Football : les Saint-Saënnais croient au maintien

Les Saint-Saënnais font le dur apprentissage de la première division. Au premier tiers du championnat, les Brayons pointent en effet en bas de classement, dans la zone de relégation. Une petite victoire, deux nuls et cinq défaites. Voilà le bilan de Saint-Saënnais valeureux qui, selon leur président Philippe Pochon, mériteraient mieux.“Nous avons perdu des points […]

Incendie suspect à Grand-Quevilly : quatre poids lourds et 200 m2 de bureaux s’embrasent en même temps

SEINE-MARITIME – Soixante-dix sapeurs-pompiers et dix-huit engins, dont deux lances sur échelles, ont été mobilisés mercredi 1er janvier à partir de 19 h 30 sur un important incendie qui s’est déclaré dans une entreprise de transport et de logistique de Grand-Quevilly, Euro Transport située boulevard de Stalingrad. A leur arrivée, les secours ont dû s’attaquer simultanément à deux feux, l’un dans les bureaux de la société, l’autre sur le parking où quatre poids lourds et deux remorques étaient la proie des flammes.

Chômage technique

Par crainte de la propagation de l’incendie à l’ensemble du bâtiment, les pompiers ont fait venir des renforts, en hommes et matériel. Les dégâts sont importants : les camions et les remorques sont hors d’usage et 200 m2 de bureaux ont été fortement endommagés.

Une enquête a été ouverte par les services de police. Selon les premières investigations, tout laisse à penser qu’il s’agit d’un acte criminel.

Une dizaine de salariés pourrait être touchée par une mesure de chômage technique.

Deux personnes âgées légèrement intoxiquées par un feu de cuisine au Havre

Deux femmes âgées de 85 et 87 ans ont été conduites à l’hôpital Jacques Monod à Montivilliers dans la nuit de mercredi à jeudi 2 décembre. Elles ont été légèrement intoxiquées par la fumée émanant d’un feu d’origine accidentelle dans leur cuisine au 11e étage d’un immeuble (il en compte 14), rue Demidoff dans le quartier de l’université au Havre.

Lorsque les sapeurs-pompiers sont arrivés, vers 1 h 50, le feu avait été éteint par des voisins. Vingt-cinq soldats du feu équipés de six engins ont néanmoins été mobilisés compte tenu des risques toujours à craindre d’une propagation.

Mumber : de sacrés numéros

Mumber, un reseau social dédié aux créatifs est lancé à Rouen le 6 janvier 2014, et il est bourré d’idées prometteuses
Cet article Mumber : de sacrés numéros est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

AVANT MATCH

Mise à jour des calendriers Dimanche 5 janvier 2014: A peine terminé de réveillonner qu’il faut déjà reprendre le chemin des terrains pour bon nombre de clubs Brayons, enfin si l’état des terrains le permet, aux vues des conditions météo, […]

Un retraité meurt asphyxié à Harfleur

Un retraité a été retrouvé mort, hier peu après 9 heures, dans son appartement de l’allée Honoré-de-Balzac, quartier Beaulieu, à Harfleur, près du Havre. Âgé de 87 ans selon la police, il aurait succombé à une asphyxie, causée par la combustion de son canapé. L’alerte a été donnée par son infirmière. Au moment où elle tentait de pénétrer dans le logement, situé au quatrième étage du bâtiment n° 3, à l’aide d’un double des clés, elle a constaté qu’un mur de fumée l’empêchait de progresser.

La dernière nuit de 2013 en Haute-Normandie

L’objectif fixé, et rappelé lors de sa tournée des services de secours et de sécurité mardi soir par le préfet de Seine Maritime, Pierre-Henry Maccioni, de passer sous la barre des soixante tués sur la route en 2013 en Seine-Maritime, a été atteint. Et ce, malgré un accident survenu au sud de Rouen peu avant une heure du matin qui a fait une cinquante deuxième victime pour l’année dans le département. A la sortie d’un virage sur la CD94, entre Amfreville-la-Mivoie et Le Mesnil Esnard, une voiture a percuté un arbre.

Défendons nos valeurs!

Tout d’abord, jevous renouvelle tous mes voeux de bonne et heureuse année 2014

Je voudrais dédier cette première chronique de l’année à une catégorie de personnages qui nous pourrissent la vie à chaque instant et pour lesquels l’anglais à une expression intraduisible en français et dont l’approximation la plus exacte serait « les fiers connards »

pourquoi ce focus? Tout simplement pour attirer l’attention sur des comportements qui au delà de l’agacement, ils traduisent une dégradation des règles citoyennes et de l’esprit de solidarité et d’empathie qui a, jusqu’à ce jour, présidé notre société française.

qu’est-ce qu’un « fier connard »?

C’est l’automobiliste qui va prendre un couloir de bus pour gagner 2 minutes à l’arrivée

C’est le piéton qui va vous toiser du regard en ralentissant sur un passage clouté

C’est le cycliste qu brûle tous les feux rouges

C’est la voiture garée dans les voies piétonnes un soir où tous les parkings sont à 1,50€

C’est l’habitant qui déménage et qui laisse sur le trottoir son vieux canapé

Et bien d’autres situations que vous pouvez rajouter sans forcer votre imagination….Mais soyons modestes. Dans un moments d’égarement, nous avons déjà frôlé ces comportements!

Si 2014 pouvait être déclarée année de l’ablition des « fiers connards », quel programme!

On peut malheureusement constater que ces comportements se développent de plus en plus. Je paye donc j’y ai droit. Combien de fois n’a-t-on entendu « prenez le plus cher, votre assurance le rembourse! » Ou encore, « payez en espèces et je ne vous compte pas la TVA »

La société de solidarités batie après la guerre était porteuse d’espoir. Continuons de la défendre. Ne laissons pas le néolibéralisme individualiste déconstruire patiemment au nom du profit de quelques uns, des valeurs universelles.

beau programme pour 2014!

 

 

Les tops et flops ciné 2013 de Robin et Aloïs !

Je vais la faire court pour l’intro parce que ces deux-là, depuis qu’on les a fait jouer dans KDO, ils me fatiguent, ils se croient tout permis. Sache que ce truc, ils devaient te le faire pour le 21 – regarde-moi ça on est en plein 2014, et je dois encore leur arracher le biscuit de la bouche. Bon, je te laisse, je vais me laver les mains.

 

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LE TOP 10 CINÉ 2013 DE ROBIN

 

10 – La Vie d’Adèle : Chapitres 1 et 2, Abdellatif Kechiche

9 – Conjuring : Les Dossiers Warren, James Wan

8 – Mud : Sur les rives du Mississippi, Jeff Nichols

7 – Lone Ranger, naissance d’un héros, Gore Verbinski

6 – Gravity, Alfonso Cuarón

5 – Zero Dark Thirty, Kathryn Bigelow

4 – Samsara, Ron Fricke

3 – Django Unchained, Quentin Tarantino

2 – Le Hobbit : La Désolation de Smaug, Peter Jackson

1 – Cloud Atlas, Andy et Lana Wachowski et Tom Tykwer

 

 

LE TOP 9 CINÉ 2013 D’ALOÏS (un top 9 ?! je mentais pas quand je disais que les gars se prenaient maintenant pour Jupiter – en plus il a même pas voulu hiérarchiser !)

 

Le Hobbit : La Désolation de Smaug, Peter Jackson

Django Unchained, Quentin Tarantino

Kick-Ass 2, Jeff Wadlow

Monstres Academy, Dan Scanlon

7 Psychopathes, Martin McDonagh

Pacific Rim, Guillermo Del Toro

Le Dernier Pub avant la fin du monde, Edgard Wright

Riddick, David Twohy

Thor : Le Monde des ténèbres, Alan Taylor

 

 

LE FLOP 5 CINÉ 2013 DE ROBIN (l’année prochaine, tu vas voir qu’ils nous feront des flops 1, et l’année suivante que c’est moi qui devrais le faire à leur place, en déduisant leurs préférences du contenu de leurs poubelles)

 

5 – Spring Breakers, Harmony Korine

4 – Insidious : Chapitre 2, James Wan

3 – Kick-Ass 2, Jeff Wadlow

2 – The Mortal Instruments : La Cité des ténèbres, Harald Zwart

1 – Man of Steel, Zack Snyder

 

 

LE FLOP 5 CINÉ 2013 D’ALOÏS

 

Carrie, la vengeance, Kimberly Peirce

Mamà, Andres Muschietti

Evil Dead, Fede Alvarez

World War Z, Marc Forster

Wolverine : le combat de l’immortel, James Mangold

 

 

ROBIN ET ALOÏS ARGUMENTENT

 

La Vie d’Adèle, Abdellatif Kechiche (clique pour voir notre critique collective)

 

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Robin : Dans La Vie d’Adèle, j’ai adoré la façon dont Kechiche a abordé ses personnages. On a là un film sans filtre, brut, et qui du coup devient très intime, ce qui est renforcé par l’utilisation systématique du gros plan. L’œuvre doit une grande part de sa réussite à l’alchimie entre Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos qui forment un duo tout en complicité et sensualité. Le regard posé par Kechiche sur le visage et le corps des deux femmes est particulièrement puissant et évocateur. Même si l’ensemble est assez inégal, les quelques scènes hyper sensitives, esthétiques, sobres et colorées ont le souffle suffisant pour emporter l’adhésion.

 

 

Conjuring : Les Dossiers Warren, James Wan

 

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Robin : Ce sacré filou de James Wan réussit l’exploit, dans une même année, d’être dans mon top et dans mon flop. On pourrait presque croire qu’il l’a fait exprès. Pour Conjuring, il a récupéré Patrick Wilson (déjà dans Insidious), et l’excellente Vera Farmiga. Il est allé fouiner dans les vieux dossiers des Warren, couple chasseur de phénomènes paranormaux, pour nous ressortir une vieille histoire d’exorcisme à la sauce Salem. Rien de bien original me direz-vous. Sauf que Wan, sorte de prodige de cirque du cinéma d’horreur et gore, s’amuse des codes du genre et met ses spectateurs dans des moments de confort pour mieux les effrayer. J’aime pas trop les films qui font peur, mais je crois que c’est le meilleur que j’aie vu. C’est malsain à souhait, et il y a deux-trois jump scares à vous faire péter votre plafond. Et en plus, on y trouve de vraies idées de cinoche qu’on voit pas dans d’autres films d’horreur.

       

Aloïs : Conjuring n’est pas bon. « Rien de bien original me direz-vous ». Voilà, tout est dit. Le film n’est pas gore pour commencer, préférant se diriger vers un style horreur où l’ambiance va servir son projet : mise en place des différents éléments, tension croissante, angoisse. Le début y parvient avec brio, j’ai été très surpris, m’attendant à voir là un bon film d’horreur. Mais ça s’arrête là, au moment même au final où les héros se mêlent à l’histoire. Dès lors, le scène fait intervenir des personnages inutiles dont on ne connait ni le but ni le nom, les cumulant avec des scènes  qui le sont tout autant (parlons de ce fameux moment où monsieur Warren décide entre deux examens du lieu le plus hanté du monde d’aller réparer la voiture qui traine là au fond du jardin). Le reste, c’est du vu et revu, avec en prime d’autres moments wtf qui ne servent toujours à rien : les autres fantômes tombent comme un cheveu sur la soupe, ne servent pas, n’ont AUCUN intérêt. Le fantôme boss final qui semblait être totalement badass, parvenant même à menacer directement les héros en s’en prenant à leur fille se fait finalement rétamer par le pouvoir de l’amour. Comme quoi, vive les photos de famille. D’ailleurs la fin est juste expédiée : « Oh non, ma femme est soudainement contrôlée par l’esprit malin, allons l’exorciser, ça y est, fin ». Et puis la mention : « inspiré d’une histoire vraie », c’est tellement cliché… Et puis bonjour la tête des Warren, comme quoi le cinéma ça te permet de rendre tout le monde carrément beau gosse. Paye ta crédibilité d’histoire vraie. Et puis de toute manière, l’actrice qui joue la mère, c’est celle dans Six Feet Under qui joue la femme de Nat trop pénible.

 

Robin1) J’ai pas dit que le film était gore. 2) C’est quoi ton délire avec le participe présent ?

 

Aloïs : Nan mais si on en vient à la grammaire comme seul argument de contre… Avoue AVOUE : les scènes useless, les personnages useless, le fantôme useless.

 

Robin : Non j’avoue rien, je trouve que tu es un personnage méprisable. Il y a des jump scares de malade mental, une ambiance hyper travaillée, et dans la mesure où la reprise des codes et des clichés (dont fait partie la gratuité, tous les films d’horreur sont par essence gratuits) est assumée et qu’on joue avec ça me pose aucun problème. T’as dû oublier de mettre tes lunettes 3D pendant le film.

 

Aloïs : Je l’ai regardé sur le support qui lui convenait le mieux, un ordinateur sur une plateforme de téléchargement lambda, et même en 720p, c’était toujours nul. À partir du moment où tu colles « inspiré d’une histoire vraie » sur ton film d’horreur, tu sais que ça va être daubesque.

 

Gibet : À partir du moment où tu colles « inspiré d’une histoire vraie » sur ton film, tu sais que ça va être daubesque.

 

Robin : Hitler n’aurait pas dit mieux. C’est tellement facile de vomir sur des clichés en pensant que ça te rend plus original.

 

Aloïs : En attendant ça rend ton argument caduque.

 

Robin : Il ne suffit pas de dire que mon argument est caduque pour qu’il le soit

 

Aloïs : À l’occasion je te fournirais une longue liste d’au moins deux bons films d’horreur, histoire que tu vois ce qui est bon. 

 

Robin :  Mais oui, ça sera sûrement très instructif, enseigne-moi.

Aloïs : Le début de Conjuring est bien, l’heure et demid suivante non. Dommage pour un film de 1h33.

 

Robin : Vous avez tort M. Top 9

 

Aloïs : Excusez-moi de ne pas trouver qu’un fantôme qui pour plus grosse attaque tire les pieds de fillettes endormies soit très effrayant…

 

 

Mud : Sur les rives du Mississippi, Jeff Nichols (clique pour voir la critique de Robin)

 

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Robin : Je vous conseille fortement de passer sur Amazon et d’ajouter à votre panier Mud, un film très chaleureux et franchement bien foutu. C’est pour une fois très plaisant de voir une œuvre qui évoque l’adolescence sans aller chercher les clichés les plus faciles et dégoûtants. Cette histoire d’initiation, quelque part entre Tom Sawyer et L’Ombre du Vent, reprend les codes romanesques du genre avec une grande poésie et se concrétise en l’un des films les plus charmants vus cette année.

 

 

Lone Ranger, naissance d’un héros, Gore Verbinski

 

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Robin : C’est très à reculons que je suis allé voir ce blockbuster qui me semblait être un revival de Pirates des Caraïbes dans le far-west, mais force est de constater que j’ai été cueilli par un film extrêmement fun et bien ficelé. Verbinski a repris des ingrédients de ses pirateries, mais les bons : une reconstitution et des décors qui invitent à une gigantesque fête foraine, un duo d’acteurs très complice avec des gags parfois un peu réchauffés mais pas déplaisants, et de l’action hyper dynamique montée sur du Rossini comme on en a rarement vu en 2013 (pas même chez Pacific Rim). Ajoutons que le film, qui remémore l’essor des États-Unis aux débuts du chemin de fer et de l’exploitation des mines d’argent, sort des sentiers battus du blockbuster en rappelant que ce développement yankee s’est appuyé sur des violences faites aux populations amérindiennes. C’est peut-être ce ton légèrement polémique qui a causé le vautrage de Lone Ranger au box-office.

 

 

Gravity, Alfonso Cuarón

 

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Robin : James Cameron, qui n’est pas une bille en effets spéciaux, avait dit à Cuarón qu’il serait incapable de réaliser son projet avant plusieurs années. Mais le metteur en scène mexicain a finalement tenu son pari avec Gravity, film qui réussit le tour de force de présenter un huis-clos dans un espace infini. Les pérégrinations de Sandra Bullock sont angoissantes et rythmées, si bien qu’on en regretterait presque de n’y passer qu’une heure et demi. Loin des réalisateurs prétentieux et pompiers qui s’imposent et nous imposent des effets de style grotesques pour impressionner, Cuarón, en diminuant au maximum le nombre de plans pour gagner en fluidité, nous fait perdre nos repères. C’est quand on se surprend à se dire « c’est vachement réaliste » alors que nous, commun des mortels, ne sommes jamais allés dans l’espace, qu’on se dit qu’il est sacrément fort, ce mexicain.

 

 

Zero Dark Thirty, Kathryn Bigelow

 

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Robin : En s’appuyant sur un académisme extrêmement poussé (plans et photographie impeccables), Kathryn Bigelow s’attaque aux obsessions américaines des dix dernières années : la traque de son bourreau, Oussama Ben Laden. Le regard posé sur l’administration américaine prête à employer les moyens les plus coûteux et les plus douteux pour abattre le dahu est sans concession. Que d’hommes, que de cerveaux, que de dollars ont été employés dans cette frénésie pour chasser l’ennemi public numéro 1 ! Jessica Chastain incarne brillamment ce cerveau, cette vie meurtrie, cette schizophrénie jusqu’au bout de ses ongles rongés. Et, jusqu’à l’emballement final (l’assaut contre Ben Laden mis en scène en temps réel), Zero Dark Thirty devient cet impitoyable et efficace thriller tamisé.

 

 

Samsara, Ron Fricke

 

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Robin : Avec sa caméra 70mm, Ron Fricke a parcouru pendant plusieurs années 25 pays du globe pour son film Samsara, œuvre hybride entre le zapping de Canal + et un documentaire de la chaîne Planète. Les images, sans commentaires, et enchaînées les unes aux autres dans un ordre logique, nous révèlent notre monde, les merveilles réalisées par la nature et celles réalisées par le génie technique et artistique de l’homme. Il nous montre également, sans pudeur et sans lourdeur, l’exploitation destructrice, sauvage et incontrôlable que nous en faisons. Visionner ce film, c’est subir une expérience existentielle unique : être balloté  entre le ravissement et la culpabilité vous laisse à la fin une drôle d’impression dans le bide.

 

 

Django Unchained, Quentin Tarantino (clique pour voir la critique de Robin)

 

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Robin : En assumant sa volonté de jouer avec les instincts les plus bas, Tarantino réussit pleinement son deuxième volume de la vengeance (qui est souvent fondée sur les instincts les plus bas). Tous les ingrédients du bon Tarantino sont là : le goût prononcé pour le cliché, le soin pris à l’élaboration de dialogues savoureux et jubilatoires, etc. Le monologue de DiCaprio dans une séquence très théâtrale dans la mise en scène est pour moi l’une des meilleures vues en 2013.  Mais pour prendre son pied dans cette nouvelle épopée, il faut adhérer aux ressorts un poil vulgaire de l’œuvre et apprécier la jouissance décomplexée. Un peu comme pour l’échangisme.

 

Aloïs : Après un Unglourious Basterds que je n’avais pas du tout apprécié malgré mon engouement pour la filmographie de Tarantino, le réalisateur revient sur le thème de la vengeance avec ce qui se veut être dans la droite lignée des westerns spaghetti, et qui y parvient avec succès. Django Unchained offre un spectacle tout à fait jouissif en reprenant des codes chers au réalisateur, entre violence gratuite et démesurée, stéréotypes, exagérations, personnages emblématiques et surtout dialogues de haute volée. La performance de DiCaprio est excellente, tout comme celle de son collègue Christoph Waltz, rencontre qui trouve son apogée lors de leur confrontation finale. Même si les scènes de fin alourdissent un peu l’ensemble selon moi (fusillades et explosions à tout va), l’ensemble n’en demeure pas moins jouissif et me fait renouer avec Tarantino après ce petit écart sur la seconde guerre mondiale.

 

 

Le Hobbit : La Désolation de Smaug, Peter Jackson

 

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Robin : Un an seulement après Un voyage inattendu la joyeuse troupe de nains en quête de leur royaume perdu reviennent avec La Désolation de Smaug. Et la trilogie semble avec ce deuxième volet monter en puissance. Cet épisode de transition introduit de nouveaux personnages et se révèle plus spectaculaire et plus épique que son prédécesseur, dans une ambiance toujours féérique mais aussi beaucoup plus sombre. L’expérience est à vivre en HFR, qui permet de suivre les différents combats avec une fluidité sans précédent. Le bijou du film est Smaug, le dragon XXXL (qui ruine définitivement les arguments des antis performance capture), et qui laisse Jackson recourir à son génie de la mise en scène, jouant sur le gigantisme de la bête et le minimalisme des nains. Sur le plan du divertissement et du spectaculaire, Jackson place sa trilogie bien au-dessus de tout le reste aujourd’hui.

 

Aloïs : Si les Inrocks et quelques détracteurs soulèveront des critiques négatives quant à ce deuxième volet de la trilogie, passez outre et profitez que la populace soit en train de se servir dans les magasins pour profiter du spectacle. Avec une 3D qui réussit au film, la magie, les décors, l’intrigue même vous offre un nouveau voyage au cœur de l’univers de Tolkien revisité par le réalisateur avec brio. Si quelques points sont effectivement sujets à discussion (notamment le personnage de Tauriel), l’immersion reste toujours aussi plaisante, et il tarde d’attendre une année de plus pour visionner le dénouement de la quête de cette joyeuse compagnie de petits hommes.

 

 

Cloud Atlas, Andy et Lana Wachowski et Tom Tykwer (clique pour voir la critique de Robin)

 

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Robin : Les trois réalisateurs de ce sublime film protéiforme construit comme une poupée russe se muent en faiseurs de rêves, conteurs subtiles du monde passé, présent et futur. Œuvre cinématographique inédite et sacrément culottée, Cloud Atlas n’est pas un film que se comprend mais qui se saisit. À travers six tableaux (un film d’époque, un drame, un polar, une comédie, une science-fiction et une fantasy d’anticipation) chronologiquement éparpillés mais intimement reliés par un chassé-croisé constant, le film questionne intimement son spectateur sur sa capacité à exercer son libre-arbitre, sur le sens de sa vie, sur les liens qu’il tisse avec les autres.

 

Aloïs : Cloud Atlas c’est cool.

 

 

Kick-Ass 2, Jeff Wadlow

 

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Robin : Après un premier opus somme toute sympathique, Kick-Ass remet le couvert avec un deuxième film sous acide. L’effet cartoon est toujours là, mais la première surprise de son prédécesseur est passée. On a voulu ici forcer encore un peu plus le trait et il s’en dégage un visuel d’une grande laideur, sauf éventuellement pour les épileptiques et les daltoniens. Sous couvert de fun, de sauvagerie décomplexée et d’un ton soi-disant « différent » se cachent finalement les mêmes valeurs conservatrices et réactionnaires qui dégoulinent dans toutes les pires saloperies hollywoodiennes. Pour ceux qui aiment le style et l’esthétisme du film, on ne saurait que trop leur conseiller d’aller jeter un coup d’œil à Scott Pilgrim vs The World, autrement plus intelligent, ou d’aller voir un ophtalmo. 

 

Aloïs : Kick-Ass 2 se retrouve dans mon top et ne démérite pas sa place. Le film en a fait tiquer plus d’un, mais j’ai véritablement passé un excellent moment en allant le voir. Entre action et répliques cultes, on ne décroche pas. La critique la plus récurrente revient sur ce changement d’ambiance par rapport au premier, sa vulgarisation et sa violence. Mais cette ambiance colle aussi beaucoup plus à celle du comics d’origine et ne nuit absolument pas au film si on se prête au jeu. Et puis il y a Chloë Moretz, et ça, ça excuse (presque) tout.

 

Robin : L’argument de la vulgarisation et de la violence, pour moi, c’est juste une posture un peu niaise : j’aurais préféré davantage de gratuité dans la sauvagerie, comme, il me semble, c’est le cas dans le comics. Mais SURTOUT, cette pseudo-violence est rendue stérile par les bons sentiments qui dégueulent autant que la photographie du film. Et puis, Chloë Moretz, j’ai du mal à la voir autrement qu’une Emma Watson du pauvre.

 

Aloïs : Bons sentiments ? Justement ce qu’il y a de bien sympa avec ce film c’est qu’il n’est à aucun moment moralisateur ou plein de bons sentiments. La touche kiss/girly finale est limite « obligatoire » par convention de ce type de ciné, comme elle l’était dans le 1, en bien plus présente au final. Et puis sérieusement, comparer Chloë Moretz à Emma Watson, c’est comme donner de la confiture de caviar à un mouton.

 

Robin : La relation père adoptif-fille trop chouki c’est pas plein de bons sentiments ? Enfin merde y a 12 000 exemples comme ça dans le film. 

 

Aloïs : Ce personnage mineur qui apparaît en tout et pour tout 12 secondes pour faire une morale qui sera brisée dans la scène qui suit ?

 

Robin : Le père adoptif n’apparaît pas 12 secondes dans le film, arrête de déconner.

 

Aloïs : 15.

 

Robin : Pfff c’est le fil conducteur de la gonzesse arrête de divaguer.

 

Aloïs : Il apparaît en disant « pas bien fille que tu sortes tuer des lascars ». Il lui fait une soupe, et essaie de la tracer pour la prendre sur le fait qu’elle est pas malade. Elle en a rien à battre la gamine. À la fin elle se casse sans pression, sans dire merci.

 

Robin : T’es fou. Toutes les relations entre les personnages sont fondées sur une forme de bien-pensance un peu douteuse. Tu oublies aussi que la gamine essaie de se la jouer meuf populaire du lycée, mais au final il faut que tu sois toi-même blablabla.

 

Aloïs : Quand elle est elle-même, elle taz des meufs au bâton à vomi. D’où c’est de la bien-pensance?

 

 

Monstres Academy, Dan Scanlon

 

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Aloïs : Petite surprise de cette année 2013, j’ai été voir ce film un peu à reculons, m’attendant à ce que cette préquelle d’un de mes Pixar préférés nuise à ce dernier. Finalement, je n’ai absolument pas été déçu, et ce retour en enfance m’a au contraire offert de sympathiques retrouvailles avec Bob et Sully. L’univers est là, les personnages sont là, l’ambiance est là, bref, tout y est. Si bien sûr le trait est un peu forcé sur certains points (stéréotypes de personnages de la fac, entre les faiblards au grand cœur et les brutes de la confrérie avec un nom latin lambda), ce faux teen movie réussit à convaincre dès les premières minutes et jusqu’au générique de fin.

 

 

7 Psychopathes, Martin McDonagh

 

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Aloïs : Après le très bon Bon Baisers de Bruges, Martin McDonagh revient avec un second film totalement barré. Sans être particulièrement fan des acteurs qui figurent à l’affiche de ce film, on doit reconnaître qu’ils s’en sortent avec brio dans leur rôle de détraqués. Parler du film est assez compliqué puisqu’il prend des tournants assez brusques très rapidement sans qu’on s’y attende le moins du monde mais au final il nous offre un spectacle complètement fou et surprenant. Et Sam Rockwell constitue à lui seul une raison de voir ce film tant il est bon dans son rôle.

 

 

Pacific Rim, Guillermo Del Toro (clique pour voir notre critique collective)

 

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Aloïs : J’ai kiffé voir des robots géants taper sur des monstres en images de synthèse. Car oui, j’ai kiffé ma race de voir Optimus Prime tatanner Godzilla, et que de toute manière j’allais voir le film pour cela, et rien de plus. Je ne reviendrai pas sur la critique émise par mes collègues du blog quant au film, à laquelle je m’oppose farouchement : dire qu’un blockbuster est mauvais parce que la psychologie des personnages n’est pas assez aboutie… Non, j’ai dit que je ne reviendrai pas dessus. Au final le film offre un spectacle des plus impressionnants qui remplit son contrat quant à ce que j’attendais de lui.

 

Robin : Moi je vais revenir sur la critique de tes collègues parce qu’elle a du sens. Et d’ailleurs, tu n’as sans doute pas bien lu. On ne dit pas que la psychologie des personnages n’est pas assez aboutie, on dit qu’elle est carrément inexistante. On savait bien qu’on n’allait pas voir du Polanski, mais ce niveau d’indigence passerait à peine pour Tfou. Donc, au final, oui, on a un Godzilla, un Transformers, mais rien de mieux. Pour voir de la belle action et du fun, autant regarder Lone Ranger.

 

Gibet : Oh le relou. Tu as déjà fait cette attaque, Aloïs, et j’ai déjà répondu à cette attaque. Relis notre critique, comme Robin dit, ce n’est pas du tout ce qu’on dit. Qu’un blockbuster s’en branle de la psychologie des persos, ça me dérange pas, c’est même bien. Mais là Pacific Rim, c’est UNE HEURE AU MOINS sans baston et avec juste du développement de personnage. Alors soit on le fait bien, soit on le fait pas, mais faut que t’arrêtes avec cet argument de “c’est juste des robots qui se battent avec des dinos arrêtez de prendre ça trop au sérieux” – le film c’est pas ça concrètement.  Comme je disais déjà dans la critique collective, je trouve du coup Transformers beaucoup plus abouti dans le genre blockbuster bourrin : Michael Bay sait tout à fait à qui il s’adresse (l’ado américain moyen), et il sort jamais du cahier des charges (baston, virilité à prouver, bagnole, meuf bonne). Par ailleurs, il est pas du tout exclu, mon cher, de faire un truc qui concilie le bourrin et – bon on va pas aller jusqu’à parler de subtilité – et un minimum de logique narrative et de rythme.

 

Aloïs : Ok, bah dans ce cas je contre-argumente en disant que ça ne m’a absolument pas ennuyé d’avoir cette heure de plus entre deux scènes de combat pour s’arrêter sur ce genre d’éléments. C’est donc une simple question de points de vue. J’ai trouvé intéressant de voir ce qui y était développé, même si ce n’est pas le point fort du film. Ça ne l’alourdit pas à mon sens.

 

Gibet : C’est pas un argument ça, c’est un ressenti. 

 

 

Le Dernier Pub avant la fin du monde, Edgard Wright

 

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Aloïs : Dernier volet de la trilogie Cornetto, le film aborde le genre de la science-fiction après les zombies et les policiers. Un peu moins drôle que ses ainés, il est cependant de loin le plus décalé des trois. Je n’avais pas vu la bande-annonce ni lu le résumé, aussi j’ai été très surpris arrivé à la moitié du film lorsque les évènements s’accélèrent. Simon Pegg porte le film à lui seul avec son personnage du King, et nous offre une prestation assez impressionnante, prouvant qu’il peut encore aller très loin en tant qu’acteur. Bref, une comédie à l’anglaise loufoque.

 

 

Riddick, David Twohy

 

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Aloïs : Troisième volet des aventures de Riddick, les retrouvailles avec le criminel de l’espace sont pour le moins rudes : trahi par ses anciens ennemis dont il était devenu le seigneur dans l’opus précédent, Riddick se retrouve seul sur une planète désertique de laquelle il va chercher à s’échapper. Tourné avec un budget 3 fois moins élevé que celui des deux précédents épisodes, le film n’en est pas moins une réussite, ne serait-ce que pour l’ambiance qu’il dégage. On ne voit que peu le tueur dans le film, qui se focalise sur les chasseurs de prime venus le capturer, devant faire face à un ennemi des plus retors et malins. Ce focus ambitieux réussit à séduire et offre une très bonne parenthèse aux aventures de Vin Diesel.

 

 

Thor : Le Monde des ténèbres, Alan Taylor

 

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Aloïs : Autant je n’avais pas beaucoup apprécié le premier film, autant cette suite m’a véritablement surprise. Assumant un côté bien plus décalé qui semble se légitimer de plus en plus dans les productions Marvel, le film gagne en légèreté et en efficacité. Alliant action et répliques excellentes, on pourrait même le classer comme comédie fantastique, le combat final étant lui-même un gros n’importe quoi. Mais finalement, ce choix convient bien plus à ce grand blond barraqué de Chris Hemsworth dont le personnage gagne en charisme autrement qu’en s’affichant torse nu devant la caméra.

 

Gibet : Dis-moi, Aloïs, tu emmerdais pas Robin l’année dernière car il foutait que des blockbusters américains dans son top ? TU AS MIS UN FILM ANGLICHE, et encore c’est foutu par des types totalement hollywoodiens, dans la mesure où ils ont le gros swag à LA. À LA BARRE !

 

Aloïs : T’as le seum avoue.

 

 

Spring Breakers, Harmony Korine

 

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Robin : Quand tu es sur le point de voir ce film, tu t’attends à quelque chose fun, ou, au moins, de sexy. Tu te dis le marketing te l’a vendu comme ça, et que c’est ton droit d’obtenir CE QUE LE MARKETING T’A VENDU. Au final t’es autant déçu que quand tu ouvres la boite de ton Big Tasty et qu’il n’est pas aussi beau que sur l’affiche. Ce film, on dirait un Very Bad Trip réalisé par le mec le plus stone et le plus déprimé du monde. Au final, l’idée de montrer une jeunesse décadente se révèle aussi convaincante que LOL ou qu’un livre de Michel Onfray dans un film pompeux, bavard, laid et long comme un jour sans pain.

 

Gibet : Je l’ai pas vu mais c’est pas le but justement la malhonnêteté ? Piéger les midinettes et les branleurs ? Est-ce que du coup ton témoignage impulsif d’onaniste frustré ne serait pas en train de manifester la réussite du film ?

 

Aloïs : Lol. A part Selena Gomez à walpé, je suis d’accord avec Robin. Le but du film de vouloir contrer le feu par le feu ne prend à aucun moment et le parodie même.

 

Gibet : Je t’ai pas causé, Aloïs. 

 

 

Insidious : Chapitre 2, James Wan

 

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Robin : Sacré James Wan. Quelques semaines après Conjuring sort la suite d’Insidious, pourtant excellent, mais qui aurait dû rester ce one-shot plein de bonnes trouvailles et d’hommages. Loin du bon feeling laissé par le premier volet, cette suite directe, écrite sur du papier brouillon, développe un scénario presque poli et sans idées où les jump scares, un poil convenus, viennent nous rappeler qu’on est bien devant un film d’horreur. Pendant une heure et demi, le tout ronronne gentiment si bien qu’on se demande quel investissement James Wan y a mis, lui qui a annoncé qu’Insidious 2  serait son dernier film d’horreur.

 

AloïsConjuring n’est absolument pas bon.

 

 

The Mortal Instruments : La Cité des ténèbres, Harald Zwart

 

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Robin : Cette espèce de fusion démoniaque entre Twilight et Resident Evil compile absolument tous les défauts de ses « modèles » : une reconstitution d’un monde fantastique passée dans un Blender, une action lobotomisée par une photographie sombre et moisie pour masquer les très nombreuses imperfections,  des décors Play-Doh, des monstres faits sur Paint et un triangle amoureux aromatisé à l’eau de rose pas très fraîche.

 

 

Man of Steel, Zack Snyder

 

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Robin : Le reboot du superhéros à la cape (plus de 2h30 de souffrance !) est le pire film que j’ai vu cette année. Toute la mythologie du personnage est salopée par une construction grotesque accumulant des flash-backs très mal placés et des situations aberrantes censées élever Clark Kent au rang de quasi-divinité. Seulement, les dialogues d’une pauvreté éthiopienne et le manque de charisme des bons et des mauvais donnent l’impression que le film essaie désespérément de rentrer dans le moule insignifiant du nolanisme stérile. Le reste n’est qu’un amas de vomi numérique grisonnant dans lequel l’action est plus digne de Dragon Ball Z que d’une œuvre cinématographique spectaculaire.

 

 

Carrie, la vengeance, Kimberly Peirce

 

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Aloïs : Bon, quand je disais que la présence de Chloë Moretz pouvait presque tout excuser, le presque servait justement à anticiper ce film. Carrie, la vengeance : le titre parle de lui-même. Non content de vous spoiler l’intégralité dans la bande-annonce (si si, je vous jure), sachez que le film est un remake de celui de De Palma, qui porte le même titre, la vengeance en moins. Un teen movie qui se prétend film d’épouvante horreur mais dont les feuilles du navet qu’il incarne ne parviennent même pas à sortir de terre. La fin pitoyable est à l’image du reste. Chloë, je t’aime, mais je t’en prie, plus jamais ça.

 

 

Mamà, Andres Muschietti

 

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Aloïs : Mamà, ou le pire film de 2013 selon Aloïs. Je suis allé le voir sur les conseils d’un ami qui aujourd’hui est mort. Je me pencherai en plus en détails prochainement dessus, ce « film » méritant un article à lui seul, mais sache que tu ne dois pas le voir. C’est minable du début à la fin. Pas crédible, pas flippant, des effets spéciaux réalisés sous Paint, des scènes d’angoisse qui font marrer (oui, ça me fait marrer une perruque qui glisse sur le plancher pour faire genre que le fantôme marche vers toi sous le sol), une histoire digne d’un film d’horreur par contre, et qui tient par conséquent sur deux post-it, une fin inéluctablement médiocre après un début nul et un milieu moisi. Du grand talent.

 

 

Evil Dead, Fede Alvarez

 

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Aloïs : Reprise du film de Sam Raimi sorti en 1981, l’affiche nous promet l’expérience la plus terrifiante. J’attends encore. Là aussi je reviendrai sur ce film au cours d’un article (quasiment tapé à 90% depuis six mois…) qui mérite une demi-étoile sur Allociné. Tout n’est que clichés nuls de films d’horreurs, les personnages sont teubés, l’esprit méchant est teubé, le héros a le charisme du gnou qui a tué Mufasa, le film veut faire peur en foutant du gore exagéré, ce qui est la première règle à éviter pour tout bon film d’horreur : si 100 litres d’hémoglobines sont nécessaires pour faire peur, au détriment de trucs un peu désuets comme l’ambiance, la psychologie, la tension, c’est que ça va être pas terrible. Là en l’occurrence c’est tout naze.

 

 

World War Z, Marc Forster

 

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Aloïs : J’en attendais peut-être un peu trop de ce film qui m’avait intrigué de par une bande-annonce qui ne divulguait pas grand-chose mais promettait un spectacle assez saisissant. Sans être fan de Brad Pitt, le bonhomme a tout de même un certain charisme et j’étais curieux de le voir dans ce genre de film. Finalement je n’ai rien eu, du moins rien de bon. Entre scènes ridicules, longueurs interminables, inutilité flagrante des seconds rôles, aussi crédible qu’un adolescent emo qui ne se scarifie pas… Bref, rien à garder ici aussi… Le film est apparemment tiré d’un roman, mais aux quelques critiques que j’ai pu lire, ne le suis absolument pas, au grand dam des fans de l’œuvre.

 

 

Wolverine : le combat de l’immortel, James Mangold

 

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Aloïs : Autant je ne m’ennuie pas forcément devant des films nuls, autant Wolverine m’a franchement fait bailler, hésitant même à quitter la salle pendant le visionnage. En laissant de côté cet aspect tout à fait déplaisant, tout est à revoir également, des scènes d’action mal foutues auxquelles on ne voit rien, à la narration nulle, aux décors approximatifs, clichés pathétiques, effets spéciaux risibles… et c’est looooong. Même s’il vous est arrivé de mouiller un peu vos sous-vêtements devant Hugh Jackman, évitez ce film. Pour votre bien, et celui de vos voisins (cette phrase n’a aucun sens).

 

Robin : Même si je suis d’accord avec quelques unes des faiblesses que tu pointes du doigt, je dois pourtant dire que ce nouveau Wolverine efface le douloureux souvenir du film Origins de 2009. Hugh Jackman y est plus charismatique que jamais et l’ambiance Japon est plutôt agréable. Pour ce qui est de l’action, la scène sur le toit du TGV est franchement bien baisée. 

Les voeux 2014 de Passe temps

Auffay : Association Passe-Temps

 

Communiqué de Presse

Voeux 2014

Periode de bilan et de bonnes résolutions: le changement d’année civile!!

Et le retour du difficile exercice des vœux….

 

Voeux 2014

Dans une association c’est comme dans la vraie vie:

*

chacun vient avec ses qualites, ses défauts, son caractere, ses motivations, son passé et ses aspirations. Si on est là c’est qu’on partage au moins un point commun: le gout pour un loisir
créatif. C’est déjà une piste pour une bonne entente!!

Voeux 2014

Dans une association c’est aussi comme dans une entreprise:

*

pour se développer il faut utiliser correctement et au mieux les compétences de chacun, suivre les stratégies choisies et les consignes données, respecter les engagements pris, assumer les
imprévus et préparer l’avenir par des investissements et des innovations.

Voeux 2014

Une association comme Passe Temps, c’est beaucoup de monde:

*

* des adhérents: 55 à ce jour

* des animateurs: 6 à ce jour, des pro

* des bénévoles: toujours les memes et pas assez!!

* des institutions: mairie, comcom, etc…

* des fournisseurs et des partenaires

* des clients , des visiteurs et des donateurs

* des lecteurs internautes: 1750 visiteurs uniques / mois

A tous: meilleurs vœux pour la nouvelle année !!

Voeux 2014

Passe-Temps reprend ses activités aujourd’hui

Auffay : Association Passe-Temps

 

Communiqué de Presse

reprise 2014 des cours

jeudi 02 janvier 14h, stage couture

 

 

mercredi 08 janvier = decoration florale

mercredi 05 fevrier= décoration florale

 

 

stages d’hiver

 

jeudi 20 fevrier / couture / 20h adultes et 20h enfants

lundi 24 fevrier / ……/ scrapbooking

merc 05 mars /  déco florale / 16h30 enfants et 18h adultes

jeudi 06 mars / couture / 14h-20h adultes et 17h-20h enfants

 

 

Dimanche 16 mars 10h- 17h / salle des halles

puces creatives

réservées aux particuliers / 5e le stand

 

 

mercredi 02 avril= décoration florale

 

 

Stages de printemps

jeudi 17 avril / couture / 14h-20h adultes et 17h-20h enfants

 

 

 

Dimanche 11 mai 10h-12h / halles

troc des jardiniers

 

 

mercredi 14 mai= décoration florale

mercredi 18 juin= décoration florale

 

 

Stages d’ete

mercredi 09 juillet= décoration florale

 

 

 

JEUDI 17 juillet 20h

assemblee generale

 

 

 

Samedi 06 sept 14h-17h (à confirmer)

forum municipal des associations locales

 

 

 

Dimanche 12 oct 10h-17h / salle des Halles

puces creatives

réservees aux particuliers / 5e le stand

 

 

 

dimanche 02 nov 10h-12h / Halles

troc des jardiniers

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