ETAT CENTRAL et JACOBIN: Les préfets ont peur…

Le Figaro de ce jour publie des extraits d’une note de synthèse jusque là confidentielle des préfets adressée au ministre de l’Intérieur à destination de l’Elysée: les RG, cette police politique « douce », ont fait leur boulot et les préfets de l’Etat central jacobin ont … peur !

 


 

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/11/13/01002-20131113ARTFIG00612-fronde-sociale-et-fiscale-les-prefets-sonnent-l-alarme.php

LES PREFETS ONT PEUR

EXCLUSIF – Le Figaro révèle la teneur de leur dernière synthèse confidentielle, adressée aux plus hautes autorités le 25 octobre, sur ce qui se passe dans les départements. Elle décrit «une  société en proie à la crispation, à l’exaspération et à la colère».

Les préfets alertent le gouvernement. Le Figaro a eu connaissance de leur dernière synthèse sur le climat économique et social, datée du 25 octobre dernier. Un document confidentiel réalisé tous les mois par le secrétariat général du ministère de l’Intérieur et adressé aux plus hautes autorités de l’État, jusqu’à l’Élysée. Il compile les observations de ces grands commis dans chacun des 101 départements français.

La précédente synthèse, datée du 27 septembre 2013, avait été communiquée aux dirigeants de la majorité. Elle évoquait la crise rurale et le «discours antifiscal» en termes plutôt sibyllins. Mais la synthèse des préfets du 25 octobre, de 4 pages, dont nous reproduisons les principaux extraits, ne risquait pas de filtrer officiellement tant les mots employés sont explicites. Comme si la haute fonction publique avait décidé de ne plus retenir totalement sa plume.

«Partout sur le territoire, les préfets dressent le même constat d’une société en proie à la crispation, à l’exaspération et à la colère», révèle la note. Sur la fiscalité, les préfets évoquent le caractère «fédérateur» de la «contestation de l’action gouvernementale» auprès des professionnels et des particuliers. «Lorsque les uns dénoncent la “volatilité et la lourdeur des règles fiscales qui freinent le développement des entreprises”, les autres remettent en cause la légitimité de l’impôt», exposent les auteurs du document, citant notamment sept départements, de la Haute-Savoie à la Loire-Atlantique, le propre fief de Jean-Marc Ayrault. «Sur le front de l’emploi, l’embellie estivale a été de courte durée», risquent encore les préfets, à rebours du discours gouvernemental. Mais ces représentants d’une vieille institution mise en place par Napoléon sont là pour dire la vérité. Ils décrivent ainsi, face aux «annonces successives de liquidations judiciaires et de plans sociaux (qui) marquent chaque jour de nouveaux esprits», le «climat douloureux» et même «un sentiment d’accablement». Et de poursuivre: «D’ores et déjà, ce mélange de mécontentement latent et de résignation s’exprime de façon éruptive à travers une succession d’accès de colère soudains, presque spontanés, et non au sein de mouvements sociaux structurés.» Comme le constatent visiblement les préfets du Calvados, de la Lozère ou de l’Orne.

Selon cette synthèse, «de plus en plus, les revendications sont portées en dehors du cadre syndical, à travers des actions plus radicales: grèves de la faim, blo­cages de longue durée, dégradations et menaces de perturbation de grandes manifestations culturelles ou sportives ont pris le pas sur les défilés en ville.» Les préfets de Paris et Rouen insistent sur cette évolution. À lire tout ce qui remonte place Beauvau, «la situation sociale laisse peu de place à l’opti­misme», disent les préfets.

Une doléance en filigrane

Dans la deuxième partie de leur rapport secret aux plus hautes instances du pays, ils déclarent que «la journée nationale d’action du 22 octobre contre l’écotaxe a démontré que le mécontentement ne se limitait pas à la Bretagne». Ils citent alors 23 départements, de l’Ain à la Somme, où «agriculteurs, entrepreneurs, professionnels du bâtiment, transporteurs, tous sont mobilisés pour faire part de leur inquiétude quant à l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2014, de l’écotaxe poids lourds.» Leur analyse économique est limpide: «Partout sur le territoire, les arguments développés étaient sensiblement les mêmes. Le principal sujet de préoccupation est le renchérissement des coûts de production, notamment dans l’agroalimentaire.» Les préfets du Cantal, du Loir-et-Cher et du Puy-de-Dôme font remonter que «les produits français seraient taxés plusieurs fois lors du circuit de transformation, contrairement aux produits d’importation déjà transformés».

Les préfets émettent également une doléance en filigrane: qu’on les laisse démonter les portiques écotaxe avant qu’ils ne soient tous détruits. Le message est ainsi exprimé: «La contestation a pris la forme d’opérations coups-de-poing de bâchage de portiques, dont les préfets rappellent la grande vulnérabi­lité à des actes de malveillance.»

La synthèse du 25 octobre indique aussi que «les préfets notent que la mobilisation s’étend à des territoires ou des secteurs jusque-là préservés.» Et de mettre en exergue neuf départements où ces hauts fonctionnaires mettent en garde, de l’Aisne à la Charente, en passant par la Sarthe ou la Côte-d’Or, en Bour­gogne. Loin, bien loin de la Bretagne et de ses «bonnets rouges».

Un grand préfet, contacté par Le Figaro, confirme à la date d’aujourd’hui ce que ses collègues et lui-même prédisaient il y a maintenant un peu plus de deux semaines dans cette note. «On se focalise sur la Bretagne, mais certains points du territoire connaissent des difficultés encore plus grandes, comme la Nièvre, le Cher ou l’Indre.»

Le secrétariat général du ministère de l’Intérieur évoque, pour sa part, dans sa synthèse, un risque d’extension de la fronde rurale. «Fait rare, indique-t-il dans sa note confidentielle, il semblerait que les grands groupes du monde agro­alimentaire se soient réunis pour évoquer de nouvelles pistes de contestation, ce qui augure d’une mobilisation de plus grande ampleur et dans la durée.» En Bre­tagne, quoi qu’il en soit, la réponse du gouvernement avec son pacte d’avenir n’a pas encore convaincu. «Le rejet est unanime», constate froidement le préfet local, à en croire ce rapport. Et la contestation fait tache d’huile, inexorablement, malgré les efforts déployés à Paris. C’est cette bombe à retardement que François Hollande et Jean-Marc Ayrault s’évertuent à désamorcer. Pour l’heure, sans grand succès. Le tandem exécutif ne pourra dire, en tout cas, qu’il n’a pas été averti. L’administration a parfaitement fonctionné en prenant le pouls du terrain.


Les mots chocs du rapport

• Contestation

«La fiscalité est devenue le principal moteur de contestation de l’action gouvernementale»

• Accablement

«Face à l’accumulation (des) mauvaises nouvelles, il règne un climat douloureux, un sentiment d’accablement qui empêche de se projeter dans un avenir meilleur. C’est sur ce terreau que prospèrent les ferments d’une éventuelle explosion sociale, et le slogan récent de la Capeb (Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment, NDLR) sonne comme un avertissement: “Attention, un jour, ça va péter.”»

• Mobilisation spontanée

«En Bretagne, l’annonce du pacte d’avenir n’a pas permis d’apaiser la contestation qui semble franchir un nouveau palier. Le rejet est unanime, la plupart des responsables politiques s’expriment désormais en faveur d’un moratoire, l’opinion publique se rallie à la cause des opposants, et la mobilisation des acteurs économiques est désormais spontanée.»

• Extrémisme

«Les préfets appellent l’attention sur la difficulté qu’ont les élus et les corps intermédiaires à produire du sens et donner confiance (…). Ce climat de pessimisme et de défiance alimente le discours des extrêmes sur l’impuissance des pouvoirs publics.»

• Exaspération

«L’ampleur de la polémique (sur l’affaire Leonarda, NDLR) est apparue comme complètement déconnectée des préoccupations quotidiennes des citoyens, plus inquiets de la situation économique et sociale, ce qui n’a pas manqué d’aviver leur exaspération.»

Lalou Roucayrol et Mayeul Riffet à bord du remorqueur West

Lalou Roucayrol et Mayeul Riffet à bord du remorqueur West
85 heures…. Après le chavirage de leur trimaran Arkema – Région Aquitaine le dimanche 10 novembre à 23h00, les deux marins ont passé plus de 3 jours et demi, soit quatre nuits, dans les 4m² de la coque retournée du bateau. C’est à 12h00 heure française ce jeudi 14 novembre que le remorqueur hollandais West est arrivé au contact des deux hommes et de leur bateau. Lalou Roucayrol et Mayeul Riffet sont maintenant à bord…
 
Les deux skippers à bord du WEST vont mettre en place, avec l’ensemble de l’équipage, la procédure de retournement du trimaran. Effectuée une seule fois par le passé avec succès, en 2005 avec l’hydraplaneur d’Yves Parlier, elle consiste à lester l’arrière du bateau (pour l’enfoncer dans l’eau) puis fixer deux sangles à l’avant de la coque centrale du trimaran et enfin tirer le bateau à faible vitesse. L’arrière s’enfonce, ainsi dans la mer, grâce aux 4 tonnes de lest, et le bateau se retourne doucement en faisant 180°. C’est une manœuvre complexe, notamment dans les conditions de mer actuelles – houle forte et croisée – et sa réussite n’est pas garantie.
 
Dans le cas où la manœuvre réussirait, le remorqueur sanglera ensuite le bateau pour le ramener, à l’endroit, dans le port de Cascais. En cas d’échec, le bateau serait également remorqué dans le port portugais, mais à l’envers sur près de 200 milles nautiques, avec le risque d’endommager davantage la structure du bateau.

Lalou Roucayrol et Mayeul Riffet à bord du remorqueur West

Un conducteur dépisté avec 3,12 g d’alcool dans le sang à Grand-Quevilly

Un conducteur dépisté avec 3,12 g d'alcool dans le sang à Grand-Quevilly
SEINE-MARITIME – La nuit de mercredi à jeudi 14 novembre a été bien arrosée pour au moins six automobilistes, dont certains ont eu la faveur de découvrir les cellules de dégrisement de l’hôtel de police de Rouen.

Tel est le cas pour ce conducteur de 34 ans, originaire de Wattrelos, dans le Nord. Il a été contrôlé avec un taux d’alcoolémie de 3,12 grammes par litre de sang. Il s’est pincer vers 0 h 20 par une patrouille de police alors qu’il circulait au volant de sa Golf sur la Sud3, en direction de Grand-Quevilly. Comme sa voiture faisait des embardées de gauche à droite, les gardiens de la paix ont décidé de l’intercepter. Ils ont porté leur véhicule, deux tons et gyrophare allumés, à la hauteur de la Golf pour faire signe au conducteur de s’arrêter. Que nenni. 

Il s’arrête au milieu de la route

Ce dernier a poursuivi sa route, avant finalement de sortir de la voie rapide à la première occasion. Il a emprunté la rue Franklin Roosevelt à Grand-Quevilly et a fini par s’arrêter au beau milieu de la chaussée, sans vraiment trop comprendre ce qu’on lui voulait.

Invité à présenter ses papiers et ceux du véhicule, le conducteur a tout de go expliqué qu’il n’avait pas la carte grise de la Golf. Il s’est aussi empressé de déclarer qu’il avait consommé au moins une dizaine de bière. De fait, soumis à l’épreuve de l’éthylotest sur le bas-côté de la route, l’appareil a rapidement viré au vert. Le contrôle effectué un peu plus tard à l’éthylomètre a révélé un taux de 3,12 grammes.

4 hommes et 1 femme contrôlés positifs

L’homme a été placé en cellule de dégrisement afin de lui permettre de retrouver ses esprits. Il s’est vu notifier la rétention administrative de son permis, la perte de six points et l’immobilisation de son véhicule. Il sera convoqué dans les prochaines semaines devant le tribunal correctionnel de Rouen pour conduite sous l’emprise d’un état alcoolique.

Au cours de cette même nuit, cinq autres conducteurs, quatre hommes et une femme, ont été dépistés positifs. Les services de police avaient mis en place une opération de contrôle dans le secteur de la place Cauchoise, sur la rive droite. Le premier automobiliste à être contrôlé, peu avant 20 h 30, est une femme âgée de 56 ans dont le taux d’alcoolémie affichait 1,84 gramme. Elle a été placée en garde à vue.

Entre 23 h 20 et 1 h 35 du matin, quatre hommes âgés entre 28 et 44 ans, ont fait l’objet également d’une procédure pour conduite sous l’emprise d’un état alcoolique, avec des taux allant de 1,04 à 1,86. La rétention de leur permis a été immédiate.

 

Nathalie Nail interpelle le directeur régional de la Poste suite à la réduction du temps d’ouverture des bureaux

Les représentants syndicaux de La Poste que Nathalie Nail a reçu l’ont informé que les horaires d’ouverture au public des bureaux de poste du Havre devaient être modifiés de façon importante. De fait cela se traduirait par une réduction des possibilités d’accueil du public. Pour cela, Nathalie Nail a interpellé le directeur régional de la Poste.

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Cameroun: un prêtre français enlevé, probablement emmené au Nigeria

Un prêtre français a été enlevé dans la nuit de mercredi à jeudi dans dans une zone à risque du nord du Cameroun proche de la frontière avec le Nigeria, a annoncé à Paris le ministère français des Affaires étrangères.

Lors de son enlèvement, le père Georges Vandenbeusch, curé de la paroisse de Nguetchewe, « se trouvait près de Koza dans l’Extrême-Nord du Cameroun, à 30 kilomètres de la frontière avec le Nigeria », a précisé le ministère dans un communiqué.

Violente sortie de route sur la RD 915

Pour des raisons encore indéterminées, un nouvel accident s’est produit sur la RD 915, peu après le rond-point du Val Gosset et peu avant l’aérodrome, ce jeudi vers 16 heures. Une Peugeot 206 immatriculée en Seine-Maritime et qui circulait dans le sens Rouen-Dieppe est brutalement sortie de la route pour finir sa course sur le […]

PETROPLUS: Solidarité normande de la dernière chance?

Le collectif de salariés du site de la raffinerie Pétroplus qui cherche depuis des mois un repreneur est allé rencontrer la sénatrice de l’Orne Nathalie Goulet qui a la charge de suivre la question de la désindustrialisation des territoires…

http://www.ouest-france.fr/petroplus-le-senateur-goulet-veut-sauver-la-raffinerie-1708877

Petroplus. Le sénateur Goulet veut sauver la raffinerie

Orne – 13 Novembre

Après le rejet par le tribunal de commerce des offres de reprise présentées, des représentants de la raffinerie ont rencontré le sénateur.

Mercredi, à Argentan, Nathalie Goulet, sénateur de l’Orne, vice-présidente de la commission d’enquête sur la désindustrialisation des territoires, a reçu des représentants des salariés de la raffinerie Petroplus de Grand-Couronne, en Seine-Maritime.

Un an après la liquidation judiciaire de leur entreprise, ces membres de la CGT se battent toujours pour encourager la reprise du site. Plusieurs candidats s’étaient manifesté. « Il ne peut et ne doit y avoir d’autre avenir qu’en tant que raffinerie », maintiennent-ils.


Commentaire de Florestan:

 

Les salariés seino-marins se souviennent aussi qu’ils sont normands: lâchés par la Fabiusie rouennaise ils tentent une dernière initiative du côté de la sénatrice de l’Orne. Le préfet de Seine-Maritime (un proche de Laurent Fabius) a déclaré, il y a quelques semaines, qu’il fallait: « siffler la fin de la récréation »… On ne peut faire guère mieux dans le registre du mépris.
Une solution?
La transformation du site de la raffinerie de Pétroplus en base expérimentale de la « chimie verte » en France avec un projet de fabrication de carburant avec des déchets végétaux. Ce projet pourrait être soutenu par l’Union européenne à condition de dépolluer le site et de reprendre les salariés de Pétroplus qui ont toutes les compérences requises…

HEULA LA TEURGOULE !!!

Pendant qu’un modèle agro-alimentaire régional bien connu qui nous a aveuglé avec ses « produits phares » est en train de s’effondrer en grand fracas, le modèle agro-alimentaire normand qui a davantage fait le pari de la qualité des produits par le respect des hommes et des terroirs, montre sa belle résistance et sa capacité à innover… 

Ainsi, la coopérative AGRIAL implantée en Basse-Normandie:

Ouest-France a osé titrer, il y a deux jours: « Agrial, la pépite agro-alimentaire normande »

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/agrial-pepite-agroalimentaire-normand-11-11-2013-117368

Même si, derrière cette réussite, nous voyons une tentative en demi-teinte (toute de prudence normande…) de copier ici le fameux modèle de nos « voisins » bretons: pour être clair, le cidrier breton Loïc Raison est, certes, contrôlé par le normand Agrial mais cela ne fera pas une raison suffisante pour en boire !

Aussi, nous préférons vous parler ici du lancement d’une teurgoule 100% normande sous la marque de nos amis d’HEULA

Agroalimentaire. La teurgoule de la marque Heula est fabriquée à Falaise

Falaise – 11 Novembre
  • La teurgoule Heula est fabriquée à Falaise (Calvados).

    La teurgoule Heula est fabriquée à Falaise (Calvados). | DR.

  • Joseph Urban, le directeur de l’entreprise Tir, installée à Falaise.

    Joseph Urban, le directeur de l’entreprise Tir, installée à Falaise. | Ouest-France

  • La société TIR (Teurgoule individuelle restauration) arrivée à Falaise début 2013, a officialisé un accord avec la célèbre marque normande Heula.

Le contrat entre les deux enseignes a été officialisé au début du mois d’octobre. La teurgoule d’Heula est déjà disponible dans les rayons de plusieurs grandes surfaces de la région. À Falaise, une opération commerciale sera menée mercredi, dans le centre Leclerc.

Coup de jeune

Avec ce coup de jeune donné au dessert normand, les deux marques entendent dépasser les frontières normandes et séduire un public plus large en France métropolitaine.

Pour Heula, la commercialisation de ce produit confirme la volonté de se faire une place dans l’agroalimentaire. La marque fabrique déjà les boîtes métalliques contenant les sablés de l’entreprise Biscuiterie de l’abbaye.

L’histoire de la teurgoule Heula est à lire dans l’édition Vire-Falaise de Ouest-France du mardi 12 décembre, sur tablettes et Smartphones.

NO FUTURE NORMANDIE BASSE…

Lors de la réunion plènière du conseil régional de Basse-Normandie, les élus se plaignent et craignent la mauvaise humeur des citoyens…

http://basse-normandie.france3.fr/2013/11/14/conseil-regional-les-elus-s-inquietent-du-ras-le-bol-des-citoyens-357687.html

Conseil régional : les élus s’inquiètent du ras-le-bol des citoyens

Sentiment de matraquage fiscal, exaspération, perpectives d’emploi en berne, les élus du conseil régional de Basse-Normandie, réunis en assemblée pleinière, s’inquiètent du moral des citoyens. 

  • LQ
  • Publié le 14/11/2013 | 17:02
Laurent Beauvais, président du conseil régional de Basse-Normandie, le 13 novembre 2013 © France 3 Basse-Normandie
© France 3 Basse-Normandie Laurent Beauvais, président du conseil régional de Basse-Normandie, le 13 novembre 2013
  • A l’ordre du jour de cette session du conseil régional qui va durer deux jours, l’examen des orientations budgétaires.
Il s’agit donc de parler argent, et de la façon dont sera utilisée l’enveloppe de 700 millions d’euros. 

Mais les élus sont également préoccupés par ce sentiment d’exaspération qui gagne de plus en plus nos concitoyens. 
Ils reconnaissent qu’il y a du « désarroi » parmi la population de Basse-Normandie. Et bien entendu, ce qui se passe chez nos voisins Bretons a de quoi les inquiéter. 
Et c’est ce « ras le bol » qui a nourri les débats à l’ouverture de cette session. 


Commentaire de Florestan:

Quel manque d’imagination !
Regarder vers la bretagne quand tout va bien là-bas ou regarder vers la Bretagne quand tout va mal là-bas…
Cela revient au même, cela revient à dire:
NO FUTURE EN NORMANDIE BASSE
Il faut faire l’unité normande pour assurer l’avenir de la Normandie en Normandie. La classe politique n’a plus aucune idée neuve à proposer: laissons les initiatives qui viennent de la société civile régionale qui anticipe déjà l’évidence normande… Car tout ce qui marche actuellement en (Basse) Normandie, c’est le 100% normand!

ANTONY PARMI LES GRANDS

Canicross Antony Le Moigne au CNSOF Après avoir réalisé son rêve « être champion du monde », Antony Le Moigne sera l’invité du ministère  de la jeunesse et des sports le jeudi 16 janvier 2014, afin d’être récompensé au titre de champion […]

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