manoeuvre politicienne ou ignorance?

~La Sénatrice Catherine MORIN-DESAILLY croit dénoncer une prétendue « dépense somptuaire » votée par les « socialistes de la CREA » : une subvention de 1,1 million d’euros à l’Agence de développement économique de l’agglomération rouennaise (ADEAR Rouen Développement) pour créer un nom pour le territoire. Cette indignation bien politicienne repose en réalité sur un amalgame assez grossier entre la subvention annuelle attribuée à l’ADEAR pour la conduite de l’ensemble de ses missions (qui comprennent la promotion économique et le développement de l’attractivité de l’agglomération, la prospection, l’implantation de nouvelles entreprises, l’animation économique locale etc.) et la réflexion qui commence autour d’un nom fédérateur pour notre territoire. Cette réflexion sera en effet animée et pilotée par l’ADEAR dans la mesure où elle entre dans le champ de ses missions, mais ne constitue en aucun cas la totalité de son action ni par conséquent de l’affectation de la subvention annuelle attribuée à l’agence. En outre, cette subvention a été votée à l’unanimité au Conseil de la CREA, y compris donc par le groupe Union démocratique du Grand Rouen.

La longue peine se prolonge au Havre

En 1990, Eddine Tabai Siah, né en 1962 à Tunis, était condamné à 30 ans de réclusion criminelle par une cour d’assises, reconnu coupable d’assassinat. Depuis, il n’a jamais retrouvé la liberté, malgré les habituelles remises de peines. Il la voit même régulièrement s’éloigner. Six peines ont déjà été prononcées à son encontre, pour son comportement en détention.

Meurtre du psychiatre à Rouen : la PJ sur la piste du tueur

Qui a tué le Dr Laurent Fabre ? Depuis bientôt quatre mois, les enquêteurs du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen se posent la question. Ce psychiatre, très apprécié par ses pairs, a été retrouvé mort le 17 octobre en plein centre-ville de Rouen. Le cadavre du sexagénaire, « perforé » de plus d’une vingtaine de coups portés principalement sur le haut du corps, gisait sous le porche de l’immeuble où était installé son cabinet. Rue Beffroy, à quelques encablures du musée des Beaux-Arts.

SOTCHI

Programme du Samedi 15 février 2014 Sotchi 2014 Les Jeux olympiques d’hiver de 2014, officiellement appelés les XXIIes Jeux olympiques d’hiver, sont célébrés du 7 au 23 février 2014 à Sotchi, une ville russe bordée par la mer Noire à proximité du […]

Comparaison n’est pas raison: GEOGRAPHIE REGIONALE DEBILE dans l’hebdomadaire Marianne…

A la page 30 du dernier numéro paru de l’hebdomadaire Marianne (14 – 20/02/14) on trouve une bien curieuse carte des 22 régions métropolitaines françaises proposée par le blogueur Christophe Courtois: il s’est, en effet, permis l’idée plutôt saugrenue de rebaptiser les régions administratives françaises du nom de pays étrangers qui auraient le même PIB que la région française concernée…

L’effet, d’un prime abord, est amusant mais pas sûr que cela soit une si bonne contribution au débat public que cela…  Voici la carte:

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Et cela démontre quoi?

1° Que le PIB est un indicateur économique strictement quantitatif qui ne tient aucunement compte du qualitatif ou du contexte politique, culturel: bref! Comparaison n’est pas raison… Sans pour autant aller jusqu’à comparer au Costa-Rica la demi-région bas-normande qui n’est pourtant pas connue pour sa production de café, cette même niaiserie comparative aura pu être invoquée pour proposer le rapprochement entre la Basse-Normandie et … le Poitou-Charentes et justifier, ainsi, la pertinence d’un grand machin technocratique territorial du « Grand Ouest ».

2° La réorganisation de la carte des régions de France doit tenir compte du PIB, soit!  Mais s’en tenir qu’à cela est largement insuffisant: ce qui compte c’est la cohérence géo-historique de tel ou tel territoire régional et la mise en valeur d’un potentiel économique et urbain de ce même territoire…

Pour le dire plus clairement:

Nicolas MAYER- ROSSIGNOL, le tartufe qui préside la demi-région de Haute Normandie, aurait parfaitement raison de s’opposer à la fusion régionale entre le Costa-Rica et la Syrie alors que l’on peine à comprendre pourquoi il continue de s’opposer (sans le dire ouvertement) à la fusion entre Haute et Basse Normandie.

On notera enfin la facétie du blogueur d’avoir mis la Syrie en guerre en Hot Normandy: Laurent Fabius, qui a Bachar El Assad dans le colimateur, appréciera…

Raison de plus de dire que « comparaison n’est par raison » au risque d’absurdités amusantes sinon stupides et donc sans aucun intérêt !

 

 

 

 

Rouen inscrit au nom de notre future métropole.

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Quel nom pour la future métropole rouennaise ?

 

Ces dernières semaines, la presse locale s’est en effet fait l’écho des tentations qu’aurait l’actuel Président de l’Agglomération à vouloir voir perdurer l’actuelle dénomination Créa, officiellement pour des motifs d’économies, sous couvert de ne pas avoir à régler la note de nécessaires modifications de supports de communication.

 

Alors que depuis le début de ce mandat, à l’instar de nos prédécesseurs, nous avons tous essayé d’oeuvrer au service de Rouen et des Rouennais, faire que Rouen soit la voix de notre future métropole est pour nous une évidence que nous sommes nombreux à partager, dans l’actuel conseil municipal, comme le prouve le vote à l’unanimité de notre motion déposée au dernier conseil (à l’exception de nos collègues communistes qui se sont abstenus, alors que présents sur la liste du candidat PS qui lui défend l’idée de la métropole, mais là on ne cherche plus à comprendre) comme au travers de la majorité des listes amenées à constituer la prochaine assemblée communale pour les prochaines élections.

 

Car enfin soyons sérieux : alors que la Créa peut tout autant être l’appellation de notre territoire que le sigle du « Centre Régional d’Eveil Artistique » d’Aulnay sous Bois, le « Centre de Recherche d’Epistémiologie Appliquée » de Paris ou le « Centre de Recherche Anthropologique » de Lyon, la localisation géographique à l’échelle des grands territoires européens ou mondiaux laisse à désirer.

 

Historiquement également car enfin, Jeanne d’Arc dont le futur historial retracera l’histoire, ce qui est une excellente chose pour notre développement touristique, n’est pas morte brûlée vive sur la place du Vieux Marché de la Créa, quand Monet n’aura pour sa part que peint les cathédrales de Rouen et certainement pas celles de la Créa.

 

Flaubert pour sa part aura parlé de Rouen, et nullement de la Créa, comme on ne parle pas de « Canard à la Créanaise » mais bien de canard à la Rouennaise, ni de « Créanerie » mais bien de Rouannerie.

 

Rouen est donc naturellement amenée à siéger au sigle de l’appellation de notre future métropole. Face à cette évidence, et on espère qu’il s’y tiendra, le Président de la Créa a donc mandaté l’ADEAR (Agence de Développement Economique de l’Agglomération Rouennaise) dans le cadre de la conduite de l’ensemble de ses missions (qui comprennent la promotion économique et le développement de l’attractivité de l’agglomération, la prospection, l’implantation de nouvelles entreprises, l’animation économique locale etc.) à réfléchir à un nom fédérateur pour notre territoire.

 

Une mission supplémentaire dont nous nous félicitons, puisqu’au delà de la Créa, y siègent également le Grand Port Maritime de Rouen, la Chambre de Commerce et d’Industrie et l’Université, dont on peut légitimement penser qu’ils auront à coeur à défendre l’appellation de Rouen qu’ils portent déjà.

 

Stigmatiser un coût soit disant pharaonique, quand on ne tient pas compte des subventions versées les années passées est dangereux : Parce qu’il donne du grain à moudre à l’actuel Président de la Créa qui ne voit pas d’un bon oeil l’émergence de Rouen dans la future appellation et se réfugie derrière le coût d’un tel changement pour surtout ne rien toucher, mais aussi parce qu’il met en porte à faux nos collègues de l’opposition de l’Union du Grand Rouen conduite par Gilbert Renard, qui y siègent, qui ont voté cette subvention, et qui se représentent dans leurs communes respectives pour un prochain mandat. Laisser croire qu’ils auraient participé à une gabegie donnerait du grain à moudre à leurs détracteurs, et à l’heure où l’on entend changer la donne politique au niveau de l’agglomération, ce type d’intervention, contreproductive, ne fait que renforcer la méfiance de bon nombre de nos concitoyens envers leurs élus, en versant dans la désinformation.

 

Nous aimons tous Rouen, alors ne nous laissons pas aller à certaines facilités. Nous nous devons d’être responsables.

 

 

Nicolas Zuili

Escale Douceur : nouveaux films

Auffay : Commerçant

 

Une publicité judicieuse

 

Escale Douceur, à Auffay, dispose d’une nouvelle publicité filmée, afin de mettre en exergue les différentes activités du centre :

  • Salon de coifure
  • Esthétique
  • Onglerie
  • Salle de bronzage
  • Salle de repos
  • Hammam
  • Sauna
  • Salle de cardio-training

 

 

 

En ce qui concerne la zumba, un court film est consacré à cette animation.

 

 

Rendez vous chez Escale Douceur, afin de compléter votre liste de renseignements, et avoir les tarifs.


Escale Douceur

6 Rue Duquesne,

76720 Auffay, France

Tel 02 35 34 52 24

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