Droits des femmes, égalité femmes-hommes, les colistières de la liste se mobilisent !

Dans le cadre de la journée internationale de la femme, les colistières de la liste « la Mairie pour tous » ont décidé de se réunir pour échanger et pour débattre de la situation des femmes en particulier au Havre. Pendant plus d’une heure, les discussions ont porté sur l’emploi, la formation, l’égalité salariale, l’éducation, […]

TOURNOI TENNIS FORGES

Union Sportive Forges les eaux Tennis Club Tournoi du 14 au 30 mars 2014 L’US Forges les eaux Tennis Club organise du 14 au 30 mars 2014, son traditionnel tournoi. Cette compétition est ouverte aux joueurs Non Classés aux 2/6, pour […]

Accident à Saint-Marcel : un blessé grave évacué par hélicoptère sur le CHU de Rouen

Accident à Saint-Marcel : un blessé grave évacué par hélicoptère sur le CHU de Rouen
EURE – Un automobiliste a été grièvement blessé dans un accident de la circulation ce mardi 11 mars vers 11 h 15, à Saint-Marcel, près de Vernon.

Le véhicule circulait route de la Chapelle Réanville lorsque, pour une cause indéterminée, son conducteur en a perdu le contrôle. Ce dernier a été pris en charge par les sapeurs-pompiers de Vernon et de Pacy-sur-Eure qui lui ont prodigué les premiers soins, avant d’être évacué, sous assistance médicale, à bord de l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 75 vers les urgences du CHU de Rouen.

Pollution atmosphérique : la plainte pour mise en danger de la vie d’autrui pourra-t-elle aboutir ?

Écologie Sans Frontière va déposer plainte pour démêler les responsabilités en matière de pollution atmosphérique et pousser les pouvoirs publics à agir. Cependant, il n’est pas certain que l’association puisse porter cette action en justice.

  10 mars 2014  |  Actu-Environnement.com

© BarnabyChambers

« Face à l’inaction des pouvoirs publics » en matière de pollution atmosphérique, l’association Écologie Sans Frontière (ESF) a […]

"Une star de la télé" vous dis-je !

Mon Havre et ma mer (©dlmt)

Mon Havre et ma mer (©dlmt)

Disponible sur Dailymotion grâce aux bons soins de maître Alexis qui, pour une fois, fut à l’heure, d’où l’épisode caniculaire qui a envahi la France ces jours derniers, le reportage que France 3 Baie de Seine a consacré à mon blog est désormais visible par tous. Retour et auto-critique sur une prestation télévisuelle spontanée.

Le journalisme, quel beau métier. Quand on a le temps de prendre connaissance du sujet. Quand Isabelle Ganne de France 3 m’a contactée pour me proposer un reportage sur mon blog, comme tout être humain un tantinet narcissique, j’en ai été d’abord flattée puis ensuite quelque peu angoissée. Qui a eu un jour affaire à la presse, sait que ce milieu compte ses pros, honnêtes et travailleurs, ses j’m’en-foutistes plus intéressés par leur propre mise en valeur que par celle de leur sujet, mais aussi ces journalistes citrons, ceux que l’on presse jusqu’à la pulpe pour ramener du jus acide le plus rapidement possible, le côté « investigation et déontologie » ne faisant pas partie du cocktail commandé.
Du coup, je me suis dit : cette fille, je le sens est une bonne journaliste mais si… par hasard, comme c’est à la mode, elle cherchait à faire chialer du routier sur le compte de Bibi traînant son « cancer » comme les Daltons traînent leur boulet… Car s’il y a une chose dont je serais fort fâchée, ce serait de susciter larmoiements et compassion. Tu m’as bien regardée ? Je suis la vie et pas la mort, les jérémiades c’est pas vraiment le genre de la maison ; je suis dans le « fighting basic instinct » et ce blog, j’espère que vous l’avez tous bien capté, est une ôde à la foi. Pas celle en un supposé être au-delà des humains, celle en l’humain tout court. L’humain et son pouvoir de guérir, l’humain et son pourvoir de guérison.
Donc au début, j’ai eu un petit peu peur puis une longue conversation téléphonique avec Isabelle m’a rassurée. Elle avaiit compris ce que mon blog voulait dire et c’est bel et bien une image positive qui devait en ressortir. Nous étions d’accord.

Je regrettais le jour J de ne pas être plus en forme que cela. Cela s’entend à ma voix légèrement déraillante, signe que je suis en faiblesse orl. Mais bon, j’ai chargé la mule en termes de ravalement pour donner du relief à mon visage et j’ai fait comme si tout roulait. Le premier tournage eut lieu à la plage, un endroit très emblématique pour moi en ces temps de traitement. C’est là que je suis allée souvent voir l’horizon ; mon propre horizon ouvert sur l’avenir. Sombre parfois mais qui, grâce à cette magie havraise, fait que les noirceurs sont souvent fendillées d’une lumière exceptionnelle. Les lumières de l’espoir. C’est là aussi que je viens me promener avec mon ami Sylvain. Nous y dissertons de choses et d’autres en parcourant un aller-retour digue-bout du monde soit un peu plus de 7 km et deux heures et demi de pas. Le Havre est une ville exceptionnelle ; il faut y vivre pour le savoir.

Le temps n’était pas très clément mais Isabelle, la journaliste, Karima, la camerawoman et moi-même nous sommes adapté. Puis rendez-vous fut pris après déjeuner pour se retrouver chez moi pour continuer l’entretien in situ de « blogueuse ». Nous avons longuement bavardé et le temps a passé vite. Je me demandais comment ils (C’est Alexis Delahaye qui a fait le montage me dira plus tard Isabelle) feraient pour mettre en deux minutes ce qui a duré plusieurs heures ! Mais ils l’ont fait ! C’est ça leur job.
J’ai redouté la découverte du reportage car je suis assez mal à l’aise, contrairement aux apparences, avec ma propre image et puis, on a toujours peur de l’erreur, celle que l’on commet comme ça de façon spontanée ou inconsciente.

Dans le cas présent, je suis plutôt satisfaite du résultat car le côté positif est à mon avis celui qui ressort le plus. La différence entre un reportage comme celui-là et un clip issu d’un service communication, c’est qu’on ne peut pas lisser les petits détails. C’est donc beaucoup moins policé. De fait, aléas du direct, se sont glissées plusieurs petites maladresses, de ma part, notamment.
Par exemple, je n’ai pas dit que je marchais deux heures par jour pour assurer 40% de récidive en moins du cancer. Je marche en règle générale deux à trois heures par semaine et tous les jours une demi-heure de sport (sauf en moment) et c’est cette demi-heure qui, selon, les spécialistes, garantiraient 40% de récidive en moins. Une petite confusion pas très importante mais je souhaitais apporter cette précision. Ce qui est important, c’est de retenir que le sport sera un des alliés d’une guérison durable. Et pour moi, autant dire, que ce n’était pas gagné…

De mon côté, je regrette d’avoir affirmé que l’on « guérissait » du cancer. Par égard et respect pour ceux qui, malheureusement, n’en n’ont pas guéri, j’aurais dû dire, « on en guérit de plus en plus et pour le cancer du sein, le plus souvent« . Par cette phrase, je voulais dire que j’étais confiante, que je croyais fermement en la guérison et bien sûr, je parlais de mon cas et de celui de mes sœurs de lutte. Mais je n’oublie pas dans mon cœur, ceux plus gravement touchés, par d’autres cancers notamment. D’où ce bémol. Idem pour l’histoire des effets secondaires, et également par égard pour ceux et celles qui en ont beaucoup souffert, j’aurais dû employer le terme « peu » plutôt que « pas« . Voilà pour le petit mea culpa. Rien de bien méchant.

Bref quoi qu’il en soit, ce reportage a été fidèle à ma conversation avec Isabelle Ganne. Il a très bien su montrer l’idée générale que je me fais de la chose. Je vous le laisse découvrir pour ceux qui ne l’ont pas encore vu (après la pub de merde). Et profite de ces quelques lignes pour remercier chaleureusement l’équipe de France 3 Baie de Seine qui a pris son temps avec moi, avec beaucoup de respect et d’enthousiasme. Bravo !

Ps : concernant les statistiques, nous en sommes à 8010 visiteurs uniques !

Avion disparu: « la piste terroriste s’éloigne », selon Interpol

Interpol a déclaré mardi devant la presse que « la piste terroriste s’éloigne » dans l’enquête sur la disparition de l’avion de type Boeing de la Malaysia Airlines.

« Plus nous avons d’informations, plus nous sommes portés à conclure qu’il ne s’agit pas d’un incident terroriste (…) », a déclaré M. Ronald K. Noble, secrétaire général d’Interpol.

« La piste terroriste s’éloigne », a renchéri pour sa part Jean-Michel Louboutin, directeur exécutif d’Interpol.

Accident sur l’A131 à Saint-Aubin-sur-Quillebeuf (Eure)

Un accident impliquant un seul véhicule est signalé ce mardi 11 mars à 13h10 sur l’autoroute A131 à hauteur de Saint-Aubin-sur-Quillebeuf (Eure), dans le sens Bourneville – pont de Tancarville.

La bande d’arrêt d’urgence et la voie de droite où est immobilisé le véhicule ont été neutralisées au niveau du point kilométrique 9+700.

Prudence en arrivant sur les lieux.

Trois morts et un blessé grave sur l’A131 entre Bourneville et Tancarville

Trois morts et un blessé grave sur l'A131 entre Bourneville et Tancarville
Trois personnes ont été tuées et une quatrième a été grièvement blessée dans un accident qui s’est produit ce mardi  vers 12 heures sur l’A131, à hauteur de Saint-Aubin-sur-Quillebeuf (Eure), dans le sens Bourneville – pont de Tancarville.

Un seul véhicule, immatriculé dans le Val d’Oise, est en cause. La conductrice aurait perdu le contrôle de sa Renault Clio alors qu’elle effectuait un dépassement à la sortie d’une courbe. En se rabattant sur la droite, le véhicule s’est mis en crabe puis a percuté violemment la glissière de sécurité, avant de se retourner et de s’immobiler en contrebas de l’autoroute.

Un enfant de 5 ans parmi les victimes

Il y avait quatre occupants à bord, deux femmes d’une trentaine d’années (la conductrice et la passagère avant qui ont été tuées), un enfant de 5 ans, qui est décédé, et une fillette d’une dizaine d’années. Cette dernière, grièvement blessée, a été transportée par les sapeurs-pompiers au centre hospitalier universitaire de Rouen, indique un officier du Centre opérationnel d’incendie et de secours (CODIS) de l’Eure. 

Les victimes dont les identités sont en cours de vérification seraient originaires de la région de Dreux (Eure-et-Loir).

D’importants moyens de secours ont été mobilisés sur place : vingt-quatre sapeurs-pompiers, quatre ambulance, un véhicule de secours routier et de désincarcération, ainsi que deux SMUR et les motards de l’Escadron de sécurité routière (EDSR) de l’Eure.

Défaut de maîtrise et vitesse inadaptée 

La directrice de cabinet du préfet de l’Eure Pascale Pin, s’est rendue sur les lieux du drame, en compagnie du colonel de gendarmerie, Samuel Dubuis et du directeur du service départemental d’incendie et de secours (SDIS27).

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie afin de déterminer les circonstances de ce drame. Un défaut de maîtrise et une vitesse inadaptée en seraient à l’origine, selon Pascale Pin, « Il y a beaucoup de témoins, nous allons tous les entendre », précise la directrice de cabinet du préfet.

Cet accident porte à 11 le nombre de tués sur les routes de l’Eure depuis le début de l’année. 

Lire aussi : « Il faut créer un sentiment d’insécurité chez les délinquants de la route »  

A Rouen, la victime enferme et cadenasse les deux voleurs dans le garage à vélo

A Rouen, la victime enferme et cadenasse les deux voleurs dans le garage à vélo
SEINE-MARITIME – Brandon et Mickey se souviendront sans doute longtemps de leur dernière tentative de vol. Les deux jeunes gens, âgés respectivement de 15 et 20 ans et domiciliés à Petit-Quevilly et Rouen, se sont retrouvés enfermés dans le garage à vélos d’une résidence de la rue Chanzy à Rouen.

Lundi 10 mars, il est autour de 12h15. Un habitant de l’immeuble remarquent à travers la grille du local la présence suspecte de deux inconnus. Le témoin ne se démonte pas : il demande aux jeunes gens ce qu’ils font là. Réponse des intéressés : on vient récupérer notre vélo. Brandon et Mickey désigne alors le deux roues qui soi-disant leur appartient.

Antivol cisaillé

Mauvaise pioche : la bicyclette montrée du doigt est celui de leur interlocuteur ! Ce dernier, constatant que l’antivol a été cisaillé, comprend rapidement à qui il a affaire. Il enferme alors les deux inconnus dans le local, après avoir cadenassé la porte. Puis, il appelle police secours.

Les deux suspects sont interpellés ainsi qu’un complice qui, lui, était chargé de faire le guet à l’extérieur au cas où… La cisaille qui a servi à couper l’antivol a été retrouvée dans le local.

Les trois jeunes gens, dont le guetteur âgé de 16 ans, ont été placés en garde à vue. 

Data journaliste ,le journal « Le Monde » se lance dans la bataille du sens

Le Monde innove…

Le Monde innove et renouvelle son offre éditoriale et son langage pourrait- on ajouter…En lançant les décodeurs, le journal pourrait en
premier lieu s’ « appliquer à lui-même les termes choisis qu’il emploie… « la contextualisation et le datajournalisme » aurait eu besoin de s’inscrire dans une
« temporalité « bien malmenée…

C’est quoi un datajournaliste ?  Une nouvelle catégorie socio professionnelle ne disposant
pas de la carte de journaliste …Un journaliste avec une puce greffée dans son cerveau …Les socionautes ne sont plus les fidèles lecteurs du « Monde «  mais une espèce surfant entre les
différents réseaux socio, à la frontière entre le spam et le spasme …

Une révolution langagière qui augure d’une certaine conception virtuelle de l’information. Bien entendu, la presse doit s’adapter « à
l’interactivité dans les formats adaptés à la mutation des modes de consommation de l’information ’, Mais restons terre à terre,  il n’y a pas
besoin d’emphase pour désigner un journaliste par son nom : journaliste et un lecteur par lecteur ,

Qu’il vienne d’internet ou du café du commerce. La simplicité dans l’énonciation éviterait certainement une survalorisation des
datajournalistes .. mais nous faciliterait le décryptage de la lecture de ce communiqué aux lecteurs bien alambiqués

Igor Deperraz

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut