Pays de Bray : deux blessés graves dans un face-à-face avec un camion-citerne

Alors qu’ils étaient toujours occupés à faire les constatations de l’accident qui a coûté la vie à deux motards à Illois, les gendarmes ont été appelés samedi 7 décembre vers 17 h 45 à intervenir sur un autre accident grave à trois kilomètres de là, à Mortemer. En effet, une collision entre un camion-citerne servant au transport de lait et un véhicule utilitaire Partner a fait trois blessés, dont deux graves toujours sur la route départementale 929.

Ce face-à-face s’est produit dans les virages de la descente de Mortemer. Le camion-citerne circulait à vide en direction de Neufchâtel-en-Bray lorsque, voulant réduire sa vitesse, le chauffeur du semi-remorque aurait freiné brutalement. La citerne s’est mise alors en travers de la chaussée après que les roues se soient bloquées semble-t-il avec le déclenchement du système ABS.

Hospitalisés dans un état grave

A cet instant, un Partner qui arrivait en sens inverse a percuté de plein fouet la citerne en portefeuille. Les trois occupants de la camionnette, dont un père et son fils, ont été blessés. Le conducteur âgé de 34 ans originaire de Rouen et le passager avant âgé de 38 ans et demeurent à Darnétal, près de Rouen, ont dû être désincarcérés par les sapeurs-pompiers. Ils ont été transportés au CHU Charles-Nicolle de Rouen, dans un état grave. Le passager arrière, âgé de 19 ans et domicilié à Darnétal, a été également hospitalisé.

La route a été coupée à la circulation, afin de permettre aux secours d’intervenir et aux gendarmes de procéder aux constatations d’usage.

Au cours de son audition, le chauffeur routier, originaire de Roybon, dans la région de Grenoble (Isère), a expliqué aux enquêteurs qu’il avait fait demi-tour après avoir appris que la D939 était coupée un peu plus loin, à Illois, en raison d’un accident, celui mettant en cause un tracteur et deux motards.

Deux motards tués en percutant un tracteur qui traversait la route en Seine-Maritime

Deux motards tués en percutant un tracteur qui traversait la route en Seine-Maritime
Deux motards ont trouvé la mort ce samedi après-midi sur la route départementale 939, à Illois, en Seine-Maritime. Le drame est survenu vers 16 h 45, à une intersection avec le CD 102.
 
Les deux motards circulaient chacun au guidon d’une puissante cylindrée, une 1000 cm3 et une 750 cm3, dans le sens Neufchâtel-en-Bray – Aumale. Dans des circonstances que l’enquête de la gendarmerie tentera d’établir, la première moto à percuté un tracteur agricole qui traversait la route en provenance du CD102. Le choc a été d’une extrême violence ce qui a provoqué un début d’incendie dans la cabine du tracteur. 

Les deux pilotes éjectés au moment du choc

 
La deuxième moto, elle, qui suivait la première quelques dizaines de mètres derrière a heurté violemment la remorque de l’ensemble agricole. Sous la violence du choc, les deux pilotes ont été éjectés et tués sur le coup.
 
C’est le conducteur du tracteur qui a prévenu les pompiers et les gendarmes. Le médecin du Samu de Rouen a constaté le décès des deux hommes. L’un était âgé de 37 ans et domicilié à Saint-Germain-sur-Bresle (Somme). Le second était âgé de 34 ans et originaire de Morienne, un village du canton d’Aumale situé à seulement quelques kilomètres du lieu drame.
 
L’accident s’est produit dans une ligne sur une route sèche. La D929 a été coupée dans les deux sens jusqu’à 20 h 45, le temps de prendre en charge les victimes, de faire les constatations et d’évacuer les véhicules accidentés.

Le conducteur du tracteur n’a pas vu les motards

 
Une enquête a été ouverte par les gendarmes de la communauté de brigades de Blangy-sur-Bresle, avec le renfort du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) et le peloton motorisé (PMO) de Neufchâtel-en-Bray. Le capitaine Alain Dieval, adjoint au commandant de compagnie de Neufchâtel, s’est rendu sur place pour diriger les opérations. 
 
Le conducteur du tracteur à été entendu par les enquêteurs. Il a déclaré avoir vérifié que « la route était libre » avant de traverser. Il n’aurait pas vu les motards arriver. Il a déclaré aux gendarmes avoir découvert le corps du deuxième motard après avoir appelé les secours.

Les deux motards étaient des amis. L’un d’eux ayant des problèmes mécaniques avec son engin avait accompagné l’autre chez un concessionnaire de Neufchâtel-en-Bray. Ils avaient prévu de revenir sur la même moto au cas où le deux roues avait dû rester en réparation.

Un peu plus tard sur cette même route départementale 929, à trois kilomètres de là, dans les virages de Mortemer, les occupants d’une camionnette utilitaire ont été grièvement blessés dans un face-à-face avec un camion-citerne. Lire ici les circonstances de cet accident.

Le nouveau conseil consultatif départemental

Ce vendredi 6 décembre, j’ai présidé à l’installation du nouveau conseil consultatif de 105 membres répartis en 3 collèges, avec désormais un collège des habitants. Ci-dessous, le discours d’installation prononcé en ouverture des débats.

 

Intervention de Eric de Falco

 

Mesdames et messieurs les Vice-présidents, Conseiller généraux, mes chers collègues,

Mesdames et messieurs les membres du Conseil consultatif départemental,

Mesdames, messieurs,

 

Permettez-moi, pour commencer, d’excuser Didier Marie, président du Département qui a été retenu par une obligation de dernière minute. Je vous souhaite donc la bienvenue à tous et à tous, dans cet hémicycle de l’Hôtel du Département, pour l’installation du Conseil consultatif départemental dont Didier Marie m’a délégué la Présidence.

 

Certains, parmi vous, entament aujourd’hui leur deuxième mandature et sont donc familiers de cette enceinte. Je reconnais d’ailleurs, ici et là, de nombreux visages. Mais en raison notamment de la mise en place, dès aujourd’hui, d’un nouveau collège – celui des citoyens – d’autres membres font leurs premiers pas au sein de cette assemblée consultative. Cela correspond à une exigence de renouvellement démocratique, mais aussi d’approfondissement du partenariat entre cette instance et la collectivité départementale.

 

Une collectivité qui est dotée d’une triple stature.

 

Le Département est en effet le premier garant de la cohésion territoriale

C’est aussi, en dépit des contraintes budgétaires et de la crise économique que nous avons traversée, une collectivité qui a su conforter son statut de premier partenaire des communes et intercommunalités seinomarines dans leurs projets d’intérêt général avec cette année 90 millions d’euros alloués. Mais il est aussi technique, avec les conseils en énergie partagé, la disponibilité des services du Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (CAUE), l’agence technique départementale, que nous avons inaugurée en septembre et qui compte déjà plus de 120 membres, mais aussi, prochainement, le syndicat mixte d’aménagement numérique, initié par le Département.

 

Le Département est, enfin, un aménageur incontournable du territoire. Depuis 10 ans que nous sommes aux responsabilités, nous y avons investi 2.4 milliards d’euros et veillé, dans un contexte bien souvent difficile, à conserver autant que possible nos marges de manœuvre avec le budget le plus important des collectivités normandes. Nous sommes une collectivité de proximité.

 

Je le dis avec d’autant plus de force que, nous le voyons tous les jours, les citoyens ont le sentiment de ne pas avoir suffisamment voix au chapitre, d’être écartés des prises de décisions publiques, quand ils n’ont pas le sentiment qu’elles sont prises contre eux !

Très tôt, nous avons compris tout l’intérêt, pour la Seine-Maritime et sa population, d’élargir autant que possible nos cadres de concertation, d’associer la société civile, le monde économique, associatif à nos réflexions.

 

L’instance dans laquelle vous siégez aujourd’hui a été mise en place, à notre initiative, en juin 2005. C’est un des outils que nous avons jugé pertinent de mettre en place afin de répondre toujours au plus près des besoins, des attentes de celles et ceux qui font le dynamisme, l’attractivité, la solidarité, l’identité de la Seine Maritime, les habitants.

 

Aussi, dès notre arrivée aux responsabilités, nous avons mis la concertation au cœur de nos actions. Elle est également au cœur de notre démarche de diagnostics sociaux de territoire (DST), lancés à notre initiative en 2011 pour cibler précisément les besoins des populations et pour lesquels la participation de nombreux partenaires de proximité était indispensable. Ils ont été près de 650 à nous éclairer sur les enjeux d’aujourd’hui. Et de demain.

 

Anticiper, préparer l’avenir est, en effet, une exigence forte pour une collectivité comme la nôtre. Dès la fin 2010, nous jetions les bases d’une vaste réflexion transversale, devant déboucher sur des propositions concrètes et opérationnelles pour donner un visage attractif et solidaire à notre département à l’horizon 2020.

 

Plus d’un an après l’adoption, par notre Assemblée, de notre projet de territoire, je peux affirmer que les propositions denses et diverses faites par le CCD nous ont été précieuses.

 

La mobilisation de ses membres sur des thèmes essentiels – je pense notamment à la mobilité durable – traduisent non seulement la force de l’engagement citoyen – dans les commissions, les fabriques de demain, les réunions publiques – mais aussi la grande pertinence de cette instance, véritable laboratoire d’idées, chère à notre collectivité.

 

Aujourd’hui, un contexte particulier nous recommande d’approfondir notre travail avec le Conseil consultatif départemental.

 

Tout d’abord, il y  a ce climat d’inquiétude persistant au sein d’une partie de la population, qui accroît légitimement les exigences des citoyens vis-à-vis des pouvoirs publics.

 

C’est pourquoi nous avons choisi de mettre un place un nouveau collège, aux côtés des représentants des forces vives et des personnalités qualifiées : le collège des citoyens. Ce nouveau collège est composé d’une trentaine de membres tirés au sort par territoires, ceux-là mêmes où s’étaient déroulées les réunions de concertation pour le projet de territoire SMI 2020.

 

Nous avons ainsi franchi le stade de la Démocratie participative pour entrer dans la pratique de la démocratie interactive. Dans ce nouveau mandats, nous  développerons les contacts avec le conseil des Collégiens, et les conseils d’autres collectivités et d’autres départements

 

Ensuite et comme vous le savez, une réforme en profondeur de l’organisation territoriale de notre pays est en cours de discussion au Parlement.

 

Si rien n’est, pour l’heure, arrêté, des tendances laissent entrevoir une consolidation et même un renforcement des compétences du Département, notamment en matière d’aménagement du territoire et de promotion de l’activité touristique, puissant vecteur d’emplois et de croissance, en particulier ici en Seine-Maritime (15 000 emplois,  400 millions de chiffre d’affaires annuel). Vous recevrez d’ailleurs, dans les prochains jours, le document qui a servi de base au débat de l’Assemblée départementale récemment et qui objective les enjeux de notre territoire.

 

C’est donc, de toute évidence, au sein d’une collectivité puissante, qui compte et continuera de compter pour le développement de notre territoire, que vous êtes amenés à travailler, à être force de proposition, à relayer les attentes de nos concitoyens.

 

L’équilibre entre la dimension de notre collectivité, son poids démographique et financier et sa vocation de proximité est un équilibre difficile à tenir. Nous savons pouvoir compter sur votre implication pour contribuer à faire du Département une collectivité que chacun identifie, et à laquelle chacun peut s’identifier.

 

Parmi les sujets sur lesquels les élus et services départementaux vous demanderont de travailler, il y a – et c’est essentiel – les différents schémas départementaux. Ce sont là des textes riches en actions et préconisations, qui nous engagent pour plusieurs années pour des budgets qui, souvent, se chiffrent en millions d’euros. Ces textes structurants ont trait à des domaines extrêmement divers allant de l’autonomie des personnes âgées et handicapées à la consolidation des activités nautiques, en passant par le développement du très haut débit.

 

C’est précisément par le schéma départemental des usages numériques que vous allez commencer et vous êtes déjà en contact avec nos services pour cela : un sujet essentiel pour le développement et l’avenir de notre territoire, pour sa cohésion territoriale aussi. Il s’agit de voir précisément les progrès que peut apporter le déploiement du numérique.

 

Qui dit numérique dit évidemment services aux entreprises, compétitivité. Mais avec la place que prend aujourd’hui internet dans nos vies de tous les jours, le déploiement équitable de la fibre est un enjeu crucial pour la vitalité d’un grand nombre de territoires en Seine-Maritime, particulièrement en zones rurales. L’un de vous siègera au comité de pilotage du SDUN et je souhaiterais, dans la mesure du possible, que vos travaux nous soient remis d’ici à juin 2014.Ils pourront enrichir la réflexion des élus départementaux, qui auront à voter ce schéma lors de la Séance plénière de juin prochain.

 

Pour conclure, je souhaite à chacune et chacun d’entre vous une bonne « rentrée », j’encourage les « anciens » à veiller la bonne intégration des nouveaux membres afin que nous puissions disposer d’un CCD opérationnel au plus vite.

 

Je vous remercie de votre attention.

Valls en Corse pour soutenir les gendarmes après des attentats

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, se déplace samedi en Corse à la suite des tirs de roquette perpétrés contre la caserne de gendarmerie Paoli de Bastia et la caserne de gendarmerie Battesti d’Ajaccio, a annoncé le ministère dans un communiqué.

Le ministre se rend d’abord, à 10H00, à la caserne Battesti d’Ajaccio, avant une visite, à midi, au groupement de gendarmerie de Haute Corse, à Bastia. Dans les deux cas, il doit avoir des échanges avec les gendarmes et leurs familles.

Une femme grièvement blessée dans un accident à Barentin

Une perte de contrôle serait à l’origine de l’accident qui s’est produit ce samedi vers 12 h 30 sur la départementale 6015, dans « la cuvette » située à proximité de la gare un peu avant d’arriver à Barentin (Seine-Maritime). Toujours est-il que le véhicule que conduisait une femme âgée d’une quarantaine d’années était sur le toit à l’arrivée des secours.

La conductrice, seule à bord, a dû être désincarcérée par les sapeurs- pompiers de Barentin et de Pavilly. Sérieusement blessée, selon le centre opérationnel d’incendie et de secours (CODIS76) elle a reçu les premiers soins sur place par le médecin du SMUR de Rouen, avant d’être transportée par l’ambulance médicalisée des pompiers vers le CHU Charles-Nicolle à Rouen.

Cet accident, qui a nécessité la neutralisation d’une voie, a provoqué un gros ralentissement sur la D6015 qui a eu des répercussions sur l’A150 entre Rouen et Barentin. 

Une enquête est ouverte par la gendarmerie afin de déterminer les circonstances de cet accident.

Christine,Cunégonde ou Rosalie en poésie

Christine, Cunégonde ou Marie… Dans les Fleurs du mal.

L’écriture prospère souvent sur les lambeaux des convictions meurtries. Ode souveraine du discours amoureux, la grammaire de nos sentiments se
décline au gérondif de nos espérances.

Aimer à perdre la raison remplit  depuis Ronsard de 
nombreux vers sans que l’on sache vraiment  pourquoi cette  douce musique de l’âme envahit les cœurs
endormis. De ces petits yeux bleus qui pétillent sous la douceur d’un regard fleuri naissent ces petits moments d’harmonie et de paix retrouvée.  Je
t’aimais, je t’aime, je t’aimerai épellent les verbes de ce temps  que l’on aimerait suspendu à jamais.

L’amoureux  ne traverse pas le temps, il le subit. De son regard qui s’égare dans les méandres du
plaisir ne survit que l’envie de la vie. Des mains qui se tendent et se distendent, se touchent et se lâchent courent sur les méandres des lignes courbes.  

Les fluides brisent l’ennui de la nuit pour le lac des terres de feu. La poésie n’en finit pas de rougir les pages illusoires de ces chants
éternels. De Nougaro à Federico Garcia Lorca ;  les mêmes mots, les mêmes vers,  résonnent dans le
tunnel des envies.

 Ils  portent en eux les simples mots
de la rose épanouie. Les poètes lui donnent  les noms de Christine, Cunégonde  ou Marie, mais ils ne sont
que chimères et dragons lorsque leurs vers moqueurs se perdent dans l’oubli. Le poète n’est pas maudit, il s’ennuie. Soudain surgit du fond du placard ressurgit cet éternel spleen de l’idéal dans
son écrin d’espoir.

L’invitation au voyage de Baudelaire

 Mon enfant, ma sœur

Songe à la douceur

D’aller là-bas vivre ensemble !

Aimer à loisir,

Aimer et mourir

Au pays qui te ressemble !

Les soleils mouillés

De ces ciels brouillés

Pour mon esprit ont les charmes

Si mystérieux

E tes traîtres yeux,

Brillant à travers leurs larmes

 

Que faire de ce long voyage en symphonie sinon d’entrer par effraction dans le monde feutré des liseurs de liserons.  Éplucher la littérature pour y surprendre quelques vers au hasard des chemins caillouteux. La poésie n’est pas qu’un art éphémère du mot, elle est aussi
l’étendard de la pensée à crue. Transformer le politique en poétique pour qu’émerge enfin une prose de la vérité, chargée de vers sans mensonges.

Igor Deperraz

Blessé à la tête dans une rixe à Rouen : quatre jeunes gens en garde à vue

Une bagarre dont on ne connaît pas l’origine a fait un blessé cette nuit de samedi 7 novembre, à Rouen. Les policiers sont intervenus vers 2 h 30, place du Général de Gaulle (Hôtel de ville) pour un différend opposant quatre jeunes gens à un cinquième, devant le pub O’Kallaghan’s.

Ce dernier, âgé de 20 ans et originaire de Longuerue, dans le canton de Buchy, a été blessé à la tête : plaies au niveau du crâne et hématome au nez. Il s’agirait de blessures superficielles qui n’ont pas nécessité son transport à l’hôpital, selon une source proche de l’enquête. Sur place, les policiers ont retrouvé un marteau brise vitre qui a été saisi pour examen. Les enquêteurs veulent savoir si cette arme a été utilisée par les agresseurs du jeune homme.

Dans l’immédiat, les quatre mis en cause âgés de 17 à 19 ans et domiciliés dans l’agglomération rouennaise, ont été placés en garde à vue à l’hôtel de police pour être entendus par les fonctionnaires de la permanence judiciaire. Leurs déclarations confrontées à celle de la victime devraient permettre d’établir ce qui s’est passé et le motif.

Les braqueurs de la Poste de Gainneville mis en examen et écroués au Havre et à Caen

Deux des trois malfaiteurs arrêtés en flagrant délit moins d’une demi heure après le braquage du bureau de poste de Gainneville, près du Havre (lire ici le rappel des faits) , ont été mis en examen et écroués, l’un à la maison d’arrêt du Havre l’autre à Caen. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet du Havre pour « vol avec armes en bande organisée, association de malfaiteurs et vol de voiture par home-jacking ».

Les deux braqueurs présumés sont âgés de 18 ans et originaire des quartiers populaires du Havre. Les deux sont connus des services de police pour avoir été mis en cause dans des vols par effraction, des vols simples et à l’étalage.

L’Audi A3 volée à Octeville

Les faits dont ils devront répondre dans plusieurs mois devant la cour d’assises de Seine-Maritime sont beaucoup plus graves. Ils sont accusés d’avoir braqué jeudi 5 décembre vers 10 heures le bureau de poste de Gainneville, armés d’un pistolet et d’une bombe lacrymogène. Ils étaient encagoulés et gantés.

Pour commettre ce hold-up, les malfaiteurs avaient dérobé au cours de la nuit précédente une Audi A3 à Octeville. Selon la méthode du home-jacking, ils étaient entrés par effraction au domicile d’un particulier pour dérober les clefs du véhicule.

Le troisième individu qui a réussi à prendre la fuite est toujours activement recherché par les enquêteurs du Service régional de police judiciaire, en charge des investigations. L’arrestation de ce suspect qui fréquentait assidûment les deux autres ne devrait être qu’une  question de jours. 

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