J’ai chaud ,je mets pas de culotte

J’ai chaud, je  mets pas de petites culottes …

Nous y sommes tous et toutes  les mains dedans. En acceptant de relater ce tragique épisode de
l’histoire la littérature française, nous participons avec une certaine complaisance et à cette grande mascarade de l’imposture culturelle française. Nabilla est devenue en quelques mois la
nouvelle égérie des intellectuels français, elle fait monter l’audience en flèche, alors on l’invite et on la mélange dans la même boîte à question que le très cultivé Frédéric Mitterrand.

La nouvelle bimbo siliconée de l’année est en train d’écrire  sous nos yeux les futures petites
phrases du Larousse et du Robert (sans le pluriel qu’il conviendrait) que les enfants de demain étudieront. On passe sur le classique « allo quoi « qui est désormais  passé dans le langage poétique français. Victor Hugo et Brassens sont bien dépassés maintenant …

 La dernière explication de texte tenait en cette phrase qui fera la joie des
prochains titres littéraires et vaudra peut-être à son auteure le Renaudot ou le Goncourt : « j’ai chaud je ne mets pas de culotte… La vérité,
sans mentir, j’en cherche partout, j’en trouve jamais ».

 Avec ce type d’argument phéménologique , on comprend pourquoi la nouvelle
Marguerite Duras est devenue le phénomène littéraire incontournable des plateaux télés . Comme quoi, Umberto Ecco en signant la guerre du faux ne s’y était pas trompé. Des seins chimiques et
l’absence de petites culottes peuvent tenir  en haleine des millions de Français en quête de sens.

C’est vrai, pourquoi mettre une petite culotte lorsque l’on a chaud, Nabilla serait elle la disciple de Jerry Rubin « Do it « . 
Si ce n’est le cas, on retrouvera bientôt ses pensées dans une anthologie de la philosophie du 21 siècle.. De quoi dépoussiérer les Lagarde et Michard pour un certain temps.

 

 

Igor Deperraz

Articles créés 1172

Articles similaires

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut