J’ai chaud ,je mets pas de culotte

J’ai chaud, je  mets pas de petites culottes …

Nous y sommes tous et toutes  les mains dedans. En acceptant de relater ce tragique épisode de
l’histoire la littérature française, nous participons avec une certaine complaisance et à cette grande mascarade de l’imposture culturelle française. Nabilla est devenue en quelques mois la
nouvelle égérie des intellectuels français, elle fait monter l’audience en flèche, alors on l’invite et on la mélange dans la même boîte à question que le très cultivé Frédéric Mitterrand.

La nouvelle bimbo siliconée de l’année est en train d’écrire  sous nos yeux les futures petites
phrases du Larousse et du Robert (sans le pluriel qu’il conviendrait) que les enfants de demain étudieront. On passe sur le classique « allo quoi « qui est désormais  passé dans le langage poétique français. Victor Hugo et Brassens sont bien dépassés maintenant …

 La dernière explication de texte tenait en cette phrase qui fera la joie des
prochains titres littéraires et vaudra peut-être à son auteure le Renaudot ou le Goncourt : « j’ai chaud je ne mets pas de culotte… La vérité,
sans mentir, j’en cherche partout, j’en trouve jamais ».

 Avec ce type d’argument phéménologique , on comprend pourquoi la nouvelle
Marguerite Duras est devenue le phénomène littéraire incontournable des plateaux télés . Comme quoi, Umberto Ecco en signant la guerre du faux ne s’y était pas trompé. Des seins chimiques et
l’absence de petites culottes peuvent tenir  en haleine des millions de Français en quête de sens.

C’est vrai, pourquoi mettre une petite culotte lorsque l’on a chaud, Nabilla serait elle la disciple de Jerry Rubin « Do it « . 
Si ce n’est le cas, on retrouvera bientôt ses pensées dans une anthologie de la philosophie du 21 siècle.. De quoi dépoussiérer les Lagarde et Michard pour un certain temps.

 

 

Igor Deperraz

La MARMITE DIEPPOISE: un délice !

Dans le numéro de cette semaine de l’hebdomadaire Marianne, Périco Légasse, basque et critique gastronomique fort en gueule chante les louanges d’une belle spécialité normande qui vaut bien toutes les bouillabaisses marseillaises…

marmite dieppoise

 

Commentaire de Florestan:

Merci Périco pour chanter ainsi la gastronomie normande, mais il ne faut pas oublier le camembert et le coeur de Neufchâtel…

 

1944: TOURISME ou PELERINAGE?

Ces derniers jours avait lieu à Caen un important colloque des professionnels du tourisme et des responsables des sites historiques et mémoriels des plages du Débarquement de juin 1944.

La question est de préparer l’avenir « touristique » de ces sites qui participent de la renommée internationale de la Normandie, lorsque le pélerinage de piété filiale et amicale s’achèvera avec le décès de tous les témoins directs de l’Histoire « avec une grande hache » comme le disait Georges Pérec…

Cette question est moralement sensible: Françoise Gondrée qui se bat pour fait vivre le café du pont de Pégasus Bridge à Bénouville en sait quelque chose. La pression du business du tourisme de la Mémoire est déjà très forte…

D’où l’intérêt d’en discuter et de réfléchir à une offre touristique qui n’en soit pas seulement une…

Il faudra impérativement préserver des sanctuaires de toute marchandisation pour qu’un pélerinage de la piété intérieure se substitue en douceur au pélerinage de la Mémoire: l’exemple à suivre ou à ne pas suivre qu’il faudrait avoir en tête pour demeurer lucide sur cette grave question c’est le cas extrême des camps de concentration nazis ouverts au public.

A Auschwitz- Birkenau (le nom allemand de l’Enfer) il a bien fallu sérieusement éloigner la baraque des souvenirs vendus aux « touristes » des « lieux » (si l’on peut moralement considérer un camp d’extermination nazi comme un « site » à visiter).

Un élémentaire principe de décence devrait être de mise: c’est peut-être ainsi qu’il faut entendre l’appel du directeur du Comité Régional du Tourisme de Normandie à une offre touristique de « haute qualité »…

A lire ci-après, l’excellent compte-rendu que fait Xavier Oriot de ce colloque pour Ouest-France / Caen:

OF Tourisme 1944

Les nageurs caennais rament mais la piscine est normande!

Eh bien que se passe-t-il du côté de l’Entente nautique caennaise désertée par ses meilleurs nageuses et nageurs qui prèfèrent aller nager à… Rouen? Impatience face à la durée du chantier du nouveau stade nautique? Fermeture du collège Lemière et de ses classes sport-études voulue par Jean-Léonce Dupont, le très localiste président du conseil général du Calvados?

En tout cas n’allons surtout pas faire clapoter ici une mesquine bataille navale entre Caen et Rouen car la fédération régionale de natation est une fédération normande:

http://normandie.ffnatation.fr/script/index.php

A lire donc Ouest-France Caen, les états d’âmes des nageurs caennais:

Natation normande

Le forcené de Tourville-la-Campagne mis en examen et placé en détention

Le retraité de 66 ans qui s’était retranché chez lui à Tourville-la-Campagne, dans l’Eure, après avoir tiré à deux reprises avec son ful de chasse, dont une fois en direction des gendarmes et des pompiers, a été mis en examen et placé en détention provisoire ce samedi 9 novembre, à lissue du débat contridictoire dans le bureau du juge des libertés et de la détention (JLD).

Une information judiciaire pour « tentative d’homicide volontaire sur agent de la force publique » a été ouverte au cabinet d’un juge d’instruction du tribunal de grande instance d’EvreuxLes faits pourraient être requalifiés au cours de l’instruction au vu d’un certain nombre d’éléments.

Lire le rappel des faits :

Le forcené de Tourville-la-Campagne aurait pu tuer un gendarme ou un pompier avant d’être capturé
Garde à vue prolongée pour le forcené de Tourville-la-Campagne

J’ai chaud ,je mets pas de culotte

J’ai chaud, je  mets pas de petites culottes …

Nous y sommes et pourtant en acceptant de relater ce tragique épisode de l’histoire la littérature française, nous participons avec une
certaine complaisance et à cette grande mascarade de l’imposture culturelle française. Nabilla est devenue en quelques mois la nouvelle égérie des intellectuels français, elle fait monter
l’audience, alors on l’invite et on la mélange dans la même boîte à question que le très cultivé Frédéric Mitterrand.

La nouvelle bimbo siliconée de l’année est en train d’écrire les futures petites phrases du Larousse et du Robert (sans le pluriel qu’il
conviendrait). On passe sur le classique « allo quoi « qui est passé dans le langage poétique français. Victor Hugo et Brassens sont bien loin maintenant …  La dernière explication de texte tenait en cette phrase qui fera la joie des prochains titres littéraire et lui vaudra peut-être un jour le Renaudot ou le
Goncourt « j’ai chaud je ne mets pas de culotte… La vérité, sans mentir, j’en cherche partout, j’en trouve jamais.

 Avec ce type d’argument phéménologique , on comprend pourquoi l’auteure avec un e
est devenue le phénomène littéraire incontournable des plateaux télés .Comme quoi ,Umberto Ecco en signant la guerre du faux ne s’y était pas trompé . Des seins chimiques, l’absence de petites
culottes peuvent tenir  en haleine des millions de Français en quête de sens.

C’est vrai, pourquoi mettre une petite culotte lorsque l’on a chaud, Nabilla serait elle la disciple de Jerry Rubin « Do it » 
Si ce n’est le cas, on trouvera bientôt ses pensées dans les bacs des bonnes librairies.. De quoi dépoussiérer les Lagarde et Michard pour un certain temps.

 

 

Igor Deperraz

Tout l’monde sur le pont….on!!!

             Samedi, à initiative du club de Canoë-Kayak de Belbeuf, avait lieu l’inauguration du ponton de la base nautique. A cette occasion Mme Fourneyron, la Ministre des sports, nous a honoré de sa présence.

 

Tout l'monde sur le pont....on!!!

Elle a longuement conversé avec les adhérents des clubs présents sur le site.

Tout l'monde sur le pont....on!!!

Malgré le temps plus que maussade il y avait du monde sur la Seine

Tout l'monde sur le pont....on!!!
Tout l'monde sur le pont....on!!!

Drame de la séparation : il s’immole dans sa voiture près de chez son ex-compagne

Drame de la séparation : il s'immole dans sa voiture près de chez son ex-compagne
SEINE-MARITIME – Un drame de la séparation est à l’origine de la mort d’un homme de 38 ans, ce samedi 9 novembre à Saint-Léger-du-Bourg-Denis, près de Rouen. Vers 10 h 45, des habitants d’une résidence pavillonnaire ont constaté qu’un véhicule était en feu, avec une personne à bord. Ils ont alerté les pompiers immédiatement, mais à l’arrivée des secours le conducteur n’était plus qu’une torche humaine.

Une torche humaine

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme avait aspergé sa Clio d’essence aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur avant de l’enflammer. Il l’avait stationnée à quelques mètres du domicile de son ancienne concubine, rue de Toronto. Quand les pompiers sont arrivés, le désespéré dont le corps était totalement embrasé était sorti de sa voiture en flammes en omettant de serrer le frein à main. La Clio s’est mise alors à avancer d’une dizaine de mètres, provoquant un début de panique parmi les riverains.

Rapidement, une équipe médicale du SMUR est arrivée et a procédé sur place aux premiers soins d’urgence pendant près d’une heure, avant d’évacuer la victime, qui était toujours vivante, vers le CHU de Rouen. L’homme, brûlé sur 80 % du corps, est décédé en début d’après-midi.

« Je vais te laisser en paix »

Les concubins, qui ont vécu quelques petites semaines ensemble, étaient séparés depuis la mi-septembre dernier. Une séparation qui ne se passait bien très bien. L’ex-concubin avait fait l’objet d’une mesure d’éloignement par décision judiciaire, en attendant d’être jugé prochainement, mais il continuait semble-t-il à harceler son ex. 

Selon nos informations, il avait fait parvenir une ultime lettre à son ancienne compagne pour lui dire qu’il avait compris et qu’il allait la laisser en paix. A aucun moment, il ne faisait directement allusion à sa volonté de mettre fin à ses jours.

Condamné pour tentative d’assassinat

L’ enquête ouverte par les services de police a d’ores et déjà permis de mieux cerner la personnalité de cet homme, marqué par son passé judiciaire . En 1995, alors âgé de 19 ans, il avait en effet été condamné par les assises de la Seine-Maritime pour tentative d’assassinat sur son ex-amie de l’époque. Des faits qui lui ont valu de purger une peine de six années de réclusion. Lors de son procès, évoquant sa jeunesse, son avocat avait mis en avant un épisode dramatique de sa vie : il avait assisté au meurtre de sa belle mère par son père.

Ces événements auraient eu des conséquences sur le comportement de cet homme qui à chaque rupture amoureuse pouvait être violent.

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