Deux sœurs poignardées: le tueur présumé est le petit ami d’une troisième soeur

Le tueur présumé de deux jeunes femmes retrouvées mortes poignardées jeudi soir dans un appartement à Paris est le petit ami d’une troisième sœur des victimes, a-t-on appris vendredi de source proche de l’enquête.

L’homme, qui s’était défenestré au moment de la découverte des corps, « a été opéré cette nuit pour de multiples fractures aux jambes, aux bras et au visage », a ajouté cette source. « Il est conscient. »

Municipales : un communiqué de l’ADECR

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Communiqué de L’ADECR 76

Assurez le succès des listes où vos candidats communistes et républicains sont présents.

Dans quelques jours, le 23 mars prochain, aura lieu le 1er tour des élections municipales, dans un contexte national marqué par une offensive des forces de droite, du patronat et par le renforcement des orientations libérales du gouvernement.
Les villes et villages sont des lieux de débats, de résistances et de construction pour préparer au mieux l’avenir.
Dans la diversité des situations de rassemblement à gauche, les candidats communistes et républicains sont mobilisés.
Ces femmes et ces hommes, qui ont l’humain à cœur, sont porteurs de projets avec au centre de véritables politiques de gauche susceptibles de faire reculer les logiques d’austérité. Ils ont toute la confiance de l’ADECR, qui invite les électrices et les électeurs à assurer leur succès en portant leur suffrage sur les listes où leurs candidats communistes et républicains sont présents.

Rouen, le 19 février 2014

La Région, relais des politiques d’austérité du gouvernement ?

La Région, relais des politiques d’austérité du gouvernement ?

Si
le besoin est réel de réformer la fiscalité locale pour plus de justice
et de transparence, nombre d’élus dont les conseillers régionaux du
Front de gauche s’inquiètent de la volonté de l’Etat de faire des
collectivités des relais de l’austérité. Mi-janvier, le 1er
ministre a saisi le comité des finances locales pour lui demander de
faire des propositions de modernisation de la fiscalité locale et
d’étudier les conditions dans lesquelles la remise à plat de la
fiscalité pourrait s’articuler avec une réforme des concours financiers
de l’Etat aux collectivités.

Quand on sait que le gouvernement diminuera
de 1,5 milliards d’euros ses concours financiers aux collectivités
territoriales puis de 4,5 milliards d’euros jusqu’en 2017, on voit que
cette « articulation » s’inscrit dans une volonté d’obliger les
collectivités dont les Régions à compenser leurs baisses de dotations
soit par une augmentation de la fiscalité locale soit par une réduction
des services publics ou des investissements soit par tout cela ! Les
Régions deviendraient ainsi, les relais des politiques d’austérité du
gouvernement. L’Etat sous la gouvernance de la Droite  a, déjà, 
transféré aux Régions des compétences sans moyens supplémentaires, le
risque est donc grand que cette nouvelle réforme de la fiscalité locale
n’aboutisse à un véritable divorce entre les collectivités et l’Etat
accentuant un peu plus encore la méfiance des élus que nous sommes. Ce
n’est pas assurément la bonne voie pour avancer vers un redressement du
pays et favoriser l’emploi.

Jean Luc Lecomte

Président du groupe F2G du  CRHN

Le top 10 des villes les plus vertes de France

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Ville verte par Aurélia Fronty www.aureliafronty.com

A l’approche des élections municipales, l’organisation professionnelle les entreprises du paysage (l’UNEP) publie un palmarès des villes les plus vertes de France. Objectif: montrer que la place accordée aux aménagements paysagers est un sujet brûlant et que la ville du XXIe siècle ne doit plus opposer béton et végétal.
 
Un enjeu sociétal autant […]

Éducation : le comité suit les rythmes

Six mois après la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, la Ville a réuni les enseignants, les parents et les responsables des Animalins pour un premier bilan.
Vingt-quatre heures d’enseignement, réparties sur 9 demi-journées: tel est le cadre général que prévoit dorénavant la réforme initiée par le ministère de l’Éducation nationale. Depuis septembre dernier, les écoles élémentaires et maternelles de Saint-Étienne-du-Rouvray ont intégré cette évolution qui bouscule nécessairement les habitudes des enseignants, des parents et bien entendu des enfants.
Les trois réunions du comité de suivi de la réforme organisées par la Ville en janvier et en février ont permis d’échanger sur les ressentis et les observations de chacun. Tous les sujets ont été abordés parmi lesquels le contenu des activités périscolaires, les créneaux de piscine et de bibliothèque jugés parfois mal adaptés aux rythmes d’apprentissage, le souhait de mettre en place davantage d’aide aux devoirs sur les temps Animalins ou encore la question du mercredi midi et du repas réservé aux enfants inscrits au centre de loisirs.
Mais la remarque qui arrive en tête et qui était déjà évoquée dans les procès verbaux des conseils d’école en novembre 2013 a trait à la fatigue des enfants. Sur ce point, quelques parents et enseignants ont dit souhaiter revenir sur le choix de la matinée du mercredi matin pour lui préférer celle du samedi matin. Présente lors de la réunion du 7 février au centre socioculturel Jean-Prévost, l’inspectrice de l’Éducation nationale de circonscription, Christine Malot a rappelé que la décision prise par le directeur académique des services de l’Éducation nationale ne pouvait être remise en cause pour l’année prochaine. « Les rares dérogations acceptées en Seine-Maritime sont liées à un souci de cohérence avec les collèges qui ont choisi de faire cours eux aussi le samedi matin. »
De son côté, Joachim Moyse, le premier adjoint, a reconnu que sur les temps Animalins des améliorations pouvaient être apportées tout en rappelant que l’ambition de la Ville « reste bien de favoriser l’ouverture culturelle, artistique, sportive et scientifique des enfants, de développer des partenariats avec les associations, de développer le lien avec les parents et par-dessus tout de donner les moyens à tous les enfants de s’épanouir à l’école et en dehors de l’école ».

La LNPN est bien sur les rails: des nouvelles du comité de pilotage

Le collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie » faisant partie es qualités de l’Association de promotion de la LNPN, nous avons reçu au courrier le communiqué de presse officiel en date du 29 janvier dernier qui fait état des décisions de la dernière réunion du comité de pilotage de la future ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN).

Disons d’emblée comme nous l’avons déjà dit ici que le dossier LNPN est bien vivant et que les études et leur financement sont programmées dans la perspective d’obtenir la Déclaration d’Utilité Publique à l’horizon 2020.

Mais à l’instar de l’association de promotion dont nous faisons partie, il va falloir continuer la mobilisation pour défendre les deux aspects essentiels qui font l’identité particulière de ce grand projet d’infrastructures ferroviaires qui n’est vraiment pas comme les autres:

1) la LNPN est un projet global concernant toute la Normandie, son réseau de villes régionales et d’agglomérations métropolitaines regroupant plus d’un million d’habitants, dans l’hinterland du 4ème système portuaire européen: les réalités du transport des voyageurs sont liées à celles du transport des marchandises. La LNPN ce n’est donc pas seulement aller rapidement jusqu’à Mantes la Jolie.

2) la LNPN, comme nous l’avions écrit dans notre cahier d’acteurs pour le Débat Public de l’hiver 2011, est l’occasion de REFONDER LE MODELE FERROVIAIRE français autour du concept de la « GRANDE VITESSE DE PROXIMITE » à 250km/h pour offrir aux usagers une vraie alternative à la contrainte de prendre sa voiture pour toutes les liaisons intercités et interrégionales: il ne s’agit plus de concurrencer l’avion au ras des paquerettes, ça coûte trop cher et cela n’aurait aucun intérêt en Normandie. En revanche, développer un matériel ferroviaire performant pour le 250km/h  pour la Normandie, ce serait permettre à l’industrie française de faire la conquête du coeur du marché ferroviaire européen au regard de la géographie urbaine de notre continent…

En ce sens, la géographie urbaine normande est déjà au standard européen: c’est un avantage mais cela restera malheureusement un inconvénient si la France continue de se penser éternellement centrée sur Paris avec, pour conséquence, un rapport de domination entre une mégalopole et des périphéries…

L’association de promotion de la Ligne Nouvelle Paris Normandie réunira donc son assemblée générale le 19 mars prochain à 10h00 à Rouen, dans les locaux du CRHN: le délégué interministériel François PHILIZOT sera invité à venir présenter l’état d’avancement des divers projets concernant la Vallée de la Seine. (Assemblée Générale dont l’accès est réservée aux membres de l’association à jour de leur cotisation. Si vous souhaitez soutenir la LNPN et adhérer à l’association, c’est par ici: http://www.la-lnpn-c-maintenant.fr/ )


 

LNPN COMMUNIQUE 1

 

LNPN COMMUNIQUE 2

Dans le BESSIN, à partir du 28 février 2014: WEEK END 100% NORMAND

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L’Etoile de Normandie salue cette belle initiative menée en partenariat avec une intercommunalité du Bessin qui offre un démenti cinglant à tous les tristes sires qui bredouillent leur mépris pour les expressions culturelles régionales et pour la Normandie en particulier…

C’est du 28 février au 2 mars, dans le Bessin en Normandie et c’est 100% NORMAND: VENEZ NOMBREUX !

Foire d’Alençon (Orne) : difficultés de circulation prévisibles jusqu’à lundi

Jusqu’au 24 février se déroule la foire professionnelle au parc Anova d’Alençon (Orne). 25 000 visiteurs sont attendus, selon les organisateurs.
Des difficultés de circulation sont donc prévisibles ce vendredi 21 février entre 10 heures et 19 heures sur les axes convergents au site, en particulier sur la D 112 (rue de Bretagne) et sur la D 955, indique Bison futé.
Une nocturne est pévue ce vendredi soir jusqu’à 22 heures.

Et Mathilde s’en est allée…

Et Mathilde s'en est allée...

Même si cela n’a aucun impact sur la circulation actuelle, la dépose de la travée endommagée il y a bientôt 18 mois par un camion fou, a été vécue à juste titre comme un tournant dans la reconstruction de ce pont essentiel au transit rouennais. Le nombreux public massé sur les deux rives malgré un bon crachin normand, témoigne de la portée symbolique de cette nouvelle étape et tous et toutes attendent d’ores et déjà avec une légitime impatience le retour de Mathilde..

Et Mathilde s'en est allée...

Correctionnelle de Rouen, 11 000 images pédopornographique en stock

11 000 images, chacune montrant un enfant ou une adolescente dans des positions sexuelles : c’est ce que par inadvertance un réparateur d’ordinateurs a découvert. Il a dénoncé les faits à la gendarmerie. Michel I., ingénieur aujourd’hui âgé de 26 ans, qui avait entre 18 et 22 ans au moment des faits (de 2006 à 2010), a été condamné à un an de prison avec un sursis assorti d’une mise à l’épreuve pendant dix-huit mois. C’est lui qui se servait de l’ordinateur alors qu’il faisait ses études à Malaunay, près de Rouen.

André Delarue en route pour les championnats de France

André Delarue, président de l’US Forges Athlétisme, s’apprête a disputer les championnats de France d’athlétisme en salle. Sportif dans l’âme, celui qui aussi correspondant de presse pour notre hebdomadaire a toujours pratiqué le sport en compétition : la gymnastique, l’haltérophilie, le football jusqu’à 55 ans à l’USF, le cyclisme (sa meilleure discipline), le tennis de table […]

Justice: à pieds joints sur son visage à Bolbec

«J’ai déjà vu de la bagarre mais jamais comme ça », a déclaré un témoin aux gendarmes. « Même à un animal, on ne fait pas ça. » Venu libre à l’audience du tribunal correctionnel du Havre, mercredi, le prévenu de 27 ans repart menottes aux poignets au vu de la gravité des violences dont il est reconnu coupable. Si sa victime est présente de l’autre côté de la barre, « c’est grâce au hasard », justifie le tribunal, reprenant les mots du procureur.

l’industrie française est-elle obsolète?

Beaucoup d’entreprises fabriquent depuis des années les mêmes produits avec les mêmes machines et des salariés qui n’ont pas reçu de nouvelle formation. Et surtout, elles ne montent pas en gamme. Beaucoup de facteurs se conjuguent. La faiblesse des relations entre la recherche et les entreprises, le poids de la réglementation, la compétence des entrepreneurs… Cela tient aussi en grande partie à la demande. Les Français demandent des produits assez bas de gamme. C’est clair dans l’automobile. Si les constructeurs allemands produisent des voitures haut de gamme, c’est que les Allemands les achètent. En France, les clients privilégient des produits moins chers. Regardez le succès de Dacia, la marque d’entrée de gamme de Renault ! C’est celle qui a le plus progressé en 2013 en France. Nous avons du haut de gamme dans les avions, la pharmacie et le luxe. En dehors de ces trois secteurs, on reste dans le milieu ou le bas de gamme. Depuis la crise de 2008-2009, la France a sous investi, c’est net. Cette année encore, les industriels français prévoient d’investir 2 % de moins qu’en 2013, année où leurs dépenses ont déjà baissé de 7 %. Donc les usines vont continuer de vieillir. Il y a peu d’incitations à investir : les marges bénéficiaires sont faibles, la croissance aussi, les usines sont déjà en surcapacité. En outre, les défaillances remontent. Les chefs d’entreprise peuvent donc craindre d’être touchés par la faillite d’un de leurs fournisseurs et de leurs clients. Mais cet effet de la crise n’est pas le plus déterminant. Sur longue période, il n’y a pas de sous-investissement en France. Par rapport au produit intérieur brut, nous investissons autant, voire plus, que les Allemands ou que les Américains. Le problème porte non sur le volume mais sur la qualité de ces investissements. Les entreprises achètent des machines, mais peu sophistiquées. Elles gardent de vieilles machines-outils pour fabriquer des produits standards. C’est sans doute l’une des explications de la stagnation de ce qu’on appelle la « productivité globale des facteurs », dont le progrès technique est la composante principale. En France, elle a cessé de croître depuis la fin des années 1990 Tout cela est Très inquiétant. Car sans progrès technique ni hausse de la démographie, pas d’expansion économique. La France risque donc de vivre des années encore avec une croissance extrêmement faible.

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