Rouen : Vente aux enchères d’affiches de cinéma de collection

Rouen : Vente aux enchères d'affiches de cinéma de collection
La démarche est originale et mérite d’être soulignée. L’Omnia République, 28 rue de la République, à Rouen, organise une vente aux enchères d’affiches de cinéma le jeudi 21 novembre à 18h30. 
 
Sous l’égide d’un commissaire priseur, Delphine Fremaux-Lejeune, différentes affiches de films de styles variés seront mises en vente au plus offrant. Deux cents lots d’affiches sont en effet proposés. Il y en aura pour tous les goûts et tous les prix. De quoi tapisser sa chambre, son salon ou son bureau. 

De 20 euros à …..

Les prix justement, parlons-en : la mise à prix pour un grand nombre d’affiches commence à 20 euros, mais elle peut débuter pour d’autres à plusieurs centaines d’euros. Tel est ainsi le cas de l’affiche Taxi Driver, le film de Martin Scorsese tourné en 1976 avec Robert de Niro et Jodie Foster (entre 250 et 330 euros).

L’affiche L’Aigle à deux têtes (1947) de Jean Cocteau avec Jean Maris et Edwige Feuillère est proposée dans une fourchette de prix allant de 240 à 320 euros. 

Mais que les cinéphiles se rassurent, ils pourront devenir propriétaires d’affiches du cinéma qui ont bercé leur jeunesse pour beaucoup moins cher. Allez, pour 20 euros, vous aurez peut-être la chance de repartir avec l’affiche de Don Juan de Jacques Weber ou celle, plus récente (2011) ,de l’Arnacoeur de Pascal Chaumel avec Vanessa Paradis, et Romain Duris.
 

Pour consulter le catalogue des affiches proposées, allez sur le site internet de l’Omnia : www.omnia-cinemas.com

Communiqué du Mouvement Normand: les régions qui ont une identité savent se défendre !

L’Etoile de Normandie a reçu, ce jour, un communiqué du Mouvement Normand au sujet de la récente crise bretonne et des mobilisations contre l’écotaxe…

Une fois de plus l’évidence est démontrée: seules les régions qui ont une véritable identité savent se défendre.

Nous partageons ici ce constat et nous publions ce communiqué non sans rappeler que l’identité de la Normandie existe d’autant plus qu’elle n’est pas comparable à l’identité bretonne qui, par sa nature propre, sait s’y prendre pour faire parler d’elle dans les médias nationaux (parisiens).

Un point commun, néanmoins, entre la Bretagne et la Normandie: c’est que l’affirmation d’une identité régionale a tendance à affoler les institutions, à commencer par les conseils régionaux des territoires concernés… Entre l’abstention, le cumul des mandats et des circonscriptions territoriales qui ne ressemblent à rien dans un « mille-feuilles » politico-administratif parfaitement indigeste pour l’honnête citoyen, le manque de légitimité de ces assemblées d’élus devient de plus en plus évident… A tel point que c’est, précisément, dans un conseil régional qu’on aura le plus de chance de trouver tous ceux et celles qui n’ont surtout pas intérêt à entendre parler des vraies régions, celles qui ont un nom propre, une géo-histoire, une identité partagée et pratiquée par des citoyens -habitants…

Le siège à Rouen du CRHN (pour Conseil Régional de Hot Normandy), principal siège du déni de la Normandie … en Normandie.


 

DES BONNETS ROUGES ET DES NU-PIEDS 
LE SEMAINIER DU MOUVEMENT NORMAND 
COMMUNIQUE n°190 – SEMAINE 46 – NOVEMBRE 2013 
Bonjour , 
Il en est qui affectent de mépriser les leçons de l’Histoire, les élus notamment, ceux de droite, souvent par inculture, ceux de gauche, par hostilité rabique à l’égard du passé (« Du passé, faisons table rase… ») et, de temps à autre, l’actualité leur apporte un cinglant et réjouissant démenti. C’est ainsi que des constantes historiques peuvent être observées et des résurgences mémorielles fascinantes viennent rappeler que l’histoire des hommes et des femmes est un long continuum auquel il convient toujours de se référer. 
Avouons qu’au plan médiatique la fonde des Bonnets rouges en Bretagne est un succès immédiat, même si la firme Armor Lux a dû avouer que ces fameux couvre-chefs étaient fabriqués en Écosse. Il s’agit du symbole d’une révolte antifiscale portant principalement sur la remise en cause de « l’écotaxe », rappelant la révolte des paysans bretons qui, au XVIe siècle, se soulevèrent parce qu’ils ne voulaient pas être assujettis au papier timbré (1675). Cette « émotion populaire » fut matée par le Pouvoir central, mais le souvenir en est resté vivace et le trait de génie des initiateurs de la grogne d’aujourd’hui est d’avoir ressuscité le bonnet rouge comme signe de ralliement pour, à la fois, rappeler l’opposition antifiscale d’hier et donner une visibilité à la contestation d’aujourd’hui. Visibilité qui s’accompagne d’un enracinement par la multiplicité des drapeaux « gwenn ha du » arborés, qui donne au mouvement de protestation une image régionaliste très forte, montrant ainsi – au grand dam des organisations syndicales contestataires habituelles – qu’un supplément d’âme s’appuyant sur la communion d’un peuple et de son terroir, prend de court des autorités vite assimilées à un pouvoir lointain, extérieur et peu à même de comprendre les problèmes d’une région s’estimant délaissée 
 
Avouons encore que nos voisins d’outre-Couesnon ont de la chance de trouver dans le bonnet rouge le symbole de leur contestation : il protège du froid en cet automne pluvieux et gageons que nous, Normands, nous aurions le plus grand mal à nous référer à un symbole historique aussi pertinent alors que, nous aussi, nous avons connu par le passé – et avec une ampleur tout aussi considérable, sinon plus – une révolte antifiscale contre le Pouvoir central, la révolte des Nu-Pieds, écrasée dans le sang par le Chancelier Séguier et les troupes de Gassion, au XVIIe siècle (1639). 
La référence à « l’Armée de souffrance » normande – nom donné aux troupes de gueux luttant contre la gabelle – est d’un emploi certainement moins commode aujourd’hui que celle des bandes révoltées bretonnes coiffées du bonnet rouge car nos ancêtres allaient pieds nus (d’où leur surnom) et l’on voit malles manifestants de notre époque se lancer dans une contestation sans godasses… ! 
Pourtant, et c’est tout le paradoxe de la situation actuelle, il y aurait lieu de comparer les problématiques de la Bretagne et de la Normandie dans le contexte de la contestation antifiscale d’aujourd’hui. 
Une première constatation s’impose : les médias parisiens s’appesantissent davantage sur la contestation bretonne que sur les mouvements similaires – et de même intensité _ survenant dans les autres régions, dont la Normandie. Les Bretons ont une plus longue habitude de se plaindre et, c’est un fait, ils ont colonisé depuis longtemps les rédactions des médias de la Capitale. Cela ne prouve pas qu’ils aient plus à récriminer ou qu’ils soient plus délaissés que la Normandie en matières de communications et, même, d’enclavement : le Cotentin est moins bien desservi que le Finistère, mieux vaut ne pas parler de la déshérence normande en matière ferroviaire… Quant aux péages… N’insistons pas ! Les Bretons, d’ailleurs, développent une curieuse argumentation : la fameuse « écotaxe » (nous y reviendrons) n’est pas prélevée sur les autoroutes, or la Bretagne n’a pas d’autoroutes et, de ce fait, disent-ils, elle devra payer la dite taxe. C’est oublier un peu vite que, grâce au Plan routier breton, la Bretagne est sillonnée par des radiales 2 x 2 voies gratuites. Et c’est tant mieux pour cette région ! 
L’écotaxe, la fausse bonne idée qui pénalise le monde rural 
Sur le papier, qui ne souscrirait à l’idée de transférer sur le fer ou la voie d’eau un trafic routier plus polluant ? C’est le principe de base de l’ « écotaxe » – autant voulue par la gauche que par la droite. Cependant, chacun sait que, d’une part, tout transport de marchandises sur une distance inférieure à trois cents kilomètres n’est pas vraisemblablement compatible avec la voie ferrée et que le groupage nécessaire des marchandises par le train n’est pas toujours adapté à la réalité des marchés. D’autre part, il est évident que tous les points du territoire ne peuvent être desservis par le chemin de fer ou la voie d’eau… 
Allons plus loin : le principe de l’ «écotaxe » favorise la concentration industrielle et commerciale autour des grandes agglomérations alors que la politique constante d’aménagement du territoire a consisté à éparpiller les unités de production sur tout le territoire au nom de l’équilibre sociologique de nos contrées où doivent pouvoir prospérer les trois secteurs de l’économie. Cela, certes, est contraire à la mode d’outre – atlantique de spécialisation des espaces, mais, en Europe, cela reste conforme à nos traditions les plus ancrées. Malgré cela, à cause de la mondialisation, on assiste à des délocalisations et des spécialisations des territoires : l’exemple de la filière porcine bretonne – mais il n’est pas le seul et l’on trouve, en Normandie notamment, des exemples semblables dans la filière lin ou la filière bois -, l’exemple donc de la filière porcine bretonne est éclairant. On élève les porcs en Bretagne et on abat les bêtes en Allemagne – où la main-d’œuvre immigrée des PECO est moins coûteuse – pour que la viande revienne en Armorique pour y être transformée dans les usines agro-alimentaires. Ces tribulations de marchandises, même si elles ne constituent pas l’essentiel de la production de produits finis – pénalisent les régions périphériques et conduisent à la concentration des unités de production auprès des agglomérations, principaux lieux de consommation. 
L’ « écotaxe », dès lors, défavorise les régions périphériques, les régions rurales condamnées à produire toujours plus, le moins cher possible, sans se récupérer sur la transformation sur place des denrées. Autrement dit, avant l’application de l’ « écotaxe », il conviendrait de sauvegarder l’équilibre économique et sociologique des territoires. 
Observons en outre que la pénalisation par des taxes du transport routier a un résultat moindre que celui obtenu par les constructeurs automobiles qui ont réduit considérablement la production de C02 et de gaz gênants dans les nouveaux moteurs des camions (et des voitures particulières). 
Enfin, les Français n’ont apparemment pas confiance dans le fait qu’un impôt dédié, comme devait l’être l’ « écotaxe », au transfert modal en matière de transport, ne finira pas, comme la non-regrettée vignette automobile dans le grand fourre – tout des finances calamiteuses d’un État dispendieux. 
Revenons au cas de la Bretagne comparée aux autres régions : ne connaissant pas les péages, elle ne devait en outre pas payer une « écotaxe » du même montant qu’ailleurs eu égard à sa situation périphérique. Pour prendre un exemple, le département du Loiret est celui qui détient le plus de portiques pour payer l’ « écotaxe ». Les départements normands sont dans une situation assez proche. On en arrive à constater que si tous les Français sont, paraît¬il, égaux, il en est qui le sont plus que les autres ! 
Le ras – le – bol antifiscal est plus général et la crise a d’autres causes que cette fameuse « écotaxe » 
Le refus de l’« écotaxe » survient après une série de mesures fiscales qui, en s’accumulant, ont conduit au refus qui n’est pas seulement breton. Interrogé, il y a peu, sur une radio, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ci-devant président de la région Bretagne durant deux mandatures (et il ne se sent aucune responsabilité dans la situation actuelle. Un peu comme Le Vern, qui a dirigé pendant quinze ans la haute Normandie, soit dit en passant) a finement observé que la « crise bretonne » avait plusieurs causes, indépendantes les unes des autres : l’ « écotaxe », bien sûr, la crise automobile, le modèle agricole productiviste et l’arrêt de certaines subventions européennes. Cela est vrai, mais est¬ce totalement spécifique à la situation bretonne ? 
Est-il indécent de faire remarquer que le taux de chômage en Bretagne est inférieur de deux points par rapport au taux moyen de chômage français ? La Normandie a connu une désindustrialisation plus précoce et d’une autre ampleur. Que dire de la Lorraine ? Du Nord ? 
Le système agricole productiviste – que l’on n’a pas à condamner s’il reste dans des limites raisonnables (contrairement à ce que braillent les Ecolos…) –connaît des outrances en Bretagne. Citons encore l’exemple de l’élevage porcin : les conséquences en sont l’invasion des algues vertes sur les rivages et… on veut faire payer à la collectivité nationale la réparation de ces excès. Plus grave, l’exemple breton empêche souvent la création d’élevages porcins ailleurs, là où les conditions, de sols notamment, y sont plus favorables. 
Autre aspect de la question : la survie d’entreprises peut-elle être indéfiniment conditionnée par le montant des aides européennes à l’exportation ? Des articles d’Ouest-France (28 – 29 septembre 2013) dévoilent l’impasse dans laquelle des entreprises bretonnes se sont engagées sans réagir à temps. La filière du poulet grand export (la France est particulièrement concernée par la Bretagne notamment) ne survit que par les restitutions – aides à l’exportation – dont on a depuis plusieurs années annoncé la suppression progressive. Il apparaît que des entreprises comme Doux ou Tilly-Sabco n’ont pas fait beaucoup d’efforts pour anticiper. A la production de masse de produits de qualité moyenne – où nous serons toujours concurrencés par les pays émergents comme le Brésil –, il faut évoluer vers la production de grande qualité à forte valeur ajoutée. Question, qui n’est pas iconoclaste : combien la Bretagne propose-t-elle d’A.O.C. dans sa production agricole et agroalimentaire ? Là est l’avenir, avec des productions de niches pour lesquelles la Normandie, par exemple, excelle et peut encore faire beaucoup mieux. 
 
C’est par le haut qu’il faut sortir de la crise agricole et agro-industrielle et non par le maintien de systèmes de production dépassés et l’accumulation de taxes dont la justification est erratique et palliative d’un mal plus constant : le train dispendieux de l’Etat. Un exemple typique – bien qu’il soit d’origine européenne – est le relèvement de la TVA pour la filière équine (de 7% à 20%, excusez du peu !). Cela touche particulièrement la Normandie (70 000 emplois en dépendent peu ou prou) et la presse hexagonale ne met pas suffisamment l’accent sur la spécificité normande en l’occurrence… 
En conclusion, nous retiendrons la légitimité de la colère bretonne en faisant observer que cette région n’est pas plus à plaindre que les autres. Nous retiendrons aussi – et c’est une leçon – qu’une revendication sociale qui s’appuie sur le sentiment d’appartenance à un terroir a plus de forces pour convaincre. Nous retiendrons enfin que pour sortir d’une crise, il faut viser haut et non vouloir pérenniser des systèmes crépusculaires ou dépassés.
Guillaume LENOIR

Chasse à l’homme pour retrouver le tireur de Libération et de La Défense

Un homme a fait irruption lundi vers 10h15 armé d’un fusil à pompe dans le hall de Libération, à Paris, et a ouvert le feu, blessant grièvement un assistant photographe du quotidien avant de prendre la fuite, a-t-on appris auprès de Libération et de source policière.

La victime a été atteinte au thorax et à l’abdomen et son pronostic vital est engagé, précise-t-on de source policière.

D’après le directeur de la rédaction Fabrice Rousselot, interrogé par BFMTV, l’homme a tiré deux coups de feu.

Le bonnet 
ne fait pas le moine


Le bonnet 
ne fait pas le moine Fronde contre l’écotaxe, croisade anti-impôts, course aux bas salaires… en chaussant 
le bonnet rouge de la colère bretonne, le patronat appelle ceux-là même qu’il licencie, 
qu’il menace, contre lesquels il joue du dumping social, à manifester à ses côtés. 
 Mai[…]

Mon intervention pour le maintien des horaires d’ouverture de la Poste au public

Les salariés de la Poste qui étaient mobilisés mardi dernier et qui le sont encore ce soir souhaitent nous alerter sur les modifications à intervenir des bureaux de postes du Havre suite à une réorganisation des services prévue en janvier prochain, et qui prévoit la suppression de plus de 100 emplois.

Le projet de restructuration des bureaux du Havre programmée par la direction de la Poste est une nouvelle provocation et une atteinte aux missions de Service Public dans notre ville pour laquelle, le conseil municipal n’a pas eu à se prononcer. L’aménagement du territoire est une compétence partagée.

Peut-être avez-vous été informé Monsieur le Maire de ces dispositions, dans ce cas vous nous donnerez votre position qui je n’en doute pas, sera conforme au vœu présenté.

En tout cas ces nouvelles dispositions si elles étaient confirmées se traduiraient par une réduction des possibilités d’accueil du public.

Cette projection n’est pas acceptable et ne tient en aucun cas compte de la qualité du service qui doit être rendue puisqu’elle pénalise les usagers, ceux qui travaillent en ce qui concernent certains bureaux avec les nombreuses fermetures sur le temps du midi et avec la réduction d’une demi-heure matin et/ou soir. Le bureau de Sanvic par exemple ouvrirait à 9h au lieu de 8h30 actuellement fermerait à 12h, 12h30 actuellement pour rouvrir à 14h.

Elle ne tient pas compte non plus de la population importante, souvent fragile ( de par leur âge et ou de leur grande précarité) et qui se déplace difficilement, qui a des problèmes de lecture aussi… La qualité d’accueil, la disponibilité des personnels et les services qui y sont dispensés par les personnels sont très appréciés par les usagers.

Cette réorganisation prévue ne tient pas compte non-plus des zones commerciales et ou industrielles accueillant de nombreuses entreprises sur certains quartiers de notre ville.
Les missions de service public imposent pourtant une proximité avec les usagers, et l’utilisation des salariés et des usagers de la Poste comme variable d’ajustement pour « rentabiliser » l’entreprise n’est pas acceptable.

• Au lieu d’opérer les recrutements qui s’imposent car les files d’attentes s’allongent souvent aux guichets quand les bureaux ne sont pas tout simplement occasionnellement fermés faute de remplacement des personnels absents, celui de la Gare – un lieu pourtant aussi stratégique pour une ville comme la nôtre en est un dramatique exemple puisqu’il il l’est presque quotidiennement ,
• au lieu d’opérer les recrutements pour ne pas mettre en danger la sécurité des personnels qui se retrouvent parfois tout seul dans leur établissement…
• au lieu de moderniser les bureaux pour les rendre accessibles et fonctionnels (certains n’ont pas été restaurés depuis 50 ans…)

Au lieu de tout cela La Poste réduit encore son service.

C'est une nouvelle attaque portée contre le service public de proximité !

Les conséquences de la transformation de La Poste en société anonyme que votre gouvernement de l’époque a soutenue se font une nouvelle fois sentir dans notre ville.

Pour inverser cette logique qui déshumanise nos services de proximité et les missions de service public nous nous devons d’intervenir auprès de la Direction de la Poste. C’est donc l’objet de ce vœu.
Nous sommes nombreux dans cette enceinte j’en suis certaine à préférer La Poste au service de tous, à dimension humaine, de qualité et de proximité, plutôt que pour quelques actionnaires.

Alors ensemble, demandons à la direction de la Poste de revoir sa copie

Exposition S.M.N

Exposition SMN

Exposition S.M.N
Musée de Normandie (Caen)


Le Musée de Normandie présente l’exposition S.M.N., 1912-1993, du 16 novembre 2013 au 21 avril 2014.

Exposition dans le cadre de la commémoration des 20 ans de la fermeture de la Société Métallurgique de Normandie.

En 1910, l’industriel allemand August Thyssen, attiré par le port de Caen et les richesses en minerai de fer normand, choisit la commune de Mondeville pour implanter une usine sidérurgique. La Société Métallurgique de Normandie produit à son apogée un million de tonnes d’acier et emploie simultanément  jusqu’à 6500 personnes. La crise du marché de l’acier survenue dès les années 1970 ébranle la forteresse sidérurgique. Plans de sauvetage, grèves et manifestations marquent les dernières années de la SMN : la dernière coulée, entre résignation et incompréhension, a lieu le 5 novembre 1993.

La SMN, c’est aussi l’histoire de ces familles installées pour partie dans les cités du Plateau où va se forger une véritable identité ouvrière. Vingt ans après la fermeture de l’usine, son souvenir porte encore une résonnance particulière dans la mémoire collective.


INFORMATIONS PRATIQUES
Musée de Normandie
Château – 14000, Caen.
Tél : 02 31 30 47 80 
musee-de-normandie.caen.fr


 

Mon intervention pour la promotion d’un développement respectueux de l’environnement au Havre (Agenda 21)

Le Maire du Havre a l’obligation de présenter un rapport sur les initiatives en faveur du développement durable dans la ville. Je suis intervenue pour demander que, contrairement à la politique menée, de véritables mesures pour un développement respectueux de l’environnement dans notre ville soient initiées. Cela passe par la desserte ferroviaire qu’il faut améliorer pour desservir le Port du Havre, travailler avec les bailleurs publics pour résorber les problèmes énergétiques dans les logements sociaux, etc…

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Soutien aux salariés de la Ville du Havre

Monsieur le maire,

A l’occasion de cette délibération, je voudrais me permettre de me faire la porte-parole d’un certain nombre de personnel de la Ville du Havre, mobilisés aujourd’hui pour leurs conditions de travail.
Si pour certaines, leurs revendications sont nationales, je ne voudrais pas vous exonérer de vos responsabilités. Vous y avez votre part de responsabilité de par votre soutien à la politique de Nicolas Sarkozy quand il imposait le gel des salaires de la fonction publique.

Vous y avez des responsabilités puisque vous souteniez les bases de cette politique d’austérité lancé à l’époque, et qui perdure aujourd’hui, avec les baisses de dotations aux collectivités locales, qui ont contribué à faire du personnel une variable d’ajustement, qui ont contribué à détériorer les services publics, à générer plus de précarité.

Responsabilité également quand vous-même et votre prédécesseur au niveau local avez privatisé certains services de la ville auquel nous nous sommes opposés.

Au niveau local, vous pouvez prendre des dispositions pour améliorer le quotidien et les conditions de travail des salariés de la collectivité, d’assurer le bon fonctionnement du service public.
La suppression de la journée de carence dès cette année, sans attendre 2014, est possible. Les revendications des salariés n’ont rien d’exagérer au regard de la situation. Ils réclament les moyens nécessaires pour réaliser leur travail, pour être utile aux havrais.

Les propositions que vous avez faites aux représentants syndicaux ne les ont pas satisfaits. Comment les contredire ? Celles-ci sont inacceptables.

Nous vous demandons donc de bien vouloir revoir votre position et de réengager le dialogue.

MOD70 : Le tandem « Edmond de Rothschild » vainqueur dans sa catégorie au Brésil

MOD70 : Le tandem
Sébastien Josse et Charles Caudrelier ont franchi la ligne d’arrivée de la Transat Jacques Vabre ce lundi 18 novembre à 18h 03min 54s (heure française) à Itajaí, au Brésil. Leur temps de course : 11j 05h 03min54s. Leur vitesse moyenne sur le parcours théorique de 5 450 milles depuis Le Havre a été de 20,07nœuds. Ils ont parcouru 5 952 milles sur l’eau à la vitesse moyenne de 22,12 nœuds.
C’est dans une petite brise d’Est que le duo du MOD70 Edmond de Rothschild a coupé la ligne d’arriver mouillée à Itajaí. Josse et Caudrelier ont réalisé une course pleine de maîtrise, prenant les commandes dès le contournement de la Bretagne pour ne plus jamais les lâcher. A bord d’Oman Air – Musandam, Sidney Gavignet et Damian Foxall n’ont pas démérité dans ce match race atlantique. Ils sont attendus vers 22h sur la ligne d’arrivée.

MOD70 : Le tandem

Francis Collomp ,prisonnier de l’île noire

Francis Collomp était prisonnier de l’île noire  

Francis Collomp est libre, cet otage de 63 ans à la santé fragile enlevé par le groupe islamiste Ansaru proche de Boko Haram aurait profité de
la négligence de ses gardiens pour prendre la poudre d’escampette au nez et à la barbe de ses geôliers.

 On nous explique à longueur ‘articles laconiques  qu’il a profité des 15 minutes de prière habituelles pour pousser la porte, sortir dans la rue, héler un taxi et se rendre au commissariat le plus proche.
Presque dans le même temps, les preneurs d’otages enlevaient le père Georges Vanden Beush, en meilleure santé, âgé de 42 ans ?

En premier lieu, la libération d’un otage est toujours une bonne nouvelle et il faut s’en réjouir, mais sur ces affaires d’otages enlevés,
tués, libérés, la transparence n’est pas de mise. La Presse  en générale ne joue pas cartes sur table. Raconter de belles histoires à la Tintin ne
fait de mal à personne, mais exercer son métier avec les règles de l’art serait plus professionnel …!

Même dans un mauvais James Bond, on aurait du mal à croire sans avoir vérifié les sources à l’histoire… Pourquoi nous faut-il une fois de plus
renier les fondements du métier de journaliste  pour l’intérêt supérieur des otages.

On comprend  que le réservoir est à débit constant : je prends un otage en bonne santé, j’en
laisse un partir pour une rançon ou autre compensation par la petite porte.  L’État serait-il gêné de s’apercevoir qu’il n’a plus  la main dans cette partie du monde ?

Il financerait  les mouvements terroristes indirectement et involontairement par ce grand jeu de
dupe. La question politique qui n’a pas de réponse : Doit -on continuer à payer des rançons pour alimenter la demande et subventionné le terrorisme que l’on combat ? S’il ne nous
appartient pas de répondre, il ne nous appartient pas non plus  de relayer de telles informations sans en avoir vérifié les sources et en avoir relevé
les incohérences…

Igor Deperraz

Un consommateur de cannabis arrêté en état de récidive à Serquigny

EURE – Un homme de 29 ans a été interpellé par les gendarmes dans la nuit de samedi vers 1 h 10, à Serquigny, près de Bernay alors qu’il tentait de prendre la fuite à pied à leur vue après avoir dissimulé un objet suspecte dans on blouson.

Rattrapé par les militaires, l’individu a été trouvé en possession en fait de deux enveloppes contenant au total une vingtaine de grammes d’herbe de cannabis. Il a été interpellé et ramené à la gendarmerie pour audition. Il a expliqué aux enquêteurs que la drogue était pour sa consommation personnelle.

Compte tenu d’antécédents, le mis en cause, en état de récidive pour usage de stupéfiants, a fait l’objet d’une convocation devant le tribunal correctionnel d’Evreux pour la fin du mois d’avril 2014.

Rencontre nationale, à Rouen, pour la gratuité des transports urbains

Le collectif transports gratuits de l’agglomération rouennaise propose la tenue d’une Rencontre nationale des collectifs, comités, groupes de citoyens qui travaillent sur la gratuité des transports urbains
le samedi 30 novembre 2013 de 11h00 à 17h00 (possibilité hébergement « militant »). Matinée : tour de table,  échanges expériences
Après midi : actions communes et structuration
Lieu : à la Maison des Associations et de la Solidarité 22 bis rue Dumont d’Urville
76 000  Rouen
Pour tout contact : Collectif transport à l'adresse de la MAS <transportsgratuitscrea@gmail.com>
Rappel : le collectif rouennais regroupe Alternative Libertaire, ATTAC, CGT Union Locale Rouen, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique 76, Gauche Anticapitaliste, Gauche unitaire, Les Alternatifs, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Union Syndicale Solidaires,

Ferme des Bouillons : un spectacle de Fred Dubonnet

Le groupe local ATTAC-Rouen vous invite le vendredi 22 novembre à 20h à la Ferme des Bouillons Chemin des Bouillons 76130 Mont-Saint-Aignan
Au Spectacle“Le monde ne sait plus sur quel pied danser : faisons-le valser !”
Subversif et malicieux, ce spectacle est une photographie de notre époque. Tout, sauf la langue de bois. Fred Dubonnet, auteur interprète, va méthodiquement triturer, malaxer, renverser et faire exploser nos fondamentaux, le capitalisme, la démocratie, l’ONU, tout y passe. Il croque une succession de portraits représentatifs de la société : ouvrier, multimilliardaire, chanteur engagé, chômeur surdiplômé, tous nous disent comment ils vivent ou survivent face à la crise. Avec force de précisions historiques et sociales, il nous entraîne dans un monde où le rêve d’une autre logique est possible. Quelques mots pour se faire plaisir ou délirer, aussi sérieux pour divaguer que loufoques pour réfléchir, partager et échanger… Dans un style caustique et tranchant.
Plus d’info sur : http://www.freddubonnet.net/#!le-monde-ne-sait-plus-sur-quel-pied <http://www.freddubonnet.net/#%21le-monde-ne-sait-plus-sur-quel-pied>
correspondance@attac-rouen.org <mailto:correspondance@attac-rouen.org>

Petroplus : La CGT ne désarme pas

Contre l’avis méprisant du Préfet de Région et de la liquidatrice du site de Petit-Couronne, la CGT de Petroplus continue d’affirmer que la raffinerie est viable, que des repreneurs sérieux sont toujours sur les rangs et qu’il n’est pas bon pour notre Pays que la raffinerie soit de plus en plus délocalisé. De plus, “il en va de l’indépendance énergétique de la France”, a rappelé Christian gauthier, conseiller régional Front de Gauche au cours de la dernière Assemblée Générale sur le site.

Le Front de Gauche appelle à une marche le 1er décembre

Contre l’injustice fiscale et sociale, le Front de Gauche appelle à une grande marche le dimanche 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA. Cette marche se dirigera vers le « portique » de Bercy, symbole de la politique du gouvernement Ayrault plus favorable au Medef et à la finance qu’aux salariés et à la grande masse de la population.
Cette manifestation aura lieu au moment du vote du budget d’austérité auquel nous nous opposons. Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation économique, elle amène toujours plus de chômage et de licenciements. Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts pour la grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux au patronat et en continuant la destruction des services publics et de la protection sociale. C’est inacceptable et cela bafoue le principe républicain d’un impôt juste. La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier une partie des 20 MDS d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité. C’est pourquoi nous exigeons son annulation immédiate.
La colère populaire contre les conséquences de l’austérité est juste et légitime. La droite, le Medef, l’extrême droite essaient aujourd’hui de la dévoyer. Leurs objectifs n’ont rien à voir avec les intérêts du peuple : il ne faut pas les laisser faire.
C’est pourquoi le Front de gauche conçoit cette initiative comme la plus ouverte possible. Il appelle en conséquence tous ceux et celles, organisations et personnalités, qui refusent cette politique socialement et écologiquement désastreuse à prendre des initiatives localement et à faire de cette marche la leur. Nous sommes donc disponibles à la préparer ensemble.
Il est temps pour ceux qui ont voulu la défaite de Nicolas Sarkozy et enragent de voir sa politique continuer à être appliquée,  de se mobiliser le plus largement possible dans l’unité.

Mini marathon au profit du Téléthon avec le club photo Rouen52

Mini marathon au profit du Téléthon avec  le club photo Rouen52
Le Club Photo Rouen52 organise un mini marathon photo sur le thème des illuminations de la ville de Rouen pour l’édition du Téléthon 2013. 
 
Le Téléthon, c’est juste l’engagement quotidien de gens ordinaires qui mènent un combat extraordinaire, poussés par l’impérieuse nécessité de vaincre la maladie ! Et Rouen52 veut montrer sa solidarité, mobilisez-vous avec nous !
 
Le vendredi 6 décembre, de 18h00 à 23h00, le Club Photo Rouen52 vous guide pour des clichés nocturnes sur les illuminations de Noël et des rues piétonnes de Rouen. Cette manifestation officielle est enregistrée sous le N° 076E086 auprès de l’AFM.
 

Mini marathon au profit du Téléthon avec  le club photo Rouen52
Une petite boucle de 45 minutes, dans les rues piétonnes ou chacun des participants devront s’acquitter d’un minimum de 5 € pour contribuer, et où tous les bénéfices seront intégralement reversés à l’AFM. Départ du stand Rouen52 sur le village AFM situé à l’espace du palais en direction de la place du Vieux Marché, puis passage rue du Gros Horloge, Marché de Noël, rue des Carmes et retour à l’espace du palais.
 
Venez avec vos compacts, bridges, reflex, ou même avec votre smartphone, qu’importe votre niveau en photographie, l’important est de montrer notre solidarité !
 
Une vente de boisson chaude, café et thé, et de gâteaux seront en vente sur notre stand pour vous réchauffer en cette période hivernale.
 
Nous vous attendons très nombreux avec votre générosité, votre bon cœur, votre sympathie habituelle et montrer à Rouen que ses photographes peuvent être solidaire pour une bonne cause ! 
 
Si vous n’avez pas encore fait votre B.A de l’année c’est le moment de la réaliser avec Rouen52 et l’ AFM !
 
Pour vous informer et réagir, rendez-vous sur la page Facebook  de Rouen52.

Attac pour un autre monde

Fait de société : A bas les finances
scélérates

Je rêvais d’un autre monde

Connaissez-vous Attac ? Peut être est-il temps de s’y intéresser
sérieusement si vous voulez offrir un monde meilleur à vos proches ainsi qu’à vous même,

Attac est une organisation internationale impliquée dans le mouvement altermondialiste.
Les militants combattent la mondialisation libérale et travaillent à des alternatives sociales, écologiques et démocratiques afin de garantir les droits fondamentaux pour tous. Ils luttent
notamment pour la régulation des marchés financiers, la fermeture des paradis fiscaux, l’introduction de taxe globale pour financer les biens publics mondiaux, l’annulation de la dette des pays
en développement, un commerce équitable et la mise en place de limites au libre-échange et aux mouvements de capitaux.

Histoire d’Attac

L’association pour la taxation des transactions financière et l’aide aux citoyens a été
fondée en France en 1998 après la rédaction d’un édito du monde diplomatique appelé « désarmer les marchés » qui lançait l’idée de la création d’une association pour la promotion de la
taxe tobin.

Une organisation internationale

Très vite, l’organisation s’est étendue dans le monde avec, en 1999 la mise en place
d’un réseau Attac autour d’une charte internationale. Aujourd’hui l’association est active dans 40 pays, et possède 1 000 groupes locaux. Des centaines d’organisations soutiennent le réseau. Une
organisation fondatrice de l’altermondialisme Attac était présente en 1999 à Seattle lors des manifestations ayant provoqué l’échec des négociations de l’OMC. Elle a été une des organisations à
l’initiative de la création du 1er forum social mondial à Porto Allègre en 2001. Elle est présente depuis 10 ans dans les contre sommets et les manifestations face au G8, au G20, l’OMC, contre la
guerre en Irak… Elle s’est également mobilisée avec le mouvement altermondialiste lors de Copenhague pour une véritable justice climatique…

Une organisation pour un autre monde

Le mouvement altermondialiste est un mouvement d’émancipation qui s’oppose à la
mondialisation néolibérale. Les altermondialistes pensent que l’accès de tous aux besoins fondamentaux et l’émancipation de l’humanité ne peut pas naître de la compétition économique globale et
du libre marché mais de la mise en place de solidarités et de financement globaux pour garantir ces droits. Les altermondialistes pensent également que la préservation de la planète ne viendra
pas du progrès technologique et de la marchandisation des ressources naturelles , mais d’une redéfinition radicale du développement en rupture avec le productivisme et le consumérisme. Cela
implique la définition de biens communs de l’humanité (santé, éducation, eau, climat, biodiversité,…) dotés d’un statut international qui les protègent, et dont la préservation se base sur des
financements propres via la mise en place de taxe globales.

ATTAC mène plusieurs campagnes au niveau international
:

UNION FISCALE ET ÉCONOMIQUE EUROPÉENNE

  • Une attaque contre la démocratie et les droits sociaux en Europe Pacte
    budgétaire européen, MES, six-pack, deux-pack – sous la pression de la crise, voilà ce que pourraient faire passer au forcing les puissants d’Europe, soit toute une panoplie de réformes
    presque incompréhensibles, et dans la précipitation. La logique derrière cela reste toujours la même: Les dettes doivent être réduites par la…

     

  • FERMONS L’ÉCONOMIE CASINO!

    Désarmons les marchés financiers À la fondation d’Attac, en 1998, ce slogan se
    détachait sur fond de krach financier en Asie du sud-est. Aujourd’hui, le monde riche est au milieu de la crise la plus grave depuis la Grande Dépression de 1929. Cette crise est
    systémique : c’est la structure et les mécanismes du système lui-même qui sont en cause. La mondialisation libérale et la fiction des…

     

  • NON À L’ATTAQUE CONTRE LA DÉMOCRATIE ET LES DROITS SOCIAUX EN EUROPE!

    La crise financière a provoqué l’envolée des dettes publiques. Au lieu d’envoyer
    la facture à l’industrie bancaire et financière, les gouvernements et la Commission européenne veulent faire payer les citoyens ordinaires. La crise de l’Euro est devenue un prétexte pour
    mettre en place une « gouvernance économique » ultralibérale qui imposera des politiques d’austérité pendant des années.

     

  • POUR UNE TAXE PANEUROPÉENNE SUR LA
    RICHESSE

    La nature de la crise Le capitalisme se traduit intrinsèquement par un
    accroissement constant des disparités de richesse. La richesse croît plus rapidement que les revenus des travailleurs. De grandes quantités de richesse augmentent plus rapidement qu’une
    petite quantité. Dans certains pays, il existe un impôt sur la richesse. Cependant, le taux d’imposition est beaucoup plus bas que le taux de…

 

 P1040980

Demain soir, à la Maison Prévert de Janval près de Dieppe, spectacle/débat à l’instigation du Groupe Attac de Dieppe, venez
nombreux !

Si vous voulez un monde plus juste, un nouvel ordre dans les finances, respectant les gens, il est temps de intéresser à
Attac.

 

Prochainement, Eawy News vous donnera plus de détails sur cette organisation.

 

 

Source http://www.attac.org//

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