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Faites le compte de ce qu’il reste à faire

Faites le compte de ce qui vous a pénalisé

Il n’y a pas photo!

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Les CHARITONS: une vieille tradition normande toujours vivante…

Au coeur de la Normandie, du Pays d’Auge au Lieuvin, sur le territoire de l’ancien diocèse de Lisieux, entre le Calvados et l’Eure, une vieille tradition normande se perpétue: celle des Charitons qui accompagnent encore aujourd’hui le deuil des familles après un décès…


 

http://haute-normandie.france3.fr/2014/05/22/les-charitons-une-confrerie-de-charite-s-est-reunie-dans-l-eure-482847.html

Les charitons : une confrérie de charité s’est réunie dans l’Eure

 

A Heudreville-sur-Eure, la commune accueillait mercredi (21 mai) le 60e rassemblement des charitons. Ces frères et sœurs de charité, laïcs, viennent en aide depuis le Moyen-âge aux familles dans le deuil

  • Par Sophie Tallois
  • Publié le 22/05/2014 | 17:28, mis à jour le 22/05/2014 | 17:28
© France 3 Haute-Normandie
© France 3 Haute-Normandie

Les confréries sont essentiellement concentrées dans la partie du Calvados appartenant à l’ancien diocèse de Lisieux (environ 500 frères) et dans le département de l’Eure (123 confréries actives).
Sur 1200 frères et soeur de charité du département, 450 étaient présents mercredi dans l’Eure.
Les célébrations et processions, se font rituellement en habits colorés, et des diplômes sont remis lors de ces journées de partage.

VIDEO : le reportage de France 3 Haute-Normandie de Magali Nicolin et Eric Lombaert avec les interviews de :

  • Monseigneur Christian Nourrichard, évêque d’Evreux
  • Michel de Vaumas, grand Maître des confréries de Haute-Normandie

 


 

Commentaire de Florestan:

Espérons que les confréries de Charitons normands n’auront pas en cette année 2014 à assurer le service funèbre de la Normandie en tant que telle !

1944: reconnaissance officielle des VICTIMES CIVILES NORMANDES… ENFIN !

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Le 6 juin 2014 à 9h00 François HOLLANDE, président de la République Française présidera sur l’esplanade du Mémorial de Caen une cérémonie d’hommage aux quelques 20000 victimes civiles normandes de l’été 1944: une stèle sera dévoilée à cette occasion.

Enfin ! Il serait temps ! On pourrait évoquer l’inutile bombardement du Havre en septembre 1944 ou encore les bombardements dès le mois d’avril 1944 sur Rouen.

La Normandie plus riche province française en patrimoine architectural et artistique après Paris a été littéralement massacrée pour nous épargner les souffrances d’une longue bataille de France ou pour épargner à Paris le sort qui fut réservé à Varsovie.

La Normandie et ses populations a subi un « urbicide » (la formule est du maire de Sarajevo ville qui a subi le siège des Serbes pendant la guerre de Yougoslavie dans les années 1990).

Un « urbicide » comme aujourd’hui en Syrie, relève du crime de guerre: la juste fin ne s’embarrasse pas des moyens et on sait que le bilan strictement militaire en terme de stratégie des tapis de bombes sur les villes normandes est plutôt mitigé.

Des historiens notamment anglais dénoncent aujourd’hui l’erreur, pour ne pas dire plus, du bombardement du Havre.

Oui, en effet, il serait temps de rendre hommage à l’héroïsme des populations normandes qui firent, malgré tout, un bon accueil à ceux qui leur envoyèrent des bombes sur le coin de la gueule pour les libérer: pensons à cette remarque de la normande Annie Girardot: « le Débarquement ? Vous me demandez si j’ai vu le Débarquement ? Mais je me le suis pris sur le coin de la gueule ! »

A la tristesse et à l’émotion de commémorer une tragédie collective universelle et individuelle (nous avons tous nos histoires familiales marquées par l’Histoire avec une grande hache comme disait Pérec) je crains d’avoir à ajouter la colère:

Alors que cette reconnaissance nationale et internationale de la Normandie sera faite en juin prochain sur les plages du Débarquement, le même François Hollande s’apprête à diluer la Normandie dans une future région euro-machin Nord qui irait du Mont St Michel à Lille et à la frontière belge dans le cadre de la prochaine réforme territoriale:

Après la commémoration des victimes civiles normandes de 1944 la commémoration de la mort de l’idée de région normande en 2014?


 

http://basse-normandie.france3.fr/2014/05/24/debarquement-le-prix-de-la-liberte-paye-par-la-population-civile-en-normandie-482567.html

Débarquement : le prix de la liberté payé par la population normande

Le 6 juin, au Mémorial de Caen, le président de la République entamera la journée de commémoration du D-Day par une cérémonie nationale d’hommage aux victimes civiles du débarquement et de la bataille de Normandie.
Une question reste posée : les civils ont-ils été les grands oubliés de l’histoire ?

  • Par Erick Haas
  • Publié le 24/05/2014 | 07:35, mis à jour le 24/05/2014 | 16:24
Saint-Lo (Manche) détruite à plus de 90% lors des bombardements alliés de 1944 © Conseil Régional de Basse-Normandie / National Archives USA
© Conseil Régional de Basse-Normandie / National Archives USA Saint-Lo (Manche) détruite à plus de 90% lors des bombardements alliés de 1944

Le déroulement de la cérémonie d’hommage national 

Vendredi 6 juin, de 9h à 10h, François Hollande rendra hommage aux fusillés de la prison de Caen, à la Résistance et aux victimes civiles de la bataille de Normandie, lors d’une cérémonie nationale française devant la façade du Mémorial de Caen.
Après le temps de recueillement et l’inauguration d’un lieu de mémoire dédié à la souffrance et au sacrifice de la population normande, le Président de la République prononcera un discours.

En 2012, pour sa première participation aux cérémonies du débarquement, le président de la république avait annoncé qu’il souhaitait associer plus étroitement les populations normandes aux commémorations.

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Plus de 20 000 victimes civiles en Normandie

Durant 3 mois, le débarquement puis la bataille de Normandie ont coûté la vie à près de 98 000 soldats alliés et allemands. Un chiffre effarant et sur lequel les commémorations successives se sont attardées, mais qui ne doit pas masquer le prix payé par les populations civiles, victimes « collatérales » d’un conflit qui alors, a embrasé la planète entière.

Le 6 juin, 3 000 civils ont péri soit un nombre équivalent à celui des soldats alliés qui ont perdu la vie lors du « jour le plus long ». Des normands principalement victimes des bombardements préparatoires aux opérations aéroportées et navales ; des bombardements qui, pour certains d’entre eux, ne constituaient ni plus ni moins que des actions de diversion pour masquer les lieux précis de l’invasion jusqu’à l’ultime instant. Mais pour ceux qui ont eu à les subir, la question restera à tout jamais posée de savoir s’ils étaient réellement nécessaires.

Ensuite, durant les 3 mois et demi qu’a duré la bataille de Normandie, les populations civiles ont continué à supporter les effets des multiples bombardements des points stratégiques définis par les alliés, mais pas seulement. Au sol, les combats d’artillerie contre les divisions de panzers allemands montées au front ainsi que les mitraillages aériens des convois de réfugiés fuyant les zones de combat, ont occasionnés des milliers de victimes, en Basse comme en Haute Normandie. Enfin, le prix payé par les 650 résistants et les otages bas-normands fusillés en représailles aux multiples opérations de sabotage perpétrées avant et après le débarquement, doit être inclus dans ce bilan tout comme, après la fin des hostilités, ces hommes et femmes victimes des mines et autres engins explosifs qui n’avaient pas encore été neutralisées.

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Des villes soufflées sur l’échiquier de l’histoire

Caen, Saint-Lô, Avranches, Falaise, Coutance et tant d’autres villes et villages normands ont été parfois détruits à plus de 90%. L’importance des dégâts occasionnés sur des sites civils a jusqu’à peu encore été uniquement justifiée par l’imprécision des bombardements à haute altitude, une technique nouvelle que les aviateurs alliés ne maîtrisaient pas encore en 1944.

1944 - Caen après un bombardement
1944 – Caen après un bombardement

Certes les gares, les triages, les concentrations de troupes allemandes visés se situaient dans ou à proximité des villes. Leur destruction était nécessaire, mais obéissait aussi à une autre logique moins avouable : écraser l’ennemi sous un tapis de bombe

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pour permettre une avancée rapide des forces terrestres …et ce, quelles qu’en soient les effets sur les populations civiles vivant à proximité.
Les alliés étaient conscients des ‘ »autres » conséquences de leurs bombardements; ils les précédaient généralement par des lâchers de tracts incitant la population à quitter les lieux… Ce que celle-ci ne faisait d’ailleurs pas toujours, par crainte des pillards, entre autres …

Autre cas de figure : la bataille dite de « la poche de Falaise » , opération militaire stratégique pour les alliés puisqu’il s’agissait pour eux de couper toute possibilité de retraite aux forces allemandes encore en état de combattre. Les bombardements des colonnes allemandes puis les combats d’artillerie et de chars ont été particulièrement intenses. Pour les populations civiles et notamment pour les milliers de réfugiés qui se trouvaient alors à Falaise et dans les environs, la ville est également devenue un piège mortel.

Aspects des rues dans la ville de Falaise - Août 1944 © CR Basse – Normandie
© CR Basse – Normandie Aspects des rues dans la ville de Falaise – Août 1944

70 ans après, le temps a fait son oeuvre. L’Histoire, celle que l’on écrit avec un grand H, est à présent prête à accepter une lecture moins flatteuse que celle qui a prévalue des années durant. Pour être cultivé, le devoir de mémoire doit pouvoir se baser sur la vérité des faits, même s’ils n’ont pas toujours été à la hauteur de l’événement.

 


 

A lire aussi:

http://www.ouest-france.fr/70e-d-day-le-congres-us-soutient-lappel-au-classement-des-plages-2561932

70e D-Day. Le Congrès US soutient l’appel au classement des plages

États-Unis – 22 Mai
 
  • Le Congrès américain s'engage en faveur du classement des plages de Normandie au patrimoine mondial de l'humanité. Le Congrès américain s’engage en faveur du classement des plages de Normandie au patrimoine mondial de l’humanité. | Photo : Archives Reuters.

Le Congrès a adopté une résolution honorant l’héroïsme des soldats lors du Débarquement et soutenant le classement des plages de Normandie au patrimoine mondial de l’humanité.

Le Sénat mercredi puis la Chambre des représentants jeudi ont approuvé une résolution reconnaissant « le travail de la France et des habitants de Normandie pour préserver, pour les prochaines générations, le patrimoine mondial exceptionnel que représentent les plages de Normandie et les matériels coulés du débarquement, en les inscrivant sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco ».

La France a voté un texte similaire

Le Congrès exprime « sa gratitude et sa reconnaissance aux membres des forces armées américaines ayant participé aux opérations du Jour J » et « remercie les jeunes de Normandie et des Etats-Unis pour leur implication » dans les célébrations du 70e anniversaire du Débarquement.

Un appel similaire à celui voté en France par l’Assemblée nationale. Le texte français rendait hommage « aux membres des forces armées alliées, notamment américaines, et aux forces françaises ».


Commentaire de Florestan:

Les deux chambres du Congrès américain vient de voter à l’unanimité un voeu demandant le classement des plages normandes du DDay sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO… La démarche est forte elle vient après celle des députés de l’Assemblée Nationale.

C’est une magnifique reconnaissance internationale pour la Normandie.

Sauf qu’il faudra convaincre la FNSEA du Calvados de mettre moins d’engrais dans les champs pour éviter les algues vertes sur lesdites plages et demander aussi aux industriels de l’éolien de mettre une soixantaine d’éoliennes marines un peu plus au large desdites plages: l’unanimité de tout un Congrès américain pourra-t-elle impressionner ces superpuissances? L’UNESCO commence en avoir assez d’être prise, notamment en France, pour une simple agence de marketing territorial qui ne prêterait à aucune conséquence…

 

Déjeuner solaire samedi 21 juin 2014

Le relais local 76 de Bolivia Inti Sud Soleil organise un déjeuner solaire
le samedi 21 juin 2014 à partir de 10h au 98 rue Benjamin Normand à Sotteville-lès-Rouen (proche de la place Voltaire).

Pour découvrir la cuisson solaire, saine et écologique, nous cuisinerons
ensemble au cuiseur solaire, au cuiseur à bois économe et à la marmitte
norvégienne !

Au programme, on popote et papote ensemble, puis on déguste ! La papote sera
l’occasion de parler des différents outils de cuisson, de l’association et de ses actions. Continue reading

Deux piétons grièvement blessés cette nuit en traversant la chaussée dans l’agglomération de Rouen

SEINE-MARITIME. Une jeune femme de 23 ans et un homme de 26 ans ont été blessés grièvement alors qu’ils traversaient la chaussée, dans la nuit de vendredi à ce samedi, dans l’agglomération rouennaise. Le premier accident s’est produit rue Grand Pont, sur la rive droite de Rouen, un peu avant avant 2 heures du matin.

Une jeune femme traversait la chaussée lorsqu’elle a été percutée par un véhicule. Lorsque les secours sont arrivés, la victime était inconsciente. Elle a reçu sur place les premieres soins d’urgence d’abord par les sapeurs-pompiers puis par le médecin du SMUR. Elle a été transportée aux urgences du CHU de Rouen, dans un état grave.

Le conducteur du véhicule, qui a fait l’objet d’un dépistage d’alcoolémie et de stupéfiants, a été placé en garde à vue.

Dans une zone non éclairée

Un peu plus tard, vers 3 h 15, route de Paris (RN15) à Amfreville-la-Mivoie, c’est encore un piéton qui a été renversé par une voiture en traversant la chaussée. La victime, âgée de 26 ans, insconciente à l’arrivée des sapeurs-pompiers, a été hospitalisée sous assistance médicale du SMUR au CHU de Rouen. L’accident s’est produit dans une zone non éclairée.

L’automobiliste a été placé en garde à vue à l’hôtel de police.

Dans les deux cas, c’est la brigade des accidents et délits routiers (BADR) qui a été chargée de déterminer les circonstances de ces accidents et la responsabilité de chacun des mis en cause.

Optimisme : le dossier du jour dans Paris-Normandie


Optimisme : le dossier du jour dans Paris-Normandie

Les Français seraient actuellement les travailleurs les plus pessimistes d’Europe. « Comment gagner en optimisme » est le dossier de ce samedi 24 mai 2014 du quotidien régional Paris-Normandie.

Ayant pour ma part quelques sympathies avec la Ligue des Optimistes, je ne saurais trop recommander de se procurer le journal du jour et se plonger dans cette utile réflexion.

J’ai particulièrement apprécié les mini-interviews de six personnes de notre région même si j’ai découvert avec étonnement qu’il n’y a dans l’échantillon interrogé ni femme, ni homme de moins de 42 ans. Par contre, j’y retrouve Gilles Ruby, Coach de Vie demeurant à Val-de-Saâne, un optimiseur professionnel qui tient -entre autres activités- La Maison du Bionheur : une visite s’impose !

Trouverez-vous encore le journal en vente en lisant ce post sur les Blogs Jyvais ? Allons, soyons optimistes !

Le "trop" grand bluff des Rames trop grandes !

http://data.over-blog-kiwi.com/1/03/03/84/20140524/ob_b6989b_quai-1.jpgEn commençant cet article, je ne savais pas trop quel titre lui donner, tant les idées étaient nombreuses .

Le Hoax du gouvernement (le Hoax en informatique étant un mensonge crée de toute pièce).

Royal, Cuvillier, Cambadelis veulent en finir avec la SNCF . (Ministre de l’Ecologie, Ministre des Transport et premier secrétaire du PS)

Tout ce que le monde compte de libéraux et sociaux-liberaux s’étant engoufré dans la brèche d’une communication savemment distillée, pour en finir avec ce qu’ils considèrent comme une anomalie de l’histoire . Une entreprise Nationale, effectuant une mission de service public, avec des salariés ayant un statut (Quelle horreur ! ).

Ces Politicards, ( je m’excuse d’employer cette expression que je n’aime pas, mais c’est la seule qui convient – Pour moi Femme ou Homme Politique ce sont des personnes qui ont une vision d’avenir pour le Peuple et qui agissent avec le Peuple de manière désintéréssée pour défendre leurs idées) ne pensent qu’à leur carrière . A leur reclassement dans la Commission de Bruxelles pour défendre la concurrence libre et non faussée (j’aurais dû dire pour défendre le MEDEF c’était plus court).

C’est une manière populiste d’aborder un problème, dont ils sont pas ailleurs bien informé pour faire monter les enchères .

Je reprends ci-dessous quelques arguments qui me paraissent avoir plus de crédibilité que leur Twitt ou communication à 2 balles .

 

 

Rames « trop » larges.

Comment un coup de com politique

est devenu une affaire d’Etat

 

On commence à avoir une petite idée de la façon dont la « rocambolesque » affaire des rames dites « trop larges » est arrivée dans les colonnes du Canard Enchaîné.

C’est du côté des régions qu’il faut chercher la source d’une information qui était connue de tous les acteurs depuis plusieurs années.

 

Retour sur un vaudeville républicain qui se produit à la veille de l’examen du projet de loi de réforme ferroviaire devant le Parlement. Un projet dans lequel les régions se plaignent de ne pas avoir leur place.

Les régions sont les grandes gagnantes de cette affaire.

La plupart des régions savaient que les nouveaux matériels TER nécessiteraient des travaux d’adaptation des quais. « Nous avons été informés de ce problème depuis plusieurs mois », indique à la Nouvelle République du 22 mai François Bonneau, président de la région Centre, en rappelant que les travaux sur les quais ont déjà été effectués sur les zones concernées.

De son côté, Alain Le Vern, ancien président de la Haute Normandie, désormais directeur général SNCF Régions et Intercités, affirme savoir depuis deux ans qu’il y aurait des aménagements à prévoir. Le 18 février dernier, l’ARF (Association des régions de France) a d’ailleurs demandé dans une lettre à RFF (que s’est procuré Ville, Rail & Transports) d’en donner le montant précis à chaque région. Jacques Rapoport a répondu le 18 mars, évaluant à 50 000 euros en moyenne le coût de chaque intervention.

En période de disette budgétaire, ce n’est jamais une bonne nouvelle. Elle alimente les craintes des régions qui craignent de devoir encore mettre la main à la poche, alors que les relations avec la SNCF sont déjà extrêmement tendues. Parmi les récriminations, elles jugent les factures de leurs TER trop chères et surtout trop opaques.

La montée au créneau des régions faisant mine de découvrir des trains « trop larges » leur a finalement permis d’obtenir la promesse que RFF ne répercuterait pas ce coût dans leurs factures. Jacques Rapoport s’est engagé à ce que les dépenses soient imputées sur le budget d’investissement de RFF qui est de 3 milliards d’euros. « Nous ne demanderons rien en complément aux régions », a-t-il assuré.

 

La réforme ferroviaire en ligne de mire… et la revanche des régions

 

Tous les acteurs de cette histoire « rocambolesque» pour reprendre l’expression de Frédéric Cuvillier, en ont profité pour justifier le prochain projet de réforme ferroviaire qui va profondément chambouler le système. A la veille de l’examen du texte à l’Assemblée nationale à partir du 17 juin, les partisans, à commencer par le secrétaire d’Etat aux Transports qui porte le projet, ont eu beau jeu d’expliquer combien le rapprochement SNCF-RFF permettra de donner plus de cohérence à l’ensemble. Et de contrer ainsi tous ceux qui le critiquent.

Les syndicats de cheminots en revanche, qui ont manifesté le 22 mai contre le projet se sont appuyés sur ce couac pour demander une vraie réunification et le retour à une entreprise totalement intégrée.

Mais là encore, dans le débat qui s’ouvre sur la réforme, ce sont peut-être les régions qui ont le plus à gagner.

Estimant qu’elles sont les laissées pour compte de la réforme, elles vont tenter de faire passer l’idée qu’elles sont des acteurs incontournables du système ferroviaire. « Aujourd’hui, nous finançons les deux tiers du ferroviaire. Il serait normal que nous soyons représentés à proportion dans l’Epic qui va gouverner le système », assure l’un de ses représentants. Or, le projet de loi n’en dit pas un mot.

L’ARF, qui a publié en mars dernier un « manifeste du renouveau ferroviaire » comportant une trentaine de propositions, souhaite les voir intégrées dans la future loi. Elle compte bien profiter de cet emballement médiatique qui a permis de ridiculiser la SNCF pour faire passer ses messages et se rendre incontournable à l’avenir.

 

La SNCF a agi en toute connaissance de cause

 

En commandant en 2009 les nouvelles rames Régiolis à Alstom et les Regio 2N à Bombardier, la SNCF a agi en toute connaissance de cause. « Elle a commandé, pour le compte des régions, des matériels modernes en tenant compte des normes imposées pour la circulation sur le réseau. Ces normes internationales référencées impliquent un gabarit (gabarit n°1 de l ’UIC) c’est-à-dire que le matériel ne doit pas dépasser un certain contour », explique Claude Solard, le directeur général chargé du Matériel à la SNCF.

 

La SNCF commande du matériel sur la base de normes d’interopérabilité conformément à la législation européenne. Le but est à la fois de permettre la circulation des trains en Europe (même si dans la réalité, on en est loin) mais aussi de permettre aux constructeurs de pouvoir vendre des trains standardisés et donc d’élargir leurs marchés.

 

Reste que, comme c’est le cas à chaque fois qu’elle commande des matériels, une adaptation des infrastructures s’imposent. Pourquoi ?

 

D’abord parce que les infrastructures, qui ont plus de 150 ans, ont été construites à une époque où on ne souciait pas de l’accessibilité. D’où une grande diversité de situation : il n’est pas fréquent d’avoir des quais de même hauteur.

De même pour assurer l’accessibilité, il faut avoir une distance faible entre le quai et le train pour pouvoir embarquer. Or, même si les trains s’inscrivent dans le gabarit des quais en théorie, dans la réalité, l’infrastructure « vit », vieillit, bouge, les voies s’usent, des travaux effectués sur les voies peuvent contribuer à de légers mouvements.

 

C’est le cas de 15 % des 8000 quais auscultés avant la mise en service des nouveaux matériels.

Soit 1300 quais sur lesquels il faut intervenir.

 

Non, les trains ne sont pas « trop » larges !

 

Les nouvelles rames TER ont été conçues pour être accessibles comme l’impose la loi. « Pour nous, l’accessibilité est un minimum que nous devons à nos clients. Nous entendons ce concept au sens large : il s’agit de permettre à tous de prendre facilement le train, que ce soient les personnes avec poussettes ou ceux qui ne marchent plus aussi bien que quand ils avaient 20 ans. Dans ce cadre, nous laissons aux constructeurs une marge de liberté pour qu’ils nous proposent des solutions innovantes », rappelle Claude Solard. « Les trains que nous avons choisis offrent plus de surface, ce qui nous permet d’avoir des WC handicapés plus larges ou encore 5 places de front pour les configurations péri-urbaines de nos trains. Tout cela apporte un confort accru aux voyageurs ».

 

Par ailleurs, ces rames plus « larges » vont permettre de transporter 15 % de voyageurs en plus, alors que le trafic régional « a fait un bond de 40 à 50 % dans toutes les régions, y compris en Ile-de-France, au cours des dix dernières années », a rappelé Jacques Rapoport. Et le président de RFF ajoute : « Si nous n’avions pas commandé ces rames plus larges, nous aurions dû acheter 15 % de trains en plus, ce qui aurait nécessité un surcoût de 400 millions d’euros. Finalement, la dépense que nous faisons pour aménager les infrastructures, qui est de 50 millions d’euros, nous permet d’économiser 400 millions ».

 

La situation était connue depuis plusieurs années

 

Au moment où la commande a été faite en 2009, personne n’avait connaissance du nombre de quais à modifier, reconnaît la SNCF. Mais on savait qu’il faudrait intervenir classiquement sur les infrastructures comme cela a été le cas en 2003 pour la mise en service des Z RER, du Francilien en région parisienne ou encore pour les TGV.

 

Les études ont été lancées vers la fin 2010 lorsque le matériel était en cours de fabrication. « Si vous faites stationner un Régiolis sur un quai par exemple : vous ne constaterez aucun problème. Mais si vous le faites rouler à 160 km/h, il faut tenir compte que le train balance un peu. C’est pourquoi un traitement spécifique doit être déterminé pour chaque quai», explique Claude Solard. D’où des études longues à mener.

 

Les travaux d’adaptations ont commencé en 2013. Ils devraient se poursuivre jusqu’en 2016. « La SNCF s’est organisée avec RFF pour que les études et les travaux soient réalisés à temps et soient sans conséquences sur les mises en service commerciales des trains », rappelle Claude Solard.

300 quais ont déjà été aménagés, en priorité ceux qui vont accueillir les premiers trains qui vont être livrés progressivement aux régions.

 

Pourquoi ne pas avoir engagé les travaux plus tôt?

 

Cela aurait retardé les commandes, répond la SNCF : « Quand nous avons lancé nos appels d’offre, nous avons reçu deux ou trois propositions de la part des constructeurs. Nous avons fait notre choix à l’été 2009.

Ensuite, nous avons passé la commande. Nous ne pouvions pas faire les travaux avant, sinon, nous aurions perdu un an à un an et demi. Nous devons paralléliser les tâches. Aurions-nous pu être plus rapides ? Une enquête est en cours pour le déterminer ». Ce qui est sûr, c’est que les relations exécrables à l’époque entre la SNCF et RFF n’ont pas favorisé la communication entre les deux, ni la réactivité des équipes.

 

1300 quais à reprendre, c’est beaucoup

 

Oui, ils représentent 15 % des quais qui accueilleront les nouveaux matériels (12 régions ont commandé 182 Régiolis, 9 régions 159 Regio 2N, certaines ayant commandé les deux types de matériel).

Précisons que les travaux réalisés ne consistent pas à reprendre tout le quai. Ce sont souvent de petites réparations, par exemple la reprise d’une bordure en béton qui se serait un peu affaissée. Les ajustements à réaliser sont de l’ordre de quelques centimètres, voire de quelques millimètres.

 

La communication a été un ratage

 

Un appel à la démission de Guillaume Pepy et Jacques Rapoport entendu entre les mots dans les propos de Jean-Christophe Cambadélis, le Premier secrétaire du Parti socialiste, la même demande clairement formulée quelques heures plus tard par Véronique Rabault, la rapporteure générale au budget de l’Assemblée nationale, un rappel au bon sens de Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie, une commission d’enquête exigée par Frédéric Cuvillier, son secrétaire d’Etat aux Transports (les conclusions doivent être remises lundi),

la colère de présidents de région, à commencer par le président de l’ARF (Association des régions de France), Alain Rousset, ne voulant plus être pris pour un « pigeon »… si on ajoute les multiples tweetts lancés et retwittés sur la Toile qui ont fait se moquer la France entière, l’emballement a été à son comble.

La SNCF et RFF n’ont pas su trouver les mots pour expliquer ce qui aurait dû être une non-affaire. Pis, les responsables ont attendu la fin de l’après-midi du 21 mai pour convoquer au dernier moment les journalistes.

Malgré le choix affiché de laisser monter en première ligne RFF et son président Jacques Rapoport, Guillaume Pepy a été obligé de s’expliquer, reconnaissant, entre les mots, un vrai ratage.

 

Marie-Hélène Poingt

 

Raboter les quais, on le voit régulièrement ailleurs

 

Des problèmes de compatibilité entre les nouveaux trains et les infrastructures ? Rien que pour les questions de gabarit, cette situation s’est déjà produite et ne manquera pas de se reproduire. Pas plus tard que fin avril, les médias soulignaient qu’à Montréal, pour accueillir les nouvelles rames de métro à pneus Azur, il avait fallu limer quelque 200 m de voûte sous laquelle le gabarit étant engagé en cas de crevaison. Sans parler des problèmes d’alimentation ou de la masse plus élevée de ces nouvelles rames…

Nos voisins européens sont également coutumiers du fait : l’arrivée de nouveaux trains régionaux outre-Rhin a tout récemment posé des problèmes de gabarit. Alors qu’outre-Manche, la mise en service, en 1999, de nouvelles automotrices pourtant conformes au gabarit britannique a obligé à rogner une dizaine de quais au sud-est de Londres.

Parfois, tout n’est qu’une question de bonne communication : les modifications à apporter a posteriori aux installations fixes font évidemment plus « désordre » que celles intervenant en amont d’un projet. Par exemple, lors de l’automatisation de la ligne 1 du métro parisien, on savait d’avance que plus de 50 quais devaient être totalement refaits (rehaussement et renforcement des nez) pour accueillir les indispensables portes palières (là aussi, petite surprise : la note finale a été de 38 millions d’euros, contre 22 millions prévus). Par ailleurs, l’arrivée de matériels dont on sait d’avance qu’ils seront hors gabarit entraîne des vérifications préalables, voire des travaux. C’est ainsi qu’en 2001, les rames « larges » Regina, hors gabarit (3,45m de large !), sont entrées en service comme prévu sur certaines lignes régionales du réseau ferré suédois après deux ans de préparation. Et en Belgique, Infrabel a procédé en 2013 à la démolition de la dalle recouvrant le souterrain sous la ville de Verviers afin de la rehausser la voûte de 50 cm en vue de l’arrivée de trains à deux niveaux sur la ligne classique entre Liège et Eupen. Soit près de deux ans de travaux pour deux millions d’euros.

 

Réseau théorique et réseau réel

 

Comment se fait-il qu’un matériel roulant au gabarit UIC 505-1 ne passe pas sur des voies censées être au gabarit elles aussi ? En fait, au gré du temps, les quais et les voies bougent insensiblement. Et quand les voies et les quais sont refaits, pas forcément en même temps, il peut arriver que les cotes s’en trouvent modifiées. De nombreux cas sont connus par expérience et viennent enrichir la liste des points singuliers (comme certains tunnels et autres ouvrages d’art…) où il convient de faire attention au matériel engagé. Mais l’arrivée de nouveaux trains comme le Francilien ou le Régiolis, qui exploitent le gabarit (théorique) dans une plus grande mesure que les matériels plus anciens, peut mettre en évidence des points singuliers inconnus jusqu’à présent.

En fait, hormis les LGV parcourues la rame Iris 320 et autres lignes faisant l’objet d’une attention particulière, il semble bien que des pans entiers du réseau ferré national français réservaient encore des surprises à la fin de la décennie précédente, lors de la définition des spécifications des nouveaux matériels régionaux.

Pourrait-on mieux connaître l’état du réseau ? Oui, si l’on en croit l’exemple britannique, où l’ancien gestionnaire d’infrastructure Railtrack (remplacé depuis par Network Rail) s’était aperçu en 1999, lors de l’arrivée des premiers nouveaux trains depuis la privatisation, que les données sur le réseau ferré britannique étaient très incomplètes, voire devenues fausses au cours du temps ! Aux grands maux, les grands remèdes : dans le cadre du projet NGP (National Gauging Project) l’ensemble du réseau a été mesuré, filmé et passé au rayon laser en cinq ans afin non seulement de garantir l’insertion des véhicules existants, mais aussi pour préparer la circulation de trains plus larges ou plus hauts que le gabarit britannique (plus restrictif que l’UIC 505-1).

 

Le gabarit UIC 505-1

 

On n’a sans doute jamais autant parlé du gabarit UIC 505-1 que ces derniers jours. « UIC » comme Union internationale des Chemins de fer, dont une des missions a longtemps été de définir les normes permettant aux trains de circuler d’un pays à l’autre. Avec le temps, une « norme passe-partout » a été définie pour permettre aux mêmes trains de circuler sur l’ensemble du réseaux européens (sauf réseau britannique, au gabarit plus étroit, dont les trains peuvent en revanche circuler partout sur le Continent !) Cette norme, c’est le gabarit UIC 505-1, auquel se conforment la plupart des matériels roulants européens actuels non-spécifiques à un réseau (plus restreint ou plus généreux) ou à un usage particulier (réseaux industriels ou isolés…)

Théoriquement, les réseaux français et italiens sont au gabarit UIC 505-1, sans plus, les autres réseaux européens continentaux et nordiques étant plus généreux.

 

Patrick Laval

 

 

 

 

Echo du Conseil Municipal

FORMATION DES COMMISSIONS PERMANENTES

Le code général des collectivités territoriales dispose que le conseil municipal peut former des commissions chargées d’étudier les questions soumises au conseil soit par l’administration soit à l’initiative d’un de ses membres.

Dans les communes de 1 000 habitants et plus la composition des différentes commissions y compris les commissions d’appel d’offres doit respecter le principe de la représentation proportionnelle pour permettre l’expression pluraliste des élus au sein de l’assemblée communale.

Le conseil municipal du 18 avril a donc formé les commissions suivantes :

–   Finances, Urbanisme et mobilité, Commerce et attractivité économique, Solidarité et logement, Réussite éducative et Egalité des Droits, Culture, Patrimoine et Sport, Travaux et Cérémonies Patriotiques, Vie Associative et Jeunesse


ET DIVERSES REPRESENTATIONS


Par ailleurs, le conseil municipal a procédé à la désignation des délégués communaux qui seront amenés à siéger dans les différentes écoles de la ville, au collège Mandela, dans les lycées de la commune ou dans diverses associations.

A noter à l’occasion de ces désignations l’absence totale du représentant de l’extrême droite qui n’a souhaité être présent dans aucune commission.

SEINE D’ETE- EDITION 2014

Seine d’Eté est une manifestation qui favorise le lien social et anime la ville pendant la période estivale. En 2013 la seconde édition de cette manifestation a été un grand succès avec plus de 10 000 visiteurs.

Cette année, la manifestation aura lieu au Champ de Foire du lundi 7 au dimanche 14 juillet 2014 et sera clôturé par le feu d’artifice. En complément des moyens financiers, humains et matériels, la ville a fait appel à la CREA et au Département.


ACQUISITION FONCIERE

L’aménageur SHEMA/FONCIM a été désigné pour réaliser la Zone d’Aménagement Concertée Marignan ( ZAC ).

Ce projet permettra à terme d’achever la reconquête des berges de Seine, d’offrir des logements contemporains en répondant  ambitieusement aux préoccupations énergétiques actuelles, de proposer de nouvelles surfaces d’activités, et de créer de nouveaux espaces publics partagés.

Les études de démolition et de dépollution du site sont en cours de finalisation.

Les travaux sont financés par la Région, l’EPF de Normandie, la CREA et la ville d’Elbeuf Sur Seine.

Afin de continuer le projet, la ville va procéder au rachat d’une parcelle appartenant à la Régie d’Electricité d’Elbeuf.

OLIVIER SUCHETET- COMPROMIS DE VENTE


Dans le cadre de la reconversion du site Olivier et Suchetet, l’étude urbaine réalisée en partenariat avec la CREA et l’EPFN prévoyait la réalisation d’un programme immobilier offrant une nouvelle offre locative sociale et des maisons en accession à la propriété.

SERI OUEST a fait connaître son intérêt pour réaliser cette opération avec la CIRMAD et HABITAT 76.

Cette société réalisera 20 pavillons individuels en accession à la propriété, desservis grâce à une voirie traversante.

Afin de lancer la mise en œuvre opérationnelle de ce programme, il convient de céder le foncier à SERI OUEST.




 DE LA CREA A LA METROPOLE

Réélu le lundi 14 avril, le Président de la CREA Frédéric Sanchez dirige un exécutif qui fait une large place à la parité et à la proximité.

Avant la mise en place de la Métropole prévue au 1er janvier 2015, la CREA a mis en place une organisation qui lui permettra d’être plus proche des habitants. Ainsi 5 pôles de proximité sont créés qui géreront par exemple les programmes de travaux de voierie, l’implantation des colonnes à verres, etc…

Le pôle concernant Elbeuf s’appellera  pôle Val de Seine et englobera outre les 10 communes du territoire elbeuvien, les villes de Petit Couronne, Grand Couronne, La Bouille, Moulineaux et  Grand Quevilly soit environ 100 000 habitants.

Djoudé Merabet en qualité de Vice Président pilotera ce pôle de proximité en lien avec les communes concernées.

Elbeuf sera également représenté au sein de l’exécutif par Françoise Guillotin qui aura la charge de l’urbanisme, du plan local d’urbanisme intercommunal, de la politique foncière et de l’urbanisme commercial.

 
 

La poste n’est vraiment plus la poste!

Ce n’est pas la première fois, mais depuis 3 jours, pas l’ombre de mon quotidien dans la boîte à lettres, et pourtant c’est une obligation de la poste .Alors pour le reste du courrier, je ne vous dis pas! Et pourtant il a toute son importance, facture, attente d’une réponse pour un emploi, etc […]

Elections européennes ce dimanche

C’est ce dimanche 25 mai que les électeurs sont appelés aux urnes pour les Européennes. Si un taux d’abstention record est prédit, la campagne bat malgré tout son plein. Et il faut dire que les Brayons auront du choix puisque pas moins de 22 candidats sont en lice dans la circonscription Nord Ouest dont fait […]

Argentin évincé de la Codah ?

Christophe Argentin, Maire délégué de Rouelles, était jusqu’à présent membre de droit de la Codah. Ce ne sera désormais plus le cas, comme s’en fait l’échos la Presse Havraise dans un article paru le 22 mai. Politique. Membre de droit de la Codah depuis la création du conseil communautaire, le maire délégué de Rouelles ne siégera plus En apprenant hier qu’il ne siégerait pas à la Codah devant se tenir le soir même, ni aux suivantes, Christophe Argentin, le maire délégué de Rouelles, est tombé de haut. Une…

Cette publication est issue du site L’opposition municipale au Havre avec Nathalie Nail.
Voir la publication originale : Argentin évincé de la Codah ?

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