Les algues vertes poursuivent leur prolifération en France

 
Entre 50.000 et 100.000 m3 d’algues vertes par an sont ramassés par les collectivités de la Bretagne à la Basse-Normandie, selon le CGDD. Si les marées vertes prolifèrent, les micro-algues toxiques touchent également les Flandres et la Méditerranée.

  07 janvier 2014  |  Actu-Environnement.com

© Mikael Lever

Dans une note de synthèse parue le 3 janvier, le Commissariat général au […]

Le tourisme parie sur la Chine

L’office de tourisme organise une visite pour convaincre les tour operators chinois de faire de Rouen une de leurs destinations de choix
Cet article Le tourisme parie sur la Chine est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.

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A la dérobée #4

Grand-Rouen diffuse « A la dérobée », l’autobiographie d’une robe de Siska et Lady Arlette sous forme de feuilleton. Episode 4
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Se repérer sur scène au théâtre

Les repères sur l’espace scénique 

Il existe un vocabulaire du théâtre assez spécifique. Pour vous aider à « vous y retrouver », voici un article de synthèse sur les termes utiliser pour se repérer au théâtre.

Côté cour, côté jardin

« On sort côté cour », « déplace toi vers jardin » … oui mais c’est où ? Ne cherchez pas où se trouve le jardin le plus proche de la scène de théâtre, encore moins la cour d’école qui aurait pu être toute proche. Côté cour, côté jardin veut dire autre chose pour un  « théâtreux ».
http://www.franceinfo.fr/societe/les-pourquoi/les-pourquoi-pourquoi-au-theatre-y-a-t-il-le-cote-cour-et-le-cote-jardin-951947-2013-04-14

Le plus simple pour vous expliquer… écoutons Philippe Vandel :

En résumé :

  • le côté cour est le côté droit de la scène, vu de la salle
  • le côté jardin est le côté gauche.

Le plan de la scène


Les images ci-contres ont été prises sur le site « courelle 2 » qui lui-même fait référence au site de La Troupe du Roy du Nord de la France.
Elles positionnent quelques termes d’une salle de théâtre avec notamment : 

Le génie français de la distillation fractionnée a encore frappé

Loriane Lafont, (jeune étudiante auteure d’un livre récemment paru ) qui a récemment intégré Normale Sup, est extrêmement irritée car on a décidé, via un nouveau concours, de mélanger des littéraires avec des futurs managers. C’est-à-dire d’ouvrir les écoles de commerce à des élèves issus de la section Lettres. « Ils seront comme des poissons d’eau douce égarés dans une eau saumâtre » se désespère-t-elle. Les étudiants creusent maintenant leur propre tombe….

L’affaire débute avec une réforme mise en place voici cinq ans par Valérie Pécresse. L’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur, constatant que moins de 5 % des élèves de Khâgne (classe de préparation aux concours des Ecoles normales supérieures) parvenaient à se caser dans des grandes écoles littéraires, proposa qu’ils puissent également postuler l’entrée dans les Sciences-Po et les grandes écoles de management.

Ces dernières étaient très ouvertes à l’idée, car, à juste titre, on taxe régulièrement les meilleures d’entre elles d’avoir des profils peu diversifiés. Par exemple 74 % des admis en première année d’HEC sont des matheux issus de la filière S – 66 % à l’Essec. Or, le management est tout sauf une science exacte. Cela repose en grande partie sur l’art de construire et d’animer des équipes. Les qualités humaines y sont primordiales, et l’apport d’élèves aimant les lettres et sciences humaines y est surement bénéfique.

C’est en tous cas ainsi que les Britanniques voient les choses : comme nous l’avions raconté ici, les diplômés en littérature ou en histoire sont très prisés par les recruteurs d’outre-Manche. Michel-Edouard Leclerc a un bac littéraire, c’est sans doute ce qui l’a amené à créer des espaces culturels en grande surface et à soutenir le festival de la BD d’Angoulême.

 Loriane Lafont, après deux ans de prépa dans l’un des temples parisiens des élites, le lycée Henri-IV, (où les élèves passaient, dit-elle, leur temps en classe sur Facebook), a intégré Normale Sup Ulm. Il est important de préciser Ulm. Car notre brillante littéraire (dont l’écriture est pourtant souvent lourde, quand elle parle d’écoles, elle dit « endroits ») s’insurge contre le fait que, pour faciliter la réforme voulue par Valérie Pécresse, on ait créé des épreuves communes à Normale Sup Paris et à Normale Sup Lyon.

Au-delà de cette réforme du concours d’Ulm, ce qui bouleverse Loriane Lafont, c’est qu’on ait créé une « BEL », qui veut dire « Banque d’épreuves littéraires » (à aucun moment elle n’explique l’acronyme),  un concours permettant aux élèves de Khâgne de postuler pour les Instituts de sciences politiques et toute une série de grandes écoles de commerce. Précisons que 95,5 % des préparationnaires présentant les concours des Ecoles normales supérieures sont recalés. Il n’est pas indifférent de leur proposer des choix alternatifs à la reconversion à l’université.

Nos Élites républicaines vont mourir de cette consanguinité, tant en filières littéraires qu’en filières scientifiques. Les grandes entreprises françaises qui cultivent allègrement ce mode de recrutement perdent ainsi la richesse créative de la diversité. Si vous n’avez pas fait X, pas d’avenir chez Safran. Si vous n’avez pas fait Centrale, pas d’avenir chez PSA et rien chez Airbus si vous n’êtes pas passés chez Supaéro, rien n’est possible chez Airbus !

Les britanniques décidemment pragmatiques cherchent plutôt la diversité la plus riche et recrutent les jeunes ingénieurs par exemple à l’INSA. Rolls Royce est ainsi devenu leader mondial des réacteurs qui équipent Airbus…..

 Mais pour Loriane Lafont, « l’idée est que les littéraires doivent servir à quelque chose. Or les services qu’ils peuvent rendre ne sont pas d’ordre économique ». Voici donc bien pourquoi il faut faire de la distillation fractionnée : les littéraires ne peuvent pas être utiles à l’économie. On frémit devant une telle vision, typique de la mentalité de pré carré qui découle des séparations disciplinaires du système français.

Plus fascinante est la partie où notre brillante Normalienne raconte en détail ses émois de khâgneuse à « H-IV », confessant que dans cette prépa elle n’avait plus eu « aucune vie sociale », n’hésitant pas à balancer « cette native de Saumur qui a eu le concours et m’a rendu la vie impossible ». Sa description de la bagarre pour être dans la meilleure khâgne est glaçante. Il y a la K1, « une deux-chevaux », et la K2, « une Ferrari », qu’elle est parvenue à intégrer : « Une véritable guerre des K se joue entre deux salles, distantes de quelques mètres à peine. Dans khâgne il y a un K comme dans Kalachnikov : nous, dans la K2, on est tous armés, et on sait qu’on va faire un carnage au concours ». Admirons la délicatesse humaniste de cette tirade, et étonnons-nous qu’avec une telle rage de compétition, cette littéraire ait du mépris pour les écoles de commerce…

Violent incendie à Dieppe

Lundi soir, vers 23 h 40, un feu s’est déclenché rue Parmentier, dans le quartier du Bout du quai, à Dieppe. L’incendie a brûlé entièrement un appartement situé en rez-de-chaussée. Le feu aurait pris au pied de la fenêtre du salon du logement. À l’intérieur : un Dieppois de 35 ans, grièvement brûlé au dos, au cou et à l’avant-bras et intoxiqué par les fumées, a été transporté au service réanimation de l’hôpital de Dieppe. Dix-sept pompiers de la caserne de Dieppe sont intervenus sur place.

Les fédéralistes européens étaient bien financés par la CIA

Pour rappel, le processus de construction de l’Europe fédérale fut initié et surtout financé par les services secrets des Etats-Unis.

Voie Militante Voie Militante

Les voeux d’Yvon Robert

A l’occasion de ses voeux à la presse, Yvon Robert a fait le point sur l’actualité et les projets de 2014 alors que commence la dernière ligne droite de la campagne des élections municipales
Cet article Les voeux d’Yvon Robert est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.

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Invitation

Dans moins de trois mois auront lieu les prochaines élections municipales. Alors que nous avons choisi, avec Jean-François BURES, dans le cadre de Rouen c’est Vous, un rassemblement le plus large possible, en faisant l’union dès le premier tour, autour … Lire la suite

Invitation.

frankreich_rouen_bruecken.jpgDans moins de trois mois auront lieu les prochaines élections municipales.

 

Alors que nous avons choisi, avec Jean François Bures, dans le cadre de Rouen c’est Vous, un rassemblement le plus large possible, en faisant l’union dès le premier tour, autour d’un projet au service des habitants, ensemble, centristes, droite républicaine et société civile, nous travaillons à faire des propositions constructives et pragmatiques pour proposer des améliorations à apporter à la vie des Rouennais.

 

D’ici quelques semaines, une autre façon de penser le Rouen de demain, et au delà notre agglomération, sera proposée aux Rouennais, au travers d’un programme d’action municipale, véritable alternative à celui proposé par l’actuelle municipalité aux prochaines élections municipales de mars 2014.

 

L’heure sera alors au choix, projet contre projet.

 

Afin d’en parler ensemble, mais aussi pour prendre le temps de la convivialité en ce début d’année, nous vous invitons à venir nous rejoindre mercredi 15 janvier à 19H30 au Bar des Fleurs, Place des Carmes à Rouen.

 

Nous vous y attendons nombreux.

 

Laurence de Kergal

Edith Calonne

Nicolas Zuili

Bruno Devaux

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