Pendant que brûle l’ECOTAXE, le dossier de la LNPN avance…

Avec le report sine-die de la mise en oeuvre de l’écotaxe qui expose le gouvernement à débourser 800 millions de pénalités pour la société ECOMOUV’ d’ici le 1er janvier 2014, il faut bien se dire que la fameuse Agence de Financement des Infrastructures de Transports Français, présidée depuis octobre 2012 par un certain Philippe DURON, député-maire PS de Caen, n’a plus un sou vaillant pour financer quoique ce soit pour l’avenir des transports en France… Les autoroutes entièrement privatisées depuis 2005 génèrent depuis un pactole de 40 milliards et l’Etat s’est lié les mains: d’où l’écotaxe qui devait rapporter 1,2 milliard et… 20% de commission pour le consortium ECOMOUV’ contrôlé à 70% par une société d’autoroutes italienne.

Il fallait rappeler ce désastreux contexte pour vous annoncer la « bonne nouvelle » suivante:

Le gouvernement relance le calendrier de la Ligne Nouvelle Paris Normandie avec le choix définitif, d’ici 2016, des fuseaux à présenter à une future enquête d’utilité publique pour faire les premiers travaux de la future LNPN…


 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

  

Frédéric CUVILLIER donne une nouvelle impulsion à la Ligne Nouvelle Paris-Normandie

 

Sur la base des conclusions de la Commission « Mobilité 21 » remises en juillet dernier, le Gouvernement a décidé de réorienter la politique des transports vers la conservation et la modernisation des réseaux existants, tout en poursuivant la réalisation de grands projets dans le cadre d’un programmation crédible et responsable.

 

Les travaux de la Commission ont confirmé l’importance du projet de ligne ferroviaire nouvelle Paris-Normandie pour répondre à la saturation globale de l’axe, recommandant une réalisation séquencée du projet, en traitant de manière prioritaire les sections présentant le plus d’enjeux.

  

Frédéric Cuvillier a donc décidé de poursuivre les études préalables à la déclaration d’utilité publique de la ligne nouvelle Paris-Normandie. La réalisation du projet s’effectuera en deux temps. Dans un premier temps, les études porteront sur trois sections prioritaires:

 Paris-Mantes ;

– Mantes-Evreux ;

– le nœud de Rouen et la nouvelle traversée de la Seine.

 

Pour Frédéric Cuvillier, « cette ligne souffre aujourd’hui de retards devenus chroniques. Ces difficultés se concentrent aux heures de pointe, ce qui souligne la saturation de l’infrastructure. La ligne nouvelle Paris-Normandie constituera un réel gain de temps pour les voyageurs, une amélioration concrète de la régularité des trains, un progrès pour les trains du quotidien en Ile-de-France, mais également en Basse-Normandie et en Haute-Normandie ».

 

Frédéric Cuvillier a demandé au préfet François Philizot, délégué interministériel au développement de la vallée de la Seine, de présider le comité de pilotage chargé de coordonner ces études qui seront menées par RFF, maître d’ouvrage du projet.

 

Ce comité de pilotage associera à l’Etat et au maître d’ouvrage, comme pour la période précédent le débat public, les régions de Basse-Normandie, de Haute-Normandie et d’Ile-de-France, les départements des Yvelines, des Hauts-de-Seine, du Val d’Oise, de l’Eure, de la Seine-Maritime, du Calvados et de la Manche, les villes de Paris, Rouen, Le Havre, Caen et Cherbourg ainsi que le Syndicat des transports d’Ile-de-France. Des dispositifs d’échanges et d’information seront mis en place afin de permettre l’expression de tous les acteurs des territoires.

 

Les études lancées viseront à préciser des zones de passage préférentielles qui seront examinées selon des critères de performance du projet mais aussi sur les aspects environnementaux ou encore socio-économiques. Au vu de l’ensemble de ces données, le ministre arrêtera, à la fin de l’année 2016, le fuseau de ces trois sections prioritaires, dans lequel sera recherché le tracé de la ligne en vue de la tenue d’une enquête publique.

 

Contact presse :

Service de presse : 01 40 81 77 57

secretariat.presse-transports@developpement-durable.gouv.fr

 

Retrouvez le communiqué de presse en ligne

 

 

A lire aussi, la brève de Ouest-France:

http://www.ouest-france.fr/ligne-nouvelle-paris-normandie-le-ministre-des-transports-se-prononcera-en-2016-1711323

Ligne Paris Normandie. Le ministre des Transports se prononcera en 2016

 
  • Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, annonce, ce jeudi, son calendrier pour les études sur la Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN).

    Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, annonce, ce jeudi, son calendrier pour les études sur la Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN). | Archives

  • Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, annonce, ce jeudi, son calendrier pour les études sur la Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN).

« Le ministre arrêtera, à la fin de l’année 2016, le fuseau des trois sections prioritaires, dans lequel sera recherché le tracé de la ligne en vue de la tenue d’une enquête publique », annonce le ministère. Les trois sections prioritaires de la ligne sont Paris-Mantes, Mantes-Evreux et le nœud de Rouen et la nouvelle traversée de la Seine. Elles ont été choisies par le ministre pour que les études s’y déroulent le plus rapidement. « Les études viseront à préciser des zones de passage préférentielles qui seront examinées selon des critères de performance du projet mais aussi sur des aspects environnementaux ou socio-économiques », précise le ministère.

 

Manifestation contre la réforme Peillon

 
A Montville, parents d’élèves et enfants ont aussi battu le pavé, mercredi 13 novembre, pour contester la réforme des rythmes scolaires. A 16 h 30, ils étaient une cinquantaine réunie devant la mairie. Escortés par la police municipale, les manifestants ont rejoint à pied l’une des salles de la commune réservée par l’Association Autonome des […]

Deux navires école de la Marine nationale en escale à Dieppe ce week-end

Deux navires école de la Marine nationale en escale à Dieppe ce week-end
Dans le cadre d’une corvette de formation au profit des volontaires officiers aspirants de l’école navale, le bâtiment école (BE) Jaguar ainsi que le bâtiment d’instruction à la navigation (BIN) Glycine de la Marine nationale feront escale à Dieppe du vendredi 15 au dimanche 17 novembre. Les deux bâtiments seront accostés quai de Norvège.
 
A cette occasion, le bâtiment école Jaguar sera ouvert au public le samedi et dimanche de 14h00 à 17h00.
 
Basés à Brest et communément appelés « la ménagerie », les bâtiments écoles de la Marine nationale ont pour fonction d’assurer la formation des officiers (école navale) et des officiers mariniers chefs de quart. L’instruction pratique est particulièrement axée sur l’apprentissage de la navigation côtière, les manœuvres courantes, la vie embarquée et le travail d’équipe. En qualité de navires d’Etat, ils participent en outre à la surveillance et à la sauvegarde des approches maritimes, et peuvent être si nécessaire équipés pour la lutte anti-pollution. Les bâtiments écoles mesurent 43 mètres et emportent chacun un équipage d’une trentaine de personnes, dont 18 élèves.
 

Prévention du surpoids et de l’obésité au Hangar h2o

Dans le cadre de l’exposition « Bon appétit » au Hangar h2o (quais rive droite), des animations sur le surpoids et l’obésité, en partenariat avec des professionnels de la santé : médecins, diététiciens, éducateurs sportifs…sont proposées le dimanche 17 novembre de 13h30 à 17h30.

Sept stands sur le surpoids sur l’obésité, l’équilibre alimentaire, le sport, le suivi psychologique du patient… seront insctallés pour aborder ces différentes questions avec des professionnels de la santé.

Au programme également des animations et une conférence :

  • Animation « Nutrition et santé par le Service nutrition de l’hôpital de jour de la Croix-Rouge
  • Animation « Diététique » par le CHU de Rouen
  • Quizz « Roue de la Chance » par des médecins du CHU de Rouen
  • Animation « Les protocoles de recherches Obefit » par les médecins du CHU de Rouen
  • Animation « Programme Cardio’Forme » de la Clinique Saint-Hilaire par le Dr Khalfi et Mme Medhgoul
  • Animation « gym » par l’éducateur sportif de la Clinique Saint-Hilaire et par la Croix-Rouge
  • Animation « Ta santé en 1 clic »

Conférence « Nutrition et santé, un enjeu pour chacun » à 15h30 dans l’auditorium du h2o par le Professeur Déchelotte du CHU de Rouen.

Comment prouver une discrimination à l’embauche ?

Les médias et les diverses études en la matière montreraient une propension certaines des employeurs à la discrimination à
l’embauche. Mais comment prouver une telle discrimination ?

 

Prenons un cas concret : dans cette
affaire
, une candidate à un emploi a répondu à une annonce diffusée sur internet pour un poste de « responsable organisation ». Informée par courrier que sa candidature n’était pas
retenue, elle a saisi le Conseil de prud’hommes soutenant qu’elle avait été victime d’une discrimination à l’embauche en raison de son lieu de naissance (Maroc).

La Cour
d’appel
 accueille la demande de la salariée et condamne
donc l’entreprise à lui verser des dommages et intérêts pour discrimination à l’embauche.

La Cour de
cassation
 casse la décision rendue par les juges d’appel.
Selon elle, la seule mention « 99350 Maroc » figurant, par erreur, à la suite de l’adresse à Marseille de la candidate, ne suffit pas à laisser supposer l’existence d’une discrimination fondée sur
l’origine ethnique.

Ce qu’il faut
retenir
 : aucun candidat à un emploi ne peut être écarté d’une procédure de recrutement en raison
notamment de son origine, de ses mœurs, ou encore de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race (article L1132-1 du Code du
travail). (source de cette affaire : juritravail)

 

La principale difficulté est donc pour une personne qui estime avoir fait l’objet d’une discrimination lors de
l’embauche est d’en apporter la preuve
. En effet, un recruteur n’a pas d’obligation
de justifier un refus d’embauche, même si le candidat évincé lui en fait la demande.
Auquel cas, l’employeur a tout intérêt à expliquer les raisons du refus
de la candidature. En cas de non réponse, cela pourrait être un élément de suspicion d’une discrimination.

 

Rappel juridique : en matière de
discrimination, il est possible de porter plainte au pénal, où c’est le Tribunal correctionnel qui est compétent. En la matière, la règle de droit est la présomption d’innocence. En conséquence,
il appartient au plaignant de prouver l’existence d’un acte discriminatoire.

Il est également possible de porter plainte au civil (en matière d’emploi c’est le Conseil des Prud’hommes qui est compétent).
Dans ce cas, le plaignant doit apporter des éléments permettant de suspecter une discrimination. Il n’est pas demandé de preuves formelles, mais des faisceaux de présomption. Dans le cas où le
juge estime ces faisceaux comme suffisant, il applique la règle d’aménagement de la charge de la preuve. Dans ce cas, il appartient non plus au plaignant de prouver la
culpabilité de l’auteur présumé, mais à l’accusé de prouver son innocence. Dans le cas contraire, la majorité des tribunaux condamne l’auteur.

 

 

En conclusion, en
matière d’embauche, bien que l’employeur n’a aucune obligation de justifier ses décisions, il lui appartient toutefois d’apporter les preuves suffisantes de la non-discrimination d’un(e)
candidat(e) à un poste. C’est pour cela qu’aujourd’hui, de nombreux outils et des formations existent pour permettre aux employeurs d’éviter ce risque discriminatoire. Car, rappelons-le, dans
beaucoup de cas, les auteurs de discrimination le font sans le savoir.

Comment prouver une discrimination à l’embauche ?

Les médias et les diverses études en la matière montreraient une propension certaines des employeurs à la discrimination à
l’embauche. Mais comment prouver une telle discrimination ?

 

Prenons un cas concret : dans cette
affaire
, une candidate à un emploi a répondu à une annonce diffusée sur internet pour un poste de « responsable organisation ». Informée par courrier que sa candidature n’était pas
retenue, elle a saisi le Conseil de prud’hommes soutenant qu’elle avait été victime d’une discrimination à l’embauche en raison de son lieu de naissance (Maroc).

La Cour
d’appel
 accueille la demande de la salariée et condamne
donc l’entreprise à lui verser des dommages et intérêts pour discrimination à l’embauche.

La Cour de
cassation
 casse la décision rendue par les juges d’appel.
Selon elle, la seule mention « 99350 Maroc » figurant, par erreur, à la suite de l’adresse à Marseille de la candidate, ne suffit pas à laisser supposer l’existence d’une discrimination fondée sur
l’origine ethnique.

Ce qu’il faut
retenir
 : aucun candidat à un emploi ne peut être écarté d’une procédure de recrutement en raison
notamment de son origine, de ses mœurs, ou encore de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race (article L1132-1 du Code du
travail). (source de cette affaire : juritravail)

 

La principale difficulté est donc pour une personne qui estime avoir fait l’objet d’une discrimination lors de
l’embauche est d’en apporter la preuve
. En effet, un recruteur n’a pas d’obligation
de justifier un refus d’embauche, même si le candidat évincé lui en fait la demande.
Auquel cas, l’employeur a tout intérêt à expliquer les raisons du refus
de la candidature. En cas de non réponse, cela pourrait être un élément de suspicion d’une discrimination.

 

Rappel juridique : en matière de
discrimination, il est possible de porter plainte au pénal, où c’est le Tribunal correctionnel qui est compétent. En la matière, la règle de droit est la présomption d’innocence. En conséquence,
il appartient au plaignant de prouver l’existence d’un acte discriminatoire.

Il est également possible de porter plainte au civil (en matière d’emploi c’est le Conseil des Prud’hommes qui est compétent).
Dans ce cas, le plaignant doit apporter des éléments permettant de suspecter une discrimination. Il n’est pas demandé de preuves formelles, mais des faisceaux de présomption. Dans le cas où le
juge estime ces faisceaux comme suffisant, il applique la règle d’aménagement de la charge de la preuve. Dans ce cas, il appartient non plus au plaignant de prouver la
culpabilité de l’auteur présumé, mais à l’accusé de prouver son innocence. Dans le cas contraire, la majorité des tribunaux condamne l’auteur.

 

 

En conclusion, en
matière d’embauche, bien que l’employeur n’a aucune obligation de justifier ses décisions, il lui appartient toutefois d’apporter les preuves suffisantes de la non-discrimination d’un(e)
candidat(e) à un poste. C’est pour cela qu’aujourd’hui, de nombreux outils et des formations existent pour permettre aux employeurs d’éviter ce risque discriminatoire. Car, rappelons-le, dans
beaucoup de cas, les auteurs de discrimination le font sans le savoir.

PLF 2014 : augmentation de la dotation du fonds de développement économique et social (FDES)

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Le gouvernement accélère le projet de ligne nouvelle ferroviaire Paris-Normandie

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AGENDA DU 15/16 ET 17 NOVEMBRE 2013

Football : Samedi 16 novembre 2013-coupe de Normandie Coupe de Normandie U15 à 15h00 Plateau-Cany Neufchâtel REMIS Frileuse Dimanche 17 novembre 2013-Coupes et championnat Coupe de Normandie U17 à 10h00 Londinières-Le Tréport Neufchâtel REMIS St valéry Coupe de France à 14h30 […]

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