Un bassin de rétention décidément efficace

Dans un article publié il y a quelques mois (voir ici) le journal Paris Normandie s’interrogeait sur la fin des inondations.
Nous sommes en mesure de vous le confirmer : les inondations, c’est bien fini ! Le grand bassin de rétention des eaux pluviales de la rue Rétimare démontre aujourd’hui toute […]

Vive le 2 janvier !


Vive le 2 janvier !

Chaque matin le 2 janvier, je me réveille avec le sourire. Car enfin, les fameuses fêtes de fin d’année sont passées.

Depuis toujours la période Noël-Jour de l’an est une terrible source de stress, d’anxiété, de déprime pour moi. Et ce, depuis mon plus jeune âge. Sans doute parce que la période Noël-Jour de l’an était vécue par mes parents comme une obligation et un temps particulièrement difficile en termes financiers. Et puis, chez moi, on a toujours eu du mal à simuler le bonheur, ne serait-ce que pour épargner les enfants qui se devaient d’être associés au pire…. comme au pire. Ce simulacre de fête a toujours généré tensions et inquiétudes dans mes grands yeux inquiets de petite fille.

Pourtant, je garde quelques bribes de souvenirs heureux : un Noël où j’avais été particulièrement gâtée (peut-être moins de soucis d’argent cette année-là ?). Et puis, un petit bureau de poste qui m’avait tant fait rêver ; une caisse enregistreuse que j’ai hautement rentabilisée ; une poupée mannequin prénommée Tina livrée avec ses 7 tenues…Je l’avais regardée tant de fois sur le catalogue des jouets que la voir m’avait juste émerveillée !
J’étais une enfant assez solitaire, capable de jouer des heures avec moi-même, d’être plusieurs personnages à la fois : la guichetière et la cliente, la marchande et l’acheteuse. Tina a eu bien des vies. Je lui avais même trouvé un amant, une autre poupée que j’avais double mastectomisée pour la rendre plus crédible dans son rôle de « petit ami ». Ils en ont fait des « cochoncetés » ces deux-là! Que voulez-vous, moi l’amour, ça m’a toujours inspirée.

Un singe
Je ne peux pas être injuste avec mes parents, ils ont tout fait avec leurs moyens pour nous satisfaire. Mais le manque d’amour et la mésentente récurrente entre eux étaient trop palpables ; la tension permanente. Combien de fois ai-je joué les tampons, même très petite, pour désamorcer les conflits, détourner les tempêtes qui menaçaient et qui me faisaient battre les tempes de terreur ? Comme un petit singe qui tente toutes les jongleries pour détourner l’attention… Je suis singe d’ailleurs en astrologie chinoise…
Tout ceci donc, au prix de ma tranquillité d’esprit. « L’intranquillité » est de fait, très vite devenue une composante de ma vie d’enfant puis d’adolescente et ensuite d’adulte. Je ressemblais à ces petits suricates qui sont sans arrêt aux aguets sur leurs deux pattes arrière pour détecter le moindre danger. Sauf que dans ma situation, j’étais seule avec moi-même sans personne pour faire le guet à ma place. Il n’y avait donc pas de repos possible. Il m’a fallu bien des années pour réussir un jour à dormir sur mes deux oreilles… Mais je ne suis jamais totalement rassurée… Pourtant, il m’arrive d’être souvent totalement rassurante. L’art de protéger s’acquiert avec les années et j’ai eu largement l’occasion de m’exercer sur le cobaye idéal que j’étais pour moi-même…

De fait, Noël-Jour de l’an sont liés à ces moments d’intense angoisse infantile, d’appréhension… La naissance de mon fils m’a fait voir les choses sous un angle un peu différent. J’avais enfin un être plus petit et autre que moi à protéger pendant cette période. Mieux encore, j’allais pouvoir souffler sur la flamme de son insouciance et cultiver la vraie magie que devrait être Noël pour tous les enfants. Pour lui, rien que pour lui. Il reste encore aujourd’hui, ma seule joie de vivre Noël.
Cette année encore, nous l’avons gâté. Parce qu’il l’a amplement mérité. 17,5 de moyenne général au premier trimestre de la sixième – tandis que maman lutte contre un cancer et a entraîné dans son sillage toute la famille -, avec comme remarques du conseil de classe des mentions telles que « Élève exemplaire » ou encore « Félicitations du conseil« , ça se récompense. Il a assuré comme un chef notre Loulou et il méritait d’être distingué pour cette épreuve surmontée avec brio. Comme cet enfant a de la force en son frêle petit corps d’ange…

Noël
Côté festivités, avec une chimio programmée le 27 décembre et la consigne de ne pas boire d’alcool 5 jours avant et 5 jours après, on peut dire que mon sort festif était scellé… En effet, je fais partie des personnes qui trouvent que sans alcool, la fête est moins folle. L’idée n’est pas de rouler sous la table (cela m’arrive à l’occasion et j’assume mon côté « portuaire » en termes de jaja) mais ne pouvoir se délecter d’un bon verre de blanc avec un homard ou d’un verre de rouge avec le plateau de fromage, a tendance à me renfrogner quelque peu. J’ai bien « trempouillé » mes lèvres dans quelques rares bulles de champagne, en me disant, « Tant pis pour la consigne! » mais la culpabilité aux aguets, le cœur n’y était pas. Noël fut sobre et tristounet. Sauf quand mon fils se précipitait avec un délicieux bonheur électrique dans les quatre bras ouverts de ses parents gagas de lui, chaque fois qu’il découvrait qu’un de ses rêves s’était réalisé sous le craquement fébrile d’un papier cadeau qui laissait découvrir un trésor tant espéré… J’ai toujours tenté (mais pas toujours réussi) de lui insuffler une insouciance dont je n’ai pour ma part pas vraiment joui. C’est difficile d’être parent…
Le 25, nous avons traîné au lit puis nous sommes allés en famille et avec une amie et sa fille au ciné voir Le Hobbit en 3D. Une belle aventure ! Dans la foulée, nous avons improvisé un petit frichti tout simple à la maison. C’était une bonne soirée. Ouf, Noël était passé.

Le jour de l’an
Il fut étonnamment joyeux. C’était à peine 4 jours après la chimio et je sais que c’est à peu près dans ces eaux-là que je commence à entrevoir l’orée du bois dormant. Nous avions pris l’option « famille » du côté de mon mari avec le plaisir de retrouver des oncles et tantes que je n’avais pas eu l’occasion de saluer depuis « la nouvelle ». Une opportunité de me montrer en bonne forme, toute pomponnée, et de rassurer ce pan de la famille que j’aime beaucoup. Nous étions 13 à table, 8 femmes, trois cancers du sein… Deux guéris (et même très ancien pour l’une). Nous avions prévenu que je risquais d’être fatiguée et que je devrais sans doute écourter les festivités, peut-être même avant les douze coups de minuit. 12 coups de minuit qui arrivèrent. Je remarquais la délicatesse de chacun de m’adresser des vœux sincères de bonheur, le mot « santé » rarement formulé mais tellement présent dans les pensées de chacun. J’en fus touchée. Il faut dire, j’avais prévenu ! Cf ma carte de vœux réalisée par mes soins que je n’avais pas omis d’envoyer le 31 dans la journée, carte sur laquelle j’ai repiqué le slogan de ma camarade correctrice Daria « Demain, ça repart comme en 14! ».

Fatiguée, un peu mais pas vraiment, je terminais un très bon repas concocté de façon collégiale à trois heures du matin. Notre fils restant dormir chez sa grand-mère, sur la route du retour, nous avons fait un arrêt inopiné dans un grosse fête organisée par de très bons amis, ravis de ce petit coucou inattendu. C’était amusant de déambuler sobrement dans d’épaisses couches d’ivresse joyeuse. J’ai même dansé figurez-vous et fait tourner ma belle robe. Couchés à 4h15, je suis sortie du lit à 19h38 le 1er janvier ! J’avais grand faim et toujours pas la nausée. Mon copilote de vie et moi nous sommes habillés à la hâte pour sortir manger des sushis. Car moi, j’adore les sushis ! De retour dans nos pénates, rassasiés, nous nous sommes goulûment remis au lit, profitant de notre liberté d’être à deux et de cette période où l’intemporalité guide nos envies. Je me suis endormie le sourire aux lèvres car le lendemain, ce serait le 2 janvier et qu’enfin, Noël-Jour de l’an seraient passés.

Mais ce 2 janvier, je vivrais en fait un épisode d’une grande tristesse. Je vous raconte ça dans mon prochain billet…

Au Havre, des cambrioleurs embarquent le coffre-fort du Bistrot du petit port

Le patron du « Bistrot du p’tit port », rue Pablo-Neruda, au Havre, a été pour le moins surpris ce samedi 4 décembre, à son réveil, de constater que des cambrioleurs avaient pénétré dans son bar-tabac au cours de la nuit. Vers 8 h 45, il a découvert en effet que le petit coffre fort entreposé dans l’établissement (il n’était pas scellé au mur) avait disparu ainsi qu’un téléviseur.

Les premières constatations ont permis d’établir que les individus ont pénétré dans le commerce après avoir fracturé la porte d’accès à la cave. Selon ses déclarations, le commerçant, qui dormait à l’étage, n’a rien entendu. Les faits se seraient produits dans la nuit de vendredi à samedi entre 1 h 30 et 8 h 45.

Le coffre-fort contenait un peu moins de 1 000 euros.

Une enquête de flagrant délit a été ouverte par la sûreté urbaine du Havre. 

Acte de malveillance à Rouen : Une barge heurte un pilier du pont Guillaume-le-Conquérant

Un des piliers du pont Guillaume-le-Conquérant, sur la rive gauche de Rouen, a été heurté par une barge à la dérive ce samedi 4 décembre un peu avant 5 h 50. Seule la barge a été légèrement endommagée dans le choc.

Des individus sans doute mal intentionnés ont détaché du ponton où elle était amarrée pour la nuit quai de France, la barge transportant de la farine. Sous l’effet des courants cette dernière est partie à la dérive sur plusieurs dizaines de mètres, avant d’être stoppée par le pilier du pont.

L’alerte a été donnée par un marinier dont les amarres de la péniche, accostée à proximité de la barge, ont elles aussi été détachées probablement par les mêmes individus. Les services de police ont prévenu la capitainerie du port de Rouen ainsi que les sapeurs-pompiers. Une enquête a été ouverte.

Population des communes du canton de Brionne au 1er janvier 2014

La croissance de la zone SIVOS EPBM se situe à un rythme 2.5 fois plus rapide que l’ensemble des communes rurales du canton. Et pas un mètre de goudron sur Saint-Eloi-de-Fourques en 6 ans !

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SUD MANCHE: L’évidence normande… ENFIN!

En parcourant en détail l’édition du nouvel an de la Manche Libre en date du 28 décembre 2013 on peut déduire précisément la règle suivante: pour qu’une solide idée normande pleine de bon sens soit enfin prise en compte par les acteurs ou élus locaux qui en avaient jusque là le plus besoin, il faut compter… trois ans!

Nous lisons avec plaisir en page 27 du cahier hebdomadaire d’infos locales consacrées à Avranches et à l’Avranchin qu’il est enfin question du côté de l’Association de Défense et de Promotion de la ligne SNCF Caen-Rennes (ADPCR) de promouvoir un train touristique alternatif Paris-St Lazare / Le Mont St Michel via Caen et Folligny qui, en été, à raison de deux allers/ retours par jour, pourrait avoir une jauge de 70 000 voyageurs avec la possibilité d’un lien direct en gare de Pontorson avec la navette pour le Mont St Michel. Xavier Jacquet et Jean-Yves Colas pour l’ADPCR ont remis, le 18 décembre dernier, un mémoire en conséquence dans les mains mêmes de Guillaume Pépy, PDG de la SNCF invité à venir inaugurer le chantier du futur dépôt technique de la gare de Granville par Laurent Beauvais qui a parlé de cette idée de « Paris- Le Mont St Michel normand » à la fin de son discours…

Précisons, humblement, que cette idée de Paris- Le Mont St Michel normand était la nôtre et nous l’avions diffusée à tous les acteurs du Sud Manche (élus), dont l’ADPCR… Cette lettre en date du 22 octobre 2010 vous la trouverez ci dessous. Nous n’exigeons pas de droit d’auteur sur les idées normandes d’intérêt général que nous produisons au titre du collectif « Bienvenue en Normandie » et nous nous réjouissons qu’elles soient enfin reprises non sans noter que si l’ADPCR s’intéresse enfin à l’option normande pour garantir l’avenir de la ligne Caen-Rennes c’est précisément que l’option « bretonne » d’une desserte du Mont par une rame TGV venue de Rennes n’est plus à l’ordre du jour… Comme en 2010 lorsque nous avions écrit ce courrier !

On dit que les Normands sont pragmatiques et c’est plutôt une qualité mais de là à se tirer une balle dans le pied par… pragmatisme, il n’y avait qu’un pas! Nous étions alors intervenus… C’était il y a trois ans: que de chemin parcouru! Tant mieux pour le Sud Manche et la Normandie!

 

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Le Sud – Manche, pays du Mont Saint Michel en Normandie

Lettre ouverte du Collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie »

 En 2014, avec les Jeux équestres mondiaux et la fin prévue des travaux de rétablissement du caractère maritime du Mont Saint Michel, notre région normande sera à l’honneur…

En 2010, le succès public et médiatique du festival « Normandie Impressionniste » sur l’ensemble du territoire normand a permis de rappeler aux décideurs et aux habitants qu’il y a bien une évidence normande reconnue dans le monde entier.

En 2011, nous sera donnée l’occasion de fêter le 1100ème anniversaire de la fondation de la Normandie et l’on décidera en même temps si la modernisation ferroviaire décisive de notre région, pour en faire la façade maritime du Grand Paris, vaut bien la peine qu’on y consacre 9 milliards d’euros… avant les élections présidentielles de 2012.

Cet agenda démontre qu’il y a une urgence normande pour donner un avenir à nos territoires entre Paris à l’Est, Lille au Nord, Nantes et Rennes à l’Ouest…

L’intégration d’une évidence normande autour de l’estuaire de la Seine entre Caen, Rouen et Le Havre implique la mise en œuvre d’une politique globale de l’aménagement du territoire à partir d’une coopération de projets et de finances entre les grandes collectivités territoriales (conseils régionaux, généraux, grandes agglomérations) dans un contexte de crise des finances publiques : il s’agit pourtant d’en finir avec la fracture territoriale qui s’ouvre dangereusement dans notre région entre une Normandie urbaine, littorale et « séquanienne » qui prend le risque d’une soumission définitive à la région parisienne et une Normandie rurale de l’intérieur des petites villes ou de bocages toujours enclavés où l’on connaît une crise agricole et sociale sans précédent…

Pour ces territoires en souffrance, la valorisation touristique et culturelle s’avère donc essentielle pour construire l’avenir, malgré tout : notre région est magnifique et la densité patrimoniale exceptionnelle de la Normandie est un bien public précieux qu’il faut préserver et valoriser. Le Sud-Manche, tiraillé entre Caen et Rennes, méprisé par les technocrates de RTE et devant faire face au déclin de ses bocages, illustre tous ces enjeux à l’ombre du Mont Saint Michel « Merveille de l’Occident » et ses 3 millions de visiteurs annuels…

L’abbaye Blanche de Mortain est à vendre, la THT Cotentin Maine menace de défigurer les paysages tout comme les futurs mâts d’éoliennes plantés sur les hauteurs d’Argouges pourraient mettre à mal la labellisation UNESCO de la Baie du Mont St Michel… Les jeunes s’en vont à Rennes laissant les vieux dans les maisons de retraites tandis que les élus locaux peinent à définir le Sud Manche (l’Avranchin agrandi au pays granvillais) : marche de Bretagne ou porte d’entrée de la Normandie ?

Le Sud-Manche ne doit plus être ignoré à l’ombre du Mont Saint Michel ou être trop vite traversé sur la route de Bretagne: le collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie » propose la création d’un syndicat mixte pour la valorisation globale du « Sud-Manche, pays du Mont Saint Michel, porte de la Normandie ».

Ce syndicat mixte pourrait associer les professionnels du tourisme et les collectivités territoriales (conseil général de la Manche, conseil régional de Basse Normandie et les intercommunalités du Sud-Manche) avec pour objectif une communication globale et une mise en réseau des villes du Sud-Manche associé au Mont Saint-Michel dans le but de proposer aux touristes une offre complète, cohérente et attractive : Le lien entre l’abbaye du Mont Saint Michel et le Scriptorial d’Avranches doit être renforcé. La « sanctuarisation » visuelle de la baie du Mont Saint Michel doit être assurée. Villedieu les Poëles, ville d’artisanat d’art (dinanderie et fonderie de cloches), Granville, ville d’art et d’histoire maritime avec un projet patrimonial et sportif autour de l’histoire de la Grande pêche (une transatlantique en « solidaire » sur la route des Terreneuvas ?), Mortain et son abbaye Blanche confirmée dans son rôle de centre d’art, Saint-Hilaire du Harcouët avec sa tradition de foires, doivent constituer l’armature de ce pays du Mont Saint Michel, porte de la Normandie.

L’achèvement du désenclavement et l’amélioration des voies de communication tant routières que ferroviaires représentent donc un enjeu majeur : le Paris-Granville électrifié et modernisé pourrait, à terme, devenir un Paris-Le Mont Saint Michel, alternative touristique et normande au TGV via Rennes. Ce pays du Mont Saint Michel pourrait être présenté sur l’A84 à l’aire de Gouvets fréquentée par des milliers d’automobilistes en saison estivale au lieu de l’actuelle exposition ringarde sur la Manche associée à une présentation de la… Bretagne voisine.

Cette politique audacieuse, politique de rupture après tant d’années d’inertie, d’attentisme sinon de défaitisme, ne sera possible que dans le cadre d’une coopération renforcée entre les grandes collectivités territoriales : un contrat spécifique entre le conseil régional de Basse-Normandie et le conseil général de la Manche par exemple. Face au défi de proposer enfin aux habitants comme aux visiteurs du Sud-Manche une plus grande qualité territoriale au niveau économique, social et environnemental, dans le cadre d’une concurrence désormais mondiale, il devient suicidaire d’ignorer à ce point nos atouts !

N’oublions donc plus que le « Pays du Mont Saint Michel porte de la Normandie » a des atouts formidable : le patrimoine culturel ou naturel de notre région est une carte maîtresse. Qui voudra la jouer ?

 

Le collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie »

Caen, le 22 octobre 2010


 

Commentaires de Florestan:

Les travaux de modernisation vont débuter sur la ligne entre Avranches et Pontorson, histoire de remplacer des rails qui dataient pour certains de 1900! Ils vont durer cinq mois.La construction d’une boucle de retournement en gare d’Avranches pour le TGV breton a été jugée trop onéreuse. Désormais l’ADPCR espère que le projet de train touristique normand Paris- Le Mont St Michel avec une tarification attractive pourra voir le jour avant… le nouveau TGV Paris -Rennes en 1h30… Vous avez le droit d’être ironiques dans vos commentaires à suivre !

Autre réalisation concrète dont nous parlions dans ce courrier d’il y a trois ans: la transformation du Sud Manche en « pays du Mont Saint Michel » centré sur Avranches associant depuis le 1er janvier 2014 les intercoms d’Avranches, Brécey, Ducey, La Haye Pesnel, St James et Sartilly sous le nom de « Avranches-Mont St Michel »… Voilà! c’est fait! après avoir recollé les morceaux de cette porte de notre Normandie il va falloir désormais la remettre sur ses gonds et s’en servir… comme autrefois!

 

 

Au planteur de Caiffa : une marque liée au havre !

Au planteur de Caiffa est une très ancienne société qui fut fondée en 1890 par Michel Cahen et sa femme. Ayant sa boutique à Paris, il aurait acheté au Havre du café (venant d’un navire) qui avait été noyé lors d’un trajet en mer et dont personne ne voulait ! Il aurait fait sécher le café et cela aurait été le commencement de sa prospérité.
 
Le nom choisi de Caiffa  suscite des interrogations. Il pourrait s’agir d’une déformation de la ville de Haïfa qui se trouve au bord de la Méditerranée. Ou il pourrait s’agir d’une île d’Amérique du Sud où il aurait commandé du café. Pour ma part je pense plutôt qu’il s’agit de Haïfa au bord de la Méditerranée. Je n’ai pas trouvé de trace d’une île s’appelant Caiffa.
 
La marque Caiffa fut connue dans toute la France. De nombreux colporteurs se déplaçaient dans les campagnes avec un triporteur à trois roues pour vendre les produits de la marque. De nombreuses boîtes portant l’inscription Caiffa existent encore et on en voit parfois en vente dans les brocantes.
 
Au planteur de Caiffa avait une succursale au Havre qui se trouvait 227 rue de Normandie c’est-à-dire rue du maréchal Joffre. Elle avait une vingtaine d’employés.
 
De manière étonnante, je constate que les collectionneurs n’ont pas encore jeté leur dévolu sur cette marque. Celle-ci existe toujours, est même protégée commercialement et rien ne dit que la marque Caiffa ne fera pas à nouveau parler d’elle un jour…

    

Hollande rend hommage à Magritte et prouve qu’il est de gauche !

C’est un vibrant hommage que notre bon Monsieur François Hollande cherche à rendre à René Magritte, aux surréalistes et à son célèbre tableau “La Trahison des images”.

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