Eolien Offshore : la Région accélère

C’est officiel, la Haute-Normandie est la 1ère région française pour l’éolien offshore. Pour notre région, c’est l’espoir de voir naître une véritable filière avec des milliers d’emplois non-délocalisables à la clé. Pour que cette première victoire concrétise le plus rapidement possible et s’amplifie, le Président de la Région a d’ores et déjà lancé plusieurs actions […]

Diffusion de « Meurtres à Rouen » le 24 mai sur France 3

Fin novembre 2013, une équipe de tournage a investi l’Abbatiale Saint-Ouen dans le cadre de la série « Meurtres à… »  sur France 3. L’épisode consacré à Rouen est enfin diffusé le samedi 24 mai à 20h45 sur France 3.

A travers « Meurtres à… », France 3 met en lumière une ville de France dans une collection de téléfilms policiers. Après Bruno Solo à Saint Malo, Antoine Duléry au pays basque, Clémentine Célarié à Rocamadour, les téléspectateurs découvriront Rouen à travers l’enquête policière menée par Frédéric Diefenthal et Isabelle Otéro.

L’histoire : Didier Mège, capitaine de police, revient dans sa ville natale de Rouen pour se rapprocher de son père, dont la santé décline. A peine a-t-il le temps de s’installer qu’il est appellé sur une scène de crime : un cadavre a été retrouvé sur le parvis de l’Abbatiale. L’homme est tombé depuis les toits. Accident ? Suicide ? Meurtre ? L’étrange position du corps intrigue Didier : elle lui rappelle quelque chose, mais quoi ? Il découvre peu à peu que ce meurtre est lié à un sombre secret concernant sa propre famille. Son grand-père et ses deux associés gardent sous silence une trahison dont ils se sont rendus coupables au cours de la Seconde Guerre mondiale. Un acte qui hante leurs familles depuis…

VC SAINT-SAENS

Trophée de Seine Maritime Résultats course Colleville 11 mai 2014 C’est sous la pluie que c’est déroulé le trophée de Seine Maritime. Des résultats assez satisfaisant au vue du temps et de la configuration de la journée qui était une […]

Le Centre Social Pernet fête ses 50 ans

Le Centre Social Pernet, 59 rue des canadiens à Bihorel, fête son anniversaire le 17 mai à 14h.

Selon le directeur Sébastien Floret, « Dans les hauts de Rouen, tout le monde connaît le Centre Pernet ». En effet, le Centre gère une halte-garderie et organise des animations pour les familles.

Pour fêter ces cinquante années de convivialité, les habitants des Sapins sont invités à revenir sur l’histoire du Centre à travers une exposition photos et des témoignages d’anciens adhérents. Un défilé de costumes années 60 ou encore un concert de « Percu-Bidons » seront organisés. La fête se clôturera par un flash mob, un gâteau d’anniversaire et un bal.

La nuit des musées 2014

Comme tous les ans, les musées de Rouen vous proposent de nombreuses visites commentées en début de soirée, le 17 mai, à l’occasion de la Nuit Européenne des musées.

Le Musée des Beaux Arts organise la visite « Ténébrisme », de 19h à 21h30. A 19h, 20h et 21h, on peut redécouvrir l’Impressionnisme. Enfin, à 19h et 20h, une troisième visite vous est proposée sur les collections des Femmes artistes. Toutes les visites sont gratuites et vous pourrez bénéficier d’un tarif réduit pour l’exposition Cathédrales.

Le Musée Le Secq des Tournelles vous présentera ses objets insolites à 19h. A la même heure, le Musée de la Céramique vous dévoilera ces chefs d’œuvres.

D’autres musées seront ouverts, comme le Musée Flaubert et le Musée de l’Education dont l’entrée sera gratuite de 19h à 23h30. Desvisites commentées seront également proposées aux visiteurs.

Au Muséum, l’entrée sera gratuite de 18h à minuit. Les visiteurs pourront visiter les collections permanentes, ainsi que l’exposition temporaire « Zoos humains, l’invention du sauvage ».  La compagnie SAKADE tiendra un stand maquillage de 18h à 22h et un atelier « Origami » attendra les 5 – 12 ans de 18h à 21h. Enfin, une chasse au trésor et une présentation de la naturalisation de l’ourse à collier, don du zoo de Pessac au Muséum de Rouen par Sandra Leboucher, restaurateur naturalia, ponctueront la soirée.

Pour consulter le programme complet, rendez vous sur le site de la Nuit Européenne des Musées : www.nuitdesmusees.culture.fr

Randonnée nocturne gratuite

Randonnée nocturne guidée et animée à Caudebec en Caux Muséeo, futur musée de la marine de Seine propose le samedi 17 Mai une randonnée nocturne. Organisée avec l’Office de Tourisme de Caudebec en Caux, la randonnée est d’une distance de 4km avec un rdv au départ à 21h. De multiples animations sont prévues au cours … Lire la suite

De Jumièges à Haïti : la saga tragique des Vastey

Après trois années de recherches, « Le baron de Vastey » est enfin disponible aux éditions BoD. Bâti à partir d’une correspondance familiale retrouvée par miracle, le livre retrace l’épopée d’un petit paysan de Jumièges, Jean-Valentin Vastey, parti tenter fortune à Saint-Domingue. Il nous brosse par le menu la vie quotidienne d’un colon ordinaire, ses rapports avec sa famille restée en Normandie, l’émergence de la première révolution noire. Mais le plus surprenant, c’est que son fils épousera la c…

GRANDE SYNTHE-RCUSF

Rugby : RCUSF – Grande Synthe : 6 – 42 Trop haut ! A Etaples, dimanche 11 mai 2014, Grande Synthe bat Forges-les-Eaux 42-6 (13-6). Temps ensoleillé. Vent fort. Terrain souple. Arbitrage de M. Staes (IDF). Points : 2 pénalités (Marin) pour Forges. […]

Rouen : il reconnait l’acquisition de 6 kg de résine de cannabis et en avoir revendu la moitié depuis janvier 2011

SEINE-MARITIME. Un banal contrôle sur la voie publique a amené les policiers à s’intéresser de plus près aux occupants d’une voiture, dans la nuit du 9 mai un peu avant 1 heure du matin. Un équipage de la brigade anti-criminalité (Bac) remarque une voiture en stationnement rue Nicephore Niepce, sur les Hauts-de-Rouen, avec deux hommes à bord.

Le passager ne semble pas tranquille à la vue des policiers en civil qui s’approchent. Il tente alors de dissimuler un objet : il s’agit en fait de 80 grammes de résine de cannabis. Il est interpellé ainsi que le conducteur du véhicule. Tous deux sont âgés de 23 ans et résident rue Nicephore Niepce, dans la zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Placés en garde à vue, une perquisition est opérée à leur domicile respectif par les policiers de la brigade des stupéfiants avec le concours du chien anti-drogue de la brigade canine. Chez l’un (le passager) les enquêteurs découvrent 20 grammes de résine de cannabis, chez autre (le conducteur) aucune trace de stupéfiants.

Au cours de son audition, le passager reconnait s’est procuré près de 6 kg de résine depuis janvier 2011 et en avoir revendu 3 kg. Le conducteur a déclaré qu’il était seulement un consommateur occasionnel. Il a donc fait un rappel à la loi. Quant à l’autre, il s’est vu notifier une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) pour le 1er juillet prochain.

Prochains spectacles des Lunatiques

BORDERLINE RADIO et DANS LES COULISSES DES FEMMES SAVANTES

La Compagnie des Lunatiques (située à Mesnil Esnard près de Rouen) présente deux spectacles au P’tit Ouest, une salle de spectacle sur Rouen : 

  • Bordeline Radio le vendredi 23 Mai à 20h30 :  spectacle tout public de 1h30. Quelque part dans les studios de RADIO FREEDOM Une heure du matin… Journalistes chroniqueurs peaufinent leurs émissions. Soudain le couperet tombe. Radios et chaînes de télévision sont condamnées au silence, au SILENCE… C’est sans compter sur l’énergie et la folie spontanée d’une bande d’irréductibles, prêts à tout, y compris à inventer l’actualité. Et si tout ceci n’était pas qu’une fiction ?… Adaptation, écriture et mise en scène : Dominique Flau-Chambrier
  • DANS LES COULISSES DES FEMMES SAVANTES le vendredi 6 Juin à 20h30 : spectacle tout public de 1h30.La grande maison donne ce soir dans le Royal Théâtre d’Amsterdam la 150ème des Femmes Savantes… Dans les coulisses, petites mains, arpètes et régisseurs règlent les derniers problèmes techniques. Sauf que rien ne se passe comme prévu. La représentation est annulée. C’est alors que surgit une improbable idée dans la tête de nos artistes de l’ombre : jouer quand même le texte du Grand Molière, quitte à tailler dans le vif, brûler les étapes et s’en remettre parfois à Google…
    Adaptation, écriture et mise en scène : Dominique Flau-Chambrier 

Yes or notes : le festival prend bonne note

Cinquante groupes, quatre scènes et des styles musicaux variés. C’est le festival de musiques actuelles Yes or Notes. Rendez-vous les 16, 17 et 18 mai. Tout est gratuit. Le festival de musiques actuelles Yes or Notes se prépare à déballer enceintes et amplis dans les salles du centre socioculturel Georges-Déziré. Dixième du nom, l’événement, totalement gratuit et mitonné par la municipalité et le conservatoire, animera la ville durant trois jours, vendredi 16, samedi 17 et dimanche 18 mai. Avec, comme chaque année, une philosophie clairement affirmée: permettre aux musiciens amateurs et aux élèves du conservatoire de se produire sur scène. « En bénéficiant de conditions professionnelles, avec ingénieur du son et lumières de qualité », tient à ajouter celui qui a chapeauté l’organisation du festival, Luc Gosselin, par ailleurs responsable des ateliers jazz et musiques actuelles au conservatoire. Le niveau s’annonce relevé puisque, outre les groupes débutants, des élèves semi-pro joueront également.
Rock, jazz, hip-hop, pop-rock, musique électronique, reggae… « Le programme sera extrêmement varié. Les gens pourront facilement passer d’un groupe à l’autre, d’un style à l’autre », promet Luc Gosselin. Au total, cinquante formations, venant de la ville, de l’agglomération, de la région toute entière et même de l’étranger, se relaieront toutes les heures sur les quatre scènes du festival (trois en intérieur et une en extérieur en fonction de la météo).
À côté des musiciens amateurs, plusieurs têtes d’affiche sont programmées, notamment le combo reggae normand King Riddim vendredi à 22h. Samedi, à partir de 21h, place cette fois à deux groupes anglais et allemands, issus des villes jumelées avec Saint-Étienne-du-Rouvray, à savoir The Cuddly Toys (Gateshead, Angleterre) et Funktomas and Friends (Nordenham, Allemagne). « Nous voulions inviter ces deux groupes, qui sont déjà venus, à l’occasion des dix ans de Yes or Notes. Comme une rétrospective des grands moments du festival », annonce Luc Gosselin, précisant par ailleurs que le festival accordera aussi une grande part à la danse, avec des ateliers ouverts aux enfants et à leurs parents (samedi et dimanche matin) ainsi que des représentations (samedi à 21h par les compagnies Impact et Récré-Création).
• Vendredi 16 à partir de 19h, samedi 17 et dimanche 18 toute la journée. Buvette, restauration vendredi et samedi soir. Renseignements au 02.35.02.76.89.
• Les bons musiciens ne sortent pas tous du conservatoire. Pour en juger, rendez-vous sur la scène ouverte Jeunes talents proposée vendredi 16 mai à partir de 19h et jusqu’à 22h dans la salle Raymond-Devos du centre socioculturel Georges-Déziré, en première partie de King Riddim. Une initiative du Périph’, structure jeunesse stéphanaise, qui a sélectionné six groupes parmi douze. Un bus sera affrété à 18h30 au départ du Périph’, avenue de Felling (retour inclus). Il faut s’inscrire pour bénéficier du transport, gratuit, au 02.32.95.17.45.

Refusons l’Europe de l’austérité et de la finance !

Les communistes de Montivilliers organisaient samedi dernier un banquet républicain. Un moment convivial et fraternel qui réunissait non seulement les communistes mais aussi nos camarades de lutte.  L’occasion également de parler des élections européennes à venir. Nathalie Nail, invitée à s’exprimer, a rappelé la volonté des communistes de lutter contre cette Europe qui impose l’austérité, qui bafoue la démocratie et donne le pouvoir aux marchés. Le 25 mai prochain, le seul bulletin pour faire entendre cette voix des peuples sera celui du Front de gauche et de sa tête de…

Cette publication est issue du site L’opposition municipale au Havre avec Nathalie Nail.
Voir la publication originale : Refusons l’Europe de l’austérité et de la finance !

DLXVIII.

Je passais par la rue des Béguines. Ça m’arrive. Pas souvent, mais de temps à autre. Ce jour, j’ai un prétexte : revoir les vestiges de l’ancienne église Saint-Vigor. A voir je crois, au fin fond d’un parking privé. Pas grand-chose, une arcade, un muret. Pas vu, pas trouvé. Disparu ? C’est possible. Et puis après tout, passons. Une ruine, une autre. On n’en sort pas. Redescendant la rue, j’aperçois sur un rebord de fenêtre (volets fermés) un livre de poche. Un vrai, marque d’origine et déposée.

Il s’agit du Bonheur fragile d’Alfred Kern. Le volume n’est pas trop défraîchi. Comme on dit : il se tient. Sur la première page le nom d’un ex-propriétaire : J. Josse ou Jasse. Écriture pas très nette. Le e final semble pouvoir être aussi un a. Quelqu’un qui ne fermait pas ses lettres. Ce qui est plus claire, c’est qu’au-dessous, d’une écriture plus ferme, quelqu’un (un lecteur) a écrit : pas mal. Jugement mesuré. On aurait mauvaise grâce à en dire plus (ou moins). J’aime ces rencontres en forme de signes énigmatiques. A défaut de ruines d’église et de béguinage disparu, j’emporte le livre. Vais-je le lire ? Lit-on encore Alfred Kern ? Même « pas mal » ?

La consultation d’un vieux dictionnaire Hachette consacré à la Littérature Française Contemporaine, m’apprend que Le Bonheur fragile reçut le prix Renaudot en 1960. D’où cette parution de 1964 dans une collection si populaire autrefois. Et qui semble de plus l’être. Quel destin que celui des livres à présent ! On ne les lit plus, ne les vend plus, on les jette. Soixante est loin, la littérature aussi. Voilà l’état de notre monde, voilà la rançon de la surproduction éditoriale. Un livre par jour, la fosse commune. Cette citation d’un écrivain beaucoup cité (mais moins lu) se vérifie sans retenue.

Il n’empêche : écrire c’est vivre. Lire aussi. Je ne suis pas revenu d’Isdriza. Ainsi commence ce roman d’Alfred Kern qu’on ne lit plus et qu’on offre au passant archéologue. Prenons le comme une façon élégante de dire qu’on ne les mets à la poubelle. Même pas au recyclage. Mais recycle-t-on un prix Renaudot ? Et revient-on jamais d’Isdriza ? Pas sûr. Nous le savons : le monde va à sa perte. Le poubellier d’autrefois ramenait chez lui un pyjama neuf taille 46, un moulin à café en état de marche, une Jeanne d’Arc en bronze où manquaient l’épée et l’étendard. A présent, il ramène des livres. Un peu plus chaque jour. Tu parles, Charles !

Tous les métiers se perdent. Surtout les meilleurs. D’où nos contemporains ripeurs ou, mieux, agents de propreté urbaine, désormais lecteurs assidus de classiques défraîchis. Il leur faut de la constance. Observer ainsi, jour après jour, ramassage après ramassage, le renoncement à ce que nous avions de plus valeureux. Ce sur quoi nous fondions, tant qu’à faire, notre suprématie. J’imagine, qu’en rentrant de tournée, certains pleurent. Car enfin, vous verrez : aujourd’hui Alfred Kern, demain Stéphane Hessel. Et ne me dites pas que vous n’étiez pas prévenu !

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