Une culture de cannabis découverte dans le sous-sol d’une maison cambriolée près de Rouen

Une culture de cannabis découverte dans le sous-sol d'une maison cambriolée près de Rouen
SEINE-MARITIME. Soixante-dix plants de cannabis ont été saisis par les policiers dans une habitation située sente d’Eslette à Lalaunay, dans l’agglomération de Rouen. Au départ, un voisin qui appelle, dimanche 15 juin vers 12 heures, police-secours  pour signaler qu’une maison voisine, dont le locataire est absent, a sans doute été cambriolée. Une vitre de la porte-fenêtre est cassée.

Un équipage se rend sur place et constate en effet des traces de pesée sur la porte-fenêtre dont le carreau est brisé. Les policiers veulent alors s’assurer si les cambrioleurs sont encore là. Ils pénétrent dans la maison de laquelle se dégage une forte odeur de cannabis. Sur un lit, une branche de plant de cannabis en train de sécher.

Une véritable culture en vase clos

Les fonctionnaires continuent leur progression dans la demeure, inspectant les pièces une par une. Leur attention est attirée par un faisceau de lumière surgissant d’une porte entrouverte qui conduit dans le sous-sol. Dans une des pièces aménagées pour la culture de cannabis, les policiers découvrent sous une tente chauffée et éclairée par des lampes de forte intensité des plants de cannabis. Dans une pièce voisine, équipée d’un système de ventilation sophistiqué, deux autres tentes abritent également une culture de cannabis. Au total, 70 plants sont saisis.

L’occupant de la maison, un homme de 32 ans, a été interpellé dans l’après-midi et placé en garde à vue pour être auditionné par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale. Une enquête a été d’autre part ouverte afin de déterminer si l’habitation a bien été victime d’un cambriolage.

Ions perchlorate : l’Anses pointe les risques pour les nourrissons exposés à des eaux et des laits contaminés

 
L’Anses a mesuré la contamination des eaux françaises aux ions perchlorate. Pour les eaux dépassant le seuil de 4 µg/l, elle recommande d’informer la population, en conseillant de limiter sa consommation par les enfants âgés de moins de 6 mois.

  06 juin 2014  |  Actu-Environnement.com :article de Philippe Collet

© ffolas

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de […]

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Caserne des pompiers du Havre : cela sent le départ…

Un panneau indique une cérémonie le 18 juin 2014. ce sera à 18 h 30. Cela va paraître bien triste quand les pompiers auront quitté leur caserne pour rejoindre la nouvelle à Dollemard. On était tellement habitué à ces véhicules rouges. Le bâtiment, l’ancienne caserne, leur allait très bien symboliquement. Cette construction terminée par l’architecte Cargill montre une imagination débordante. On classerait bien cet endroit avec les châteaux de Louis II de Bavière ! Plus prosaïquement, il serait à mettre dans la catégorie de l’ancienne grande Poste du Havre, fixée autour d’une cour.
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Rouen : Quand la cathédrale vibre dans la lumière

Pour la deuxième année consécutive, la façade de la cathédrale prendra vie cet été sous les projections inventives d’un duo d’artistes qui collaborent depuis 11 ans au sein de l’agence Cosmo AV et transcendent ainsi des édifices historiques. Pierre-Yves Toulot, l’un des deux concepteurs, nous parle de ce travail d’orfèvre.

Décentralisation : Le renouveau des pays ?

Les pays vont se transformer en pôle d’équilibre territorial et rural – un intitulé qui a changé plusieurs fois au fil des discussions de la nouvelle loi de décentralisation de janvier 2014. Celui -ci est un établissement public constitué par accord entre plusieurs EPCI à fiscalité propre, au sein d’un périmètre d’un seul tenant et …

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Une autre programation du logiciel!

« Même s’il n’a aucun pouvoir, même s’il n’a pas la moindre importance, chacun de nous peut changer le monde », écrivait Vaclav Havel en décembre 1989, après la chute du mur de Berlin. C’est l’économiste Pierre Larrouturou qui rappelle cette citation de l’ancien président tchèque lors d’un débat sur l’avenir des jeunes aux Journées du Havre, organisées cette semaine par « le Nouvel Observateur ».

Changer le monde… Comment, déjà, réformer la France ? Blocage à la SNCF, menace sur les festivals, grève des taxis… Le Premier ministre Alain Juppé avait dû reculer en 1995 face aux mouvements sociaux, le gouvernement Valls y parviendra-t-il ? C’est en tout cas une nécessité, estime l’économiste Philippe Aghion : Nous ne sommes plus une économie de rattrapage comme lors des 30 glorieuses, mais une économie de l’innovation, ce n’est pas que la demande qui relance l’économie. » Mais comment parvenir à développer une nouvelle offre ?

Pour l’essayiste Nicolas Baverez, le problème de la France se situe dans son incapacité à agir : « Les problèmes ne datent pas de 2014. Nous n’avons toujours pas un système tourné vers l’action. Alors que les choses se font ailleurs. » Chômage, croissance, dépenses publiques, les pays européens progressent, la France prend du retard. François Hollande a deux cerveaux, aime à rappeler un proche. Lorsque le premier comprend ce qui est nécessaire pour réformer l’économie, le second, politique, reprend toujours la main pour expliquer que ce n’est malheureusement pas faisable. « Il faut dire la vérité, et c’est mieux si on le fait avant d’être élu, fait remarquer Jean-Marc Sylvestre. Mais peut-être est-il difficile de recueillir les voix des électeurs sans leur dire ce qu’ils souhaitent entendre ? »

Expliquer la politique d’innovation française. C’est justement ce à quoi s’attèle la secrétaire d’Etat au numérique, Axelle Lemaire, lors du débat suivant. La France est entre le 16e et le 20e rang mondial pour l’innovation, alors qu’elle a le 5e PIB mondial. « Il faut changer la façon que nous avons d’appréhender l’innovation », dit-elle.

De son côté, l’ancienne maire de Strasbourg, Fabienne Keller, estime que les Français sont trop frileux. « Notre système éducatif souligne l’erreur, la faute », remarque-t-elle. Par aversion du risque, nous avons inscrit le principe de précaution dans la Constitution. Faut-il y inscrire également un principe d’innovation, comme l’ont récemment proposé un certain nombre d’élus ?

Peut-être doit-on s’interroger avant sur ce que l’on veut inventer, suggère Etienne Klein, directeur de recherche au Commissariat à l’énergie atomique. L’innovation doit être au service du bonheur, non de l’économie, dit-il en substance. Mais une société peut-elle innover quand elle est en crise ? Dans la salle voisine, on s’interroge sur la crise d’identité que traverse la société française. Est-elle une conséquence de la crise économique ? « Si nous étions dans une période de pleine croissance, les débats sur le multiculturalisme et la laïcité seraient plus sympathiques, mais ils existeraient quand même, affirme la journaliste Caroline Fourest.

Car il y a dans le monde une actualité extrêmement angoissante et une montée des intégrismes religieux qui sèment la terreur ». L’essayiste Alain-Gérard Slama souligne néanmoins que « plus la situation matérielle se tend, plus on se replie sur ce qui est familier et proche ». Un repli également dû à la mondialisation de l’information, selon Caroline Fourest : « Face au bombardement de nouvelles, nous sommes obligés de réduire la masse, et les gens finissent par recréer des cercles ». Comme on choisit ses amis sur Facebook. Elle pointe notamment la dérive dans les commentaires sur internet : « On commence sur n’importe quel sujet et on finit toujours sur les homosexuels, les musulmans et les juifs, et entre temps on a appris qu’il y a un complot mondial et que tout le monde nous ment. Cette violence qui s’est libérée en parole sur internet finit par nous contaminer dans la vie réelle ». Signe de cette crise, elle observe que les intégristes de tous bords se rejoignent en des attelages improbables : « Frigide Barjot intervient au congrès de l’UOIF (l’Union des organisations islamiques de France), et ceux qui lancent une banane à Christiane Taubira retrouvent ceux qui font des quenelles contre les juifs ».

Autres coupables : les hommes politiques, déplore Alain-Gérard Slama : « Aujourd’hui il n’y a personne pour dire : jusqu’ici mais pas plus loin ». « Il y a un manque d’incarnation politique du rêve français », conclut Caroline Fourest.

L’entreprise est également en cause : « On doit s’engager beaucoup plus dans la voie de l’apprentissage et des stages, et avoir un véritable dialogue avec l’Education nationale et l’université pour que les formations correspondent aux besoins des entreprises », propose Guillaume Sarkozy, délégué général du groupe Malakoff-Médéric. Il déplore d’ailleurs que les dirigeants politiques, « au lieu d’investir pour préparer le futur, fassent de la dette pour la consommation immédiate ». « Nous consommons leur avenir », dit-il, soulignant que le niveau de vie d’un trentenaire avait baissé de 17% en 20 ans.

Une seule chose rend les intervenants optimistes pour les jeunes : la révolution technologique, qui leur assurera « fluidité et transversalité » pour pouvoir changer plusieurs fois de métiers. Jean-François Kahn, lui, prône la révolution tout court ! « Une nouvelle nuit du 4 août – mais le jour ! – où tout le monde, à son niveau, mettrait sur la table ses privilèges. Dans l’intérêt du pays, chacun se demanderait, à proportion, à quoi il est prêt à renoncer ».

Le Marathon du terroir brayon est dans les starting-blocks

C’est dans moins d’un mois, les 28 et 29 juin, qu’aura lieu le Marathon du terroir brayon à Forges-les-Eaux. Un événement d’exception puisqu’il comptera six épreuves de course et marche à pied en deux jours. « L’association sportive du casino, le Marathon du terroir et l’US Forges athlé ont décidé de s’unir pour mettre en place un […]

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