Les géants de l’agrochimie misent sur les alternatives aux pesticides

LE MONDE | 23.04.2014 | Par Laurence Girard

 

 
Une coccinelle posée sur un haricot vert. Cette image bucolique accueillait les participants au forum organisé par le ministère de l’agriculture, mardi 22 avril, à la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris, sur le thème du bio-contrôle. Une manière d’illustrer les alternatives aux pesticides, […]

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Lavillenie: rentrée convaincante à 5,71m

Cette nuit (heure Française), le perchiste Français Renaud Lavillenie effectuait son retour à la compétition dans le cadre d’une exhibition dans un centre commercial à Des Moines (Etats-Unis) en ouverture des Drake Relays. Deux mois après s’être emparé du record du monde de la discipline en franchissant 6,16m à Donetsk, le Français a réalisé un […]

AVANT MATCH

Dimanche 27 avril 2014 Le sprint final est lancé CHAMPIONNAT DE PH GROUPE B: Neufchatel (5ème) se rendra à Offranville (7ème) avec une équipe très diminuée, entre les blessés et les suspendus, il sera difficile pour Thierry Rénaux de constituer […]

Concert A vent’age à l’église demain soir

Ce vendredi 25 avril, à 20h30, l’église de Forges accueillera l’union départementale des sociétés musicales de Seine-maritime pour une prestation intitulée: “A vent’age”.Parmi les soixante musiciens présents sur scène et provenant de vingt-cinq départements, ceux de l’harmonie de Forges. Un concert d’exception puisque cette union se réunit quatre fois par an.Participation financière laissée à l’appréciation […]

REFORME TERRITORIALE: que peut devenir le PERCHE?

En 1790, les députés constituants ont fait un remarquable travail de géographie en réussissant le « département » des anciennes provinces d’Ancien Régime pour aboutir à l’actuelle carte des quelques 90 départements de la France métropolitaine, par la sage conciliation d’un principe géo-historique (suivre autant que faire ce peut les frontières des anciennes provinces, pays, diocèses et intendances ou généralités) et d’un principe rationnel (taille maximale et minimale et la journée à cheval).

Cette trame doit être la base d’une véritable refondation régionale de la république française puisqu’elle a transmis jusqu’à nous la mémoire territoriale de notre pays.

http://www9.georgetown.edu/faculty/spielmag/docs/france/territoire.htm

Carte remarquable qui vous fera, bien entendu, penser à notre projet de découpage de la France en 15 vraies régions…

Cependant, dans certains cas, le découpage départemental de 1790 a été contraint de s’éloigner du principe géo-historique: soit parce que les frontières héritées de l’Ancien Régime ne coincidaient pas et avaient crée, de fait, des territoires marginaux ou soit parce que pour de mauvaises raisons de rivalités micro-locales ancestrales entre villes, telle ville ne voulait plus être dans le même territoire que telle autre…

Cette remarque peut s’appliquer sur une partie de l’actuelle frontière Sud et Est de la Normandie pieusement conservée dans le Nouveau Régime institutionnel par les députés Normands de la Constituante de 1790 dans l’actuel découpage en cinq départements qui permit, faut-il le rappeler, une première réunification normande par la suppression des territoires des intendances d’une monarchie absolue et administrative d’Ancien Régime qui était à l’origine des appelations de Haute et de Basse Normandie, déjà honnies par les Normands (pour des raisons fiscales…)

En effet, sur les flancs Sud et Est de l’ancienne Normandie, la frontière de l’ancien duché ou gouvernement de Normandie ne correspondait pas aux frontières des diocèses de l’ancienne province apostolique de Normandie dont le primat est (de nouveau depuis 2004) l’archevêque de Rouen et la frontière Sud de l’ancienne intendance et généralité d’Alençon créée en 1636 après la révolte fiscale des Va-Nu-Pieds, correspondait encore moins aux autres frontières normandes:

Pris dans cet écheveau, un très vieux pays presqu’aussi vieux que la Normandie elle-même, le PERCHE, un ancien comté autrefois rattaché au MAINE tout en ayant gardé son propre droit coutumier et qui aurait pu être conservé dans un département spécifique en 1790: hélas pour le Perche, il n’en fut rien… Les Percherons étaient trop divisés entre eux !

Carte de l’ancien duché de Normandie au moment de son annexion à la France en 1204: le Perche n’est pas dans la duchée…

Carte des sept diocèses de l’ancienne province apostolique de Rouen: le diocèse de Séez couvrait déjà la partie Ouest du Perche qui sera placée dans le futur département de l’Orne. A noter aussi qu’une partie du bocage normand (Domfrontais et Houlme) dépendait du diocèse du Mans et que le Vexin français ou le Pays de Bray dans sa totalité dépendaient du diocèse de Rouen.

Carte des trois anciennes intendances et généralités de Normandie:

Caen, Alençon (Basse-Normandie) et Rouen (Haute Normandie)

Le territoire de l’ancienne intendance d’Alençon couvrait la plus grande part du Perche (sauf le Perche Gouët) ainsi que toute la partie Ouest du futur département de l’Eure (Pays d’Ouche)

Carte à comparer avec l’actuelle Normandie contemporaine à cinq départements…

File:1771 Bonne Map of Normandy, France - Geographicus - Normandie-bonne-1771.jpg

Très belle carte du XVIIIe siècle montrant les provinces (gouvernements) de Normandie et du Maine et Perche (au Nord – Est de l’actuel département de la Sarthe)


 

Alors où est donc passé le PERCHE?

Et de quel « PERCHE » parle-t-on ? Grand Perche ? Perche ou Perche Gouët ?

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Perche_%28province%29

Le territoire historique de l’ancien comté du Perche

(Grand Perche et Perche Gouët au Sud):

aujourd’hui écartelé entre …

Quatre régions administratives: Basse et Haute Normandie (Mortagne et Verneuil S/Avre); le Centre (Nogent le Rotrou: capitale historique du Perche) et les Pays de la Loire (Montmirail)

Cinq départements: Orne, Eure, Eure et Loir, Loir et Cher et Sarthe… Ecartelé entre Caen, Alençon, Chartres, Orléans, Le Mans…

Mais unifié dans sa relation de tourisme vert… tourné vers Paris !

La création en 1998 d’un Parc Naturel du Perche a permis de revivifier l’identité percheronne:

l’association des Amis du Perche fondée en 1947 joue un rôle très actif en maintenant une identité culturelle percheronne. Elle fut à l’origine de la création du parc naturel…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Amis_du_Perche

File:Parc naturel régional du Perche.svg

Cependant, à petite échelle, le Perche est devenu ce que la Normandie pourrait, hélas, devenir si elle n’assure pas davantage son unité régionale: une magnifique réserve d’Indiens, un peu secrète, un peu discrète pour de riches amateurs parisiens.

Nogent le Rotrou charmante capitale du Perche qui s’étend au pied du donjon de son château. Précisons que Nogent le Rotrou a refusé en 1790 d’être dans le même département que sa rivale Mortagne au Perche: faute de se mettre d’accord pour créer un département percheron, la seconde choisira l’Orne et donc la Normandie tandis que la première choisira l’Eure et Loir comme pour prolonger tranquillement son déclin. Précisons enfin que Nogent le Rotrou est la ville natale de Laurent Beauvais, l’actuel président de la région Basse-Normandie et qui milite pour la réunification normande…

Alors l’avenir du Perche ? S’il pouvait dépendre que de deux régions au lieu de quatre (la Normandie à l’Ouest et au Nord) et le Val de Loire à l’Est et au Sud) ça facilitera le travail des Percherons:

Le Parc Naturel du Perche pourrait, à terme, couvrir le territoire historique de l’ancien Perche et le Perche renaître comme interface entre la Normandie et le Sud: une relation plus riche que celle qui lie le Perche presqu’exclusivement à la seule région parisienne.

Mais pour qu’il en soit autrement, il faut que l’écartèlement du Perche et des Percherons cesse au plus vite !

 

Que faire en cas d’une crémation ?

Fait de société : La mort

Que faire en cas d’une crémation ?

Par la Direction de l’information légale et administrative

(Premier ministre)

Source : http://vosdroits.service-public.fr

 

 cremate-001.jpg

La crémation est une technique funéraire visant à brûler et réduire en cendres le corps d’un être humain. Elle est réalisée dans un
crématorium.

 

Décision de crémation

Le défunt a indiqué sa volonté

Si le défunt avait exprimé le souhait d’être incinéré, et quelle que soit la manière dont il l’avait indiqué (oralement ou par
écrit), ses proches doivent respecter sa volonté.

 

Le défunt n’a laissé aucune
indication

Si le défunt n’a pas organisé à l’avance ses funérailles, ou s’il n’a laissé aucune indication sur leur organisation, la décision
appartient à ses proches.

 

À noter : en cas de désaccord persistant entre les proches du défunt sur l’organisation de ses funérailles, le tribunal
d’instance du lieu du décès peut être saisi.

 

Délais

Décès en métropole

L’incinération doit avoir lieu 24 heures au moins et 6 jours ouvrables au plus après le décès.

 

Décès dans un territoire d’outre-mer ou à
l’étranger

En cas de décès à l’étranger ou dans un territoire d’outre-mer (avec rapatriement du corps en métropole), la crémation peut avoir
lieu jusqu’à 6 jours après l’entrée du corps en France.

 

Circonstances particulières

Lorsque des circonstances particulières le justifient, le préfet du département du lieu de crémation peut accorder des dérogations à
ces délais.

 

Choix de l’entreprise de pompes funèbres et Liste des organismes
habilités

Les proches peuvent choisir librement un opérateur funéraire.

La liste des entreprises locales de pompes funèbres habilitées est consultable dans lieux suivants :

Mairies,

Établissements de santé,

Salles d’accueil des chambres mortuaires ou funéraires.

 

Documentation générale

L’entreprise doit présenter une documentation générale indiquant les tarifs et les prestations, avec mention de leur caractère
obligatoire ou facultatif.

 

Devis et bon de commande

L’entreprise doit fournir :

Un devis individuel gratuit, détaillé et chiffré, conforme à un modèle officiel,

Et un bon de commande en cas d’acceptation du devis.

 

Démarches à effectuer

Une fois le décès déclaré, plusieurs formalités sont à effectuer jusqu’aux obsèques. L’entreprise de pompes funèbres les prend en
charge, en totalité ou en partie.

 

La crémation est autorisée par le maire du lieu du décès ou du lieu de mise en bière en cas de transport du corps.

L’autorisation est accordée sur présentation des documents suivants :

Expression écrite des dernières volontés du défunt ou demande de la personne chargée de l’organisation des obsèques,

Certificat du médecin ayant constaté le décès.

 

Destination des cendres

Période de garde

Après la crémation, les cendres sont recueillies dans une urne cinéraire munie d’une plaque indiquant l’identité du défunt et le nom
du crématorium.

L’urne peut être gardée au crématorium pendant un an au maximum (ou dans un lieu de culte, après accord de l’association chargée de
l’exercice du culte).

À l’issue de ce délai, si les proches du défunt n’ont pas pris de décision, les cendres sont dispersées dans l’espace de dispersion
du cimetière de la commune du lieu de décès ou, si nécessaire, dans le site cinéraire le plus proche.

 

Cimetière ou site cinéraire

Au sein d’un cimetière ou d’un site cinéraire, les cendres peuvent avoir les destinations suivantes :

Inhumation de l’urne dans une sépulture,

Dépôt de l’urne dans un columbarium,

Scellement de l’urne sur un monument funéraire,

Dispersion des cendres dans l’espace aménagé à cet effet (jardin du souvenir).

Dispersion des cendres en plein nature

Pour disperser les cendres en pleine nature, il faut s’assurer que celles-ci ne se répandront pas, même partiellement, sur la voie
publique ou dans un lieu public (stade, square, jardin public, etc.).

La dispersion est autorisée en pleine mer mais peut être interdite sur les cours d’eau (se renseigner auprès de la mairie de la
commune concernée).

 

Une déclaration à la mairie du lieu de naissance du défunt est nécessaire. Un registre indique l’identité du défunt, la date et le
lieu de dispersion des cendres.

 

Inhumation de l’urne dans une propriété
privée

L’urne contenant les cendres peut être placée dans une sépulture située dans une propriété privée.

Attention : il est interdit de conserver les cendres dans un logement, ainsi que de les disperser dans un jardin
privé.

 

Coût

Le coût est variable selon le lieu et les prestations choisies.

Les frais d’obsèques sont prélevés sur les biens de la succession, sauf si la valeur des biens est insuffisante.

 

Financement des obsèques

Pour financer les frais d’obsèques, vous pouvez peut-être bénéficier d’aides financières, selon la situation du défunt.

Vous pouvez notamment contacter les organismes
suivants
:

La caisse de sécurité sociale pour une personne salariée en activité (droits concernant le capital -décès),

L’administration employeur pour un fonctionnaire en activité (droits concernant le capital -décès),

La mutuelle du défunt, pour une éventuelle participation financière aux frais,

La compagnie d’assurance du défunt, en cas de souscription d’une assurance vie ou d’une assurance frais d’obsèques,

La banque, en cas de souscription d’une assurance décès,

La caisse de retraite.

Toute personne qui a réglé les frais d’obsèques d’un pensionné du régime général peut faire prélever le montant de ces frais sur les
sommes dues par la Cnav, dans la limite de 2 286,74 €.

Si le défunt est sans ressources ou si son corps n’a pas été réclamé, la commune, ou à défaut le préfet, prend en charge son
inhumation.

 

À savoir : les banques ont l’obligation de vous rembourser des sommes que
vous avez avancées pour payer les obsèques, dans la limite de 5 000 €, en prenant sur le compte bancaire du défunt.

 

 

Prochainement dans Eawy News, nous aborderons le dernier volet sur les finances des
obsèques.

 

 

Compte-rendu du 2ème Conseil Municipal de Notre-Dame de Bondeville du mercredi 16 avril 2014.

Compte-rendu du 2ème Conseil Municipal de Notre-Dame de Bondeville du mercredi 16 avril 2014.

Bonsoir à tous,

 

Comme je l’avais promis, voici le compte-rendu du second Conseil Municipal de Notre-Dame de Bondeville. Chaque point de l’ordre du jour a été évoqué (voir l’ordre du jour du Conseil). J’évoquerai les points importants qui me paraissent essentiels de faire ressortir et d’informer les citoyens bondevillais.

 

Messieurs MERLE et DURIEUX respectivement Maire et deuxième adjoint au Maire en charge des finances et des affaires scolaires ont présenté le débat d’orientation budgétaire. À noter que la dette par habitant diminue par rapport aux années précédentes. En effet en 2012, la dette par habitant était de 554,48 euros et en 2013, 495,16 euros (au Compte Administratif 2013 : 457,95 euros). C’est donc une politique de diminution de l’endettement qui est maintenue surtout avec une non-augmentation des impôts communaux depuis 2009 ! D’ailleurs lors du prochain Conseil Municipal de jeudi 26 avril 2014, nous serons amené à voter une non-augmentation des impôts communaux. Je voterai donc pour les mêmes taux que les années précédentes. Le pouvoir d’achat sera donc conservé pour les bondevillais. Nous investirons toujours pour l’amélioration quotidienne et mettrons en place lors des six prochaines années nos projets présentés lors de la dernière campagne.

 

Monsieur Jean-Yves MERLE a précisé que le Comité syndical intercommunal de la piscine de Notre-Dame de Bondeville/Le Houlme a décidé de lancer les opérations de travaux de mise en conformité des installations en vue d’améliorer les performances énergétiques du bâtiment de la piscine et de la rénover. Rénover notre piscine est une nécessité pour le bien de ses usagers.

 

Il est clair qu’une seule piscine au sein de la Vallée du Cailly qui aurait pour lieu Notre-Dame de Bondeville comme centre aurait certainement plus de cohérence que de maintenir trois piscines avec une ancienneté certaine. Ces trois piscines sont celles de Déville-Lès-Rouen, Notre-Dame de Bondeville et Malaunay. Il s’agirait d’une piscine communautaire (CREA voir Métropole prochainement). Les communes de cette Vallée feraient sans doute de belles économies budgétaires donc de nos impôts.

 

Autre point important évoqué : la baisse des indemnités du Maire et des adjoints au Maire à Notre-Dame de Bondeville ! Les indemnités n’ont pas été fixé au maximum prévu par le Code Général des Collectivités Territoriales contrairement aux anciennes municipalités bondevillaises. Pour le Maire, il y a abandon de la majoration pour les communes chefs-lieux de canton soit la majoration de 15% des 55% de l’indice 1015 pour les communes chefs-lieux de canton. Pour les adjoints au Maire, la majoration n’est que 5% des 22% de l’indice 1015 contre 15% prévu par le taux maximal. Une majorité du Conseil Municipal a voté favorablement ces abaissements d’indemnités contre 3 abstentions de l’opposition PS/EELV. C’est là qu’on voit que si cette opposition avait été aux responsabilités, elle aurait voté les indemnités au maximum. 

 

Concernant les commissions, il y en aura 8 dont 3 où je serai membre :

– Commission économie emploi ;

– Commission de développement durable ;

– Commission des travaux – urbanisme.

 

Concernant la Commission d’Appel d’Offres, je suis membre titulaire. Je suis également membre en tant que Commissaire titulaire de la Commission Communale des impôts directs (CCID). 

 

Concernant les organismes extérieurs à la commune, je serai le représentant de la Ville de Notre-Dame de Bondeville auprès de l’Association Relais-Accueil des Gens du Voyage de l’agglomération rouennaise (RAGV).

 

J’espère que ce premier compte-rendu concret du Conseil Municipal de Notre-Dame de Bondeville répondra aux attentes de ceux qui me liront. Je précise que cela me prends un certain temps que j’accorde aux administrés, cela me parait normal. Je tiens à informer les administrés qui m’ont élu sur la liste « Bondeville, ensemble ». 

N’oubliez pas le prochain Conseil Municipal demain à partir de 18h30 en salle du Conseil en mairie. Venez nombreux ! 

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