Homme égorgé au Houlme : le suspect a avoué être l’auteur des coups de couteau

Homme égorgé au Houlme : le suspect a avoué être l'auteur des coups de couteau
SEINE-MARITIME – La thèse du crime crapuleux semble définitivement écartée dans l’affaire du parc municipal du Houlme, dans la banlieue de Rouen, où un homme de 32 ans a été découvert égorgé et baignant dans son sang samedi 25 janvier vers 20 heures. C’est ce qui ressort des interrogatoires auxquels a été soumis le meurtrier présumé dont la garde à vue a été prolongée de 24 heures ce dimanche soir.

Considéré comme le suspect N°1 depuis qu’il s’est constitué prisonnier à la gendarmerie de Pont-de-l’Arche pour s’accuser d’être l’auteur des coups de couteau, l’homme, âgé de 33 ans et originaire d’Igoville (Eure), a passé des aveux aux policiers de l’astreinte judiciaire de la Sûreté départementale de Seine-Maritime. Il a reconnu les faits, avec forces détails. En revanche, il serait resté très évasif sur le mobile se contentant de répéter qu’il a « pété les plombs ».

Pour une dette d’argent ?

On le sait maintenant, les deux hommes se connaissaient bien. Le meurtrier présumé l’a confirmé aux enquêteurs de même que des proches de la victime, dont les témoignages devraient permettre de mieux comprendre. Par le passé, les deux amis auraient ainsi eu l’idée de monter un commerce ensemble. Une information qui reste à vérifier. Toutes les pistes sont exploitées mais celle qui revient le plus souvent fait état d’une dette d’argent dont la victime aurait été redevable.

L’auteur présumé des coups de couteau avait-il prémédité son geste ? C’est évidemment la question à laquelle les enquêteurs vont devoir tenter de répondre. Avait-il donné rendez-vous à la victime samedi soir dans le parc municipal du Houlme, tout près de la mairie ? Lui seul désormais le sait.

Une quarantaine de plaies

Les premières constatations sur la scène de crime laissent à penser que les deux hommes se sont battus. La victime, qui a perdu plusieurs dents, a reçu de nombreux coups de poing au visage, avant d’être frappé à la gorge et au cou avec une lame de couteau. Le médecin légiste aurait évalué à une quarantaine le nombre de plaies, parfois profondes, relevées de part et d’autres du corps de la victime. « Il y a eu comme une sorte d’acharnement, une volonté évidente de tuer », confie une source d’InfoNormandie.com.

Le vice-procureur de la République Laurent Labadie, qui s’est rendu sur place samedi soir avec le commissaire divisionnaire Thierry Sénichault, faisant office de directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), attend d’être en possession du rapport d’expertise du médecin légiste pour confirmer ou infirmer certaines informations. Il se voulait toutefois très prudent ce dimanche soir sur les circonstances de ce qui peut être qualifié d’homicide volontaire. Mais aussi sur les aveux du meurtrier présumé.

Autopsie en début de semaine

Il reste beaucoup d’investigations à faire aux enquêteurs pour éclaircir certaines zones d’ombre, en particulier sur les relations qu’entretenaient les deux hommes. L’analyse du contenu des trois téléphones portables retrouvés à proximité du corps devrait permettre de recueillir des informations intéressantes notamment de savoir si les deux hommes s’étaient téléphonés (ou avaient échangé des SMS) le soir du crime pour se donner rendez-vous.

Une autopsie du corps de la victime sera pratiquée en début de semaine à l’institut médico-légal (IML) de Rouen.

Le meurtrier présumé devrait être déféré au palais de justice de Rouen ce lundi en milieu d’après-midi, en vue de sa mise en examen par un juge d’instruction. 

MAUX DE TETE AU COEUR DU PAYS D’AUGE

Lisieux, capitale du Pays d’Auge demeure, malgré de dures épreuves, un bassin important d’emplois industriels: avec Evreux, Val de Reuil et Hérouville Saint-Clair, Lisieux est l’un des pôles de l’industrie pharmaceutique en Normandie. C’est, en effet, à l’usine SANOFI de Lisieux que le célèbre DOLIPRANE est fabriqué… Sauf que des rumeurs inquiétantes donnent des migraines aux salariés et à tous les candidats aux municipales à Lisieux. Qu’en pense Sainte Thérèse?


 

http://basse-normandie.france3.fr/2014/01/24/lisieux-union-sacree-autour-du-doliprane-medicament-fabrique-par-l-usine-sanofi-401975.html

Lisieux : union sacrée autour du Doliprane, médicament fabriqué par l’usine Sanofi

Trois candidats à la mairie de Lisieux, ainsi qu’une demi-douzaine de personnalités du pays d’Auge (politique et économique) ont consigné une lettre dans laquelle il s’inquiètent pour l’avenir du médicament « Doliprane » fabriqué à Lisieux par Sanofi. 

  • LQ
  • Publié le 24/01/2014 | 16:09, mis à jour le 24/01/2014 | 16:13
Le Doliprane dans l'usine de Lisieux, archives © AFP Mychèle Daniau
© AFP Mychèle Daniau Le Doliprane dans l’usine de Lisieux, archives
Plusieurs élus (de gauche et de droite) de Lisieux et du Calvados, ainsi que des acteurs économique du Pays d’Auge, en appellent au Gouvernement.
Ils s’inquiètent des conséquences d’une éventuelle inscription du paracétamol (composant principal du Doliprane) au registre des médicaments génériques par l’Agence nationale de la Sécurité du Médicament (ANSM). Ce qui laisserait aux pharmaciens la possibilité de substituer un générique au Doliprane prescrit par le médecin. Lire l’article très complet des Echos sur les enjeux économiques de cette mesure. 

Les signataires de ce courrier craignent des conséquences graves sur l’activité de l’usine Sanofi à Lisieux, et sur l’emploi. L’usine de Lisieux est entièrement dédiée à la fabrication du Doliprane. 220 personnes y travaillent. Et tout un réseau de sous-traitants gravite autour de cette usine. 

« L’inscription du paracétamol au registre des génériques ne manquerait pas d’affecter gravement le site de production de Lisieux, ce que nous ont confirmé les dirigeants, locaux et nationaux, de l’entreprise« , écrivent les élus. « L’usine de Lisieux participe à l’attractivité du Pays d’Auge« , estiment-ils. 
« L’impact sur l’emploi local serait terrible après les drames industriels qui ont, au cours des dernières années, lourdement affecté notre territoire (Plysorol, Saint Gobain)« , assènent-ils.

Un risque sanitaire, selon les signataires

Les élus s’interrogent sur la « pertinence de la mesure envisagée« , sur différents aspects : « l’économie attendue pour les comptes de la Sécurité Sociale« , « le risque sanitaire que pourrait faire peser l’irruption sur le marché de génériques« , et « la disparition progressive des la production de médicaments dans notre pays« .
Ils demandent l’abandon du projet et sollicitent une entrevue par les ministres en charge de la Santé (Marisol Touraine) et du Redressement productif (Arnaud Montebourg).  

Les signataires de ce courrier rédigé en mairie jeudi 23 janvier sont : Bernard Aubril*, maire de Lisieux, président de l’Intercom; Jean-Paul Soulbieu, vice- président de l’Intercom en charge du développement économique; Ambroise Dupont, sénateur; Clotilde Valter, députée; Jean-Léonce Dupont, président du Conseil Général du Calvados; Laurent Sodini*, vice-président du Conseil Régional Basse Normandie; Eric Lehéricy*, conseiller Général du Calvados; Christian Fougeray, président de la Chambre de commerce et d’industrie, et Pascal Allizard, président de Calvados Stratégie. 

* candidats aux élections municipales à Lisieux en 2014


Commentaire de Florestan:

N’en déplaise à Sainte Thérèse, le Doliprane à Lisieux c’est la fin de tous les maux…Mais si le Doliprane quittait Lisieux, ce serait en quelque sorte le mot de la fin… A moins que Sainte Thérèse soit plus efficace pour soigner nos maux de têtes !

 

théâtre à Saint Pierre en Port

Comédie entre Saint Valéry en Caux, Fécamp et Etretat

La compagnie A TOUT VENT située à Fécamp propose deux date pour découvrir ou redécouvrir son spectacle ET …..L’HERITAGE ?

L’histoire se passe dans les années 30 : Après une partie de chasse, et surtout une sacrée soirée passée dans une (accueillante) auberge « Le Saint Hubert », avec ses amis chasseurs, Raoul Le Cauchois rentre dans son appartement, accompagné de son cousin Victor, la soirée a été chaude, et les idées ne sont plus très claires. Sa gouvernante Marguerite alertée par le bruit se lève, pas très satisfaite de voir le résultat de la nuit. Dans la matinée du lendemain, la sœur de Raoul et la femme de Victor viennent se mêler des affaires de Raoul, car veuf et sans enfants,il n’a toujours pas rédigé son testament…et.«On ne sait jamais ce qu’il peut arriver » Texte de J L Leleu et R Recher.
Ces informations ont été tirées du site : Fecamp Tourisme 

  • le 8 février 2014 à 15h à Saint Pierre en Port
    salle des pommiers – téléphone contact 06 60 14 83 83
  • 16 mars 2014 à 15h à Criquetôt l’Esneval
    salle des fêtes – téléphone 06 60 14 83 83        

                                                                                                                                                                                 

"Je vais bien, tout va bien !"


"Je vais bien, tout va bien !"

Voilà donc une semaine et deux jours, (neuf jours quoi!) que l’on m’a injecté le Taxotère, cette fameuse chimio qui est censée ravager les corps. Et de façon concomitante, j’ai assez peu écrit sur le blog. De fait, certains d’entre vous, je les en remercie, se sont demandé s’il y avait lien de cause à effet entre ce silence et les douleurs insurmontables qui étaient miennes : pas du tout ! J’ai juste vécu une semaine un peu particulière qui m’a laissé peu le temps d’écrire. Ce n’est pourtant, ni l’envie, ni les idées qui manquaient.

Ça y est maintenant, je sais ce que ça fait, le Taxotère. Et je suis sûre que ma préparation physique et mentale m’a grandement aidée à franchir cette étape. Il y a eu l’injection, beaucoup moins agréable que les trois précédentes. Pas dans le geste mais dans la forme. Pas de chambre pour moi cette fois-ci. Une salle d’attente bondée, quatre heures d’attente… C’est long. Mais bon. L’examen pré-injection étant bon, on prend son mal en patience comme dirait l’autre. Et me voici, pour la première fois dans une salle dotée de deux fauteuils ; fini le petit confort du Fec100….

Peu de contacts avec mes voisines de chimio, j’avais mis mon casque et m’étais affublée d’un bandeau de glace sur les sourcils pour tenter de les préserver. Ajouté aux moufles glacées faites pour protéger les ongles pendant la chimio et les mouvements sont de fait, un peu limités… Les voisines avaient finalement l’air sympa (je redoute toujours la pessimiste broyeuse de moral et la fuis comme la peste) et nous avons de fait un peu papoté, sans mauvaises ondes parasitantes.

De retour plus tardivement qu’à l’accoutumée dans mes pénates, j’ai constaté en effet que je n’étais pas fatiguée. Ceci dû en fait aux effets des corticoïdes que l’on vous donne sur 2 jours et demi et qui ont pour objectif de prévenir d’éventuelles allergies au produit. Je fus soulagée de constater que je n’avais pas de réactions allergiques au Taxotère. On m’avait prédit un week-end au taquet, telle une pile électrique (à cause ou grâce aux effets des corticoïdes) et certaines âmes délicates m’avaient également prédit une descente aux enfers dès le 3 ou 4ème jour. Rien de tout cela n’eut lieu. Le côté pile électrique, c’est juste une énergie un peu débordante, ce qui est chez moi, un état naturel donc rien de neuf à l’horizon. La descente aux enfers fut décevante. Je n’y croisai même pas Lucifer avec qui, pourtant, il me plairait assez de boire l’apéro….

Le lundi, les fameuses douleurs « grippales » (courbatures, mal de dos et guiboles et pieds qui crampent) sont bien arrivées. Parfaitement supportables, je ne voyais cependant aucune raison d’infliger cela à mon corps et me soulageait très efficacement avec du Tolpagic prescrit par mon Oncle O’Logue. Je faisais même une petite balade à pied avec mon co-marcheur. Nous nous sommes octroyé d’ailleurs une petite pause collation dans un p’tit bar du quartier de l’Eure avant de reprendre une marche douce et aérée sous un magnifique soleil comme seul Le Havre sait en produire, histoire de se dégourdir les guiboles. Rien de violent car la fatigue est là mais juste de quoi tonifier les petits muscles et sortir le bout de son nez.

De retour dans mon cocon, je me plongeai avec délice dans mon gros dodo et sombrai avec plaisir dans les bras de Morphée. C’est que cette semaine allait être délicate pour moi puisque que je m’étais mise au défit de participer à un projet assez intense les mardi, mercredi et jeudi qui suivaient. Mon corps allait-il être d’accord ? L’avenir le dirait…

L’avenir l’a dit. Mon corps s’est mis à mon service pour assurer ma mission. Seulement voilà, il a aussi réclamé son dû. Mardi et mercredi, je déplorais deux épisodes fiévreux, courts mais là, néanmoins. De fait, je contactais mon savant généraliste dès le mardi soir qui vérifiait avec méticulosité l’état de la bête sous le capot en long, en large et en travers, pissouille dans le gobelet et tout le toutim, ne constatant aucune anomalie. La fièvre était d’ailleurs partie. Le lendemain, à peu près au même horaire, la fièvre revint. Là, il fallait que j’appelle le centre Becquerel dont le verdict fut sans appel : « Où sont les urgences les plus près de chez vous ?« . Je réponds : « Les Ormeaux« . « Rendez-vous-y immédiatement, nous les appelons pour qu’ils fassent un bilan sanguin. Il se peut que vous soyez en aplasie. »

L’aplasie, c’est un peu l’état redouté en chimio, celui où le niveau de vos globules devient tellement bas que vous êtes sujet à attraper toutes les cochonneries qui traînent. Bref, on ne rigole pas avec l’aplasie.
Je me rends donc comme convenu aux urgences des Ormeaux et là, je suis d’abord surprise de l’accueil du médecin urgentiste. En gros, il me demande ce que je viens faire là. En effet, j’ai choisi d’être soignée dans le public à Rouen ; je n’ai qu’à me rendre dans le public au Havre. J’aurais bien envie de lui dire « merde » à c’t’homme-là et de lui expliquer que je paye les prestations pour lesquelles je viens le voir par mes cotisations et ma mutuelle et que, en l’occurrence, outre mes impôts (et je ne parle pas des dépassements d’honoraires de ce type d’établissements), c’est quand même un petit peu les clients comme moi qui payent son salaire. Mais en réalité, je n’ai envie que d’une seule chose, c’est qu’il me fasse mon bilan sanguin afin de mon confirmer que je vais bien.

Un infirmier charmant, lui, prend le relais et me dit que je n’ai pas la tête de quelqu’un qui est en aplasie mais les examens sont faits, un autre médecin, une femme urgentiste me prend en charge et m’ausculte sous toutes les coutures ; les résultats arrivent. Ils sont bons en termes de niveaux de globules. Bref je ne suis pas en aplasie. Il y a bien un taux qui indique une inflammation quelque part mais où ? Zatiz the question. Ma température est redescendue depuis belle lurette aux 37,2° de rigueur. Bref, verdict de Becquerel après réception des résultats : « Rentrez chez vous madame, tout va bien.« 

Cette fièvre restera inexplicable. J’ai bien ma p’tite idée sur la question… Faire sa fofolle même une heure ou deux, quand on a besoin de repos, ce n’est peut-être pas ce qu’il y a de mieux et d’ailleurs dès le jeudi soir, mon corps va réclamer son dû, à savoir, des dizaines d’heures de sommeil de suite et ce, jusqu’au dimanche midi. Ceci explique donc que je n’ai guère eu le temps d’écrire beaucoup. Entre temps, j’ai trouvé le moyen de participer à de sympathiques moments de convivialité (un repas le vendredi soir, un thé le samedi après-midi, un petit spectacle le dimanche midi) mais toutes ces petites escapades furent rendus possibles grâce à de très longues phases de sommeil intermédiaires. Mais dites donc Madame Bertinotti, comment avez-vous fait vous pour assumer votre tâche de ministre, vous ? Quel corps extraordinaire vous devez avoir ! Comme je vous envie.

Côté douleurs, tout va bien. Je sens occasionnellement quelques petits bruissements dans mes gambettes mais je ne laisse guère les choses s’installer et je dégaine mon Tolpagic (que, là-encore, j’ai la chance de supporter, ce qui, je le sais n’est pas le cas de tout le monde). Je me repose encore et encore. Petite confidence, j’ai le cul en fleurs. Même si a priori, l’expression évoque quelque chose d’agréable (bah oui, ça doit être joli un vase en forme de cul dans lequel on pourrait y laisser s’épanouir un beau bouquet de fleurs, non ?). En réalité, c’est moins réjouissant… C’est que, je crois que je n’ai jamais pris autant de fois ma température de toute ma vie… Je crains que ma carrière dans le porno soit fort compromise…

Dès demain, je reprends la méditation, la marche, la danse et je dormirai tout mon soûle quand mon corps le demandera. Il me reste 54 jours de chimios sur 128 prévus initialement. Le bout du tunnel s’agrandit un peu chaque jour dans mon horizon. Moins de 8 semaines à faire la funambule sur le fil de la chimio, un compagnon de route que je me dois de respecter. J’irai jusqu’au bout la fleur au fusil, le sourire aux lèvres, le poing levé. Tiens bon, Doris, tiens bon !

Au fil des mois, journal d’élu régional. 34-35

J’ai entrepris depuis 2010 de rendre compte ici des principales décisions prises par l’exécutif régional auquel je participe. Lundi dernier 20 janvier avait lieu la 35 ème Commission permanente de la mandature. j’en retiendrai des engagements forts sur le dossier de la filière éolien offshore ainsi que le soutien à la création de 2 nouvelles […]

Meilleur et pire souvenir…

A l’occasion d’une petite interview de votre serviteur sur le site eurogamer.fr, j’ai pu dessiner rapidement mon meilleur et mon pire souvenir liés aux jeux vidéo. Voilà donc la vidéo en question, plus un petit bonus, ou ces deux souvenirs s’opposent !

Eyedol MegaMan

Et pis comme c’est dimanche, une autre interview, toujours sur le même site, mais à propos de l’Inspirit Expo !

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Voeux 2014


Voeux 2014

Vendredi dernier avait lieu la cérémonie des vœux du maire en présence de nombreux Gervillais et personnalités. Un moment de convivialité qui permet de passer un bon moment et de s’informer sur la vie de la commune et les perspectives d’avenir.

Pour retrouver l’intégralité du discours – il parait que ça intéresse certains – c’est par ici !

Merci à Christophe Dubuc pour la photo.

Le mécontement s’accroît dans les COLONIES FABIUS

Les populations autochtones de la Fabiusie, cet outre-mer dirigé depuis le très parisien quai d’Orsay s’impatientent… Yvon Robert, le gouverneur général résident à Rouen temporise et fait ce qu’il peut.

Alger, entrée principale du « G.G. »: le gouvernement général où résidait le résident général représentant du gouvernement métropolitain de la République Française en… Algérie.


 

Le ministre d’Etat aux affaires étrangères à la Normandie ne pourra pas se permettre plus longtemps le luxe du silence… L’outre-mer fabiusien et normand n’est pourtant pas si loin du bureau du « grand homme » d’Etat qu’il est encore: Rouen, future métropole en juin 2014, ne peut plus se permettre de n’avoir qu’un régent à sa tête et la Normandie, future 6ème région française et première région maritime du pays, ne peut plus se permettre de n’avoir qu’un … grand duc putatif !

Les commerçants de Rouen sont en colère

http://haute-normandie.france3.fr/2013/12/03/les-commercants-de-rouen-sont-en-colere-370455.html

 

Ils dénoncent le plan de circulation et les difficultés de stationnement et interpellent la mairie

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 03/12/2013 | 18:23, mis à jour le 03/12/2013 | 18:31
© France 3 Haute-Normandie
© France 3 Haute-Normandie

 

Une délégation s’invite au conseil municipal

Les commerçants de Rouen sont mécontents et ils le font savoir.  Ils affirment subir d’importantes baisses de chiffres d’affaires et s’inquiètent de la fermeture de nombreuses boutiques dans des grandes rues de la ville. Principal motif de leur colère : le plan de circulation (et ses nombreux axes réservés aux transports en commun) qui selon eux découragent les automobilistes à venir faire leurs achats en centre ville.

A quelques jours des fêtes de fin d’année les commerçants demandent à la mairie de Rouen des aménagements d’urgence. Vendredi dernier, une dizaine de commerçants a fait irruption au conseil municipal pour interpeller le maire…

VIDEO : le reportage France 3 Haute-Normandie de Marie du Mesnil-Adelée et Jean-Luc Drouin avec les interviews de :

  • Sabrina Rivals, coiffeuse 
  • Philippe Depréaux, président de la chambre commerciale et artisanale de Rouen
  • Yvon Robert, maire (PS) de Rouen

 

Voir aussi:

Rouen : drôle d’ambiance au dernier conseil municipal

http://haute-normandie.france3.fr/2014/01/25/rouen-drole-d-ambiance-au-dernier-conseil-municipal-402419.html

 

Avant les prochaines élections municipales, des commerçants en colère ont encore perturbé la séance

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 25/01/2014 | 13:51, mis à jour le 25/01/2014 | 13:51
© France 3 Haute-Normandie
© France 3 Haute-Normandie

 

Un air de campagne

C’était hier soir (vendredi 24 janvier) le dernier conseil municipal d’Yvon Robert et de ses conseillers après six ans de mandat. A l’ordre du jour : de nombreux dossiers dans divers domaines (urbanisme, emploi, culture, finances…) ce qui laissait craindre une soirée marathon.
Ce fut le cas. Mais avec un avant- goût de la campagne électorale des prochaines élections municipales. Logique, après le tout récent ralliement des communistes rouennais à la candidature du socialiste Yvon Robert.

VIDEO : le reportage France 3  Haute-Normandie de Yoann Dorion et  Bruno Belamri  avec les interviews de :

  • Hélène Klein,  présidente du groupe des élus communistes
  • Yvon Robert, maire (PS) de Rouen
  • Nicolas Zuili, président des élus centre, démocrates et indépendants (CDI)

 

Commentaire de Florestan:

On connaît l’argument de mauvaise foi, peut-être le plus éculé ou le plus stupide utilisé par les caciques de la Fabiusie: la réunification de la Normandie serait aussi inutile qu’impossible parce qu’en Basse-Normandie on voterait à droite « depuis Guillaume le Conquérant » et que, de ce fait, une « Gross Normandie » basculerait à droite…

En attendant, le résident général rouennais de la Fabiusie haut-normande devrait plutôt s’inquiéter que la Fabiusie ne soit pas tentée … par le Front National !

Meurtre au Houlme : Un homme de 32 ans « massacré » à l’arme blanche

Sur les conseils de son frère, qui l’a accompagné jusque-là, il s’est présenté vers 20 heures, ce samedi 25 janvier, « couvert de sang », a dit un témoin, dans les locaux de la gendarmerie la plus proche de son domicile, au Pont-de-l’Arche (Eure). Il a alors déposé une arme, qu’il aurait employée environ une heure plus tôt à de multiples reprises, sans doute plusieurs dizaines de fois, dans un terrifiant acharnement.

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