Incendie mortel au Havre : Un homme de 55 ans découvert dans les décombres de son appartement

Incendie mortel au Havre : Un homme de 55 ans découvert dans les décombres de son appartement
SEINE-MARITIME – Un homme de 55 ans n’a pas survécu à l’incendie qui s’est déclaré dans son appartement ce mardi 21 janvier, vers 6 h 50, au 7, rue du docteur Lecadre au Havre. Lorsque les premiers secours sont arrivés, l’appartement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble de trois étages était entièrement embrasé. Dès qu’ils ont pu pénétrer à l’intérieur, les pompiers ont découvert dans la chambre un homme en arrêt cardiaque. Il est décédé sur place malgré plusieurs tentatives de réanimations et les soins prodigués par le médecin du Smur du Havre.

Une enquête a été ouverte par les services de police afin de déterminer l’origine de l’incendie.

Disparition inquiétante d’un homme de 60 ans : importantes recherches autour du lac de Caniel

Disparition inquiétante d'un homme de 60 ans : importantes recherches autour du lac de Caniel
SEINE-MARITIME – Un important dispositif de recherches a été déclenché dimanche soir 19 janvier à la suite de la disparition inquiétante d’un homme âgé de 60 ans, originaire de Cany-Barville. Les gendarmes sont parvenus à géocaliser son téléphone portable à proximité du lac de Caniel. Tout le secteur a été ratissé une bonne partie de la nuit et toute la journée de lundi 20 janvier.

Les enquêteurs ont mobilisé un hélicoptère de la Section aérienne de la gendarmerie (SAG) d’Amiens ainsi que le chien pisteur de Fécamp. Hier soir, à 19 heures, au moment de lever le dispositif, le sexagénaire n’avait toujours pas été retrouvé.

Sa disparition, dimanche un peu avant 17 heures, a été signalée aux gendarmes par un proche dans la soirée. Le retraité aurait fait ses adieux à sa famille.

Bernard Fragneau, ancien préfet de l’Eure, s’est donné la mort

Bernard Fragneau, ancien préfet de l'Eure, s'est donné la mort
Bernard Fragneau, préfet de l’Eure de 2000 à 2004, s’est donné la mort lundi 20 janvier à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Il a été découvert dans le bureau de son épouse, dans la soirée.

Sans affectation (il était préfet hors cadre) depuis qu’il avait demandé à être relevé de ses fonctions, Bernard Fragneau avait, en 2010, était désavoué par Nicolas Sarkozy. Alors qu’il était préfet de la région Centre et du Loiret, il avait signé un arrêté d’expulsion contre une jeune femme Marocaine, interpellée alors qu’elle s’était rendue à la gendarmerie afin de porter plainte contre son frère pour maltraitance. Le chef de l’Etat avait alors ordonné le retour en France de la jeune femme.

Cet ancien de l’Ecole nationale de l’administration (ENA) avait occupé les fonctions de préfet dru Jura, de l’Eure, de l’Essonne, du Pas-de-Calais, avant d’être promu préfet de la région Poitou-Charentes puis de la région Centre et du Loiret.

Dans le cadre du projet « Grand Paris », Bernard Fragneau avait occupé durant quelques mois le poste de secrétaire général du commissariat pour le développement de la vallée de la Seine, alors présidé par Antoine Rufenacht, ex-maire du Havre.

 
« Il était en discussion avec le ministère de l’intérieur pour retrouver une affectation », selon une source citée par le site Le Point.fr.
 

Il aurait eu 63 ans le 7 mai prochain.

Un marin tombé à la mer au large du Havre activement recherché

Lundi 20 janvier, vers 22 heures, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Jobourg a été informé par le porte-conteneurs « Loa » qu’un de ses membres d’équipage est tombé à la mer. Le  cargo se situait à 5 nautiques (soit 9 km) au large du Havre au moment de l’alerte.
 
Aussitôt, un important dispositif de recherches maritime et aérienne a été déclenché : l’hélicoptère EC 225 de la Marine nationale basé à Maupertus, l’hélicoptère du port du Havre, la vedette SNS 161 de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) basée au Havre ainsi que les pilotines « Sainte Cécile » et « Saint Joseph » du port du Havre.
 
Quatre chalutiers se sont déroutés pour contribuer aux recherches qui sont, pour l’heure, toujours en cours. 

Condamné à 22 reprises à Rouen

«Le prévenu est là ? », interroge en début d’audience le ministère public, en s’inquiétant de la présence ou non d’Igor M., 30 ans. « Ben non », réplique l’huissier. « Il a refusé d’être extrait de la maison d’arrêt ».
C’est donc en son absence qu’Igor M.. a été jugé et condamné à deux mois de prison pour des violences volontaires commises à l’encontre d’un agent de la SNCF le 28 juillet dernier.

Saint-Pierre-du-Vauvray : Alain Loëb à la ramasse

Conduite par Jérôme Bourlet et Laetitia Sanchez, la liste Saint Pierre 2014 est aujourd’hui la seule à faire campagne. Le vent est en train de tourner à Saint-Pierre-du-Vauvray, en défaveur du maire sortant Alain Loëb, qui est apparu bien seul à la cérémonie des vœux du samedi 18 janvier.

Voie Militante Voie Militante

Un retweet devant le tribunal de Rouen

Le tribunal correctionnel de Rouen va examiner le 31 janvier une drôle d’affaire de diffamation qui oppose la sénatrice UDI Catherine-Morin Desailly à son ancienne collègue dans la municipalité de Pierre Albertini, Laure Leforestier. Cette dernière est devenue depuis conseillère régionale EELV.

Un conteneur luxueux volé

À tant changer de versions, le transporteur routier perd toute crédibilité quand, finalement, il nie le vol d’un conteneur entier. « Je mens quand ça m’arrange », formule-t-il auprès du juge d’instruction comme le rappelle la procureure lors de ses réquisitions, devant le tribunal correctionnel du Havre. « Pour ne pas perdre son unique client », estime la défense.

Arrêté pour séquestration

Le trentenaire poursuivi pour avoir séquestré et ligoté un homme de 65 ans, qu’il connaissait bien, vendredi soir, dans l’Eure (lire nos éditions d’hier), a été mis en examen par un juge d’instruction pour « tentative d’assassinat », « enlèvement et séquestration », « violence avec arme et préméditation » et « extorsion ». Il a été placé en détention provisoire par un juge des libertés et de la détention (JLD).
La tête dans un sac plastique

Petroplus: Peut-on sauver la raffinerie de Petit-Couronne?

article de ce jour sur Médiapart

Petroplus: Peut-on sauver la raffinerie de Petit-Couronne?

20 JANVIER 2014 |  PAR YVON SCORNET PETROPLUS

Cela fait maintenant plus de 2 ans que les salariés (ou ex salariés) du site de Petit-Couronne (vous savez les Petroplus) se battent pour non seulement sauver leurs emplois et plus de 4500 emplois induits (dont les artisans et commercants du coin) mais aussi pour une autre idée de l’industrie et des besoins nationaux.Photos-tribunal le 11 janvier

Comment oser dire que cette raffinerie n’est pas utile quand elle produit (entre autre) 40% des besoins nationaux en bitume (aujourd’hui, des camions vont chercher le bitume dans des raffineries allemandes, bravo l’écologie et l’économie) et que nous importons plus de la moitié des produits finis distribués en France? Cela n’empèche pas le Président de la branche pétrole et le patron de TOTAL de dire qu’il y a surcapacuité de raffinage en France. Pourquoi???? Simplement pour faire admettre aux français qu’il va falloir fermer encore des raffineries en France. Tout simplement

En ce moment, un « grand patron » (ami de Hollande comme il l’était de son prédécesseur) étudie la possibilité de reprendre la partie stockage et mouvement de la raffinerie (Bacs, gare routière et quais de Seine). C’est ce que l’on doit appeler « Redressement Productif »,. Cela reviendrait à favoriser les importations de produits finis (donc déséquilibrer la balance commerciale) et donnet encore une excuse aux Majors Compagnies pour fermer de nouveaux sites de raffinage.

Nous, salariés du site, nous continuons à contacter les sociétés pétrolières (pas les Majors) et les pays producteurs pour trouver une véritable solution industrielle. C’est dans ce dommaine que nous devrions retrouver les responsables des Ministères. Hélas, ils sont absents et p^réfèrent se réfugier derrière de grands mots comme réindustrialisation du site (c’est à dire, partir du fait qu’il n’y a plus de raffinerie)

OUI, nous pouvons trouver des repreneurs

Il faut savoir que des batons dans les roues, nous en avons eu. Entre les projets écartés parce que pas assez sérieux, ceux de pays pas assez stables, ceux de pays ne répondant pas aux critères géo-politiques, il faut savoir surfer.

Aujourd’hui, des pays producteurs comprennent qu’il ne faut pas compter que sur les Majors Compagnies pour écouler leur Brut et qu’avec le gaz de schiste le prix (et la demande) risque de baisser.DSCN8846

Alors, la meilleure solution est certainement d’acheter directement des raffineries pour être certains d’écouler leur brut.

La France va-t-elle accepter d’ouvrir ses portes aux investissements étrangers dans l’industrie, investissements venant de pays émergeants?

Il est parfois étrange que de véritables investisseurs se voient « repoussés » et que l’on déroule le tapis rouge devant certaines personnes connues comme des patrons truands ou pronant des injures contre les salariés français (voir un certain patron américain proche de la droite la plus réactionnaire)

Nous sommes en contact avec plusieurs pays producteurs et la victoire est possible. La seule raison qui expliquerait aujourd’hui une défaite serait la volonté au plus haut niveau de ne pas vouloir cette victoire. Certains se sont-ils trop habitués à la défaite pour accepter une victoire???

Nous sommes en train d’essayer d’organiser des visites techniques ou officielles (Président ou Ministre de pays producteurs) sur le site.

Nous savons que nos jours sont comptés mais nous nopus battrons tant qu’il y aura de l’espoir.

Nous prenons l’engagement devant vous que si nos faux amis font tout pour tuer la raffinerie, nous publierons le contenu des offres qui « ne seraient pas acceptables pour la France »

Le travail que nous faisons depuis tant de mois, c’est celui qui devrait être fait par certains services de l’Etat payés pour cela. Nous, simples salariés, sommes allés prendre contact avec des sociétés venant de TOUS les continents et jamais nous n’avons compté nos heures.photo Petro+ armada

Suivez l’information pour savoir si les petits Petroplus arrivent enfin à sauver leur site.

Notre combat n’est pas isolé et nous sommes en liauison avec les salariés des autres sites en conflit.

Vendredi nous sommes allés sur le site de Goodyear à Amiens pour leur apporter notre soutien. Cela a permis de discuter avec nos amius des fralib, des PSA, des Florange, des Renault,.. et bien entendu des Goodyear.

Bientôt, enfin, tous les salariés comprendont que leurs combats sont identiques et ils ne feront plus qu’un

Ne laissez jamais personne vous dire que votre combat est in utile ou que jamais personne n’y est arrivé. Nous, nous avons fait d’une phrase de mark TWAIN notre devise « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait »

Voilà ce que tout salarié (et tout homme) devrait se dire

Fraternellement

Les Petroplus

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