Les UP Conferences et le LH Forum s’associent pour organiser une conférence ce Mardi 17 Juin à Science…
Politique de la ville : la nouvelle carte des 24 communes de Haute-Normandie qui seront aidées
Cette nouvelle carte des quartiers prioritaires (il en reste 1 300 sur les 2 500 concernés précédemment), qui sera présentée officiellement ce mardi par Najad Vallaud-Belkacem, remplace désormais tous les zonages qui s’étaient empilés au fil des réformes, depuis vingt ans : ZUS, CUCS, ZRU, ZFU… Désormais à partir du 1er janvier 2015, il n’y aura plus que des « contrats de ville » uniques.
« Donner plus à ceux qui ont beaucoup moins »
« C’est sur le critère unique de la faiblesse du revenu des habitants que sont, avec cette nouvelle carte, identifiées toutes les concentrations urbaines de pauvreté à travers le territoire », souligne la ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. L’idée est de « donner plus à ceux qui ont beaucoup moins ».
Najat Vallaud-Belkacem insiste sur la vocation des quartiers à sortir de la politique de la ville, qui doit avoir selon elle un caractère transitoire. Ce qui ne signifie pas que les villes sorties du dispositif ne seront pas sous la vigilance des services publics. « Certaines villes n’y figureront plus, parce qu’objectivement, rien ne justifiait qu’elles y entrent hier. Et rien de plus ne justifie qu’elles y restent aujourd’hui », avait prévenu il y a tout juste un an François Lamy, alors ministre chargé de la ville dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.
- En Seine-Maritime : Dieppe, Le Havre, Gonfreville-l’Orcher, Saint-Etienne-du-Rouvray, Grand-Couronne, Oissel, Elbeuf, Sotteville-lès-Rouen, Canteleu, Notre-Dame-de-Bondeville, Rouen, Cléon, Darnétal, Maromme, Le Petit-Quevilly, Fécamp et Barentin qui fait son entrée.
- Dans l’Eure : Vernon, Evreux, Louviers, Val-de-Reuil, Bernay, Pont-Audemer et Saint-Germain-Village qui fait son entrée.
- En Seine-Maritime : Harfleur, Montivilliers, Amfreville-la-Mi-Voie, Caudebec-lès-Elbeuf, Déville-lès-Rouen, Le Grand-Quevilly, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Yvetot.
- Dans l’Eure : Le Manoir, Pîtres, Pont-de-l’Arche, Les Andelys, Gisors.
REFORME TERRITORIALE: contre l’arbitraire jacobin, relire TOCQUEVILLE, girondin et normand…
La réforme territoriale n’a pas encore été véritablement évoquée par le biais qui devrait nous être le plus naturel, le plus évident, voire le plus urgent, si nous étions les citoyens parfaitement responsables et actifs d’un Etat qui se croit libre et définitivement débarrassé du despotisme d’un seul:
Quid, en effet, de la démocratie locale dans cette grande affaire menée par l’arbitraire du Prince?
Certes, nous nous réjouissons ici que l’unité normande puisse nous être rendue par la grâce du Prince mais au prix du charcutage territorial de quasiment toutes les autres régions française à commencer par cet outrecuidant et délirant (par le non sens géographique) apanage picto-ligéro-limougeot inspiré par une ancienne favorite du Prince mais qui a son maroquin au Gouvernement…
Que le Prince puisse disposer de façon si absolue de notre territoire à la manière d’un jardinier autocrate démontre, une fois de plus, que la France qui a beau se proclamer partout qu’elle est la plus parfaite des Républiques, peine à être une vraie démocratie… tout simplement !
Il est donc urgent de relire l’un de nos plus grands penseurs de la politique, le normand Alexis de TOCQUEVILLE ( 1805 – 1859)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexis_de_Tocqueville
Lecture roborative à la lumière du député et conseiller général de la Manche Tocqueville, auteur des célèbres essais sur l’Ancien Régime et la Révolution ou sur la Démocratie en Amérique, que nous propose ci-dessous Gaspard Koenig sur le site du Figaro:
FIGAROVOX/CHRONIQUE – Dans PhiloVox, notre chroniqueur Gaspard Koenig éclaire l’actualité à la lumière des grands penseurs libéraux. Cette semaine, il analyse l’intérêt de la réforme territoriale à l’aide de l’auteur de De la démocratie en Amérique.

Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégé de philosophie, Gaspard Koenig est Président du think-tank GenerationLibre.
La tribune publiée la semaine dernière par François Hollande sur la réforme territoriale ne manque pas de sel. En effet, après avoir rappelé avec émotion les grandes étapes de la décentralisation en œuvre depuis 1982, le Président assène: «Pour renforcer les régions, je (sic) propose donc de ramener leur nombre de 22 à 14». Cette formulation à elle seule ruine trente ans de décentralisation. Si celle-ci avait été effective, si en effet les territoires avaient acquis leur autonomie, leur force, leur raison d’être indépendamment du pouvoir central, jamais un homme ne pourrait décider à lui seul, après un week-end de cogitation, de les remodeler suivant ses calculs.
« Les régions sont-elles si insignifiantes, si artificielles, qu’elles puissent disparaître ou fusionner du jour au lendemain, au prix de quelques tractactions avec les élus locaux ? »
Les régions sont-elles si insignifiantes, si artificielles, qu’elles puissent disparaître ou fusionner du jour au lendemain, au prix de quelques tractactions avec les élus locaux?
Alexis de Tocqueville partageait le même sentiment d’insoutenable légèreté du redécoupage territorial dans un chapitre de l’Ancien Régime et la Révolution (1856) précisément intitulé: «Comment la France était déjà, de tous les pays de l’Europe, celui où la capitale avait acquis le plus de prépondérance sur les provinces». Il s’y étonnait « de la facilité surprenante avec laquelle l’assemblée constituante a pu détruire d’un seul coup toutes les anciennes provinces de la France, dont plusieurs étaient plus anciennes que la monarchie, et diviser méthodiquement le royaume en 83 parties distinctes, comme s’il s’était agi du sol vierge du nouveau monde. Rien n’a plus surpris et même épouvanté le reste de l’Europe ». Comment expliquer la nonchalance avec laquelle le pouvoir exécutif dispose à sa guise de nos 640 000 kilomètres carrés, et l’indifférence de ceux qui les peuplent?
C’est que, explique Tocqueville, loin de déchirer des corps vivants, « on ne faisait que dépecer des morts ». La réorganisation rapide et autoritaire du territoire opérée sous la révolution française n’était pas le point de départ de la centralisation, mais l’aboutissement d’un processus déjà entamé depuis plusieurs siècles. Tocqueville s’appesantit sur l’exemple du Languedoc pour montrer à quel point, même dans un état vaste et prospère, la liberté provinciale était subordonnée au pouvoir royal. Déjà sous l’Ancien Régime, « le ministre conçoit le désir de pénétrer avec ses propres yeux dans le détail de toutes les affaires et de régler lui-même tout à Paris ». Comment ne pas penser aujourd’hui à la réforme des rythmes scolaires?
« A partir du moment où les horaires de cantine des maternelles sont décidés dans un bureau à Paris, chacun comprend que la « nouvelle carte des régions » ne changera rien à son quotidien. »
A partir du moment où les horaires de cantine des maternelles sont décidés dans un bureau à Paris, chacun comprend que la « nouvelle carte des régions » ne changera rien ni à son identité, ni à son quotidien…
Pourtant, rien ne serait plus nécessaire que de faire émerger une véritable société civile locale. Tocqueville estimait, cette fois dans la Démocratie en Amérique, que le meilleur moyen de combattre l’individualisme était de « donner une vie politique à chaque portion du territoire, afin de multiplier à l’infini, pour les citoyens, les occasions d’agir ensemble, et de leur faire sentir tous les jours qu’ils dépendent les uns des autres ». La conscience civique naît de la prise en charge des questions quotidiennes plus que des grands débats théoriques: « C’est en chargeant les citoyens de l’administration des petites affaires, bien plus qu’en leur livrant le gouvernement des grandes, qu’on les intéresse au bien public ».
Les libertés locales constituent l’exercice premier et fondateur de l’habitus politique, amenant les individus de toutes classes, de tous milieux, de toutes origines à travailler ensemble à la résolution de problèmes communs.
« La citoyenneté locale ne passe nullement aujourd’hui par les conseils régionaux, et très imparfaitement par les communes. »
Or, force est de constater que cette citoyenneté locale ne passe nullement aujourd’hui par les conseils régionaux, lits de farniente politique, et très imparfaitement par les communes, encore largement inféodées à l’autorité préfectorale. La suppression de la clause générale de compétence pour les départements et la régions, et la clarification des responsabilités respectives des différentes collectivités, représentent de ce point de vue une avancée plus significative que la réduction du nombre de régions. Mais c’est encore bien modeste.
A quand des territoires qui existent par eux-mêmes, et non par la grâce du pouvoir central? A quand une démocratie directe locale, que la technologie permet aujourd’hui? A quand l’apparition d’un véritable pouvoir de décision déconcentré qui permettrait, pour reprendre les termes de Tocqueville, de «ramener sans cesse les hommes les uns vers les autres, en dépit des instincts qui les séparent, et de les forcer à s’entr’aider»?
Pour aller dans le même sens mais sans le recours à Tocqueville, lire ci-dessous la tribune d’Eric CONAN parue dans le magazine Marianne dans la semaine du 6 juin 2014:
Greviculture club
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« La gauche peut mourir », a lancé Manuel Valls.
Comment ne pas en faire le constat quand, malgré le cri de détresse et de colère de l’électorat de gauche, un président de la République et son premier ministre s’acharnent à en détruire les valeurs, à en brouiller les repères, à la dévitaliser ? Élues la rose au poing, les deux têtes de l’exécutif […]
GREVICULTURE CLUB
La Grèviculture
Pour tous les usagers des transports par rail, une semaine difficile se termine et une nouvelle commence. Un vrai feuilleton à la française qui prend ses racines dans l’anarcho-syndicalisme et se prolonge dans les couloirs de Sud éducation.
Un mouvement radical et utopiste qui défend les intérêts des cheminots avec conviction et poigne. Un syndicalisme à la Zola qui perçoit le Monde comme au temps des colonies françaises … Une époque où la France puisait sans les payer ses ressources minières et profitait de l’exploitation de l’Afrique pour ouvrir les bras aux revendications salariales.
Aujourd’hui comme si rien n’avait bougé, la culture revendicative de la SNCF impose aux différents gouvernements ses points de vue. En termes de défense du salariat, la manœuvre est payante pour les heureux titulaires du statut.
En contrepartie, pour palier les excès de la soviétisation, les précaires et les entreprises privées ont pris la main sur nombres de taches .Il existe comme chez EDF, des seigneurs avec une protection maximale et les petites mains qui font dans des conditions difficiles un travail devenu trop coûteux.
Les usagers des transports servent de fusible et subissent les caprices des cheminots. Avec l’arrivée de la concurrence, le risque est grand de voir tout simplement l’entreprise française ne plus pouvoir être compétitive sur un marché concurrentiel.
À part les cheminots, Qui peut aujourd’hui voyager à juste pris ? 30 euros un Paris Marseille, mais un Paris Rouen, c’est plus de vingt euros et jamais la certitude d’arriver à bon port ! Quand les conducteurs de locomotive ne sont pas encore arrivés, c’est le train qui est annulé ou tout simplement des aiguillages grippés ou des excuses pour des retards …ou des grèves !
On assiste avec tristesse à l’égoïsme d’une partie des personnels de la SNCF qui n’hésite pas à saborder le navire pour sauver le Rhum ! Dommage, la SNCF était une belle entreprise. Hélas…
Igor Deperraz
GREVICULTURE CLUB
La Grèviculture
Pour tous les usagers des transports par rail, une semaine difficile se termine et une nouvelle commence. Un vrai feuilleton à la française qui prend ses racines dans l’anarcho-syndicalisme et se prolonge dans les couloirs de Sud éducation.
Un mouvement radical et utopiste qui défend les intérêts des cheminots avec conviction et poigne. Un syndicalisme à la Zola qui perçoit le Monde comme au temps des colonies françaises … Une époque où la France puisait sans les payer ses ressources minières et profitait de l’exploitation de l’Afrique pour ouvrir les bras aux revendications salariales.
Aujourd’hui comme si rien n’avait bougé, la culture revendicative de la SNCF impose aux différents gouvernements ses points de vue. En termes de défense du salariat, la manœuvre est payante pour les heureux titulaires du statut.
En contrepartie, pour palier les excès de la soviétisation, les précaires et les entreprises privées ont pris la main sur nombres de taches .Il existe comme chez EDF, des seigneurs avec une protection maximale et les petites mains qui font dans des conditions difficiles un travail devenu trop coûteux.
Les usagers des transports servent de fusible et subissent les caprices des cheminots. Avec l’arrivée de la concurrence, le risque est grand de voir tout simplement l’entreprise française ne plus pouvoir être compétitive sur un marché concurrentiel.
À part les cheminots, Qui peut aujourd’hui voyager à juste pris ? 30 euros un Paris Marseille, mais un Paris Rouen, c’est plus de vingt euros et jamais la certitude d’arriver à bon port ! Quand les conducteurs de locomotive ne sont pas encore arrivés, c’est le train qui est annulé ou tout simplement des aiguillages grippés ou des excuses pour des retards …ou des grèves !
On assiste avec tristesse à l’égoïsme d’une partie des personnels de la SNCF qui n’hésite pas à saborder le navire pour sauver le Rhum ! Dommage, la SNCF était une belle entreprise. Hélas…
Igor Deperraz
GREVICULTURE CLUB
La Grèviculture
Pour tous les usagers des transports par rail, une semaine difficile se termine et une nouvelle commence. Un vrai feuilleton à la française qui prend ses racines dans l’anarcho-syndicalisme et se prolonge dans les couloirs de Sud éducation.
Un mouvement radical et utopiste qui défend les intérêts des cheminots avec conviction et poigne. Un syndicalisme à la Zola qui perçoit le Monde comme au temps des colonies françaises … Une époque où la France puisait sans les payer ses ressources minières et profitait de l’exploitation de l’Afrique pour ouvrir les bras aux revendications salariales.
Aujourd’hui comme si rien n’avait bougé, la culture revendicative de la SNCF impose aux différents gouvernements ses points de vue. En termes de défense du salariat, la manœuvre est payante pour les heureux titulaires du statut.
En contrepartie, pour palier les excès de la soviétisation, les précaires et les entreprises privées ont pris la main sur nombres de taches .Il existe comme chez EDF, des seigneurs avec une protection maximale et les petites mains qui font dans des conditions difficiles un travail devenu trop coûteux.
Les usagers des transports servent de fusible et subissent les caprices des cheminots. Avec l’arrivée de la concurrence, le risque est grand de voir tout simplement l’entreprise française ne plus pouvoir être compétitive sur un marché concurrentiel.
À part les cheminots, Qui peut aujourd’hui voyager à juste pris ? 30 euros un Paris Marseille, mais un Paris Rouen, c’est plus de vingt euros et jamais la certitude d’arriver à bon port ! Quand les conducteurs de locomotive ne sont pas encore arrivés, c’est le train qui est annulé ou tout simplement des aiguillages grippés ou des excuses pour des retards …ou des grèves !
On assiste avec tristesse à l’égoïsme d’une partie des personnels de la SNCF qui n’hésite pas à saborder le navire pour sauver le Rhum ! Dommage, la SNCF était une belle entreprise. Hélas…
Igor Deperraz
«MIEUX GERER LA DOULEUR» PAR LA SOPHROLOGIE
Le Foyer Rural de Belbeuf propose un atelier sophrologie le
samedi 28 juin 2014, de 14h00 à 17h00
Mal au dos, douleur chronique…, la douleur physique est épuisante, elle rend irritable, nerveux, c…
Voï-Voï – Musique pour le vent
Le duo Voï-Voï fait partie de ces petits secrets insuffisamment partagés dont recèle la scène improvisée rouennaise, et principalement celle du collectif des Vibrants Défricheurs. On l’avait déjà évoqué il y a fort longtemps.Ce collectif ne cesse de mûrir […]
Festival rock d’Evreux, les 27 et 28 juin 2014 : les bons plans
À l’approche du festival de Haute-Normandie, le « Rock dans tous ses états », à Evreux, les 27 et 28 juin 2014, 76actu vous livre quelques plans qui vous feront faire des économies.
(Vidéo) – Le résumé du meeting Diamond League de New York 2014 (USA)
Le meeting Adidas Grand Prix de New York, étape du circuit Diamond League, a eu lieu ce samedi 14 juin 2014. Revivez en vidéo les meilleurs moments de la compétition:
Mo Farah remporte le 5000m à Portland
Le double Champion olympique et Champion du Monde du 5000 et 10 000m, Mohamed Farah, a fait son retour sur les pistes ce dimanche au Portland Track Festival (Oregon). Farah, qui n’avait pas couru depuis sa huitième place au Marathon de Londres en avril, a remporté le 5000 mètres en 13’23″42 devant David McNeill (13’28″13) et […]
Contournement Est
Intervention de Didier CHARTIER au nom du groupe PCF/FDG au dernier conseil municipal sur le projet de contournement Est de Rouen. Le projet de contournement routier de la ville de Rouen est à nouveau d’actualité. Depuis le début des années 80 ce contournement s’est avéré comme une nécessité. Si d’autres collectivités ont réalisé les infrastructures […]![]()
Atelier nature par la bibliothèque de Belbeuf
Samedi 14 juin avait lieu un atelier buissonnier, animé par Mireille de l’association Ludokiosque, et proposé par la bibliothèque municipale de Belbeuf.
Destiné à un public familial à partir de 4 ans, nous étions une dizaine, emportés par la passion de Mireille. Face à quelques jouets, elle nous explique que la bateau est fait avec de l’écorce de bouleau, le bilboquet avec de la clématite des haies, les cheveux du bonhomme avec de la barbe de maïs… Pour les enfants c’est aussi l’occasion de découvrir ce qu’est le liège, une samare d’érable, ou encore une cupule de gland.
Chacun a choisi un modèle, et avec différents outils (scie, râpe…) et de l’aide, nous avons créé avec ce que nous offre la forêt : pour jouer de la musique, pour exposer, ou pour offrir : demain c’est la fête des pères !
Karin
Seine-Maritime : grève à la SNCF, le covoiturage a le vent en poupe
Alors que des syndicats de la SNCF ont voté lundi midi la prolongation de la grève, mardi 17 juin 2014, un site a décidé d’offrir le covoiturage aux lycéens qui passent le bac.
Marilyn Monroe – Interview de Juliette Barry, réalisatrice-actrice de Manège Hollywood

J’ouvre l’autre jour ma boîte mail et, parmi les mails de personne, j’en vois un qui se nomme MANÈGE HOLLYWOOD avec des petits trucs comme des smileys tout autour. J’ai cliqué, et c’est comme ça que j’ai fait la connaissance de Juliette Barry, réalisatrice et actrice qui non seulement aime[…]
Privée d’internet, une retraitée manifeste devant SFR, au Havre
Lundi 16 juin 2014, Agnès Handley, pancarte à la main, s’est postée devant la boutique SFR, face à la mairie du Havre pour protester contre l’opérateur de téléphonie.
C’est quoi ça ?
Cette semaine DieppeSi vous savez de quoi il s’agit, donnez votre réponse sur ce site. Elle sera publiée dans notre prochaine édition avec vos nom et prénom.
[Insolite] Cet étrange avion qui survole Rouen…
Pendant une partie de l’après-midi, lundi 16 juin 2014, un avion a survolé Rouen. Sur les réseaux sociaux, les interrogations ont été nombreuses. Il s’agissait d’un exercice.
Réductions d’impôts : 3 exemples concrets pour tout savoir
Les braqueurs de la Poste de Val-de-Reuil encourent jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle
Ils ignoraient toutefois que le bureau était équipé de caméras de surveillance. Des caméras qui étaient reliées en temps réel à une société de sécurité qui a pu suivre chacun des faits et gestes des braqueurs et écouter tous les échanges entre eux et avec les deux employés. C’est ce qui les a visiblement perdus.
Les suspects, munis de pistolets 9mm, avaient l’arme à la ceinture. Aucun coup de feu n’a été tiré. Le quadragénaire a été neutralisé immédiatement, son complice qui a tenté de se retrancher dans un local a été interpellé dans la foulée. Le sac contenant 180 000 euros a été récupéré. Les armes, cagoules et gants ont été saisis.
Marilyn Monroe – Interview de Juliette Barry, réalisatrice-actrice de Manège Hollywood
J’ouvre l’autre jour ma boîte mail et, parmi les mails de personne, j’en vois un qui se nomme MANÈGE HOLLYWOOD avec des petits trucs comme des smileys tout autour. J’ai cliqué, et c’est comme ça que j’ai fait la connaissance de Juliette Barry, réalisatrice et actrice qui non seulement aime Marilyn Monroe mais qui en plus le dit dans ses films.
Photo by Lucie Legros
Gibet : J’ai cru comprendre que tu avais une formation d’architecte. Pourquoi tu fais des films et pas des immeubles ?
Juliette : J’ai fait Maths Sup après le bac parce que j’adorais les maths mais je n’ai pas aimé Maths Sup, ni le métier d’ingénieur. J’avais besoin de quelque chose de plus créatif. J’ai vu une conseillère d’orientation : pour elle, maths + créa = archi. J’ai donc fait archi un peu par hasard, je ne savais même pas qui était Le Corbusier. En première année, il y avait une option art où un des profs m’a fait faire mon premier court-métrage. À ce moment-là, j’ai su que je voulais être réalisatrice. Mais je ne connaissais ni ce métier ni aucune personne qui, de près ou de loin, travaillait dans le cinéma, la télé ou autre. J’ai commencé le théâtre en parallèle de mes études d’archi et j’ai répondu à des concours de court-métrages de la région NPDC et appris sur le tas le métier de réalisatrice et scénariste. Pour finalement reprendre un Master cette année à la Sorbonne en Cinéma et esthétique.
Gibet : En fait, les réals avec une formation d’architecte c’est pas si rare je crois. Aussi le lien entre ciné et architecture est souvent fait par les critiques – en gros ce serait deux arts de l’espace. Est-ce que tu penses que le fait d’avoir ça sous le bras ça te sert ?
Juliette : Pour moi, réalisateur c’est exactement le même métier qu’architecte, en mieux. En tout cas, c’est les mêmes compétences requises. Il faut créer un projet, de l’esquisse à la remise du chantier / projection publique. Pour ça, l’architecte, comme le réal, a besoin de techniciens qui maîtrisent un art particulier que l’archi / le réal maîtrise moins bien que lui (plomberie / électro, maçon / machino…). Ce sont deux métiers de chef d’orchestre.
Gibet : Dans ton CV, c’est marqué que tu as travaillé au théâtre avec un certain Nicolas Barry – tiens donc ! Tu es issue d’une famille d’artistes ?
Juliette : Marrant que tu relèves ça. Nicolas Barry c’est effectivement mon petit frère. Il est metteur en scène / comédien (il joue mon frère dans Bite en bois ). Mais non, nous sommes deux électrons dans une famille d’ouvriers pour les grands-parents, puis médecins pour mes parents, et aucun cousin ni oncle ni quoi que ce soit avec du sang commun qui soit artiste chez nous. Je ne sais pas d’où ça nous vient. Mais ça n’est pas évident d’être seul, du coup on a perdu tous les deux beaucoup de temps…
Gibet : Le fait que dans presque tous tes films tu t’intéresses à des prolos, c’est un geste politique ou c’est purement esthétique ?
Juliette : Je ne sais pas. Je m’inspire des gens que je croise dans ma vie et certains me touchent plus que d’autres… Parfois je fais des choix un peu politiques, parfois esthétiques, je n’ai pas vraiment de méthode. Le principale c’est de parler de tout sans tabous et de dédramatiser toutes les situations et les relations humaines.
Gibet : Tu fais beaucoup de films dans le cadre de concours – une fois la Macif, une fois le CROUS, trois fois Dick Laurent… – tu cherches la contrainte ?
Juliette : Non. Par contre j’aime bien en avoir, ça permet d’avancer plus vite. Comme en archi avant de faire un projet, le client vous donne d’abord les contraintes, ses envies, et après on y va. De toute façon, quand tu fais un film, il y a toujours des contraintes, même hors des concours. Je fais les concours parce que ça permet de produire des choses et de rencontrer des gens.
Gibet : En général tu arrives avec une idée que tu essaies de faire entrer dans les contraintes ou tu pars des contraintes pour construire ton film ?
Juliette : Les deux. Parfois j’ai écrit un dialogue que j’aime bien et j’essaie de le mettre dans un film. Mais je n’ai jamais eu un film entier que j’essaie de faire rentrer dans des contraintes.
Gibet : Tu es frustrée quand tu joues dans les films des autres, par exemple de n’avoir que ça à faire ?
Juliette : Bien au contraire quel plaisir de jouer pour les autres. Dans l’idéal j’aimerais ne jouer que pour les autres et réaliser sans moi dedans.
Gibet : Ça veut dire que tu joues dans tes films par défaut ? Pourquoi ?
Juliette : Parce que pour l’instant on ne me propose pas assez de rôles pour que je demande à d’autres comédiennes de jouer à ma place. En d’autres mots je ne travaille pas encore assez pour ne pas me payer le luxe de me pistonner dans mes propres films. Ce n’est pas vraiment par défaut puisqu’en général j’aime mes personnages. Par contre ça met plus de stress sur un tournage.
Gibet : Est-ce qu’il existe une version longue de Bite en bois? Je trouve le film rigolo sous sa forme actuelle, mais j’ai l’impression qu’il y avait matière à faire plus long, genre un beau road-movie avec le frère et la sœur qui prennent la route pour aller voter, et toute la galerie de personnages.
Juliette : Le scénario est effectivement beaucoup plus long (15 minutes) mais il n’a jamais été réalisé. Au départ l’idée c’était de filmer le dîner en famille le midi d’une élection présidentielle quand les enfants ne sont pas allés au bureau de vote.
Gibet : Pourquoi tu n’as pas réalisé le film entier ?
Juliette : Pour des questions de budget… Chercher de l’argent c’est long et ça n’en ramène pas donc à côté en général je bosse pour gagner ma vie et certains projets restent inachevés. Mais pas pour toujours non plus.
Gibet : Parlons un peu de Marilyn Monroe. D’où te vient ton intérêt pour elle ?
Juliette : La photo de Marilyn en tutu était dans la chambre de la grande sœur d’une amie en primaire. Je ne savais pas qui était dessus, mais je faisais de la danse classique à l’époque et j’étais fan du tutu de cette fille dont je ne savais rien. Vers 15/16 ans, je me suis acheté cette photo et je l’ai fait encadrer, puis j’ai commencé à m’intéresser à Marilyn Monroe en lisant sa biographie sur la plage – La Véritable Marilyn Monroe par Bertrand Meyer-Stabley.
Gibet : Dans quelle mesure tu t’intéresses à elle ? Je sais pas, par exemple tu collectionnes ? Tu vois et revois ses films fréquemment ?
Juliette : Elle me touche, et l’époque où elle vivait me touche aussi. Je ne collectionne pas du tout, avant les gens m’offraient toujours un truc Marilyn Monroe mais je n’ai pas gardé grand-chose. Je pense que j’étais jalouse d’elle, pas physiquement, pas intellectuellement, pas de sa carrière ni de sa vie, mais jalouse de ce que je lisais d’elle, ce que les gens disaient d’elle. Elle me touche physiquement j’aime son corps et sa démarche.
Gibet : Dans ta note d’intention pour Manège Hollywood, le projet que tu cherches actuellement à financer sur Touscoprod, tu parles de ta fascination pour la fameuse photo de Milton Greene, et c’est amusant car quand on regarde tous tes films, cette photo c’est une sorte de motif. Dans Toutes des salopes… surtout ma mère, on voit la photo en arrière-plan dans la chambre de la fille et dans Le syndrome Marilyn sans détour tu fais une reconstitution cauchemardesque de la séance photo. Qu’est-ce qui te parle dans cette photo plutôt qu’une autre ?
Juliette : Je l’ai dit au-dessus : le tutu. Dans Le syndrome Marilyn, c’est une histoire vraie, il était trop petit pour elle le jour de la séance photo. Ce rapport au corps de la femme qui ne rentre pas dans un tutu me touche particulièrement.
Gibet : Qu’est-ce que ça incarne pour toi ? La difficulté de répondre au devoir de féminité ?
Juliette : Entre autres. Aussi une sorte de démystification de l’icône qui redevient normale quand on connaît l’envers du décor… Mais cette démystification des gens arrive aussi dans la vie courante.
Gibet : Moi aussi ma fascination pour Marilyn est partie d’une photo, et je pense que c’est significatif car nous autres français nous avons principalement accès à elle par le biais de ce que font les Don Draper de son image – ses films ne sont pas montrés. Tu trouves pas ça triste ?
Juliette : J’aime beaucoup les films de Marilyn mais ils commencent à vieillir, c’est difficile de sensibiliser les nouvelles générations aux anciens films, il sort déjà rien qu’en France plus de 200 films par an…
Gibet : C’est vrai que c’est un cinéma qui peut être très codifié, et c’est dur de montrer ça sans s’excuser un peu – je vais vous montrer Sept ans de réflexion, faites pas gaffe si le type parle tout seul 50% du temps… C’est quoi ton film favori de Marilyn ?
Juliette : Je pense que c’est Sept ans de réflexion, justement. Mais je ne les ai pas tous vus. Dedans je latrouve très très drôle et assez subtile, malgré des situations un peu clichés.
Gibet : Et en général, tu aimes quel cinéma ?
Juliette : J‘aime rire au cinéma, j’aime beaucoup les dialogues et l’humour des films anglais – Cashback est à ce jour un de mes films préférés. J’aime l’humour noir et les dialogues cinglants du type Blier. J‘accordeune véritable importance aux dialogues. J‘adore le cinéma de Nadine Labaki et des actrices dont elle s’entoure, Lubna Azabal, Morjana Alaoui –et la réalisatrice Cherien Dabis et ses comédiennes Alia Shawkat, Nadine Malouf. J’aime aussi beaucoup les nouveaux réalisateurs français : Antonin Peretjatko, Justine Triet… Enfin, j’adore les blockbusters indiens : New York, Bol Bachchan, Housefull, Ek Tha Tiger… C’est un peu mon péché mignon.
Gibet : Dans Toutes des salopes… la fille naît le jour de la mort de Marilyn. Dans Manège Hollywood, la fille s’appelle Marilyne car sa mère est née le jour de la mort de Marilyn. Tu as conçu le second comme une suite du premier ?
Juliette : Ça fait trois ans que j’essaie de produire Manège Hollywood. Et du coup entre temps j’ai fait d’autres choses, mais toujours nourries de ce projet final.
Gibet : Manège Hollywood est de loin ton projet le plus ambitieux. Ça faisait un moment que tu l’avais sous le coude ?
Juliette : Trois ans de galère ! Diplôme d’archi en poche et une super idée de film dans la tête, je retourne vivre chez ma mère pour écrire. En six mois j’ai écrit un long-métrage : La dernière blonde. Dans la version originale, il y avait des parallèles entre la vie de Marilyne Mamhed, l’héroïne, et celle de Marilyn Monroe. Je n’ai jamais réussi à trouver de producteur. J’ai perdu beaucoup de temps à faire des dossiers de bourses, à démarcher des prods… J’ai présenté mon projet à la région NPDC qui le trouvait très intéressant mais pas assez abouti et moi trop débutante en tant que réalisatrice. Du coup après des semaines de réécriture par ci par là, entre mon taf de comédienne, d’architecte (je ne bosse plus en tant qu’archi depuis un an), de serveuse. Mon long-métrage est devenu un court de 25 minutes : Manège Hollywood. Me voilà dans la dernière ligne droite.
Aimé lecteur, joufflu lecteur, si tu veux aider Juliette à franchir la ligne d’arrivée, c’est pas dur, tu cliques sur la photo juste au-dessus, et tu sors tes p’tits dollarz.
Les élus inquiets après les intempéries
Les intempéries survenues en mai ont fragilisé les infrastructures d’écoulement des eaux de pluie. Les élus de Saint-Crespin espèrent que des travaux urgents seront effectués.
l’équipe de polo-vélo championne de France.
Nous adressons nos plus vives félicitations à l’équipe…
En attendant
…
JR fait des ports de l’axe Seine sa galerie d’art
Après New York, Shanghai, le street-artiste JR fait escale sur les ports de…
Attention aux faux démarcheurs
Des habitants ont signalé que des démarcheurs d’une société nommée « Inspection Habitat » de Maromme se présente afin d’établir une inspection gratuite des charpentes sur les maisons situées sur le territoire communal sur demande du service d’hygiène de la Ville de Rouen.
La Ville de Rouen tient à préciser qu’elle n’a en aucun cas missionné de société pour effectuer ce type de mission.
A titre de de conseil, vous pouvez consulter la rubrique dédiée à la prévention des faux démarcheurs sur Rouen.fr.



