Rouen accède au statut de Métropole

La loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles vient d’être votée ce 19 décembre par le Sénat et par l’Assemblée nationale. Cette loi inscrit la transformation en métropoles des plus grandes agglomérations françaises. Aux côtés de Paris, Lyon, Marseille, Toulouse ou encore Strasbourg, Rouen rejoint le cercle des territoires urbains les plus(…)

Info Paris-Normandie : Le meurtrier présumé de Mickaël Augusto arrêté par la Police judiciaire

Le Havre (Seine-maritime) – Selon nos informations, le meurtrier présumé de Mickaël Augusto, un homme de 38 ans retrouvé mort au Havre l’été dernier, a été mis en examen par un juge d’instruction pour « homicide volontaire » et placé sous mandat de dépôt en maison d’arrêt. Depuis le 14 août, les enquêteurs de la division criminelle du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen recherchaient l’auteur de ce meurtre.

La RD 81 coupée à Notre-de-Dame-de-Gravenchon ce jeudi à partir de 20 heures

En raison de la mise en place d’un dispositif de sécurité dans le cadre d’une opération planifiée sur un wagon citerne dans la gare de triage de Notre-Dame de Gravenchon, la RD 81 (axe Pont-de-Brotonne – Lillebonne) sera coupée à la circulation pendant 2 heures à partir de 20 heures, ce jeudi 19 décembre, entre le giratoire d’Exxon Mobil (entrée de ville de Notre-Dame-de- Gravenchon) et le giratoire de la route de Port Jérôme (vers Lillebonne).
En conséquence, une déviation sera mise en place via les RD110 et RD173, indique la préfecture de Seine-Maritime.
 

Exclusif. Une soixantaine de Kalashnikov saisies chez un curieux « marchand d’armes » près de Rouen

Un véritable arsenal d’armes de guerre a été découvert au domicile d’un homme d’une trentaine d’années dans une commune de la rive droite de Rouen. Cette saisie, parmi les plus importantes réalisées en France ces dernières années, n’avait pas été ébruitée pour les besoins de l’enquête qui a nécessité plusieurs mois d’investigations au Service régional de police judiciaire de Rouen.

Exclusif.  Une soixantaine de Kalashnikov saisies chez un curieux
Tout démarre le 27 août 2013, au sein d’une plateforme logistique de Val de Reuil, dans l’Eure. Au cours d’une fausse manœuvre, une caisse en attente d’être livrée à son destinataire tombe à terre et s’éventre. Les employés découvrent alors des armes quasiment neuves à l’intérieur. Il s’agit de huit Kalashnikov.

Pas complètement inoffensives
L’étonnement passé, le responsable de l’entrepôt alerte les services de police de Val de Reuil. Le procureur de la République d’Evreux est informée de cette découverte et saisit immédiatement la police judiciaire de Rouen. Les armes récupérées sont alors expertisées à l’Institut national de la police scientifique (INPN) basé à Lille.
 
Ces Kalashnikov ont été démilitarisées en Slovaquie, d’où elles ont été expédiées. Mais elles ne sont pas aux normes de neutralisation imposées en France. Les experts estiment en effet qu’elles peuvent facilement être remises en service. Elles ne sont donc pas complètement inoffensives.

Exclusif.  Une soixantaine de Kalashnikov saisies chez un curieux

Un véritable arsenal découvert chez lui
Dès lors la police judiciaire va alors s’intéresser à leur destinataire, qui habite dans la région rouennaise. Il est placé sous étroite surveillance. Son activité et ses relations professionnelles font l’objet d’un examen minutieux. Les enquêteurs veulent savoir qui est cet homme, inconnu de leurs services.
 
Ils ne vont pas tarder à le savoir : le 3 août à 6 heures du matin ils investissent la propriété de ce suspect hors du commun. L’homme est interpellé. Sa demeure est perquisitionnée de fond en comble. Les policiers du SRPJ, assistés des techniciens de l’INPN et de deux maîtres chiens de la douane, iront de découverte en découverte.
 
Un véritable  arsenal s’offre à leurs yeux : 48 Kalashnikov, 4 armes de poing (pistolet et revolver), 32 baïonnettes, des grenades défensives et à plâtre, ainsi que 72 chargeurs !

Achetées en Slovaquie et revendues en France
Placé en garde à vue, ce « marchand d’armes » est longuement interrogé. Il déclare faire le commerce d’armes démilitarisées. Des armes qu’ils achètent à très bas prix sur Internet à des fournisseurs en Slovaquie pour les revendre en France quelques centaines d’euros pièce. 
 
Les investigations menées par les hommes du commissaire divisionnaire Philippe Ménard, directeur du SRPJ, permettent de retrouver la trace de certaines armes vendues dans l’Hexagone ces derniers mois, notamment dans les régions de Clermont-Ferrand, de Nantes, Reims… Une vingtaine d’acheteurs a ainsi été identifiée. Chacun d’eux a reçu la visite des enquêteurs afin d’être auditionné. Les armes ont été saisies en vue d’être soumises à des expertises.
 
Au total donc, c’est plus d’une soixantaine de Kalashnikov qui sont placées sous scellés.

Mis en examen et placé sous contrôle judiciaire
Les policiers craignent en effet que les Kalashnikov aient pu être remilitarisées et utilisées pour commettre des actions criminelles via le milieu du grand banditisme. 
 
Déféré au palais de justice de Rouen, le « marchand d’armes » normand a été mis en examen pour acquisition, détention et cession d’armes de première et quatrième catégories. Il a été placé sous contrôle judiciaire. 
 
Une information judiciaire a été ouverte par le parquet afin de permettre aux policiers de poursuivre leur enquête sur commission rogatoire du juge d’instruction en charge du dossier. 

Exclusif.  Une soixantaine de Kalashnikov saisies chez un curieux

Saumon d’élevage : la petite erreur  » très embarassante  » des autorités norvégiennes

http://www.francetvinfo.fr/sante/saumon-delevage-la-petite-erreur-tres-embarrassante-des-autorites-norvegiennes_476314.html
La Norvège assure surveiller de près les contaminants présents dans le saumon d’élevage. Francetv info a pourtant été le témoin d’un joli raté.
INFO) Envoyée spéciale en Norvège Marion Solletty
Mis à jour le 18/12/2013
A l’approche des fêtes de Noël, les attaques sur le saumon d’élevage rendent les autorités norvégiennes sensibles. Après la diffusion, le 7 novembre, d’un […]

Un livre donne la parole aux cheminots

Jean-Pierre Levaray, avec son stylo, et Alain Lefebvre, avec son appareil photo, ont passé plusieurs mois dans les ateliers de Quatre Mares, à l’invitation du comité d’établissement régional de la SNCF. Il en résulte un beau livre de 112 pages, en noir et blanc, sur les cheminots, et les cheminotes, qui réparent dans ce « technicentre » les locomotives de fret et les nez du TGV.
« S’il existe quantité de livres sur les trains, les gares, l’histoire de la SNCF, on en trouve peu qui racontent les conditions de vie et de travail, hier comme aujourd’hui, des ouvriers de base », remarque Jean-Pierre Lavaray. Dans Quatre Mares, les cheminots parlent de leur métier, de l’évolution de l’entreprise, des grandes luttes qui ont marqué l’atelier et toute l’agglomération rouennaise. Le livre sait aussi capter les ambiances et saisir sur le vif ces réunions impromptues pour contester une décision hiérarchique « qui font le quotidien du travail », souligne Jean-Pierre Levaray.
• Quatre Mares, éditions Au petit bonheur, 10 €. En vente à L’Armitière, l’Insoumise et à l’espace culturel Leclerc et, pour les cheminots, au CER SNCF à Sotteville-lès-Rouen.

Démolition du château d’eau rue Demidoff Le Havre

                                       

                                                  Images personnelles sauf la dernière.

Le château d’eau de la rue Demidoff a été mis à bas. Cela n’a pris que quelques jours et l’opération fut bien menée. Il était constitué de béton et avait un important ferraillage.
 
Je serais en peine de donner la date de création de cet équipement. Il peut être très ancien car le béton fut très utilisé dès le début du vingtième siècle pour ce genre de construction.
 
Il appartenait, en 2013, à la SNCF. Un ancien cheminot indiquera peut-être à quoi il servait. Assurait-il, comme dans certains endroits, l’alimentation en eau du système incendie ou servait-il, à l’alimentation des locomotives à vapeur de la gare du Havre? Si tel était le cas ce serait le témoignage d’une époque révolue et célèbre d’un type de transport qui viendrait de disparaître.
 
Dans mes souvenirs, il se trouvait juste à côté de l’ancienne usine à gaz, dans un décor digne de Blake et Mortimer, et m’a toujours fasciné par son aspect sombre, poussiéreux, inatteignable. D’ailleurs, il se situait dans un secteur inaccessible de quelque manière que ce soit pour le commun des mortels. En effet, il se situe sur une emprise ferroviaire et c’est un délit de pénétrer dans celle-ci sans autorisation… Aucune rue ne permettait de le voir de près.
 
Un château d’eau, au cœur de la forêt de Montgeon, a aussi cet aspect inquiétant dans un endroit peu fréquenté. Ce serait un bon décor pour un épisode de la série télévisuelle « deux flics sur les docks ».
 
 
 
   
 
 
 
 
 

 

Pesticides : le saumon d’élevage passe entre les mailles du filet

 
 
http://www.francetvinfo.fr/sante/pesticides-le-saumon-delevage-passe-entre-les-mailles-du-filet_476260.html
Les contraintes de l’élevage intensif, notamment en Norvège, exposent de plus en plus ce poisson aux pesticides et autres médicaments vétérinaires. La régulation, elle, peine à suivre. 
SOLLETTY / FRANCETV INFO) Envoyée spéciale en Norvège Marion Solletty
Mis à jour le 18/12/2013 |

Des échantillons de poisson attendent d’être analysés pour vérifier la présence de contaminants dans les […]

La Rouennaise revendait sur Facebook les objets de valeur qu’elle dérobait dans les grandes surfaces

La Rouennaise revendait sur Facebook les objets de valeur qu'elle dérobait dans les grandes surfaces
A l’approche des fêtes de fin d’année, les agents de sécurité des grandes enseignes commerciales redoublent d’attention. Ils connaissent la plupart des ficelles employées par les voleurs à l’étalage pour « sortir » des marchandises sans se faire pincer. Mais cela ne marche pas à tous les coups. Une jeune femme de 20 ans, originaire de Rouen, vient de l’apprendre à ses dépens.

 Lundi 16 décembre, il est 15 h 15. Les vigiles du magasin Carrefour à Mont-Saint-Aignan, près de Rouen, alertent police-secours. Ils retiennent dans leurs locaux une femme qui a été interpellée alors qu’elle tentait de passer frauduleusement dans son sac à main sept articles (4 jeux Nintendo+ 3Ds, 1 PS3, 1 console Nintendo 3D…et une serviette de bain) d’une valeur totale de de 385 euros.

La Rouennaise revendait sur Facebook les objets de valeur qu'elle dérobait dans les grandes surfaces
Suivie à la trace par la vidéo-surveillance

Les agents de sécurité avaient en réalité remarqué son petit manège sur les écrans de la vidéo-surveillance. Ils la suivaient à la trace dans le magasin, allant de rayon en rayon. La jeune femme était équipée d’un clé magnétique permettant d’ouvrir les boites sécurisées. Les objets volés étaient remis immédiatement à un complice, un jeune homme de 20 ans demeurant Canteleu.

Dans le petit F3 de la mise en cause, à Rouen, les enquêteurs du Quart judiciaire de l’hôtel de police ont découvert une petite caverne d’Ali Baba. Dans l’armoire de la chambre, il y avait soigneusement rangés deux tablettes numériques, deux consoles de jeux Nintendo 3ds, sept jeux divers (pour XBox, PS4, Wi, Nintendo…), un appareil Babyliss, un caque audio, un pantalon Caporal d’une valeur de 80€). Les policiers ont par ailleurs retrouvé un portefeuille contenant 700€ en espèce, un aimant servant à ôter les antivols des vêtements ainsi qu’un sac équipé de parois en aluminium qui permet de déjouer le système de sécurité lors du passage à la caisse.

Des cadeaux de Noël pour la famille

En garde à vue,  la jeune femme a d’abord donné plusieurs explications sur la présence de ces marchandises chez elle. Dans un premier temps, elle déclarait les avoir achetés pour Noël et les offrir à sa famille. Mais dans l’incapacité de fournir les factures, et devant les preuves accablantes fournies par les enquêteurs, elle a fini par avouer les avoir volées.

D’audition en audition, elle a détaillé sa façon d’opérer, comment elle revendait à moitié prix, via une page dédiée sur son compte Facebook, les objets volés à Carrefour, mais aussi aux Nouvelles Galeries, à Super U… Elle proposait ainsi un jeu pour 20 €, une tablette numérique pour 100€ et ainsi de suite. Les transactions et les commandes s’effectuaient en message privé pour ne pas alerter l’attention de ses amis « Facebookiens », mais également par SMS, comme ont pu le constater les policiers à l’analyse de son téléphone portable.

Arrondir les fins de mois

Pour sa défense, la Rouennaise a expliqué qu’elle était sans profession et que ses revenus se limitaient à 700€ par mois. Ces vols à l’étalage étaient donc pour elle une manière d’arrondir les fins de mois. L’enquête n’a pas permis d’établir depuis combien de temps les faits duraient. 

En attendant elle devra en répondre devant la justice le 14 janvier prochain, date à laquelle elle est convoquée devant le tribunal correctionnel de Rouen. Son complice, dont la participation est très secondaire, fera l’objet ultérieurement d’une composition pénale devant le délégué du procureur.

Les marchandises ont été restituées bien entendu à leurs légitimes propriétaires.

Une hausse des vols à l’étalage en 2013

En France, la fauche de la part des clients c’est 3 milliards d’euros, selon le baromètre établi par Euromonitor International. La France a connu en 2013 une hausse des vols dans les magasins. Cette année, les entreprises auraient perdu plus de cinq milliards d’euros.

 
Les accessoires de mode ( jeans, robes…), les produits de beauté, les outils, les tablettes numériques, téléphones portables, les vêtements pour enfants, la nourriture, les boissons alcoolisées arrivent en tête des objets volés.
Les raisons de l’augmentation des vols tiennent autant au chômage, à l’exclusion qui favorisent le passage à l’acte, qu’à l’augmentation des cambriolages contre des sociétés, des supermarchés, des entrepôts de bricolage notamment, avec des articles facilement revendables sur des sites internet.

La Commission annonce un nouveau paquet sur la qualité de l’air

 
L’évolution préoccupante des polluants atmosphériques sollicite la refonte des réglementations. A l’issue de l’année de l’air, l’Union européenne entend réduire de moitié le nombre de décès prématurés dus aux particules fines.

  18 décembre 2013  |  Actu-Environnement.com

© © shocky

Deux directives encadrent principalement la qualité de l’air en Europe. La directive National Emission Ceilings (NEC) sur les plafonds nationaux […]

Ferrières-en-Bray : deux convois exceptionnels verbalisés, trois autres immobilisés au passage à niveau 41

Ferrières-en-Bray : deux convois exceptionnels verbalisés, trois autres immobilisés au passage à niveau 41
Le préfet de Seine-Maritime avait prévenu que des contrôles seront effectués à Ferrières-en-Bray. Il s’agit de faire respecter l’arrêté préfectoral interdisant aux convois exceptionnels de franchir le passage à niveau n°41 à certaines heures de la journée (de 6 h à 9 h 30 et de 16 h 30 à 20 h 30) pour des raisons de sécurité.

Depuis l’entrée en application de cet arrêté et la remise en service des trains sur la ligne GisorsSerqueux lundi 16 novembre, cinq convois exceptionnels ont été contrôlés par les gendarmes de l’Escadron de sécurité routière (EDSR), de la brigade motorisée de Forges-les-Eaux et ceux de la communauté de brigades de Gournay-en-Bray. Deux d’entre eux, transportant des pièces d’éoliennes, ont été verbalisés pour non respect de l’arrêté. Chacun des chauffeurs devra payer une amende forfaitaire de 135€. Trois autres convois, interceptés avant le franchissement du passage à niveau, ont été immobilisés, jusqu’à la levée horaire de l’interdiction.

Un passage à niveau obligé

Les transporteurs ont été informés de la mise en place de cette procédure au mois de novembre. Il leur appartient de vérifier au moins 24 heures avant le départ du convoi que l’itinéraire emprunté ne fait pas l’objet de mesures de circulation particulières.

Le passage à niveau n°41 de Ferrières-en-Bray est un passage obligé pour ces convois qui se dirigent vers le Nord. 

« Cette mesure est prise, dans l’attente de l’installation d’un système novateur de feu routier adapté, pour éviter tout risque de collision au droit du passage à niveau n°41 », souligne la préfecture de Seine-Maritime.

La gendarmerie a reçu pour consigne d’exercer des surveillances inopinées et régulières afin de faire respecter l’arrêté du préfet.

Rappel à l’ordre de la préfecture
La préfecture a publié ce jeudi 19 décembre en milieu d’après-midi un communiqué pour rappeler les termes de l’arrêté et les dispositions qui sont prises pour le faire respecter :

La ligne ferroviaire Serqueux / Gisors a été remise en service le 16 décembre 2013. Des travaux toujours en cours nécessitent de sécuriser le croisement des circulations ferroviaires et routières, et plus particulièrement le passage des convois exceptionnels sur le passage à niveau n°41, commune de Ferrières-en-Bray (76).

Pour ce faire, Pierre-Henry Maccioni, préfet de la région Haute-Normandie, préfet de la Seine-Maritime a pris un arrêté interdisant la circulation des transports exceptionnels aux heures de passage des trains. La gendarmerie assure une surveillance particulière des convois exceptionnels empruntant le passage à niveau 41 (PN41), à Ferrières-en-Bray.

Malgré la signalisation mise en place et les informations communiquées aux transporteurs routiers, cinq transports exceptionnels ont été contrôlés alors qu’ils circulaient dans les créneaux interdits : 
– Mardi 17 décembre, trois convois ont été interceptés en amont du PN41 alors qu’il se dirigeaient vers ce point. Ils ont été invités à modifier leur plan de circulation afin que la sécurité soit assurée.
– Mercredi 18 décembre, deux autres convois ont été contrôlés, au niveau du PN41 cette fois. Ces derniers ont été verbalisés.

La préfecture de la Seine-Maritime rappelle les prescriptions fixées par arrêté : « le franchissement du passage à niveau par les transports exceptionnels de marchandises, d’engins ou de véhicule et ensemble de véhicules comportant plus d’une remorque est interdit de 06H00 à 09H30 et de 16H30 à 20H30 ». Durant ces créneaux horaires, la voie de chemin de fer est empruntée par des trains de transport de voyageurs.

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