Faute d’écotaxe… MENACES sur le financement de projets normands

Les Bonnets rouges bretons ont stoppé la machine de guerre Ecomouv’ et ça continue d’ailleurs avec un nouveau portique de contrôle de l’improbable écotaxe qui vient d’être démonté sur la RN12 à la hauteur de Montauban de Bretagne (A noter que deux portiques ont été dégradés et démontés sur l’A84 du côté normand… il y a quelques semaines).

Depuis octobre dernier la mise en oeuvre de l’écotaxe est officiellement suspendue et on n’ose même plus imaginer qu’elle pourrait l’être avant 2017!

Quelles que soient les bonnes raisons de s’opposer à l’actuel système qui était tout sauf juste et démocratiquement légitime, il faut quand même dire que cette affaire va nous coûter très très cher : la faute aux Bonnets Rouges? Plutôt à celle des Pieds Nickelés qui nous gouvernent !

En effet, la Deutsch Bank menace désormais de se retourner contre Ecomouv’ qui n’a toujours pas commencé le remboursement de son emprunt (600 millions). Ecoumouv’, à son tour, menace de se retourner contre l’Etat en invoquant une clause perdue dans un contrat de 3000 pages qui prévoit 800 millions à verser à la société concessionnaire en cas de défaillance de l’Etat qui n’a toujours pas homologué le matériel installé par Ecomouv’ le long de nos routes…

(Les Bonnets rouges se sont chargés de l’homologation et c’est plutôt assez bien fait !)

Ajoutons à cela que l’Etat lui-même pourrait se retourner contre Ecomouv’ en raison d’un certain nombre de manquements au cahier des charges. Ajoutons à cela que l’Etat a vendu en 2005 les autoroutes à des sociétés privées qui se gaubergent depuis à plus de 40 milliards de chiffre d’affaires et qu’il ne peut plus espérer en tirer plus de 600 millions par an (taxe domaniale)…

Ajoutons à cela que la toute nouvelle agence de financement des infrastructures de transports français présidée par Philippe DURON député-maire PS de Caen n’a même pas 5 milliards en caisse pour financer les immenses besoins du pays en matière de rénovation des infrastructures de transports…

Bref! depuis les Bonnets Rouges c’est le bordel ! (dumoins ils l’ont révélé…)

Car aujourd’hui plus aucun crâne d’oeuf dans les ministères parisiens ne sait comment on va pouvoir financer un certain nombre de grands projets d’avenir en matière de transports… Ne parlons même pas de l’hypothétique aéroport de Notre Dame des Landes ! Par contre, le futur tramway de Caen ou le renouvellement de celui de Rouen sont directement impactés par cette « chienlit ! » On espère qu’on aura trouvé d’ici là une solution pour la Ligne Nouvelle Paris Normandie (LNPN)…

En attendant, grand merci aux Bonnets rouges de Bretagne et Mille bravos aux encravatés de Paris !


 

Plus de 100 projets de transport suspendus à l’avenir de l’écotaxe

http://www.franceinfo.fr/economie/plus-de-100-projets-de-transport-suspendus-au-sort-de-l-ecotaxe-1336227-2014-03-01

 

le Lundi 3 Mars 2014 à 06:30 mis à jour à 10:30

Par Anne Laure Barral

Parmi les seize projets de tramway concernés par la suspension de l’écotaxe, l’extension de celui de Strasbourg. © Radio France – Matthieu Mondoloni

 

EXCLUSIF | France info s’est procuré la liste des lignes de tramway, de bus ou métro qui ont répondu à l’appel à projet du ministère des Transports l’an dernier. L’Etat devait financer, dès cette année, une partie de ces projets grâce aux 450 millions d’euros de recettes de l’écotaxe. Mais depuis la suspension de celle-ci et le mouvement des « Bonnets rouges », les projets dorment dans les cartons.

 

Des lignes de tramway à Marseille, Strasbourg ou Nantes, des lignes de bus à Lille, Annecy ou encore Laval… Au total, ce sont plus d’une centaine de projets de transports en communs qui sont actuellement liés au sort de l’écotaxe. Ils devaient en effet être financés en partie par les 450 millions de recettes prévus dans le cadre de cette taxe, suspendue au mois d’octobre par Jean-Marc Ayrault.

Plus de six milliards d’euros d’investissements sont en jeu dans ces 120 projets qui avaient répondu à l’appel national à projet du ministère des Transports. Ce sont principalement des créations, extensions ou aménagements de ligne de bus (52 au total).

Mais il y a également 16 lignes de tramway (nouvelles comme à Amiens à Angers ou des prolongements comme à Grenoble) et deux lignes de métro (en banlieue lyonnaise et à Toulouse). Il y a aussi des funiculaires ou des téléphériques urbains comme celui de Brest, ainsi que des navettes fluviales comme dans l’agglomération boulonnaise (voir la liste complète ci-dessous).


 

Le futur tramway de Caen voulu par celui qui dirige l’agence nationale de financement qui n’a pas de financements est menacé… dans son financement!

http://basse-normandie.france3.fr/2014/03/05/le-financement-du-tramway-caennais-menace-par-la-suspension-de-l-ecotaxe-427057.html

Le financement du tramway caennais menacé par la suspension de l’écotaxe ?

 

La création de la ligne 2 et la réfection de la ligne 1 devaient bénéficier d’une participation financière de l’Etat, par le biais de l’écotaxe. Celle-ci étant suspendue, le financement du tramway caennais semble ne pas encore être assuré.

  • CM
  • Publié le 05/03/2014 | 10:04, mis à jour le 05/03/2014 | 10:04
Coup d’arrêt aux nouvelles lignes de tram à Caen ? La suspension de l'écotaxe pourrait menacer son financement
Coup d’arrêt aux nouvelles lignes de tram à Caen ? La suspension de l’écotaxe pourrait menacer son financement

 

Ce fut durant des années un serpent de mer, c’est désormais une tarte à la crème. Le tramway caennais suit un chemin pour le moins tortueux. Avec ses pannes à répétition, il a été décidé d’en changer et de passer au tramway sur fer. Dans la foulée, le projet d’une nouvelle ligne a vu le jour. en juillet 2013, les villes de Caen et d’Amiens ont décidé de s’associer pour un achat groupé de 52 rames de tramway, dont 32 pour la capitale bas-normande. Les promoteurs de cet accord font valoir une économie de 15%. Car ce chantier a un coût: 300 millions d’euros pour pour rénover la ligne 1 en la passant sur rails, créer une ligne 2, et construire un nouveau dépôt. Et ne fait pas consensus: les opposants à la majorité sortante ont réclamé une « pause financière » en septembre dernier.

La suspension de l’écotaxe complique la tâche des partisans du développement du tramway et ce, en pleine campagne des municipales. L’agglomération comptait sur une enveloppe de l’Etat d’au moins 45 millions d’euros. Celle-ci devrait être sérieusement revue à la baisse. Pour le maire de Caen, cela ne remet pas en question le projet: « C’est une nécessité« . Pour Eric Vèves, président de Viacités, le salut financier du tramway caennais pourrait venir de l’Europe et de la Région. Reste maintenant à attendre la réponse de Laurent Beauvais.


 

Commentaires de Florestan:

La solution a été proposée lors du carnaval de Granville: « la France n’a pas de pétrole mais on a le Qatar »

Quant aux projets normands (LNPN) on pourrait judicieusement préférer le fonds souverain de la Norvège au… Qatar.

Quant à attrapper des fonds européens pour remplacer le produit de l’écotaxe, ce serait tellement plus facile si la Normandie était la 6ème région de France !

Enfin, on aura une pensée aux quelques 200 personnes recrutées par Ecomouv’ notamment du côté du centre de contrôle des amendes crée à Metz: ils devraient chercher d’ores et déjà un autre boulot !


 

Le mépris normand au bord de nos routes: victoire de la ville de FALAISE!

Le collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie » a été crée en 2006 et sa toute première opération fut d’apposer des panneaux « bienvenue en Normandie » avec les léopards à l’entrée de la Normandie sur les routes départementales, nationales et les autoroutes…

Sur la rocade de Pontorson… (bien sûr!)

(sur un pont enjambant l’A84 après Saint-James… évidemment !)

Un panneau héroïque qui a tenu le temps qu’il fallait !

En 2014 le mépris institutionnel pour la Normandie se poursuit le long de nos routes malgré quelques améliorations et rectifications récentes, notamment du côté du département de la Manche qui a rectifié le tir en terme de politique de communication globale: la Manche c’est « West-Normandie » c’est mieux que rien…

Les nouveaux visuels du département de la Manche sont plutôt sympathiques…

Sinon, mise à part le cas particulier du pont de Normandie où la chambre de commerce du Havre n’a pas souhaité la présence des panneaux officiels aux logos débiles des deux régions administratives normandes et le cas pour l’instant unique (malheureusement) d’un panneau régional amélioré à la bombe de peinture bleue sur l’A 29 à la hauteur du franchissement de la vallée de la Bresle, l’automobiliste normand ou le touriste étranger doivent se fader un panneautage abscon, rededondant et surtout lacunaire dès qu’il s’agit de promouvoir les magnifiques richesses du patrimoine de la Normandie…

Le panneau « espace historique de la bataille de Normandie » est bien souvent le seul à nommer la région de son vrai nom sur le bord de nos routes: un peu comme si on distribuait un avis de condoléances en guise de carte de visite…

Il y a donc du côté de l’Etat et de ses préfectures, du côté de la DIRNO (direction Nord-Ouest pour les routes nationales et autoroutes non concédées) et bien entendu du côté de la SAPN (devenue autoroute Bis de Bretagne en Normandie) un réel mépris pour cette idée de bouzeux qui consisterait à valoriser la Normandie à moins de 200km à l’Ouest de la Région parisienne…

Peut-être aussi parce que les Normands sont trop respectueux du matériel public déposé le long des routes aux frais du contribuable… Et que le Normand est trop patient !

Exemple :


 

http://www.ouest-france.fr/quatre-voies-falaise-les-panneaux-de-la-discorde-enfin-poses-1983094

Quatre voies à Falaise. Les panneaux de la discorde enfin posés

Falaise – 18h45
  • Les panneaux directionnels, posés lundi, mentionnent le château de Guillaume.

    Les panneaux directionnels, posés lundi, mentionnent le château de Guillaume. | Alexis Bisson

Alexis Bisson

Des années que la Ville réclamait, en vain, cette signalétique aux abords des deux échangeurs. Les panneaux ont été posés lundi.

Depuis que la quatre-voies est ouverte, aucune signalétique n’indiquait, jusqu’alors, la deuxième sortie « Falaise », en arrivant de Caen. Même absence, dans le sens inverse, également au niveau de la deuxième sortie.

« Un gros problème d’affichage que l’on avait anticipé avant même la construction de l’autoroute », explique Jacques Zamara, conseiller municipal, délégué au tourisme.

Les services de l’État, en dépit des sollicitations répétées de la Ville, s’étaient jusqu’alors refusés à mettre en place ces panneaux directionnels.

La pose des panneaux, financée à part égale par la Ville de Falaise et la communauté de communes, a été réalisée lundi. Ils viennent s’ajouter à la trentaine de panneaux touristiques installés depuis le début de l’année dans le pays de Falaise.

Panneaux touristique

Prochaine étape : la mise en place de panneaux touristiques. Sur l’A 88, Falaise en attend trois : pour le château de Guillaume, la route touristique vers la Suisse normande et la Poche de Falaise.

 


 

FC Rouen – Stade de Reims en 8e de finale de la Coupe Gambardella

Les Diablotins du FC Rouen auront l’avantage de disputer à domicile leur 1/8e de finale de la Coupe Gambardella, programmé dimanche 16 mars, à 15 h : les hommes entraînés par Romain Djoubri affronteront le Stade de Reims sur le terrain de la Ferme du site de Diochon. L’entrée est gratuite. Les coéquipiers du capitaine Guillaume Caron réussiront-ils à poursuivre l’aventure ?

Pour venir à bout de cet adversaire au nom prestigieux, les U19 du FC Rouen compteront sur le soutien du public. Ils étaient plus de 400 à les encourager au tour précédent, quand les Rouges ont terrassé Caen (2-0). Un authentique exploit : les Bas-Normands évoluent au niveau National alors que le 11 local fréquente le championnat d’Honneur de la Ligue de Normandie.

 

 

Le maire du Havre se dit inquiet pour l’avenir de l’Hôtel des gens de mer

Le maire du Havre, Edouard Philippe, vient d’adresser, à toutes les associations concernées par le devenir de l’Hôtel des gens de mer, un courrier dans lequel il rappelle la forte émotion  suscitée par le projet de cession du bâtiment programmée par l’Etablissement National des Invalides Maritimes (ENIM). Dans ce courrier, il déplore « l’absence de transparence de l’Etat dans la gestion de ce dossier, rendant la situation très anxiogène pour le monde maritime ».
Il rappelle que  la ville ne peut se passer d’un lieu d’accueil des marins et des associations maritimes :  » Le Havre a toujours su accueillir  avec chaleur et enthousiasme les marins. Nous devons conjuguer nos efforts pour perpétuer cette tradition qui s’impose également juridiquement à nous ».

Des propositions pour maintenir le site

Après plusieurs échanges avec le cabinet du Ministre délégué aux transports, à la mer et à la pêche et, tout dernièrement, avec le directeur de l’ENIM, il a demandé que se tienne prochainement, sous l’égide du Sous-Préfet du Havre, une réunion sur ce dossier en présence de tous les acteurs concernés. 

Enfin, Edouard Philippe précise, que  » cette rencontre, à laquelle la Municipalité participera, devra déboucher sur un projet concret d’hébergement des activités », et rappelle aussi qu’il a déjà publiquement fait savoir qu’Alcéane, Office public de l’habitat de la Ville du Havre, était prêt à se porter acquéreur du bâtiment actuel, afin de favoriser le maintien du site. 
 

Chorégraphie en construction

Depuis lundi 3 mars, trente-trois danseurs amateurs, novices ou confirmés, âgés de 69 à 6 ans et demi, construisent ensemble, sous la houlette de Yan Raballand, chorégraphe en résidence au Rive Gauche, le spectacle qu’ils présenteront sur la scène stéphanaise, samedi 8 à 18 heures. « Vous entrez sur scène au moment où elle pose les mains sur la tête… On fait ça en musique? » Le chorégraphe Yan Raballand lance la musique d’Arvo Pärt, une pièce pour piano et violon intitulée « Miroir dans le miroir » (« Spiegel im Spiegel »). Sortant chacun d’un côté de la scène, une maman et son jeune fils se rejoignent et entament une série de mouvements identiques, chacun étant le reflet de l’autre…
Au quatrième jour du stage encadré par le chorégraphe Yan Raballand, le groupe prend peu à peu ses marques, « on n’a pas encore toutes les clés, reconnaît Géraldine, 32 ans, mais c’est un plaisir de se faire guider, de voir la chorégraphie se construire au fur et à mesure, à partir de nos propositions. »
Certains ont visiblement une expérience de danseur, comme Kyllian, 10 ans, élève de CM2 en classe à horaires aménagés danse (Chad), (et ravi de danser avec des adultes: « c’est bien qu’il y ait plusieurs générations »), d’autres, comme Shanti, 6 ans et demi, n’avaient jamais vu de chorégraphes « en vrai ».
« L’idée est de s’amuser ensemble, indique Yan Raballand. Je donne le plus de liberté possible dans les consignes, les plus aiguisés peuvent ainsi pousser un peu plus loin sans s’ennuyer. »
Pour le moment, la chorégraphie est encore au stade de la recherche, rien n’est véritablement arrêté, « il faut éviter de construire trop tôt, souligne le chorégraphe, sinon on ne cherche plus… »
C’est notamment cette recherche que semblent apprécier les stagiaires. « Cela nous permet de tester plusieurs choses, explique Florence, 40 ans, les choses s’installent chaque jour un peu plus. »
Le spectacle se construit donc piano (et violon) jusqu’à l’ultime répétition de samedi, dans le respect du rythme et des capacités de chacun. « Tout le monde s’adapte, se félicite Chantal, on est dans une bienveillance mutuelle… »

Participez au flashmob pour l’ouverture du « Printemps des Poètes »

Pour célébrer l’édition 2014 du « Printemps des Poètes » en mars, les orgnisateurs invitent les volontaires à participer à un flashmob de lancement le dimanche 9 mars à 12h sur le parvis de l’église St Maclou.

Le principe du flashmob est le suivant : Les participants circulent, yeux fermés, tels des funambules, sur des cordes simplement déposées au sol. Elles sont pour moitié disposées dans le désordre, les autres parallèlement afin que les participants puissent se prendre par la main pendant leur parcours.
Des bénévoles complices démarrent la performance afin d’entraîner le public présent à leur suite. Ils se succèdent, les uns derrière les autres, sur ces fils tendus, pendant la lecture du poème, dit par un récitant ou diffusé tel une bande son. Le poème est repris plusieurs fois afin d’installer cette performance dans la durée et faire participer le plus grand nombre : TOUT LE MONDE peut participer!

Ci-dessous, une vidéo de démonstration.

Réforme de la formation professionnelle : un acquis nouveau pour tous les travailleurs

Le Parlement a adopté définitivement la loi relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale issue d’un accord des partenaires sociaux de décembre 2013. Ce vote marque le lancement de la réforme qui rentrera en application le 1er janvier 2015. Ce texte pose les bases d’une sécurité sociale professionnelle et renforce […]

Vols à la roulotte et dégradations: l’incroyable nuit de six adolescents en Seine-Maritime

Six adolescents, trois garçons et trois filles, ont terminé la nuit de ce jeudi 6 mars en garde à vue à l’hôtel de police de Rouen. Ils ont été interpellés après avoir commis sur leur passage de nombreux vols à la roulotte et des dégradations sur des voitures en stationnement.

Vols à la roulotte et dégradations: l'incroyable nuit de six adolescents en Seine-Maritime
Il est autour de 4 heures du matin. L’attention d’un riverain de la rue Fernand Herbo à Mesnil-Esnard est attirée par la présence d’un groupe de jeunes gens rôdant autour d’une fourgonnette Mercedes de chantier. Il ne perd rien de leur manège : il les voit ainsi monter dans le véhicule, le fouiller et en redescendre. Il appelle le 17, police secours.

Quelques instants plus trad, un équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) se présente à lui. Il donne aux policiers un signalement assez précis des trois garçons qui chacun porte un sac à dos et des trois filles. Les gardiens de la paix constatent en effet que la boite à gants de la fourgonnette, qui n’a pas été fracturée, a été fouillée. Le véhicule, compte tenu de la marchandise qu’il contient, appartient visiblement à une société de peinture.

Des véhicules maculés de peinture
Alors qu’ils se lancent à la recherche des suspects, les policiers retrouvent à proximité sur la chaussée un extincteur vide. Puis, ils remarquent que plusieurs véhicules sont copieusement maculés de peinture rue François Herr. Sur le capot d’une voiture sans permis, ils découvrent un pot de peinture ouvert qui a été déversé sur la carrosserie. Ils font naturellement un lien avec la fourgonnette qui contient des pots de peinture et les jeunes gens  qu’ils recherchent.

Recherches qui vont bientôt s’avérer fructueuses. La bande de collégiens, des enfants de « bonne famille » âgés entre 14 et 15 ans, sont repérés route de Darnétal, à hauteur de la rue des Hautes Haies. Ils sont immédiatement interpellés. 

L’étonnement des parents réveillés en pleine nuit
Les sacs à dos sont fouillés. Ils contiennent différents objets : des GPS, des gilest fluorescents, un couteau, un tournevis, des lampes électriques et même un triangle de signalisation ! Tout ce matériel a été dérobé au cours de la nuit dans des véhicules en stationnement, à Belbeuf (d’où le groupe est parti) Mesnil-Esnard et à Bonsecours.

Compte tenu du jeune âgé des mis en cause, les parents de ces derniers ont été prévenus en fin de nuit que leurs enfants étaient en garde à vue. Etonnement pour plusieurs d’entre-eux qui pensaient que leur progéniture dormait bien sagement dans sa chambre. Après vérification, il n’en était rien…

Ils reconnaissent les faits en garde à vue
Les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance automobile ont refait ce jeudi matin, le périple nocturne des jeunes gens et ont pu ainsi constater l’ampleur des dégradations sur au moins quatre véhicule quasiment « repeints »  (une Xsara, une BMW, un Sandero et la voiture sans permis). Les policiers attendent de savoir si d’autres véhicules n’ont pas connu le même sort.

Au cours de leur audition, les vandales dont quatre d’entre eux (2 garçons et 2 filles) sont domiciliés à Belbeuf et deux autres  à Mesnil-Esnard et Bonsecours, ont reconnu les faits. Les adolescentes, elles, se seraient contentées de renverser de la peinture.

L’enquête se poursuit afin de rechercher si d’autres méfaits n’ont pas été commis et d’établir le montant du préjudice dès que toutes les plaintes auront été enregistrées. 

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