L’INTERVIEW BRAYSPORTS

Vous êtes dirigeants, joueurs ou supporters, vous souhaitez parler de votre club, le mettre en avant, alors cette rubrique est pour vous, contactez moi et nous réaliserons une interview au sujet de votre club. A bientôt! Richard Herelle, président du club de […]

Ce que deviennent VRAIMENT les Petroplus

Pendant 22 ans, Christian Meuriot a été agent de maîtrise chez Petroplus. Et depuis six mois, plus rien. Il raconte la lutte et le programme de reclassement. Un reclassement beaucoup moins aisé que ne le laissent paraître les chiffres officiels.

Cet article Ce que deviennent VRAIMENT les Petroplus est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

1,5 milliard

C’est le montant, en euros, de la réduction de dotation de l’Etat aux collectivités locales voté cette nuit par les députés dans le budget 2014, mais celles-ci vont pouvoir bénéficier d’un certain nombre de recettes fiscales supplémentaires. La réduction est de 840 millions d’euros pour les[…]

Le point des bouchons en région parisienne

Actuellement, Bison futé signale 66 km de bouchons sur le réseau d’Ile de France.
 
Le trafic commence à s’intensifier en direction de la capitale sur l’A1 entre Saint-Denis et la porte de la Chapelle, l’A3 à Romainville, l’A4 à Bry-sur-Marne, l’A6 entre Evry et Savigny-sur-Orge, l’A13 entre le Chesnay et St Cloud et sur l’A15 à Franconville.
Le périphérique est fluide.
 

Les braqueurs présumés de La Poste de Grand-Couronne écroués

Les investigations ont été menées dans la plus grande discrétion par le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen et viennent de déboucher sur la mise en examen et le placement sous mandat dépôt de deux hommes, suspectés d’avoir braqué le 12 septembre dernier le bureau de poste de Grand-Couronne. Ce jour-là, vers 9 heures, un individu, casqué, ganté et muni d’une arme, avait pénétré dans l’agence en menaçant l’agent d’accueil.

Sanglante rivalité de quartiers à Rouen

Devant la cour d’assises d’appel de Haute Normandie, hier, à Rouen, Alain Sambou, 34 ans, a détaillé les faits qui se sont produits le dimanche 8 novembre 2009 et qui l’amènent aujourd’hui à comparaître pour meurtre, aux côtés de Valentin Mendy, accusé de complicité. « j’étais au stade à regarder le match de foot, les quatre sont arrivés à la mi-temps ». L’un d’entre eux vient se mettre juste derrière lui, puis se met à le dévisager de la tête au pied.

Dispute mortelle au domicile rouennais

Le sceau rouge de la police a été apposé sur la porte d’entrée. C’est dans cet appartement, celui de son amie, au 19, rue Alphonse Daudet, dans le quartier Grammont à Rouen, qu’un homme de 45 ans a été retrouvé mort par les policiers, ce lundi matin, vers 6 h 30. Une enquête de flagrance a été ouverte par les services de la sûreté départementale. Sa concubine âgée de 50 ans, a été placée en garde à vue en fin de matinée lundi. Elle était toujours entendue, hier soir, par les enquêteurs de la brigade criminelle de Rouen.

Conseil Municipal du 1er octobre 2013

RENTRÉE SCOLAIRE 2013
 Le conseil du 1er octobre a été l’occasion pour l’équipe municipale de faire le point sur la rentrée scolaire à Elbeuf.
Outre des investissements importants réalisés cet été dans nos écoles et notamment la création de deux classes supplémentaires sur l’Ecole Malraux,  cette rentrée a vu l’application locale du projet de loi sur la Refondation de l’Ecole porté par le gouvernement.
Ainsi le dispositif « plus de maîtres que de classes » a été mis en place à l’Ecole Mouchel où un enseignant supplémentaire a été affecté afin de compléter les moyens humains à destination des élèves de cette école.
Une classe expérimentale destinée aux tout-petits ( – de 3 ans) a été ouverte cette année sur l’école maternelle A.Daudet permettant d’accueillir 16 enfants de la ville.  Une ATSEM a été recrutée spécialement à cette occasion afin d’accompagner ce dispositif réclamé par les parents d’élèves depuis longtemps.
Enfin, la réforme des rythmes scolaires a vu sa traduction sur le territoire communal dès cette rentrée permettant aux élèves d’avoir un contenu d’enseignement réparti sur 4 jours et demi au lieu de 4 et permettant d’offrir une offre d’activités sportives, culturelles et de loisirs après l’école.
Au total, les effectifs sont en progression sur nos écoles maternelles et élémentaires avec 1630 elbeuviens scolarisés. 
CRÉATION D’UN JARDIN PARTAGE
Alors que s’achève le Programme de rénovation urbaine du quartier du Puchot, la ville a décidé de prolonger son implication dans les politiques citoyennes en créant un jardin partagé en cœur de quartier.  
Ce type de jardin vise en effet à créer un lieu de vie et d’échanges. Alors qu’il n’y a qu’une seule parcelle, gérée de manière collective par les participants, chacun apporte son savoir faire.
De plus, peuvent y être organisées des expositions, des animations festives, éducatives, culturelles, artistiques, tels que pique-niques, concerts, repas, fêtes de quartier.
Pour mettre en place un jardin de cette nature, il a été proposé par le conseil municipal de lancer un appel à projet.

DOTATION DE DÉVELOPPEMENT URBAIN 2013
Dans le cadre de la loi de finance 2009, l’Etat a crée la Dotation de Développement Urbain venant en aide aux villes.
Ce fond accordé sur la base d’un appel à projet nous a permis de financer par exemple la réhabilitation des Bains Douches ou encore nous permettra de financer les travaux de réhabilitation de la structure jeune du Cours Carnot ou de la médiathèque.
Pour 2013, nous avons sollicité cette dotation pour le financement de deux projets.
D’une part, dans le prolongement du Théâtre des Bains Douches dont la cour est mitoyenne, la ville souhaite réhabiliter la salle de «  l’ancien lavoir ».
Cet équipement utilisé par les établissements scolaires et de nombreuses associations présente un intérêt architectural certain et témoigne de l’histoire sociale de la ville.
Sa réhabilitation permettra de mettre en valeur un élément du patrimoine local et offrira de meilleures conditions d’accueil  pour les utilisateurs.
Ce projet constitue une nouvelle occasion de mettre en valeur le patrimoine déjà reconnu par l’attribution du label Ville d’Art et d’Histoire.  
 D’autre part, la DDU pouvant être sollicitée pour des projets de fonctionnement, la municipalité a choisi de proposer le financement d’une campagne de sensibilisation aux espaces publics.
Le partage de l’espace public et son impact sur la propreté a été placé au rang des priorités de la ville.
Pour ce faire, la ville souhaite organiser une campagne de sensibilisation auprès du public jeune avec deux actions dédiées.
L’une auprès des enfants autour d’un travail éducatif sur les déchets.
L’autre auprès d’un public d’adolescents avec la réalisation d’une fresque murale.

GDE: Le préfet de l’ORNE trouble l’ORDRE PUBLIC !

Nous dénonçons ici, régulièrement, le centralisme autoritaire français. En voici la preuve concrète: un préfet en France a le droit de bafouer une décision de justice parce qu’une puissance économique privée le lui demande…  Ainsi va la France ce pays qui a vu naître Montesquieu (principe d’autonomie et de liberté entre les pouvoirs) et Rousseau (principe républicain d’intérêt général).

… JUDICIAIRE dans un Grand Dépotoir Ethique !


L’association Nonant Environnement qui se mobilise contre la grande décharge de GDE qui vient d’ouvrir alors qu’une décision de justice est en cours, nous interpelle:

 

Bonjour,

 

Comme vous le savez peut-être déjà, au mépris de toute les règles de la démocratie, l’entreprise GDE a ouvert avec le soutien du préfet la méga décharge de Nonant-le-pin et ce malgré une interdiction faite par le TGI d’Argentan.

 

Vous aviez signé notre précédente pétition, et aujourd’hui nous avons lancé « Mega-décharge de Nonant le PIN : Le gouvernement doit faire respecter les décisions de justice du TGI d’Argentan sur l’affaire Nonant GDE » et j’ai besoin de votre aide pour la faire décoller.

 

Pourriez-vous prendre 30 secondes pour la signer? Voici le lien:

 

http://www.change.org/fr/pétitions/mega-décharge-de-nonant-le-pin-le-gouvernement-doit-faire-respecter-les-décisions-de-justice-du-tgi-d-argentan-sur-l-affaire-nonant-gde

 

https://www.facebook.com/gdenonant

 

Voilà pourquoi c’est important:

 

Le TGI d’Argentan a ordonné au mois d’Août des expertises environnementales avant toute ouverture de la méga décharge de déchets industriels de Nonant-le-Pin, et a confirmé l’interdiction d’exploiter la méga décharge avant les expertises dans un jugement rendu début Octobre. Ce matin GDE est passé outre cette décision de justice, avec la bénédiction du préfet en personne et le secours de la gendarmerie !!! Nous sommes scandalisés par cette arrogance, cette brutalité et ce mépris des citoyens et de la justice.

 

GDE, entreprise de l’industrie du déchet connue pour son mépris des règles et des lois, condamnée plusieurs fois pour enfouissement sauvage de déchets dangereux un peu partout en France, a déployé une énergie immense pour pouvoir ouvrir un gigantesque centre d’enfouissement de déchets industriels (le plus grand d’Europe) à Nonant-le-Pin, au coeur de l’Orne, à quelques kilomètres du Haras du Pin. Nous sommes opposés à ce type d’installation obsolète techniquement et très dangereuse pour l’environnement, source de pollutions aériennes, terrestres et hydrologiques au long cours. 

 

Le site choisi par GDE est dans ce cas particulièrement mal choisi, il est situé sur une faille géologique, un cours d’eau traverse la méga décharge, un village et une école sont à peine à 1km, une voie ferrée (source d’étincelles et de déclechement d’incendies) longe la totalité du site, les vents dominants vont vers le village, sans compter les 160 haras et exploitations agricoles qui sont situées tout autour du site. 

 

D’ailleurs l’enquête publique initiale ne s’y est pas trompée, car elle a conclu avec un avis défavorable à l’ouverture. Cela n’a pas empêché les préfets et gouvernements successifs, dont NKM, D.Batho et P.Martin au ministère de l’écologie, de favoriser l’ouverture de ce site en fermant bien fort les yeux sur les lacunes et incohérences du dossier, au mépris du bon sens et des citoyens.

 

Le TGI d’Argentan a eu le courage de dire le droit, et d’ordonner des expertises environnementales avant toute ouverture, ce qui est quand un même un minimum dans une démocratie. Le préfet et donc le gouvernement ont décidé de passer outre, ils préfèrent visiblement satisfaire des intérêts privés.

 

Cela est inacceptable, nous mettons en demeure le gouvernement de faire respecter les décisions de justice, et demandons la révocation du préfet de l’Orne qui agit en dépit du droit et créé un trouble manifeste à l’ordre public.

 

Vous pouvez signer notre pétition en cliquant ici.

Merci!

ECOTAXE: Les Normands « plus gentils » que les Bretons?

Ce que nous disions l’autre jour à propos de la tentation « différentialiste » se confirme: l’élève turbulent qui a obtenu une grâce provisoire de l’instituteur suscite de plus en plus de jalousies et de commentaires dans la classe. Pourquoi ne pas faire comme lui? Pourquoi ne pas faire comme les Bretons qui savent mettre en oeuvre un rapport de force violent et médiatisé pour obtenir ce qu’ils veulent?

Des agriculteurs et des transporteurs normands ont bloqué des routes près de Rouen aujourd’hui (mardi 22 octobre 2013) mais ils sont plus gentils que les Bretons…

ça veut dire quoi être « plus gentils »? Alors que a mise en oeuvre de l’écotaxe en Normandie sera plus « méchante » que celle qui devrait sévir en Bretagne…


Ecotaxe. La fronde s’étend dans l’Hexagone

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Ecotaxe.-La-fronde-s-etend-dans-l-Hexagone_6346-2241677-fils-tous_filDMA.Htm

Fiscalité mardi 22 octobre 2013
 
 Manifestation contre l’écotaxe au portique du Faou (Finistère), le 19 octobre dernier.
 Photo : Béatrice LE GRAND.
 
Manifestation contre l’écotaxe au portique du Faou (Finistère), le 19 octobre dernier.
La fronde contre l’écotaxe, imposée à compter du 1er janvier sur le transport routier s’étend. La FNSEA a sonné la mobilisation « générale et nationale ». Une dizaine d’agriculteurs ont bâché ce mardi matin des bornes électroniques au nord de Rouen pour demander « l’ajournement de l’écotaxe », alors que les Bretons « demandent sa suppression ».

Le ministre des Transports a défendu lundi le bien-fondé de l’écotaxe le monde économique et agricole poursuit sa mobilisation pour obtenir son ajournement, voire son annulation pure et simple.

Une dizaine d’agriculteurs ont bâché mardi matin à Eslettes, au nord de Rouen, des bornes électroniques destinées à l’enregistrement des passages poids lourds en vue de la collecte de l’écotaxe.

« Nous, on est gentils »

Les manifestants, venus en tracteurs et véhicules particuliers sur la RN 27 qui relie Rouen à Dieppe, ont recouvert les bornes avec du plastique noir, sous les yeux des forces de l’ordre. Aucun incident n’était à signaler.

« Nous, on est gentils, on demande l’ajournement de l’écotaxe alors qu’en Bretagne, ils demandent sa suppression », a déclaré sur place le président de la FDSEA Seine-Maritime, Arnold Puech d’Alissac.

Mobilisation nationale

La FNSEA, syndicat majoritaire du monde agricole a sonné la mobilisation « générale et nationale » ce mardi. D’autres manifestations sont prévues en France, mais peu en Bretagne, où plusieurs actions, dont un abattage et deux sabotages de portiques écotaxe ont déjà eu lieu à l’appel des mondes agricole et économique.

Incompréhension

« La situation économique ne permet pas aujourd’hui d’en rajouter aux taxes et impôts divers » qui pèsent sur les exploitations agricoles, a estimé Xavier Beulin sur Europe 1.

L’incompréhension est d’autant plus forte, complète le secrétaire général de la Fédération Dominique Barrau, que seuls les produits français paieront le prix fort puisque la France fait cavalier seul en la matière.

Passages multiples sous les portiques

« Certains produits franco-français vont passer cinq fois sous les portiques contre une seule pour les produits importés », qui paieront à leur arrivée sur le territoire à la descente d’avion ou de bateau, fait-il valoir.

Une volaille sera taxée entre l’élevage et le centre d’allotement (les lots à l’achat) puis vers l’abattoir, le centre de conditionnement, de nouveau jusque chez le grossiste et enfin jusqu’à l’étal et le consommateur.

Lire aussi : pourquoi il faut relativiser son poids en Bretagne


Commentaire de Florestan:

Lire aussi: pourquoi il faut relativiser son poids en Bretagne… Merci confrère !

Et une pensée pour les Va-Nus-Pieds normands des années 1636 – 1638


Voir la relation plus large faite de cette nouvelle jacquerie anti-fiscale typiquement française dans Paris -Normandie:

http://www.paris-normandie.fr/article/seine-maritime/ecotaxe-les-agriculteurs-se-mobilisent-dans-plusieurs-regions

Ecotaxe: les agriculteurs se mobilisent dans plusieurs régions

Publié le 22/10/2013 à 18H27

Manifestation d'agriculteurs contre l'installation de bornes qui flasheront tous les véhicules de plus de 3.5 tonnes pour prélever l'écotaxe .

Manifestation d’agriculteurs contre l’installation de bornes qui flasheront tous les véhicules de plus de 3.5 tonnes pour prélever l’écotaxe .

Stéphanie Péron

L’écotaxe a cristallisé la colère de nombreux agriculteurs mardi 22 octobre en Normandie, dans l’est de la France, dans le sud-ouest et en région parisienne, des manifestations étant prévues dans tout le pays contre cette taxe pour les poids lourds qui doit entrer en vigueur le 1er janvier.

Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a reconnu en milieu de journée qu’il y avait « certainement des choses à améliorer » dans sa mise en œuvre, contestée par la FNSEA, tout en niant qu’elle représente des « milliards et des milliards ».

« J’entends bien les réticences… Il y a des sujets sur lesquels on est en train de regarder », a déclaré à la presse M. Le Foll selon lequel la taxe rapporterait « globalement en terme national autour de 400 millions, pas plus ».

Mais selon la FNSEA, elle représenterait entre 1,3 et 1,8 milliard d’euros, a affirmé à l’AFP son secrétaire général, Dominique Barreau, pour qui cela correspond à « toujours plus de taxes, alors qu’on est en récession »! « Il n’y a qu’à compter les emplois derrière », a-t-il commenté.

Répondant à l’appel à la mobilisation, des agriculteurs ont bâché dès l’aube, en Seine-Maritime, des bornes électroniques destinées à l’enregistrement des passages des poids lourds, ainsi qu’à La Haye, au nord-est de Rouen. Il n’y a eu aucun incident, ni perturbation de la circulation. La FDSEA de Seine-Maritime demande l’ajournement de la taxe, a dit son président, Arnold Puech d’Alissac.

En région parisienne, une cinquantaine d’agriculteurs et maraîchers ont organisé une opération escargot dans la matinée et distribué des salades aux automobilistes à proximité d’un portique, aux alentours de Fontainebleau (Seine-et-Marne).

Entre les champs, dans la grande plaine sableuse de Fontainebleau, et le marché en gros de Rungis, les maraîchers devront passer pas moins de cinq portiques, a assuré à l’AFP Gurvan Le Gall, directeur de la FDSEA de Seine-et-Marne.

« Là, on est vraiment dans le circuit court que le gouvernement veut promouvoir! Ils font 30 km en moyenne. Mais leurs tomates seront davantage taxées que celles qui viennent du Maroc », s’est-il insurgé.

Exempter les petits producteurs

Selon lui, dans la région, l’écotaxe représentera un surcoût « de 30 à 50.000 euros par an pour les producteurs », a-t-il dit, rappelant que « depuis le début, on demande que les petits producteurs soient exemptés ».

Dans l’Est, les agriculteurs ont bloqué provisoirement plusieurs axes routiers à l’aide de tracteurs et de camions. L’A31 a été coupée dans la matinée en Moselle où des agriculteurs se sont rendus en tracteur en direction d’un portique, à hauteur de la commune de Fey, selon la gendarmerie.

Dans la Meuse, des agriculteurs ont bâché le portique de Ligny-en-Barrois, provoquant la suspension de la circulation sur la RN4, un axe qui traverse tout le département, selon la FDSEA.

Portique partiellement bâché également à Pontorson (Manche) mais aussi dans le Maine-et-Loire, près de Cholet. « On vient de nous donner un coup de pouce avec le Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE) mais si l’écotaxe est appliquée, elle représentera le double de ce qu’on y gagne », a dénoncé Pascal Levavasseur, président de l’Association régionale de la filière horticole et ornementale (ARFHO), qui redoute que son secteur connaisse à terme la même crise que l’agroalimentaire breton.

A Marans, au nord-est de La Rochelle (Charente-Maritime), c’est une dizaine de tracteurs qui ont ralenti la circulation en début d’après-midi. Là encore, les manifestants ont symboliquement bâché les bornes situées à la sortie de la ville.

Dans le Lot-et-Garonne, département très agricole, une délégation de la FDSEA a été reçue à la préfecture à Agen.

Même chose dans la Sarthe, où des représentants syndicaux et des dirigeants d’entreprises du secteur agroalimentaire ont rencontré le préfet, au Mans, et lui ont demandé la suspension de la taxe.

« La filière agroalimentaire est fragile en ce moment », a commenté Arnaud Degoulet, président d’Agrial, une coopérative regroupant 10.000 agriculteurs. « Ce n’est pas avec des cadavres qu’on va payer l’écotaxe », a-t-il dit à un correspondant de l’AFP.

En Bretagne, un portique a été abattu début août et deux autres ont été récemment sabotés. « Nous, on n’arrête pas de bouger depuis plusieurs semaines », a assuré à l’AFP Thierry Merret, président de la FDSEA du Finistère, en précisant que « d’autres actions d’autres jours » étaient envisagées.


 

Commentaire de Florestan:

Les Bretons vont, en effet, manifester à Quimper, le 2 novembre, le Jour des Trépassés… Tout un symbole !


 

Le cadeau de bienvenue NORMAND de la SNCF à son nouveau DG ex président de région…

Comme de nombreux sigles, la SNCF a excité l’imagination des plaisantins: on connaissait jusque -là le célèbre (un peu daté tout de même) Savoir Nager Comme Fernandel… Mais il faut toujours coller à l’actualité: on vous propose sur l’Etoile de Normandie la solution suivante:

SNCF pour Société Nationale pour Caser les Fâcheux…

Le lendemain de la nomination d’un certain Alain Le Vern, président demi-régional démissionnaire à la direction générale en charge des Trains Express Régionaux (TER) qui était, en soi, une bien belle blague, on apprend ce jour qu’on n’a pas fini de rire de la Normandie à la SNCF !!!

Dans le genre de cadeau de bienvenue pour un nouveau directeur général, franchement, ils ont fait fort à la SNCF: doit-on attribuer cette attention aussi délicate que subtile au seul hasard du calendrier ?

Voir aussi sur Paris Normandie comment le jeu de chaises musicales ferroviaires vire au ridicule !

http://www.paris-normandie.fr/article/rouen/haute-normandie-le-president-de-region-ecrit-au-directeur-de-la-sncf#comment-556515


La SNCF supprime des trains sur la ligne Rouen-Dieppe

http://haute-normandie.france3.fr/2013/10/22/la-sncf-supprime-des-trains-sur-la-ligne-rouen-dieppe-343905.html

 

A partir du mois de décembre il y aura  moins de dessertes le samedi et le dimanche

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 22/10/2013 | 17:33, mis à jour le 22/10/2013 | 17:41
© France 3 Haute-Normandie
© France 3 Haute-Normandie

 

La région de Haute-Normandie sollicitée

La SNCF a annoncé la suppression de cinq trains entre Rouen et Dieppe. Une situation relevant d’une décision nationale motivée par des raisons économiques et par « l’obsolescence du matériel roulant ». Une étude est en cours pour mesurer l’impact de ces suppressions et envisager les conditions techniques d’une éventuelle reprise totale ou partielle des transports. La remise de cette étude est attendue fin novembre. 

D’ici là, le conseil régional de Haute-Normandie s’est saisi de l’affaire. Un dossier qui sera sans doute rapidement sur le bureau d’Alain Le Vern, l’ancien président de la région Haute-Normandie nommé cette semaine à la SNCF comme directeur général  des services Régions et Intercités  chargé de « réinventer  la relation avec les autorités organisatrices régionales sur les TER »  et  de  « construire avec les élus une nouvelle génération de services TER ».

VIDEO : le reportage France 3 Haute-Normandie de Myriam Libert et Jérôme Bègue avec l’interview de :

  • Michel Knipper, directeur « Intercités » Nord et Normandie à la SNCF


Commentaire de Florestan:

Le dossier ? ça fait quinze ans que Le Vern l’avait sur son bureau…


 

 

 

 

 

Pas de semaine bleue pour nos aînés à Rouen.

135_art_ov_1322564475.jpgLa Semaine Nationale des Retraités et Personnes Âgées, appelée Semaine Bleue, est un moment privilégié de la vie associative.

 

Cet événement vise à informer et sensibiliser l’opinion publique sur la contribution des retraités à la vie économique, sociale et culturelle, sur les préoccupations et difficultés rencontrées par les personnes âgées, sur les réalisations et projets des associations.

 

Les actions de la Semaine bleue se situent du 21 au 27 octobre 2013, sous le thème « Vieillir et Agir Ensemble dans la Communauté » sous le marrainage de Paulette Guichard, ancienne Ministre et Présidente de la Fédération nationale de Gérontologie.

 

Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, que l’on a vu il y a peu chez nous pour inaugurer la Résidence Lamauve, s’est associée au Comité national pour organiser une « Marche Bleue », partout en France, en ouverture de la Semaine Bleue qui a commencé le 20 octobre 2013. Elle dit avoir écrit à toutes les mairies, sous-préfectures et préfectures pour les inciter à promouvoir et à participer à cet événement.

 

A priori pas à la Mairie de Rouen, ni lors de sa visite le 3 octobre dernier, puisque cette semaine, initiée lors du mandat précédent par notre collègue Laurence de Kergal, supprimée par l’actuel élu en charge Jean François Olivier Mouret, n’a tout bonnement pas été rétablie chez nous.

 

A croire qu’à part venir faire la promotion de l’actuelle équipe municipale, Michèle Delaunay n’aura pas réussi à faire passer le message du bien vieillir au coeur de la cité. Il faut dire que son colloque avait lieu à Canteleu. ceci explique peut-être cela.

« IL FAUT DECOLONISER LA PROVINCE ». Forum d’études sur la centralisation Lorient 23 novembre 2013

On se souvient de ce slogan lancé par Michel Rocard lors d’un congrès du PSU à Saint-Brieuc en 1966: « il faut décoloniser la Province ». C’était quatre ans après la fin de la Guerre d’Algérie mais nous sommes nombreux à penser ici que cet appel demeure d’actualité: la décentralisation commencée en 1972 et confirmée depuis 1982 n’est qu’une déconcentration de l’Etat central sur des territoires dont l’avenir est parasité par des enjeux politiciens puisque nos territoires, au lieu d’en être de véritables, ne sont que les circonscriptions d’une classe politique de plus en plus déconnectée des réalités sociales, économiques, culturelles ou idéologiques de notre pays.

Nous sommes partisans ici d’un régionalisme républicain et français: ce n’est pas un oxymore impossible, c’est la seule voie possible entre un jacobinisme centralisateur autoritaire qui ne veut pas se réformer lui-même et un régionalisme de la fuite en avant différentialiste de replis identitaire qui triomphe en Catalogne, en Flandres et qui commence à s’allumer dans certaines têtes brûlées corses, bretonnes ou basques…

C’est l’espace étroit entre un marteau et une enclume: les Jacobins exagèrent et font des caricatures pour se faire peur et faire peur et nous avons déjà dit ici que les régionalistes qui voudraient pratiquer en France des solutions à la catalane ou à la flamande étaient des « idiots utiles » du jacobinisme centralisateur qu’ils croient combattre !

D’où l’urgence de proposer des réflexions, des projets, des idées pour une vraie réforme territoriale en France permettant le passage de la fausse décentralisation vers une vraie régionalisation fondée sur le principe d’une péréquation républicaine et solidaire de territoires enfin reconnus en tant que tels ce qui suppose de vraies régions sur de vrais territoires.

Cette solution historique n’a jamais encore été vraiment expérimentée dans l’Histoire de France. Une seule tentative cependant au début de la Révolution durant les années 1790 – 1791. Ainsi notre régionalisme républicain porte un nom prestigieux dans l’histoire des idées politiques françaises:

 CAR ICI NOUS SOMMES NORMANDS et GIRONDINS !!!

Hommage à la caennaise, normande, républicaine et girondine…

Charlotte Corday d’Armont


Ainsi, pour réfléchir à l’histoire de centralisme jacobin français qui nous domine et aux solutions pour en sortir par une réforme intelligente, l’Union Démocratique Bretonne organise un séminaire d’études sur le centralisme français…

  • Le programme ci-après:

 

« Du centralisme autoritaire au fédéralisme solidaire »

La centralisation française, son histoire, ses effets,

comment en sortir?

 

 

Le samedi 23 novembre 2013

 

à Lorient

81 rue Amiral Courbet 56100 Lorient

 

  

Forum sur la centralisation, son histoire, ses effets

 

De 9h30 à 17h00

Entrée gratuite • 20 € pour le repas du midi

Prière de s’inscrire (avant le 16 nov.) par internet ou par téléphone au 02 96 61 48 63.

http://centralisation-francaise.fr

 

Le centralisme à la française a été instauré avec la monarchie absolue, renforcé par la Révolution et l’Empire, de manière si puissante et autoritaire qu’il a imprégné les esprits au point de le banaliser.

C’est ainsi qu’il est ressenti aujourd’hui comme une gouvernance naturelle en France, vécu comme allant de soi, très rarement remis en cause par les médias, par les institutions ou les élites. Cependant, si le système centralisé français se maintient, au-delà des intérêts bien compris, n’est-ce pas aussi un système qui a ses mérites, ou qui a fait ses preuves ?

La centralisation à la française se porte bien, dans une France qui va mal.

Récemment, par les différentes lois de décentralisation, la République, a tenté de tempérer ce centralisme parisien, pour redonner du dynamisme à la France et à ses territoires.

« L’effort multiséculaire de centralisation qui fut nécessaire ne s’impose plus aujourd’hui », général de Gaulle, discours de Lyon du 24 mars 1968.

« La France a eu besoin d’un pouvoir fort et centralisé pour se faire; elle a, aujourd’hui besoin d’un pouvoir décentralisé pour ne pas se défaire » François Mitterrand, 15 juillet 1981.

« La France asphyxiée par le centralisme a été libérée par une réforme apportant aux communes, aux départements et aux régions davantage de pouvoirs et de moyens en conférant aux Français une nouvelle citoyenneté faite d’une grande participation avec davantage de liberté et de responsabilité » Pierre Mauroy, 2 aout 1981.

La République centralisée : Liberté ? Égalité ? Fraternité ?

L’État a pris conscience qu’il ne pouvait pas tout faire ! Néanmoins la déconcentration qu’il a mise en oeuvre s’apparente plus à vouloir se défausser qu’à réellement transférer des compétences ou donner un nouveau souffle à la République. Malgré les expériences concluantes menées par les collectivités territoriales (trains, lycées…), pourquoi l’État rechigne-t-il toujours à faire confiance aux pouvoirs locaux ?

La décentralisation demeure un objectif, mais le centralisme à la française peut-il être dépassé ? Est-il soluble dans le projet européen ?

Programme de la journée 


Animation des débats par :

 

Liam FAUCHARD

 

– Dirigeant du Groupe de Recherches Prospectives FUTUROUEST

 


Ouverture des débats par :

 

Yann SYZ

 

– Porte-parole adjoint de l’Union Démocratique Bretonne. Adjoint au maire de Lorient en charge de la santé

 

 

Fondements historiques et juridiques du centralisme en France

 

Yvon OLLIVIER

 

  

– Juriste, auteur d’un essai « La désunion française »

  

Structure du centralisme en France et son incapacité à produire du changement

 

François HULBERT

 

– Géographe, professeur émérite de l’Université de Metz et auteur de plusieurs ouvrages sur le centralisme français

 

La métropolisation à la française. Le fédéralisme solidaire

 

Anne-Marie Kervern

 

 

– Adjointe au Maire de Brest – Conseillère communautaire de Brest métropole océane

 

La fausse égalité des territoires. Les ressources des Régions. Un exemple breton

 

Christian GUYONVARC’H

 

 

– Rapporteur général du budget du Conseil Régional de Bretagne

 

La réalité économique allemande, Comparatif France/Allemagne, le fédéralisme comme fondement de la dynamique économique

 

Guillaume DUVAL

 

– Rédacteur en Chef de la revue « Alternatives économiques » et auteur de plusieurs ouvrages, dont « Made in Germany… Le modèle allemand au-delà des mythes »

 

Une autre PAC est possible, agriculture régionale, agriculture Bretonne

 

Vincent PENNOBER

 

 

– Responsable de la Confédération Paysanne

 

État des lieux des débats parlementaires du projet de loi dit de décentralisation

Jean-Luc BLEUNVEN – Député Divers gauche du Finistère et Paul MOLAC – Député apparenté UDB, du Morbihan

   

 

Conclusion des débats par

Liam Fauchard puis Mona Bras – Porte-parole de l’Union Démocratique Bretonne. Conseillère régionale de Bretagne

 

Les actes des débats seront publiés

 

 

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