Elbeuf : il siphonne 20 litres de carburant dans un réservoir pour faire le plein de sa voiture

SEINE-MARITIME. Il a expliqué aux policiers qu’il avait des problèmes d’argent, alors pour faire le plein de sa voiture l’idée lui est venue de voler 20 litres de gazole dans le réservoir d’un camion. Sauf que un témoin a remarqué le petit manège et a téléphoné aux services de police.

Lorsque l’équipage de police-secours est arrivé rue Marignan à Elbeuf, cette nuit de mercredi 4 juin vers 0h30, il a découvert le suspect qui tentait de se dissimuler dans une Peugeot 106, qui n’était autre que la sienne. Sur le siège avant, un bidon rouge d’une capacité de 20 litres. Il avait prévu de le remplir de carburant en siphonnant le réservoir d’un camion Renault appartenant à la société Derichebourg, stationné à proximité. 

Le voleur présumé, un Elbeuvien de 31 ans, a été placé en garde à vue.

Petit-Quevilly : une jeune femme sourde et muette chute du 1er étage après un différend familial

SEINE-MARITIME. Une jeune femme, sourde et muette, a été admise à l’hôpital Saint-Julien à Petit-Quevilly mardi 3 juin en début d’après-midi, après avoir fait une chute du premier étage de l’appartement familial. La victime, âgée de 20 ans, souffre d’une fracture mais ses jours ne sont pas en danger. 

Entendue sur son lit d’hôpital, elle a expliqué à l’interprête en langue des signes réquisitionné par les policiers qu’elle avait sauté par la fenêtre à la suite d’un différend avec des membres de sa famille, un couple lui aussi sourd et muet, avec lequel elle vit dans un appartement de la rue Auguste Blanqui, à Petit-Quevilly. 

Le couple a indiqué ne pas s’être rendu compte que la jeune femme s’était jetée par la fenêtre. 

Festival Terre d’eau


Festival Terre d'eau

Dans le cadre du Festival Terre d’eau qui s’organise sur tout le territoire de l’estuaire de la Seine, nous avons le plaisir de vous inviter au spectacle » Aqua ça rime » le jeudi 26 juin à 20h30 à la salle du clos normand.

Nous nous installerons autour des tables pour écouter Olivier Gosse et Alexandre Rasse tout en sirotant une boisson ou dégustant une patisserie.

Un bon moment en perspective.

Il est préférable de réserver auprès de Joëlle Gognet au 02 35 27 01 30

Le spectacle:

« Un récital alternant chansons, poèmes et histoires d’eau…
Une rêverie au fil de l’eau dans tous ses états : source, rivière, fleuve, lac, mer, vague, pluie, déluge, glace, gouttes, larmes, eau à la bouche…
Un spectacle suivant le fil « bleu » d’une parole poétique tour à tour parlée et chantée, mais toujours fantaisiste…
Un panaché de chansons du Répertoire (Nougaro, Gainsbourg, Ferré…) entre lesquelles viennent s’infiltrer quelques compositions originales d’Olivier Gosse…
Une large palette de poètes : Apollinaire, Aragon, Breton, Cadou, Carco, Cocteau, Couté, Lorca, Noël, Norge, Prévert, Queneau, Roubaud, Soupault…
Tantôt oniriques et mélancoliques, tantôt humoristiques et absurdes, textes et chansons se mêlent pour apporter de l’eau au moulin à paroles…
Un concert convivial de proximité, avec en prime une chorale improvisée…
Un spectacle où le public récolte également des « bons points » : comme dans les habituelles BIP, les textes (imprimés sur feuillets orange) sont distribués au fur et à mesure aux spectateurs… »

Oissel : après une dispute avec sa femme, il veut brûler avec sa maison

Oissel : après une dispute avec sa femme, il veut brûler avec sa maison
SEINE-MARITIME. Un sexagénaire a tenté d’incendier sa maison après une dispute avec son épouse. Il a aspergé d’essence la salle à manger et y a mis le feu. Les faits sont survenus mardi 3 juin, en début de soirée, 26, rue d’Anjou à Oissel. 

Ce sont des enfants qui ont alerté une patrouille de policiers qui se trouvait rue de la Fraternité. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, au bout de la rue, les fonctionnaires du groupe de sécurité de proximité (GSP) ont constaté qu’une épaisse fumée noire s’échapper d’une maison mitoyenne. Dans la cour, ils remarquaient la présence d’un couple et d’un homme qui tentait d’éteindre le feu avec un tuyau d’arrosage. 

Il voulait brûler avec la maison
L’intervention des sapeurs-pompiers a permis de limiter les dégâts au rez-de-chaussée de la demeure qui a été entièrement dévastée par les flammes. La maison mitoyenne n’a pas été endommagée. Les pompiers ont simplement dû briser une vitre pour faire une reconnaissance dans les combles.
 
Questionné sur l’origine de l’incendie, le propriétaire de la demeure, un retraité de 64 ans, a expliqué aux policiers que c’est lui qui a mis le feu après avoir déversé de l’essance dans la salle à manger. Il voulait se venger et en finir après une violente dispute avec sa femme, âgée de 60 ans. Il a déclaré qu’il avait envisagé, dans un premier temps, de rester dans la maison et de brûler avec elle. 
 
Légèrement intoixiqué par la fumée, l’homme a été transporté au CHU de Rouen. Il sera entendu par les enquêteurs dès que son état de santé le permettra.
 
En attendant, la maison est inhabitable et une mesure de relogement va devoir être prise.

GERVILLE RAID-BROUETTE


GERVILLE RAID-BROUETTE

Il ne reste plus que quelques jours pour s’inscrire au Gerville Raid-Brouette du 15 juin (Rdv 10h au Clos Normand) et venir passer un bon moment de rigolade dans les rues du village où des épreuves toutes plus loufoques les unes que les autres vous attendent au guidon de votre brouette décorée avec soin !

Pour participer, c’est simple ! Il suffit de remettre avant le 7 juin à la mairie un coupon avec vos nom et prénom et le nombre de personnes composant l’équipe.

Une participation de 5 € par équipe est demandée.

Le midi, nous pourrons pique-niquer ensemble.

Elbeuf : scène insolite d’un vendeur d’héroïne à vélo

SEINE-MARITIME. Scène insolite lundi 2 juin en début de soirée rue Camille Randoin à Elbeuf : celle d’un homme à vélo en pleine transaction d’héroïne avec un consommateur. Une scène qui ne manque pas en tout cas d’attirer l’attention d’un équipage de la brigade anti-criminalité (Bac) en mission de surveillance dans le secteur.

Les deux hommes sont d’abord contrôlés puis interpellés. L’un, l’acheteur, un Elbeuvien de 25 ans, est trouvé en possession de trois grammes d’héroïne. Le cycliste et dealer, âgé de 34 ans, a quant à lui dans ses poches deux grammes d’héroïne et 360€ en liquide.

Dealer depuis six mois

Placés en garde à vue, le premier reconnaît acheter de l’héroïne régulièrement pour sa consommation personnelle. Le second être un usager habituel de cette drogue et en avoir revendu selon lui 40 grammes par mois depuis six mois à « trois ou quatre clients ».

La perquisition effectuée à son domicile à Elbeuf n’a pas permis de saisir le moindre gramme d’héroïne, mais les policiers ont retrouvé, en perquisitionnant chez l’un de ses amis, un sac à dos lui appartenant et dans lequel il y avait dix grammes de poudre.

Les deux mis en cause devront se présenter le 20 juin prochain devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Dans cette affaire, un troisième homme a été interpellé et entendu par les policiers de la brigade des stupéfiants avant d’être mis hors de cause.

Le livre dans les oreilles

Les bibliothèques municipales disposent de 500 livres audio. Encore peu utilisée, cette manière de « lire » tout en vacant à ses occupations, en voiture ou dans le lit, gagne des adeptes. « Au lieu de lire des pavés, j’emprunte des livres sonores, j’écoute ça la nuit, tranquillement. » Ahmed Amejdki a écumé le rayon des livres audio de la bibliothèque Elsa-Triolet. Il a « écouté » les dizaines d’heures de « La Contrehistoire de la philosophie de Michel Onfray », « un contestataire, c’est toujours bon à prendre », sourit-il. Sont également passés par ses oreilles un cycle de conférences sur l’islam au Collège de France. – « C’était avant les révolutions arabes, ajoute-t-il, c’est étonnant de voir comment toutes ces sommités intellectuelles se sont trompées ! » – et tant d’autres livres, comme ceux de Robert Badinter ou de Le Corbusier… « Plus facile d’accès et plus ludique », raconte ce lecteur, par ailleurs grand consommateur d’ouvrages papier, le livre audio permet de « lire » des textes que nous n’oserions peut-être pas aborder autrement.
François Appert est, comme son concitoyen stéphanais, un fervent « écouteur » de Michel Onfray et admet être un peu tombé par hasard dans la marmite sonore, « mais quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer ». Il écoute les CD de la bibliothèque lorsqu’il bricole ou lors de ses déplacements professionnels en Allemagne. « J’ai de longues heures de route, c’est l’idéal pour écouter Onfray. »
Ces deux « audio-lecteurs » stéphanais avouent également avoir un intérêt particulier pour la voix des lecteurs. « Jankélévitch a une voix qui vous transporte, apprécie Ahmed, j’aime aussi la voix d’Hubert Reeves. » Les textes lus par des comédiens ouvrent pour leur part sur des univers différents, explique Ahmed, « l’acteur André Dussollier lisant Proust, ça donne de la valeur ajoutée au texte ».
Pascale, l’épouse de François, raconte être passée du papier au sonore sur un même livre, « ça prenait d’un coup une dimension différente ». Sans compter que le livre audio laisse les mains libres pendant ce temps-là. « Ils permettent de faire deux choses à la fois, ça aide à faire passer les corvées comme le repassage, par exemple. » Chacun trouve ainsi l’usage personnel qu’il peut faire de cette littérature dans le creux de l’oreille. Ahmed confie s’en servir comme somnifère et s’être endormi sur des textes de Léopold Sédar Senghor ou de Blaise Pascal. « Ça remplace les somnifères et je dors comme un bébé. »
Les usages qu’on peut faire du livre audio sont donc assez étendus, et, comme le souligne avec humour Ahmed, les livres audio peuvent parfois, et sans danger pour la santé, remplacer la pharmacopée. Mais de là à ce qu’ils soient remboursés par la sécurité sociale, c’est une autre histoire. Une chose demeure toutefois certaine, assure François: « Les livres audio ne remplacent pas le livre papier, c’est quelque chose en plus! »

Réforme des retraites : Congés maternité ou adoption, des nouveaux droits aux Français

Comme le prévoyait la dernière réforme des retraites, une meilleure prise en compte des périodes de congés maternité et du congé d’adoption sera désormais possible pour le calcul des droits à la retraite, suite au décret paru au Journal officiel le 1er juin 2014. Jusqu’à présent, les femmes ne pouvaient valider qu’un seul trimestre de congé […]

« Pas d’accident dans ma maison » : 700 écoliers rouennais sensibilisés aux dangers domestiques

« Pas d’accident dans ma maison » : 700 écoliers rouennais sensibilisés aux dangers domestiques
Qu’est-ce qui est dangereux à la maison ? Des enfants de l’école maternelle Clément Marot de Rouen seront sensibilisés vendredi 6 juin aux risques domestiques dans le cadre d’un programme élaboré par O2 et parrainé par la Sécurité civile.
Chaque année en France, 250 enfants décèdent à la suite d’un accident domestique. O2, spécialiste de la garde d’enfants à domicile, a choisi de s’engager pour lutter contre ce phénomène de société en développant et finançant un programme de prévention « Pas d’accident dans ma maison ».

700 enfants concernés à Rouen

Après Le Mans, Marseille, Avignon, Nice, Valence, Rambouillet, Brignais, Ondres, Vendin-le-Vieil, Franconville, Lognes… la ville de Rouen met en place ce programme de prévention des risques domestiques pour les enfants de 3 à 6 ans et leur entourage. « La ville s’engage ainsi à lutter contre les accidents domestiques dans les classes maternelles rouennaises pour sensibiliser à terme près de 700 enfants ».
 
Ainsi, à l’occasion du lancement de cette opération, les enfants d’une classe de moyenne section de l’école Clément Marot seront ainsi sensibilisés aux risques domestiques par un sapeur-pompier. Ils découvriront ce kit pédagogique qui a pour but d’identifier des situations de dangers dans la maison, qu’ils associent ensuite à une couleur et à un interdit, sur le modèle des feux tricolores.
Parrainé par la Sécurité civile
Pour la première fois, un programme national de sensibilisation contre les accidents domestiques réunit deux acteurs majeurs de la prévention : l’entreprise O2, qui a financé la création de kits pédagogiques, élaborés avec des pédopsychiatres, des enseignants, des parents d’élèves et pré-testés auprès d’enfants, tandis que la Sécurité civile parraine ce programme en faisant intervenir des sapeurs-pompiers auprès des enfants des écoles maternelles de France.

Le déroulement de la matinée
 
10h40 : Intervention d’un sapeur-pompier auprès des enfants qui vient appuyer le message de prévention et faire prendre conscience aux enfants que des accidents peuvent arriver même dans leur maison.
11h00 : Ateliers avec les enfants qui participent autour des autres outils contenus dans le kit pédagogique : stickers, jeux de mémoire, puzzle… Un parcours dans les pièces de la maison leur permet d’identifier des situations de dangers qu’ils associent ensuite à une couleur et à un interdit, sur le modèle des feux tricolores.

Les participants : Frédéric Marchand, adjoint au maire chargé des écoles et des centres de loisirs de Rouen, le capitaine Christophe Margrit, officier à la Cellule communication du SDIS 76 et Nadine Philipot, responsable de l’agence d’O2 à Rouen.

Fierté retrouvée ou méfiance…

 La réunification de la Normandie est dans toutes les bouches. Partisans comme opposants à cette dernière, ils en parleront tous.

La Normandie, divisée hier par décret et donc sans consultation du peuple, serait sur le point de retrouver sa grandeur perdue, sur simple décision du Président de la République? A t’il osé le faire ou cela lui fut-il imposer dans l’urgence de regagner un peu de brillance ?

François Gérard Georges Nicolas Hollande, né à Rouen le 12 août 1954, aura mis 60 ans à devenir Normand. Petit train va loin, mais faut-il encore être sûr qu’il arrive à l’heure ou qu’il ne s’égare pas. La réunification est sur les rails, elle n’est pas encore à bon port et encore moins à quai.

 Je ne suis pas pessimiste, cela fait plus de 35 années que je me bats pour l’unité de la Normandie, et durant ce temps je n’ai jamais pu comprendre que l’on ait pu un jour avoir eu l’idée immonde de priver la Normandie de sa grandeur, tant son histoire est avérée. La division fut à but vénal, la réunification nous est proposée dans le seul but de faire des économies et non pour nous rendre justice. Il faut le dire.

 La division de la Normandie n’aura eu de bon que les créations successives d’associations citoyennes et normandes au but commun : laver l’affront et dénoncer l’injustice nationale faite aux habitants d’une région meurtrie deux décennies auparavant. Mes remerciements vont aux associations qui combattent depuis toujours les mêmes moulins à vent mus par le seul vent des girouettes politiques régionales. Je me rappelle un Garrec qui voulait le Grand-Ouest et faire une OPA (main basse) sur la lower Normandie, qu’il voulait fondre dans sa Bretagne natale ; aussi un Le Vern, autre Breton, qui ne voulait pas entendre parler de Normandie, un « je ne sais quoi » pour lui ; d’un Fabius qui voulait son Rouen Métropole capitale du Grand Nord-Ouest. Normands, que serait-il advenu de nous si ces tristes sires avaient encore droit de parole sur le dossier normand ?

 Heureusement, il semblerait aujourd’hui que la réunification de la Normandie, ou la fusion des deux Normandie pour les plus hésitants, fasse l’unanimité chez nos édiles.

Malheureusement, je constate encore la faiblesse de la presse écrite en Normandie, nous n’avons pas de presse normande ni de lobby médiatique, j’en veux pour preuve la question posée par un grand nombre de publications le lendemain de l’annonce du 02 juin : Une seule Normandie oui mais quelle capitale ? Est-ce capital de toujours ramener cette question plus stupide qu’embarrassante ?

Des propositions sensées furent faites à ce sujet, et l’Etoile de Normandie en regorge. Mon message à l’adresse des journalistes, SVP publiez une fois encore le rapport EDATER, faites en un feuilleton, vous disposez de pas mal de temps pour informer (éduquer) les élus hésitants, et rassurer les Normands qui ont appris à se méfier de tous cadeaux gouvernementaux et complaisances à leur égard. La réunification de la Normandie ne peut-être que positive aux Normands, alors qu’elle sera négative pour un grand nombre de barons locaux déchus. Moins d’élus, ce sera aussi moins de cacophonie et moins d’inégalités.

 L’annonce de la réunification prochaine de la Normandie est prometteuse. Pour qu’elle soit heureuse, il faudra que les politiques aient l’intelligence d’allier les associations réunificatrices aux travaux utiles à la reconstruction de la Normandie. Diviser fut plus facile que réunifier la Normandie. Qu’on se le dise sur l’Etoile de Normandie et dans les chaumières normandes.

 Les tractations, les manigances viennent tout juste de naître dans les esprits malveillants. La peur gagne maintenant ceux qui croyaient leur pouvoir, leurs indemnitles et émoluments éternels dans deux Normandie. Les frileux, les traitres à l’idée normande s’agiteront, certains retourneront leur veste nous affirmant que nous les avions mal compris et ou mal jugés.

Y aura-t-il une chasse aux sorcières en Normandie ?

Les associatifs comme les partisans de la réunification ont bonne mémoire, 40 années de lutte ne nous aura pas rendu gâteux au point d’occulter notre volonté de nous débarrasser de ceux qui se servaient de la Normandie au lieu de la servir.

 Il est temps maintenant de retrouver la Fierté d’être Normand. Et nous seuls pouvons nous y aider.

Mais il faut aussi se méfier des autres régions moins bien lôties que la Normandie dans la réforme territoriale. Nous ne devons pas tolérer le ralentissement ni l’abandon de cette dernière. La Normandie d’abord !

Puis, exigeons l’abattage de cette forêt outrancière de panneaux indicateurs basse-Normandie et haute-Normandie, remplaçons les logos stupides de la division sur nos plaques d’immatriculation et remplaçons les par les cats normands ou la croix de saint-Olaf. Effaçons à jamais de nos mémoires les adjectifs basse et haute quand nous évoquerons la Normandie.

 Redonner la Normandie aux Normands n’est que Justice rendue. Mais quelle Joie à cette idée.

Surtout, restons vigilants et maintenons la pression sur nos élus.

 

Michel H. A. Patin

« Trésor(s) de Guerre # 1 : Le journal inédit de Jean Gaument » dans les bibliothèques

À l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, une série de « Trésors à la page » vous donne rendez-vous jusqu’en 2018 pour évoquer la vie civile à Rouen durant « La Der des Ders ».

Le Journal de guerre de l’écrivain Jean Gaument, rédigé dès août 1914, offre sur toute la durée du conflit le point de vue original et sensible d’un auteur normand reconnu. Ami de Roger Martin du Gard, d’André Maurois, de Camille Cé, il écrit avec ce dernier des romans peignant les humbles et les trahis de l’existence.

De son vrai nom Ferdinand Verdier, il est professeur de lettres à Elbeuf. Son engagement civil et son rôle d’enseignant apportent à son témoignage un éclairage détaillé et émouvant sur le vécu de la guerre par ceux de « l’arrière ».

De la mémoire privée à l’archive commune, comment explorer aujourd’hui cette source de l’histoire collective locale ? En venant à l’un des rendez-vous proposés dans quatre bibliothèques de notre réseau !

  • Vendredi 6 juin à 12h15 à la Bibliothèque Saint-Sever
  • Vendredi 13 juin à 18h à la Bibliothèque Simone-de-Beauvoir
  • Mercredi 18 juin à 15h à la Bibliothèque du Châtelet

Réservation : 0276088088
A partir de 13 ans
Tarif : Gratuit

Le lycée professionnel Marcel Sembat à l’honneur

Ce matin, Charlotte Lemoine, Vice-Présidente de la Région et Conseillère municipale de J’aime Sotteville, était aux côtés de Mme la Rectrice, Mme Schmidt-Lainé et de M Le Hir, Proviseur, pour accueillir, dès son arrivée, le Ministre de l’Education Nationale, Benoit Hamon.

Les échanges entre le Ministre et les enseignants ont permis de mettre en lumière l’importance de l’enseignement professionnel et l’engagement des enseignants de toutes les matières pour que les élèves puissent réussir.

Les élèves du Lycée Professionnel Sembat peuvent, de plus en plus, poursuivre en BTS grâce à un encadrement et des équipements de qualité.

Enfin, rappelons que notre Lycée est le seul en France à porter le nom de Sembat, homme politique et journaliste : http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Marcel_Sembat

Le lycée professionnel Marcel Sembat à l'honneur

Kokekokkô !

Parce qu’il n’y a pas que Basse Def Deluxe dans la vie (chez Omaké Books, 15 euros, pas cher), voici un chouette projet auquel je participe et qui sortira en septembre prochain : Kokekokkô !

Livre

C’est un livre de BD et d’illustrations dirigé par aAlex des éditions Issekinicho (et du site du même nom), responsable entre autre de très beaux ouvrages comme Neko Land ou Tokyo Ohanami. Pour l’occasion, il a invité quinze auteurs à partager en BD ou en illustration leur vision du Japon. Pour ma part, mon seul et unique voyage là-bas remonte à l’été 2007, autant dire que mon souvenir est lointain… Mais vivace ! Et pour ce livre, plutôt que la forme BD classique (que j’avais abordée avec « A l’est », finalement), j’ai poté pour une série d’illustrations, dont vous découvrirez le concept une fois le livre en main ! En attendant, en voici une petite :

Illustration

Les auteurs présents sont Rémi Maynègre, Yllya, Cyrielle, Florent Chavouet , Remka, Yatuu, Priscilla Moore, Dreamy, Julie Blanchin, Sylvie Bessard, Martin Faynot, Nini, Ulysse Malassagne et aAlex & Delfine. Ca c’est du name dropping ou je ne m’y connais pas.

Le livre est disponible en précommande et sera disponible en septembre ! Et vous pouvez même en feuilleter quelques extraits là.

Après tout ça, j’aurais bien mérité des vacances.

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Le corps d’un SDF découvert en partie calciné dans le garage qu’il occupait à Barentin

SEINE-MARITIME. Un homme dont l’identité est en cours de vérification a été retrouvé en partie calciné dans un garage qu’il occupait régulièrement pour dormir, rue Jean-Jaurès, à Barentin. Ce sont les sapeurs-pompiers, appelés pour un feu de garage mardi 3 juin vers 23h 40, qui ont fait la macabre découverte. Le corps était allongé à terre sur les restes d’un couchage. 

Selon les premiers éléments de l’enquête, le feu serait d’origine accidentelle. Des morceaux de bougies ont été retrouvés dans le garage qui servait de lieu de vie à cet homme connu pour être sans domicile fixe.

Un certificat de décès avec obstacle médico-légal a été délivré par le médecin qui a examiné le corps. Le parquet de Rouen pourrait ordonner une autopsie afin de déterminer les causes de la mort.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie.

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