Evreux: Délits routiers au menu

Une série de délits routiers figuraient récemment au menu du tribunal correctionnel d’Évreux. Coup sur coup, trois prévenus ont été jugés, qui pour alcool au volant, qui pour conduite sans permis, qui encore pour refus d’obtempérer lors d’un contrôle routier… Le point commun : la récidive.

Les jeunes, victimes principales

Les jeunes sont les principales victimes de la crise économique européenne. C’est d’ailleurs le thème                                                                       de
la réunion organisée mardi 12 novembre à l’Elysée par François Hollande, qui reçoit les principaux chefs d’Etat et de gouvernement européens. Comment réduire le taux de chômage des jeunes ?
Principal remède : « ralentir le rythme de réduction des déficits publics », préconise Marion Cochard, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques.

Le taux de chômage des jeunes est de 23,5% en Europe et il atteint plus de 50% en Espagne et en Grèce. Comment expliquer cela
 

– Les jeunes sont toujours les premières victimes des crises économiques. Avec la récession, un certain nombre de personnes
perdent leur emploi, et tant que l’activité ne repart pas, la file d’attente s’allonge. Or, les jeunes n’ont, par défaut, pas d’emploi. Et ils sont au bout de cette file d’attente, car les
entreprises préfèrent embaucher des personnes qualifiées, qui ont déjà eu un emploi, surtout en période de crise.

 Il est vrai que nous n’avions pas connu une crise d’une telle ampleur depuis les
années 30. La crise financière liée aux subprimes a provoqué une récession. On estime que le PIB de la zone euro aurait été de 5% supérieur s’il n’y avait pas eu cette crise. Cela a provoqué
mécaniquement des destructions d’emplois jusqu’en 2010. Ensuite, en 2011, alors que l’activité repartait, l’Europe a commencé une politique d’austérité, qui consiste à réduire les déficits
publics rapidement. Cela a également participé à retarder la reprise, et donc la création d’emplois, notamment pour les jeunes.

– Au Royaume-Uni ou en Allemagne, le marché du travail est plus flexible, c’est-à-dire que la législation est moins protectrice.
Ainsi, il y a plus de rotation : les personnes perdent plus facilement leur emploi, mais en retrouvent aussi plus facilement, car les entreprises sont moins réticentes à embaucher. Ces conditions
sont plus favorables à l’entrée des jeunes sur le marché du travail. En France, la file d’attente est plus longue. D’autre part, la France a une démographie plus vigoureuse, notamment par rapport
à l’Allemagne. Résultat, il y a entre 150.000 et 200.000 personnes qui entrent sur le marché du travail chaque année. Pour réduire le chômage, il faut donc créer plus de 200.000 emplois en
France, ce qui suppose une croissance de plus de 1,5%, alors qu’en Allemagne, moins de 1% de croissance suffit. De plus, à la différence des années 90, nous sommes revenus sur les dispositifs de
départs à la retraite anticipés, qui permettaient de laisser de la place aux jeunes, mais qui étaient très critiqués

– Le problème, c’est que les politiques de rigueur budgétaire sont très efficaces en période de croissance, mais pas en période
de difficultés. Chaque année, on met en place une politique de réduction des déficits (hausses des impôts et baisse des dépenses, NDLR), et on est déçu.

– Le problème, c’est que l’on ne voit pas bien quand cela va s’arrêter. La France vient de revoir à la hausse sa prévision de
déficit pour 2013, parce que l’effort budgétaire pénalise la croissance, et donc les rentrées de recettes fiscales. Cela devait durer quelques années, et finalement on est partie pour de
nombreuses années. Je pense que l’on aurait dû attendre que la croissance revienne pour réduire ces déficits.

 

A l’époque, les marchés financiers ont attaqué la Grèce en estimant qu’elle était trop endettée et ne pourrait pas rembourser.
En repoussant cette politique, ne risquait-on pas une attaque des marchés financiers ailleurs, avec un renchérissement des coûts de financement des Etats qui en découle, et donc un problème pour
la croissance également ?

– C’était un risque en effet, et cela se serait produit si la Banque centrale européenne n’était pas intervenue. Mais elle s’est
donnée les moyens de prêter aux Etats qui en ont besoin en dernier ressort. De plus, des mécanismes de solidarité ont été mis en œuvre

– On aurait très bien pu réclamer des réformes structurelles et une réduction des déficits plus étalée dans le temps, sur dix
ans au lieu de cinq. Et en conformité avec les traités européens, qui ne demandent qu’un effort budgétaire de 0,5% du PIB par an en cas de déficit excessif. Si on s’en était contenté, on aurait
une croissance de 2% aujourd’hui. Et le chômage serait en baisse. Le rythme que nous avons choisi est un excès de zèle

– Le problème, c’est qu’avec une crise de cette ampleur, on risque de détruire définitivement une partie du tissu productif. Les
entreprises font faillites. On détruit donc du capital, et on met des personnes au chômage pendant trop longtemps. Cela complique le retour sur le marché du travail.

– Les études indiquent qu’au cours des précédentes crises, les jeunes ont fini par s’insérer sur le marché du travail, même
s’ils ont perdu du temps. Mais cette fois la crise dure beaucoup plus longtemps. Les jeunes risquent d’avoir perdu les acquis de leurs études.  Il y a
un risque de génération perdue.

– Il faut d’abord changer la politique macro-économique en ralentissant le rythme de réduction des déficits publics. Et en
attendant que la croissance reparte, il faut mener une politique de l’emploi visant à augmenter l’employabilité des jeunes, pour qu’ils trouvent du travail quand la croissance repartira. Les
emplois aidés dans les secteurs marchands ne fonctionnent pas bien en période de crise, en visant les 16-25 ans, on risque de pénaliser les 25-30 ans. Mais ils sont efficaces dans
le
secteur non-marchand (associations, administration). On peut également former les jeunes. Mais cela ne reste
que des mécanismes d’amortissement.

 

Les jeunes, victimes principales

Les jeunes sont les principales victimes de la crise économique européenne. C’est d’ailleurs le thème de la réunion organisée mardi 12 novembre à l’Elysée par François Hollande, qui reçoit les principaux chefs d’Etat et de gouvernement européens. Comment réduire le taux de chômage des jeunes ?[…]

Après un différend, une perquisition fructueuse

Damien a tenu en quelques heures « un double langage », estime le parquet du Havre, alors que l’homme de 24 ans est jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel. La concordance des faits l’accable : le vendredi 8 novembre, le juge de l’application des peines annonce à cet habitant de Montivilliers, près du Havre, qu’il purgera l’une de ses douze condamnations via un bracelet électronique. Mais le même jour, il fait de nouveau parler de lui.

Heurtée pour un stationnement

La femme a subi 6 jours d’incapacité totale de travail et son mari a été pourchassé par le prévenu havrais, muni d’un cric et d’une manivelle. « C’est vraiment regrettable. Tout ça pour une place de parking », reconnaît Sahin, 33 ans, qui répond de violences devant le tribunal correctionnel du Havre. L’après-midi du 2 février dernier, il n’a pas supporté que cette femme l’empêche de se garer : elle voulait garder la place de stationnement pour son mari…

Jugé dix ans plus tard pour le meurtre de sa femme dans l’Eure

C’est une histoire vieille de plus de dix ans, qui refait surface, devant les assises de l’Eure. À partir d’aujourd’hui et jusqu’à vendredi, la cour d’assises d’Evreux juge un homme de 43 ans, accusé du « meurtre » de sa compagne de l’époque, Samia Boussetta. Il est également poursuivi pour des « violences volontaires », commises sur cette même amie à Saint-Pierre-du-Vauvray (Eure), dans le canton de Louviers.

Incendie d’un bâtiment agricole

Un important incendie de bâtiment agricole s’est déclenché, dans la nuit de vendredi 15 à samedi 16 novembre 2013, route de Neufchâtel, au Mesnil-Mauger.
L’alerte a été donnée peu après 4h30 du matin, alors que le bâtiment abritant 400 m2 de paille, s’était embrasé. Les sapeurs-pompiers, présents sur les lieux toute la journée de samedi, ont […]

A Bordeaux, le WIFI est gratuit. Et à Rouen ?

wifi.jpgA bordeaux, à l’initiative d’Alain Juppé, la ville est désormais couverte par un réseau wifi public. Et cela grâce à un montage original, dans lequel sont associés infrastructure publique et opérateur privé. La ville de Bordeaux a en effet décidé de s’appuyer sur son infrastructure pour offrir à tous une connexion à Internet gratuite dans les rues et a commencé par les lieux les plus emblématiques… et les plus fréquentées.

 

Les premières antennes wifi ont été déployées par la Ville sur les quais, entre le pont de pierre et le Hangar 14, puis sur les grandes places de la ville. L’accès internet est assuré par l’opérateur espagnol Gowex, sélectionné par appel d’offres.

Lors de sa première connexion, le passant fournit un numéro de téléphone portable et reçoit par SMS son code d’accès. Il peut ensuite surfer pendant une heure, la reconnexion étant possible indéfiniment…
Du surf gratuit, à 512 Kb/s pour accéder au web, aux vidéos, aux mails… depuis son smartphone, sa tablette, ou son ordinateur portable… Bref, on s’inscrit, on se connecte pour surfer, on navigue, et on clique… en toute liberté.

La même offre est accessible dans les bâtiments municipaux déjà équipés de wifi : l’Athénée Père Joseph Wresinski, l’espace St-Rémi, les salons de l’Hôtel de ville, le musée d’Aquitaine, le CAPC, le Jardin botanique ou les mairies de quartier de Caudéran, La Bastide, Grand Parc et Bordeaux maritime.

Les antennes ont été installées en haut des mats d’éclairage et peintes de la même couleur. Des mesures de rayonnement électromagnétique réalisées à la demande de la Ville par un bureau d’étude agréé par l’Agence Nationale des Fréquences ont donné des résultats d’émission maximale plus de 100 fois moins importants que les normes nationales d’exposition au public.

 

A Rouen, avec la mise en place du PPP relatif à la rénovation de notre éclairage public, le Wimax, que les services techniques de la ville de Rouen utilisent afin de gérer les feux et de mettre à jour les panneaux d’affichage à l’entrée de la commune, devait être ouverts au public. Mais ça c’était avant 2008. Si nous l’avions mis à notre programme municipal, la majorité de Gauche issue des urnes elle, n’en n’a pas fait une priorité.

 

Oui, quoi qu’on en dise, Rouen ville numérique à ce jour, c’est toujours du virtuel.

Arrêt à l’abribus

Bailleul Neuville ; Culturel

 

 


Samedi 23 novembre 20h30

L’abribus de Philippe Elno par la compagnie des Zoaques

 

Abribus-nov-2013.jpg 

 

Cet abribus est en un banc au bord d’une route, entre nulle part sur lequel dort un homme. Surgit un Zébulon des villes qui vit un cauchemar : voiture en panne,
téléphone portable qui ne passe pas, des milliards de choses à régler. Il est apiculteur. Cette abeille des villes qui bourdonne fort, virevolte inutilement, ne l’impressionne pas. Ces deux
êtres, qui n’ont rien en commun, rien à se dire, rien à voir ensemble, vont-ils réussir à s’apprivoiser ?

 

Mise en scène : Mathilde Guyant

Avec : Florence Andrieu et Emmanuel Dufay

Création Lumière Jerôme Lefloch

 

Entrée : 15 € et 12 € gratuit pour les moins de 12 ans

En collaboration avec la Ville de Oissel et le Grenier de la Mothe


Le Grenier de la Mothe se trouve à Bailleul-Neuville, entre Neufchâtel en Bray et Londinières.

SUR la
D1314, ne pas entrer dans le village. 

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