danser dans les golfes clairs. Tout pourrait laisser espérer prolonger les « sixties ». A y regarder de plus près, hélas, tous ces moteurs d’hier s’étouffent en même temps et le sort de la région est alarmant.
S’il est un échec de la régionalisation, c’est celui-là : personne n’a vu venir cette crise totale. Pas plus à Rennes qu’à Paris : le manque criant de réflexion stratégique et de projection sur l’avenir de la France et de ses territoires fait là une cruelle démonstration. L’industrie ? La Bretagne est sur trois secteurs qui sont tous, pour des raisons différentes, en déclin. Les télécoms, développés autour de Lannion depuis la construction du radôme de Pleumeur-Bodou en 1962, représentent 65.000 emplois. Le secteur est pris mortellement en tenaille par la politique consumériste décidée à Bruxelles et à Paris, d’une part, et par l’échec des industriels dans l’innovation, notamment face à la Chine, d’autre part. Les espoirs de rebond sont franchement maigres. Dans l’automobile (10.000 emplois directs), si la France peut encore sauver ses constructeurs, la lucidité force à constater que leur avenir passe par la fermeture de sites. L’agroalimentaire (65.000 emplois) est à l’inverse promis en théorie à un grand développement dans le futur. Il faudra nourrir 7 milliards d’êtres humains, la France y a plein d’atouts. La Bretagne a pu profiter de la naissance de l’Europe. Mais alors que l’agriculture est désormais mondiale, y a-t-elle encore sa place ? La terre est naturellement pauvre, la Bretagne n’est pas la Normandie. Son agriculture vit en conséquence à force d’engrais et elle a du mal à prendre le virage de la qualité. La grande distribution continue de pousser dans ce mauvais sens.
Ce positionnement bas de gamme a été suivi par trop de coopératives en aval : aujourd’hui le porc et le poulet bretons sont concurrencés par leurs congénères allemands (où les abattoirs pratiquent des salaires des pays de l’Est) et brésiliens. L’augmentation tendancielle du prix des céréales et la modification de la politique agricole commune condamnent cette filière agroalimentaire bretonne. L’avenir agricole français n’est plus que dans les produits de haut de gamme, et la Bretagne n’est pas, objectivement, la mieux placée au départ dans cette transformation inéluctable et désormais rapide.
D’autant que ce qui était un avantage de transport (la région est la seule à bénéficier d’autoroutes gratuites) a caché l’isolement géographique de la région. Les manifestations contre la taxe poids lourds servent aujourd’hui de révélateur : la Bretagne n’a pas construit le réseau moderne adéquat vers Nantes, le seul port possible, la seule ville qui a les caractéristiques pour devenir la métropole économique de l’Ouest.
Reste le tourisme. La Bretagne peut viser l’économie des seniors. Elle peut concurrencer le Midi pour exploiter l’« or gris » des retraités. Mais, pour l’heure, la politique de la ministre Cécile Duflot a tué le marché immobilier alors que la gauche avait tout pour y créer beaucoup d’emplois (de l’épargne, des espaces et une forte demande). Le résultat est en Bretagne, comme ailleurs, une chute record des mises en chantier, de 18 %. Ajoutons que la loi littoral a ses vertus, mais qu’elle est aussi un frein économique évident : les ports de plaisance sont coincés par un double malthusianisme, celui des seniors et celui des écolos.
Le gouvernement semble avoir, d’un coup, pris conscience de la gravité des maux agglutinés. Il a décidé de mesures d’urgence, mais sans avoir, comme dans les années 1960, de l’argent et du poids pour forcer les groupes à s’implanter dans l’Ouest et pour peser sur Bruxelles. Ces mesurettes ne suffiront pas. Les manifestants réclament le maintien des aides et des défiscalisations qui ne sont ni à la hauteur ni justifiées. La Bretagne souffre, en mode aggravé des maux français, d’un coût du travail trop cher, d’un positionnement bas de gamme, de marges en conséquence dégradées, d’un arbitrage consommateur-producteur défavorable à l’industrie et, in fine, d’une politique du logement catastrophique. Dans ces grands vents de face, la Bretagne retrouve ses handicaps naturels. Elle est loin. Sa capitale, trop petite. Sa terre ingrate. Sa mer mal exploitée. L’économie bretonne héritée des années 1960 est morte, elle ne renaîtra pas. Son avenir est complètement à réinventer.
Eric Le Boucher
Eric Le Boucher est éditorialiste aux « Echos ».
Commentaire de Florestan:
S’il doit y avoir une solidarité nationale et un « plan » national, il faut que cela soit avec toutes les régions françaises. Mais pour que cela soit réellement efficace, il faut enfin achever la décentralisation par une vraie régionalisation: le potentiel de croissance et d’avenir pour la France gît sur nos territoires: mais il est méprisé, mal mis en valeur, émietté, éparpillé et gâté par des politiques institutionnelles inefficaces arbitrées par des considérations politiciennes, par du parasitage politico-administratif, des doublons inutiles… Il faut des vraies régions sur de vrais territoires.
Dans l’ouest de la France, il faut réunifier la Normandie, il faut réunifier la Bretagne.
Entrées de Ville et Qualité Urbaine.
En février 2010, Télérama s’était fait l’écho de « la France moche » et de ses boîtes à chaussures qui défigureraient nos entrées de ville. Et pourtant, cette problématique ne peut s’affranchir d’une vision globale de la ville portée sur le long terme. Depuis près de dix ans, le phénomène interpelle les professionnels de l’urbanisme, les pouvoirs locaux et les habitants. Souvent décriées, parfois présentées comme un avant-goût de la ville de demain, elles ne laissent jamais indifférent.
Un colloque restituant les travaux menés dans le cadre du concours national des entrées de ville et de reconquête des franges urbaines sera organisé au Sénat le lundi 28 octobre prochain en présence notamment de Pierre Jarlier, président de la commission urbanisme de l’AMF et membre du jury. Lancé en 2000 par la Ligue urbaine et rurale (LUR), rejointe par la fédération Patrimoine-Environnement, ce concours a pour objet de récompenser des collectivités territoriales ayant réalisé des opérations exemplaires en matière d’entrées de ville et de reconquêtes innovantes de franges urbaines.
Un colloque qui a pour objectif de diffuser plus largement les bonnes pratiques en la matière et de sensibiliser un public large à la transformation de ces franges urbaines et à l’incidence de leurs évolutions sur les paysages, à travers la promotion des projets lauréats et l’échange d’expériences autour de ces réalisations exemplaires. Les projets lauréats seront présentés au cours du colloque.
A Rouen, l’Agglomération s’est doté dès 1996, de la compétence sur les Entrées et Traversées d’agglomération en y associant l’ensemble des partenaires concernés, nos différentes communes, la Région, le Département, les administrations de l’Etat (DDE, DIREN, DRE, DRAC, Services des Bâtiments de France, ONF), le Port Autonome, les Voies Navigables, la CCI, EDF, GDF, SNCF, France Télécom, les syndicats d’électricité, les syndicats d’assainissement, le CAUE … 1996, et déjà une dégradation des entrées de ville pointée du doigt au niveau national qui perdure encore :
– au niveau des voies routières d’abord traversant des espaces souvent dégradés voire abandonnés, déqualifiés par la surabondance de l’affichage publicitaire, la présence de délaissés urbains le long des axes, la juxtaposition brutale d’ activités commerciales.
– aux niveaux piétonnier et cycliste, souvent à la recherche d’un cheminement adapté et sécurisé, permettant d’accéder aux forêts avoisinnantes, espaces de loisirs privilégiés.
– au niveau de la Seine, à la fois axe économique et touristique, permettant également d’entrer au cœur de l’agglomération, mais à travers des espaces trop souvent déqualifiés et déqualifiants. L’image du Terminal Croisière, ou du port de plaisance en sont des exemples patents.
– au niveau de l’agglomération au travers du ferroviaire : un flux non négligeable sachant que 12 600 voyageurs par jour sont concernés par l’entrée sud de l’agglomération, de Oissel à Rouen, qui offre un vis-à-vis important sur le boulevard industriel et plus de 6 000 voyageurs par l’entrée ouest, de Malaunay à Rouen.
Dès lors que l’on entend revendiquer le titre de capitale régionale, l’ambition passe aussi par une requalification de ces espaces pour marquer les esprits. L’occasion de rappeler qu’à Rouen presque rien n’a été fait sur notre espace communal malgré la présence d’un vice président à l’agglomération en charge du sujet, en la personne de François Zimeray. Des éléments aisément vérifiables ne serait ce qu’au niveau du carrefour de la Motte, à l’arrivée de la Sud III, de la Place Saint Paul en venant du Val d’Eauplet, à la limite des quartiers Ouest (si on exclue évidemment le Kinderland local), ou à la limite nord de la commune.
Biogen : un laboratoire qui a les moyens de nous informer 6ème volet
Santé : Sclérose en Plaques
Biogen : un laboratoire qui a les moyens de nous informer
6ème volet
Biogen est un laboratoire disposant d’une kyrielle de brochures interessantes, que l’on soit malade ou un proche
souffrant de cette pathologie, la sclérose en plaques.
Bien souvent, nous hésitons à prendre les brochures en salle d’attente de notre neurologue. Ainsi, plus de timidité à
avoir, vous pourrez consulter ces brochures tous les mardis, pendant quelques semaines.
Chaque livret à consulter est sous le format Flip.
Pour le consulter, il suffit de cliquer sur le côté droit en bas de la
brochure, à chaque fois que vous voudrez changer de page.
Cette semaine, le thème entre encore une fois dans une zone tabou, avec les troubles urinaires et intestinaux. Ceux-ci ne
sont pas toujours innéluctables, mais pour cela, il ne faut pas hésiter à en parler à votre neurologue. D’où l’intérêt d’établir un lien de confiance avec votre spécialiste, mais aussi l’ensemble
du personnel soignant.
« Les troubles urinaires et intestinaux sont fréquents dans la SEP et leurs
manifestations prennent de multiples formes. Il existe des solutions pour remédier à ces troubles. Pour les mettre en place, il est indispensable de parler des symptômes ressentis à votre
neurologue, même s’ils sont délicats à exprimer. Ainsi, il pourra mettre en place une prise en charge appropriée. Pour vous aider à mieux identifier comprendre et décrire ces symptômes, le
Docteur Maria Carmélita Scheiber Nogueira de Lyon vous explique tout ce qu’il faut savoir sur les différents troubles urinaires dans la SEP »
Bonne Lecture
Big Band Fusion au Grenier de la Mothe
Bailleul Neuville ; Culturel
Dimanche 27 octobre
Concert Big Band Fusion à 16h00 au Grenier de la Mothe.
Le Big Band Fusion est une formation composée de
professionnels et de grands élèves en devenir professionnel ou amateurs issus de la région Haute-Normandie, à l’initiative de l’école de musique de Grand-Quevilly (agglomération de Rouen).
Répertoire« fusion », empruntant au rock, au jazz, au funk… et
également laboratoire de compositions originales !
Fusion s’oriente cette année vers
un répertoire mélangeant grands « standards » de pionniers du jazz-rock (Miles Davis, Marcus Miller, Herbie Hancock…) doublé d’un hommage particulier au NYJO,
orchestre national de jazz des jeunes anglais, pionnier lui aussi à sa manière en tant que Big band jazz/rock dédié à la création et à la formation…
Tarif : 12€ /
10 €
Renseignements et informations :
Le Grenier de la Mothe
76660 Bailleul Neuville
Route départementale D1314
Renseignements et réservations 02.35.93.80.77
ou legrenierdelamothe@orange.fr
Carte Région. Pass culture

