Nouvelle création du Conservatoire de Rouen

Le Conservatoire de Rouen présente sa nouvelle création « Le Pays du sourire » de Franz Lehár, en partenariat avec le Grenier de la Mothe, le samedi 4 juin à 16h au théâtre Charles-Dullin de Grand-Quevilly.

L’opérette romantique de Franz Lehár, « Le Pays du sourire » (Das Land des Lächelns), est une allusion à la coutume chinoise du sourire quelles que soient les difficultés de la vie. L’héroïne, la comtesse Lisa, épouse le prince chinois Sou-Chong, puis l’accompagne pour vivre avec lui dans son pays, malgré les mises en garde de ses proches. Une fois à Pékin, elle se rend compte qu’elle est incapable de s’accommoder à sa nouvelle vie…

Tarifs : 15€  et 12€ pour les groupes de 10 pers. et plus, ainsi que  pour les familles des « artistes sur scène et en fosse ».

Informations et réservations : legrenierdelamothe@orange.fr

Éducateurs, unissez-vous !

Lors des récentes Assises de l’éducation, des chercheurs de l’université de Rouen ont évalué le partenariat mis en place localement entre les différents acteurs de l’éducation. Principale conclusion : les Animalins, c’est bien, mais il faut poursuivre le travail. À l’heure des premiers bilans sur la réforme des rythmes scolaires, une étude – menée depuis un an par des chercheurs de l’université de Rouen – dans les Animalins, s’avère riche d’enseignements. Laurent Lescouarch, maître de conférences en sciences de l’éducation, membre du laboratoire Civiic (centre interdisciplinaire sur les valeurs et les idées, les identités et les compétences), en a livré les grandes lignes lors des récentes Assises de l’éducation. Il ressort notamment de cette enquête que les relations entre les enseignants et les animateurs sont plutôt bonnes.
« Les enseignants connaissent bien les animateurs et les directeurs des accueils périscolaires. Ils les considèrent comme des partenaires. » L’universitaire affirme même que l’épineuse question du partage des locaux – indispensable afin de proposer des activités périscolaires de qualité – est globalement réglée, même s’il peut rester ici et là quelques difficultés. Ces dernières sont connues et traitées au cas par cas, en respectant les besoins de chacun, au regard de ses missions. Néanmoins, Laurent Lescouarch estime qu’ »un pas a été franchi dans ce domaine ».
La relation de confiance qui s’est construite dans les écoles stéphanaises s’étendrait même aux familles, davantage invitées, aujourd’hui, à rentrer dans l’école. À en croire les chercheurs : professeurs, animateurs et parents, les piliers de l’éducation, se connaissent et se reconnaissent, à tel point que dans certaines écoles beaucoup ont accepté de figurer sur la même photo, autour des enfants, dans le cadre de l’opération « L’école c’est nous ».
Au-delà des satisfecit, l’enquête menée par l’université de Rouen pointe aussi les obstacles auxquels se heurtent les nouvelles dynamiques co-éducatives souhaitées par le projet éducatif local : « Les relations de politesse existent bien dans les écoles, mais l’idée qu’on travaille ensemble reste à construire », résument les chercheurs. Si tout le monde accepte de s’asseoir à « la table ronde de l’éducation », prônée par les premières Assises, en 2011, les différents acteurs ne co-élaborent pas, pour autant, les projets pédagogiques à destination des enfants. « Il faut passer de la juxtaposition des actions à une véritable coopération pédagogique », insiste Laurent Lescouarch.
Un défi pour des acteurs qui ont, historiquement, des conceptions différentes de l’apprentissage – qu’ils interviennent dans le temps scolaire ou périscolaire – et qui peinent encore pour la plupart à reconnaître leur légitimité respective…
Et pourtant, comme l’a rappelé Émilie Dubois, maître de conférences à Rouen, « la coéducation doit faire émerger une communauté éducative capable de construire autour d’une même table, un projet éducatif adossé à une conception forte de l’enfant qui ne se résume pas à son statut d’élève ».
Passer de la réussite scolaire à la réussite éducative, plus globale et plus durable dans le temps, telle est la prochaine étape à franchir. Les réflexions amorcées les 19 et 20 novembre sur la bienveillance éducative, préoccupation partagée par tous, pourraient servir de ciment à la communauté, en gestation, de tous les éducateurs.

Journée portes ouvertes à la Neoma Business School

Née de la fusion de Rouen Business School et Reims Management School , la Neoma Business School organise une journée portes ouvertes le mercredi 18 décembre à partir de 16h pour présenter les programmes post-bac.

A destination des lycéens, futurs bacheliers ou aux étudiants en recherche de réorientation, cette journée propose comme programme : présentation des programmes,  des concours et des opportunités en admissions parallèles proposées par l’Ecole, ainsi que les aspects plus pratiques tels que le logement ou le financement de la scolarité.

Pour plus d’informations : www.neoma-bs.fr

A Lillebonne, le braqueur solitaire désarmé par un client du bar-tabac

A Lillebonne, le braqueur solitaire désarmé par un client du bar-tabac
SEINE-MARITIME – Un malfaiteur encagoulé et armé a fait irruption dans le bar-tabac Le Saint-Claude, rue Henri-Messager à Lillebonne, ce lundi matin vers 6 h 45. Sous la menace d’une arme de poing, il s’est fait remettre le contenu du tiroir-caisse par l’une des deux employés présentes. Un client qui arrivait dans l’établissement, comprenant ce qui se passait, a tenté de barrer la route à l’individu qui, dans la bousculade, a laissé tombé son arme. 

Le braqueur, qui était seul, a réussi à prendre la fuite à pied avec son butin et à passer dans les mails du plan de recherches immédiatement mis en place dans toute la région.

Une employée, choquée, a été pris en charge par les sapeurs-pompiers.

L’enquête est confiée à la brigade de sûreté urbaine du commissariat de Bolbec. Les techniciens de l’identité judiciaire (IJ) sont allés sur place afin de procéder à des relevés d’indices et de traces ADN, tandis que l’arme (elle serait factice) a été saisie afin d’être soumise à un examen minutieux.

Action contre la Faim à la recherche de ses bénévoles

L’antenne rouennaise de l’association Action contre la Faim oragnise une campagne de recrutement de ses bénévoles

Action contre la Faim à pour mission de sauver des vies par la prévention, la détection et le traitement de la malnutrition, en particulier pendant et suite à des situations d’urgence et de conflits.

A l’échelle régionales, l’association sensibilise le public sur ces sujets et cherche à le faire participer à la réflexion et à la récolte de fonds.

Pour plus d’informations : www.actioncontrelafaim.org/rouen
 

UNION SPORTIVE SAINT-SAENS

Carrefour Market Bosc le hard Equipements neufs pour l’équipe matin Dimanche 8 décembre 2013, l’équipe matin de l’Union Sportive Saint-Saëns a reçu à l’occasion du match de championnat contre Saint-Jacques sur Darnétal un équipement complet offert par Carrefour Markert de […]

Vous ne recevez pas Rouen magazine ?

Vous résidez à Rouen et portant vous ne recevez pas le magazine municipal, « Rouen magazine », dans votre boîte à lettres ?

En cas de problème de réception, il suffit de contacter Christine chez le distributeur Adrexo au 02 35 36 01 21.

Dès signalement de ce problème le distributeur est informée et doit y remédier le plus rapidement possible.

À noter que même si vous avez apposé un Stop Pub sur votre boîte aux lettres, vous devez malgré tout recevoir Rouen Magazine.

LES RENDEZ-VOUS DU HAND

Résultats du 7 et 8 décembre 2013 HBC Londinières -11ans maculins : BRAY 11 – HBCL 9 Défaite des verts qui n’ont rien lâché. Un match nul aurait été équitable. Dommage Exceptionnellement pour l’occasion du téléthon, les seniors du HBCL […]

Calendrier de l’Avent n°9 : et si cadeau rimait avec jeu écolo ?

12 % des cadeaux offerts sont des jeux de sociétés ou des cartes (sondage Sofres de décembre 2007).
Si vous restez figés devant la quantité de jeux exposés dans les rayonnages, pourquoi ne pas plutôt offrir un jeu écologique ?
Outre la convivialité, c’est un formidable terrain d’expérience, un outil pédagogique indiscutable et un excellent moyen de sensibiliser à la préservation de la planète.
Tous visent le même objectif : sensibiliser aux problématiques environnementales et induire un changement progressif des comportements.

On trouve trois grandes familles dans ces jeux :
– Les jeux écologiques qui sont conçus avec des méthodes et des matériaux écologiques.
– Les jeux environnementaux qui abordent des thèmes liés à la protection de l’environnement.
– Les jeux éthiques traitant du commerce équitable

Le guide des jeux pour la planète : le développement durable dans les mains de nos enfants
Pascal Carre – Paris : Éditions Yves Michel, 2008 – 14 €

L’AREHN a sélectionné une trentaine de jeux de sociétés sur la nature, l’environnent, l’énergie, l’eau, le développement durable, la botanique, la zoologie… empruntables au centre de documentation, mais également des liens utiles sélectionné sur internet.

Pour en savoir plus :
Fiche pédagogique sur les jeux.

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Au CHU de Rouen, le directeur général

Simulateur médical, centre de greffe pulmonaire, restructuration des services, excellence, dialogue social, projets…. Le directeur général du CHU de Rouen, Bernard Daumur, répond aux questions de Grand-Rouen
Cet article Au CHU de Rouen, le directeur général est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

Assassinat de la jeune Gaëlle Fosset: le mystère reste entier

Il n’y a pas un jour où Jean-Paul et Sylvie Fosset ne pensent pas à leur fille Gaëlle. Dans la cuisine, des photos d’elle trônent, entourées par des Elfes. Ses anges. Gaëlle Fosset a été assassinée, dans la nuit du jeudi 26 avril au vendredi 27 avril 2007 à Saint-Germain-la-Campagne (Eure), une petite bourgade paisible d’à peine 900 habitants, dans le canton de Thiberville, à la frontière avec le Calvados.

Une vision d’avenir pour l’Afrique

A l’occasion d’un grand forum économique France-Afrique, Hubert Védrine va remettre un rapport à Pierre Moscovici sur les relations entre Paris et le continent africain. Voici quelques réflexions du ministre, dont les analyses sont toujours aussi passionnantes.

Se concentrer exclusivement sur la dimension économique de cette relation si passionnelle entre la France et l’Afrique est une idée originale. Le groupe de travail, que Pierre Moscovici a eu le mérite de constituer aborde l’avenir. Les Africains étaient très demandeurs, eux qui nous reprochent souvent de nous perdre dans des débats sans fin sur la Françafrique, alors que tout cela est derrière nous.

C’est quand j’ai été ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, que j’ ai rencontré en Afrique beaucoup de monde, noué des amitiés. L’Afrique subsaharienne peut devenir le nouvel « Eldorado » de la France, la source de très nombreux emplois, jusqu’à 200.000 emplois dans les cinq prochaines années. Mais nos compatriotes ne savent pas cela, pas assez. Les idées reçues ont la vie dure. Pour la plupart des Français, l’Afrique est le continent des laissés-pour-compte, de la misère et de la pauvreté, le continent que les jeunes désespérés fuient en masse au péril de leur vie, le continent nouveau foyer du terrorisme, le continent de l’aide humanitaire. Cette Afrique existe évidemment. Mais elle en masque une autre, plus nombreuse, plus puissante, l’Afrique qui construit l’avenir.

 Savez-vous que, depuis plus dix dans, la croissance économique du continent se situe juste derrière celle de l’Asie ? Elle a été en moyenne de 5% par an et devrait atteindre 6,4% l’an prochain ! Même si elle ne représente encore que 2% du commerce mondial, l’Afrique a connu la plus forte croissance dans les échanges internationaux entre 2000 et 2011. C’est le continent qui épargne le plus après l’Asie : les réserves de change y sont estimées à 500 milliards de dollars.

Savez-vous que la part de l’Afrique subsaharienne dans les conflits violents dans le monde est passée de 55% à 24% entre 2002 et 2011 ? Que plus de 80% de la population du continent sont connectés à un réseau de téléphonie mobile, que les classes moyennes africaines représentent déjà entre 300 et 500 millions d’individus et que les quarante Africains les plus riches ont une fortune cumulée qui dépasse 70 milliards de dollars ? Et les potentialités sont impressionnantes.

 D’ici 2050, la population africaine doublera pour atteindre près de deux milliards d’individus, ce qui en fera l’un des plus grands marchés du monde. D’ici 2020, c’est-à-dire dans sept ans seulement, les dépenses annuelles des ménages africains devraient passer de 840 milliards de dollars à 1.400 !

Entre 2000 et 2011, la part de marché de nos entreprises au Sud du Sahara a baissé de 10% à moins de 5%, même si en valeur les exportations françaises ont doublé. C’est qu’entre-temps la Chine s’est activée. Sa part de marché sur le continent est passée de moins de 2% en 1990 à plus de 16% en 2011, tandis que nombreux autres pays, comme l’Inde, les Etats-Unis ou le Brésil, ont intensifié leurs liens avec l’Afrique. Cela dit, la France demeure un acteur important sur le continent.

En Afrique, il y a 100 millions de francophones et 250.000 Français vivent sur le continent, tandis que la France demeure le premier pays d’accueil des étudiants africains et que 400 partenariats unissent les collectivités locales françaises et africaines. Et puis, il y a les 2,3 millions d’immigrés qui viennent du continent.

 Dans ce rapport de 170 pages, nous faisons 15 propositions. La plus importante et la plus urgente, est de rendre beaucoup plus facile l’obtention des visas économiques. Cette mesure est très attendue par les hommes d’affaires africains qui disent vouloir que la France reste sur le continent mais regrettent d’avoir tant de difficultés à venir dans l’hexagone.

Pour les étudiants étrangers, les frais d’inscription dans nos universités sont faibles comparés à ceux demandés dans la plupart des grands pays occidentaux. Nous proposons de les augmenter légèrement et de consacrer une partie de la somme supplémentaire ainsi récoltée à l’attribution de bourses d’excellence réservées à des étudiants africains.

 Nous proposons d’élargir la zone CFA afin de constituer une vaste zone de stabilité monétaire. Nous pourrions y inclure des pays lusophones et anglophones, tels le Nigéria, le Ghana ou l’Angola.

Nous proposons aussi que la Caisse des Dépôts et l’Agence Français du Développement crée un nouvel établissement financier chargé de financer les projets d’infrastructures en Afrique par des prêts à long terme.

Enfin, il nous semble essentiel qu’il y ait un suivi de ces questions, sans pour autant créer une organisation lourde. Ce serait la mission d’un établissement mixte, public privé, dont l’activité serait centrée sur le renforcement des liens entre la France et l’Afrique – une idée simple qu’on peut mettre en œuvre rapidement.

Aux assises de la Charente, la sordide disparition d’une épouse

ANGOULEME,  09 déc 2013 (AFP) – Karima Benhellah a disparu un jour de juillet 2005, au Maroc. Après sept ans de mariage orageux, marqué par la violence. Une disparition dont son mari Karim Dandouni devra s’expliquer à partir de lundi devant la cour d’assises de la Charente.
« Il n’a pas avoué. Il n’y a pas de corps, mais tous les éléments de la culpabilité », a assuré Me Gérard Chemla, avocat du frère de Karima, Mohamed Benhellah, peu avant le procès qui s’ouvre lundi à 14h30 et doit durer jusqu’à vendredi.

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