Sotteville-lès-Rouen – conseil le 20 juin

Le prochain conseil municipal aura lieu le vendredi 20 juin 2014 à 18h.

28 points à l’ordre du jour notamment :

– installation d’une nouvelle conseillère municipale suite à la démission de Mme Amarouche

– élections des délégués suppléants aux sénatoriales

– création d’un conseil de l’éducation

– subventions aux associations

À vendredi !

Huile d’olive de Palestine : le retour !

En boutique, l’huile de Palestine manquait dans nos rayons et nous attendions anxieusement la reprise des approvisionnements. C’est chose faite depuis peu et vous pouvez à nouveau acheter cette huile de grande qualité, issue de cette région du monde toujours en proie à de grandes instabilités. Le travail de la coopérative PARC, dans ces conditions très tendues, n’en est que plus valeureux. Continue reading

Claude GEWERC le GRIBOUILLE de FABIUS qui veut flinguer la PICARDIE et diluer la NORMANDIE

L’Etoile de Normandie est soucieuse de respecter le principe républicain de parité:

« Les cons ça osent tout et c’est même à cela qu’on les reconnaît » (Michel Audiard)

Deux sombres éminences menacent l’évidente unité de la Normandie:

Lebranchu à l’OUEST, Gewerc à l’EST

Quand l’indécence rime avec incompétence (en histoire-géographie)

Pendant que LEBRANCHU voudrait transformer les Bretons en receleurs du Mont Saint Michel (ce dont ils ne veulent pas…) on apprend, ce même 18 juin dans les pages de PARIS-NORMANDIE, que Claude GEWERC le « gribouille » de Laurent Fabius qui a posé ses fesses par inadvertance ou presque au fond d’un fauteuil de président de région en Picardie, voudrait à nouveau voir fusionnées la Normandie (voire… la seule Haute-Normandie) et la Picardie, là encore, après que François HOLLANDE ne se soit engagé solennellement au respect du principe moral de l’unité normande pour réparation et reconnaissance du martyre des Normands et de la Normandie il y a 70 ans pour notre Liberté commune.

Nous avons appris que ce médiocre pantin pseudo-picard d’un ministre d’Etat des affaires toujours aussi étrangères à la Normandie devrait sévir demain jeudi 19 juin à partir de 13h30 sur les ondes d’Europe 1: on espère que des auditeurs normands pourront rabattre le caquet de cet importun qui se répand en stupides contre-vérités au sujet des réalités normandes…

Pas dupe du procédé, la rédaction de Paris-Normandie qui fait en ce moment un sympathique « coming -out » normand après les 15 années anti-normandes de l’ère glaciaire Le Vern, rappelle non sans malice, les résultats d’un sondage récent qui montre que 80% des Picards interrogés souhaitent fusionner tout naturellement avec le Nord-Pas-de Calais (et l’autre morceau de la Picardie historique) et que seulement 20% souhaitent se rattacher à une Normandie selon le délire des Fabiusiens qui prennent leurs désirs pour des réalités tout en prenant les Picards pour des idiots utiles…

A défaut d’avoir ici même la version papier de l’édition du 18 juin 2014 de Paris-Normandie, on vous propose de prendre connaissance de cet article du 15 juin dernier où Claude Gewerc confirme son rôle de poupée fabiusienne ventriloque au mépris des intérêts des Picards et des Normands…

Rappelons ici l’évidence partagée par une majorité écrasante de Normands et de Picards:

Nous souhaitons qu’une vraie Normandie unie puisse coopérer étroitement avec une vraie région Nord-Picardie !


 

Fusion de la Picardie et de Champagne-Ardenne : Claude Gewerc (PS) n’en veut pas

ROUEN (SEINE-MARITIME). « Je ne veux pas de cette fusion ». Claude Gewerc, le président PS du conseil régional de la Picardie, n’y va pas par quatre chemins. Il vient de demander un rendez-vous à François Hollande – sans réponse à ce jour – pour évoquer avec lui la réforme territoriale et la décision « prise à Paris ». Décision qui marie sa région avec la Champagne-Ardenne. « Lors de la concertation, explique Claude Gewerc à nos confrères du Courrier Picard, on nous voyait à 80 % avec le Nord-Pas-de-Calais et à 20 % avec la Normandie. Aucune carte n’évoquait la Champagne-Ardenne ! ».

Pour Claude Gewerc, la Picardie doit demeurer « un point d’équilibre entre Paris et Lille. Sur 2 millions de Picards, dit-il, cette fusion [avec la Champagne-Ardenne, Ndlr] ne conviendra qu’à 200 000 habitants d’une partie de l’Aisne. En Champagne-Ardenne, les maires de Troyes, de Chalons et des élus d’opposition n’en veulent pas. Leur région a toujours regardé vers l’est ». Quant aux élus picards, Claude Gewerc estime qu’une partie d’entre eux se verrait bien avec le Nord, « une autre avec la Normandie » et « le président de l’Oise [Yves Rome, sénateur PS et président du conseil général de l’Oise, Ndlr] avec l’Ile-de-France ».

Alors, avec qui marier la Picardie ? Claude Gewerc avait soutenu la proposition de Nicolas Mayer-Rossignol, le président du conseil régional de Haute-Normandie. Dans une tribune publiée dans nos colonnes le samedi 12 avril dernier, il préconisait la création d’une grande éco-région alliant les deux Normandie et la Picardie. « Il faut penser grand et ne rien s’interdire », expliquait alors Nicolas Mayer-Rossignol. « J’ai défendu l’idée d’une région reprenant la circonscription nord-ouest des élections européennes (du Nord à la Normandie). Avec neuf millions d’habitants, explique Claude Gewerc, nous formerions la deuxième région après l’Ile-de-France, unie le long de son trait de côte puissant ». Pour le président de la Picardie, il est, en tout cas, « urgent de revoir cette réforme ».


 

Commentaire de Florestan:

Les Fabiusiens qui n’ont toujours pas accepté le principe de l’unité normande pourtant acté par le président de la République qui a, pour la première fois, rendu un hommage national au martyre des Normands et de la Normandie il y a 70 ans pour notre Liberté à tous, doivent cesser au plus vite de prendre pour des idiots utiles les Picards qui veulent majoritairement fusionner avec le Nord:

ça devient franchement indécent ce minable « bouinage » territorial !

 

MARYLISE LEBRANCHU: MINISTRE IRRESPONSABLE et INDECENTE !!!

« Les con(ne)s ça osent tout et c’est même à cela qu’on les reconnaît » (Michel Audiard)

Le délai de décence d’après les commémorations exceptionnelles du 6 JUIN 1944 avec le Monde entier sur les plages de Normandie n’aura pas duré longtemps…

En ce 18 juin (autre date historique invitant, pourtant, au dépassement et au courage politique) à l’occasion de la présentation en conseil des Ministres de la réforme territoriale, on apprend que la proposition de découpage territorial dévoilée le 4 juin dernier est susceptible d’être encore modifiée jusqu’au débat parlementaire qui devrait débuter le 1er juillet prochain. On se réjouira qu’une si mauvaise carte puisse encore évoluer mais c’est au prix, semble-t-il, de la remise en cause du principe de l’unité de la Normandie obtenu au titre de la réparation morale et de la reconnaissance du martyre normand pour notre Liberté commune il y a 70 ans…

Marylise LEBRANCHU la ministre en charge de la réforme de l’Etat relance l’inepte, l’indécente proposition de rattacher le département de la Manche à une Bretagne qui ne pourrait obtenir ce que la Normandie a pu obtenir pour des raisons historiques et morales: son unité et son intégrité territoriale.

C’EST HONTEUX, SCANDALEUSEMENT MEPRISANT TANT POUR LES NORMANDS QUE POUR LES BRETONS !!!

débile et indécent

 

 

Ci-après, deux liens vers les sites de Ouest-France et de maville.com où poster vos messages indignés !

http://www.ouest-france.fr/directpolitique-marylise-lebranchu-invitee-de-notre-emission-2627432#comment-6246

http://www.menton.maville.com/actu/actudet_-reforme-territoriale-la-carte-regionale-va-bouger_fil-2570701_actu.Htm#bloc_saisie_assiste


 

Commentaire de Florestan:

Débile ! Irresponsable et indécent: voilà en trois mots comment résumer la proposition inepte de Marylise LEBRANCHU de démembrer la NORMANDIE historique officiellement reconnue par François HOLLANDE lui-même à l’occasion des exceptionnelles cérémonies du débarquement de 1944: la réunification de la Normandie comme principe moral intouchable en reconnaissance du sacrifice de cette région et de ses habitants il y a 70 ans pour notre Liberté à tous !

François Hollande respecte la géo-histoire pour la Normandie: on aimerait bien que Mme Lebranchu en fasse de même non seulement pour la Normandie mais aussi pour la Bretagne !

Le collectif Bienvenue en Normandie qui avait déjà alerté le service presse du Prince de Galles sur les dangers que courait l’unité de la Normandie dans le cadre de l’actuelle réforme territoriale a envoyé ce jour un dossier de presse à destination de quelques journaux britanniques: pas sûr que nos amis d’Outre Manche apprécient les plaisanteries indécentes de Mme Lebranchu quelques jours après les commémorations exceptionnelles du DDay !

POUR QUE VIVE LE JUPO – ECOLE DE JAZZ DU HAVRE…

POUR QUE VIVE LE JUPO – ECOLE DE JAZZ DU HAVRE http://t.co/GS4YokI6Ma

jean vaysse (@JVditJyvais)June 18, 2014

POUR QUE VIVE LE JUPO - ECOLE DE JAZZ DU HAVRE

POUR QUE VIVE LE JUPO – ECOLE DE JAZZ DU HAVRE

POUR QUE L’ENSEIGNEMENT ET LA DIFFUSION DU JAZZ CONTINUENT AU HAVRE, POUR QUE LE JUPO (JAZZ UNION DE LA PORTE OCEANE) VIVE, SIGNEZ CETTE PETITION ! Faute de financement, les 21 salariés du JUPO (17 professeurs et 4 permanents administratifs) et ceux des Associations mutualisées ne sont plus payés depuis début Juin.

http://fb.me/45CjL8wzo

POUR QUE VIVE LE JUPO – ECOLE DE JAZZ DU HAVRE…

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jean vaysse (@JVditJyvais)June 18, 2014

POUR QUE VIVE LE JUPO - ECOLE DE JAZZ DU HAVRE

POUR QUE VIVE LE JUPO – ECOLE DE JAZZ DU HAVRE

POUR QUE L’ENSEIGNEMENT ET LA DIFFUSION DU JAZZ CONTINUENT AU HAVRE, POUR QUE LE JUPO (JAZZ UNION DE LA PORTE OCEANE) VIVE, SIGNEZ CETTE PETITION ! Faute de financement, les 21 salariés du JUPO (17 professeurs et 4 permanents administratifs) et ceux des Associations mutualisées ne sont plus payés depuis début Juin.

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Contrôlé avec un permis suspendu, positif au cannabis et à 183 km/h sur l’A13

Un automobiliste âgé de 23 ans et domicilié à Elbeuf a été intercepté par les gendarmes du peloton motorisé de Pont- l’Evêque alors que sa voiture roulait à 183 km/h sur l’autoroute A13. Le contrôle s’est déroulé mardi 17 juin un peu avant 13h30  à hauteur des Authieux-sur-Calonne (Calvados) dans le sens Paris-Caen.
 
Le conducteur « était positif au cannabis et roulait malgré une suspension du permis de conduire pour…conduite sous stupéfiants », rapporte sur son site internet notre confrère Le Pays d’Auge.
 
Le jeune Elbeuvien a fait l’objet d’une procédure pour conduite malgré une suspension et sous l’emprise de produits stupéfiants. Il sera convoqué prochainement devant le tribunal correctionnel de Lisieux. 
 
Le véhicule a été immobilisé. 
 

Seul en Mon Royaume


L’illustre Dylanesque – si vous savez plus quoi faire après avoir lu ce pavillon, allez voir et commenter ZIM, ça lui fera des sourires dans son coeur – nous revient avec un plaidoyer pour la branlette. Il avait écrit ça pour le numéro spécial cul du fanzine Klaatu mais le temps qu’il lâche sa[…]

La police dotée de poupées asexuées pour enquêter sur les violences sexuelles et les viols

La police dotée de poupées asexuées pour enquêter sur les violences sexuelles et les viols
SEINE-MARITIME. Des poupées asexuées dans les commissariats de police ? Voilà qui peut paraître surprenant. Pourtant, ces objets déjà utilisés dans les services pédiatrie des hôpitaux, ont toute leur place dans une enquête de violences sexuelles, d’attouchements ou de viol sur un enfant mineur.

La police dotée de poupées asexuées pour enquêter sur les violences sexuelles et les viols
Désormais, dans le cadre de leurs investigations, les policiers utiliseront des poupées asexuées afin de permettre aux petites victimes de s’exprimer de manière la moins traumatisante pour elles. Sont concernés en Seine-Maritime les brigades des mineurs de la Sûreté départementale de Rouen, de la Sûreté urbaine du Havre et de brigades de sûreté urbaine de Bolbec-Lillebonne, Dieppe et Fécamp.

A l’initiative du club des Kiwanis d’Yvetot Pays de Caux, représenté par Bénédicte Mastroieni, quelques poupées ont ainsi été remises à François Mainsard, direrteur départemental de la Sécurité publique (DDSP) de Seine-Maritime, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au commissariat de police de Bolbec. 

 
Ces poupées sont fabriquées par le Centre d’aide par le travail (CAT) de la Ballestière à Libourne, près de Bordeaux. Elles répondent à des règles strictes de conformité qui permettent d’obtenir leur agrément.

Seul en Mon Royaume

L’illustre Dylanesque – si vous savez plus quoi faire après avoir lu ce pavillon, allez voir et commenter ZIM, ça lui fera des sourires dans son coeur – nous revient avec un plaidoyer pour la branlette. Il avait écrit ça pour le numéro spécial cul du fanzine Klaatu mais le temps qu’il lâche sa teub pour s’emparer de son stylo, le fanzine Klaatu existait déjà plus… Ne pleurons pas pour autant : Klaatu certes est mort, mais c’est pour mieux renaître de ses cendres sous la forme du bel Ithaac – dans lequel Dylanesque parle toujours, mais beaucoup plus de ses voyages que de sa bistouquette, au grand dam des dames – et son plaidoyer, pas de regret, vous pouvez maintenant le lire ici. 

 

 

 

 

Seul en Mon Royaume

 

 

Tu me dis sexe, je te dis masturbation, car c’est la seule chose qui vaille dans tout ça. Je dis pas que le sexe à plusieurs, c’est pas bien. Je dis juste que le sexe tout seul, c’est mieux. Je trouve. C’est peut-être une histoire de nostalgie car au départ, au commencement de ma sexualité, je n’avais besoin de personne et je passais tout mon temps avec la personne que je connaissais le mieux et que j’aimais le plus : moi-même.


La première fois, j’avais douze ans et je faisais ça sans les mains, juste en me frottant parce que j’étais curieux de voir ce que ça faisait de frotter ce truc dur contre mon matelas. Au départ, ça donnait franchement pas grand-chose. Ne connaissant pas bien les aboutissants de la manœuvre, j’avais tellement peur de me mettre à pisser au lit que j’osais pas pousser le truc trop loin. Alors je me frottais, nuit après nuit, dans tous les sens. J’attendais d’être certain de pas me faire choper (une peur qui avait sûrement son rôle à jouer dans l’excitation) et je me frottais. Comme mes parents étaient pas du genre à m’expliquer les folies que mon corps en pleine puberté traversait et que l’Education Nationale préfère donner des cours de flûtes que d’apprendre à correctement se servir de la sienne, je progressais dans mon coin, en secret. En parfait autodidacte.


Quand on apprend à se connaître sans aucun regard extérieur, on développe rapidement ses habitudes, bonnes ou mauvaises. Quand le foutre a commencé à être suffisamment épais pour mériter l’appellation de foutre, il a fallu le réceptionner quelque part, plutôt que de laisser dessiner une forme étrange sur les draps, une forme qui aurait mis la puce à l’oreille de ma pauvre mère. Ma technique, c’était les mouchoirs. Mais pas les mouchoirs en papier dont l’on peut se débarrasser habilement en prétextant d’être toujours enrhumé. Non, j’utilisais des mouchoirs en tissu. Que je glissais sous le lit après utilisation. Que je réutilisais parfois, sans aucun sens de l’hygiène (qui vous apprend ça à douze ans, qui vous dit de ne pas nettoyer sa bite avec une telle saloperie ?). Je rassure mes partenaires, j’ai retenu la leçon aujourd’hui et pour ça, je peux remercier mes potes.


Qu’on soit clair, aucun de mes potes n’aura eu l’occasion de me nettoyer la bite. Mais avec eux, dès le collège (et j’ai le souvenir très précis de conversations dans le bus nous ramenant chez nous), on discutait de tout ça. D’abord, timidement. Avec certains dans le groupe qui étaient à la traîne et les autres qui se la racontaient et inventaient d’étranges records. Avec les filles qui trouvaient ça dégueulasse car elles étaient encore à l’époque de petits êtres purs fantasmant sur les yeux, et seulement les yeux, d’Orlando Bloom (à l’époque, c’était lui car Dicaprio était déjà vieux figurez-vous). C’était la belle époque de la découverte, du partage et des branlettes express dans les chiottes. Il suffisait de sentir le parfum de sa voisine de classe ou d’apercevoir le décolleté de la prof d’anglais pour n’avoir qu’une envie : rentrer chez soi et se faire du bien. Franchement, à cet âge-là, il aurait suffi de me dire le mot « Carmen Electra » pour que je me retrouve à frotter mon engin contre un mur et jouir dans mon caleçon Mickey.


Depuis, c’est devenu plus compliqué et ces temps innocents me manquent un peu. Heureusement, le truc bien avec la branlette, c’est que tu as juste besoin d’une bite, d’une main (gauche ou droite et vice et versa pour alterner les plaisirs), d’un poignet en bon état et d’un peu d’imagination (ou une bonne connexion Internet). Et même si on n’égalera jamais une première fois et toute la nostalgie qui va avec, on peut toujours se conforter en se disant que maintenant, on est des pros de la professions, des vieux de la vieille, maintenant on a des bagages et on maîtrise, t’inquiète.


Et maintenant, on est plus des puceaux. Souvent, on se branlait en rêvant du moment crucial où le réceptacle allait être un autre être humain plutôt que notre main. Mais même quand on passe cette étape, l’envie de plaisir solitaire ne disparaît pas. En vérité, elle se renforce car en plus de l’imagination et de l’image, on peut rajouter le souvenir, l’expérience et s’amuser à recréer nos moments de sexualité à plusieurs tout seul. S’amuser à trouver le meilleur substitut à l’organe féminin (il n’existe pas je crois) et surtout, passer des heures à refaire le match. Dans sa tête, à sa façon et souvent avec un happy-end encore plus happy que la réalité. C’est comme avoir la possibilité de repenser un moment de ta vie en mieux. Où tout ton égoïsme, toute ta mégalomanie et toutes tes envies les plus folles n’ont plus de limites. Oh, bien sûr, comme après l’amour, il y a toujours ce moment de culpabilité, qui peut durer une fraction de secondes ou plusieurs minutes (ça dépend de l’état d’esprit avec lequel tu te lances dans l’exercice et mon esprit est toujours plus ou moins dans un sale état) mais ça fait partie des règles du jeu.


On pourrait croire au premier abord que la masturbation est un art limité mais pas du tout. Il y a mille manières d’activer le flux sanguin dans son bout de chair et de le secouer jusqu’à ébullition, plein de moyens ! Que ce soit à travers l’imagination ou grâce à l’offre de Youporn (désolé d’être aussi corporate) qui, en un clic, nous permettent d’apprendre quelques notions d’anglais supplémentaires et de nettoyer son écran. La modernité dans ce qu’elle a de plus noble.


Chère Education Nationale, permets-moi d’ailleurs d’attirer ton attention sur le fait que tout ça, ça fait partie de l’éducation nationale : la découverte de soi, l’ouverture sur le monde, les langues étrangères, l’exercice physique, la créativité, la mémoire, l’orientation… Tout y est. À portée de main. Et sûrement depuis la nuit des temps, sans nous emmerder avec une quelconque réforme. On se branlait dans les cavernes, dans les châteaux forts, dans les tranchées et on se branlera dans les abris nucléaires, c’est certain. Pourtant, ça reste aujourd’hui l’un des trucs les plus tabous qui soit. Avec le bon public (c’est-à-dire pas ses parents qui doivent impérativement rester à l’écart de tout ça), on peut en rire de manière grasse ou subtile, y faire allusion à l’occasion, sans trop entrer dans les détails, en restant dans le général, l’universel. Mais il est rare de pouvoir en parler sérieusement.


Alors je suis, nous sommes, condamnés à nous branler en silence. On naît seul, on se branle seul, on meurt seul. Et quand notre heure viendra, notre machine à foutre retournera à la poussière et aucune chanson ne contera ses exploits, aucun récit ne fera passer à la postérité nos heures de gloire. L’onanisme est voué à l’éphémère, à l’oubli et une fois que t’auras joui dans l’anonymat, seule l’industrie du Kleenex sera satisfaite du résultat. Il faut l’accepter et vivre avec. Je ne dis pas que c’est forcément facile et que, parfois, l’envie de se branler à plusieurs se fait insistante, mais je dis que l’on peut surmonter ça et porter sa croix puisque c’est comme ça.


Je profite néanmoins de la tribune que m’offre ce blog pour laisser une trace ailleurs qu’entre mes doigts collants. Pour témoigner et partager ce qui représente une grande partie de mon quotidien tout comme je l’aurais fait à douze ans dans ce bus scolaire avec mes camarades explorateurs. Dans un exercice de thérapie à peine romancé (mais un peu quand même sinon à quoi bon ?), permettez-moi de vous livrer mes meilleurs souvenirs de masturbation. Mon top 5.


5) Le premier est ancien et se situe à la période où j’étais encore un novice mais pas tout à fait débutant. Je n’avais plus douze ans mais déjà quatorze. À quelques mètres du collège, un centre social distribuait des préservatifs dans l’espoir d’enrayer l’épidémie du Sida et en ne faisant au final que nous rajouter une couche de pensées perverses dans la tête. Avec les potes, on s’amusait à en récupérer à l’occasion, juste histoire d’en trimbaler dans nos poches et de raconter à qui voulait l’entendre qu’on avait perdu notre virginité depuis longtemps. Un jour, j’ai essayé de me branler en enfilant le bout de plastique sur mon jouet sans que ça aboutisse vraiment. Par contre, j’ai alors découvert que le truc visqueux qu’ils foutaient dessus avait des capacités à rendre la glissade encore plus glissante et savoureuse. Ma découverte du lubrifiant se fit donc tout seul, comme un grand et ce fut grandiose.


4) J’ai entretenu pendant longtemps une relation longue distance avec une américaine. L’Océan qui nous séparait nous obligeait à communiquer via Skype et à faire monter la sauce par webcams interposées. Et la sauce, elle montait, elle montait et une fois, elle est arrivée à ébullition au moment où ma connexion Internet a coupé, et je me suis retrouvé à la balancer sur mon écran où l’image de la généreuse poitrine de mon américaine était restée figée dans le temps. Inattendu. Magique. Inoubliable.


3) À moins d’être vieux, la grippe a du bon. Elle permet de manquer les cours, d’avoir des rêves étranges, de tutoyer la mort pour de faux et surtout, elle permet d’avoir un corps bouillant de chaleur, ce qui est parfait pour une bonne branlette. Ce n’est pas comme ça qu’on peut faire descendre la fièvre, mais c’est comme ça qu’on bout jusqu’à l’explosion volcanique. Et même si c’est pas remboursé par la Sécu (alors que c’est génial contre le stress et les maux de têtes et que ça coûte moins cher qu’un Doliprane), ça méritait bien de figurer en 3èmeplace du classement.


2) Se masturber, c’est aussi accepter son statut d’animal, de mammifère, de primate. C’est un plaisir simple, tout à fait naturel et quand on le pratique dans la nature, la communion est encore plus grande. Je l’ai appris à mon plus grand plaisir lors d’une randonnée en direction du Mont Tibidabo, près de Barcelone. Là-bas, dans une forêt sauvage mais pas trop (car des touristes s’y aventurent tous les jours), j’ai décidé de faire une pause dans les fourrés pour faire profiter à ma queue de l’air pur et l’astiquer sous un arbre millénaire. Fortement excité par la potentielle apparition d’une âme qui vive et fortement lubrifié par la sueur, je jouis alors d’une force inédite avec comme seul témoin Mère Nature.


1) On a beau dire du mal des moines, l’abstinence a du bon. Car après l’abstinence, vient la délivrance tant attendu. Un séjour scolaire de longue durée m’avait forcé pendant de longues nuits à laisser ma bite tranquille et j’en étais fort attristé (en plus, à force, ça fait mal). Mais quelle ne fut pas ma surprise quand l’heure du retour fut venue : mon sexe avait retrouvé une nouvelle jeunesse, il s’éleva plus fort, plus dur, plus fier que jamais. Son repos mérité lui avait offert un nouveau visage et une énergie retrouvée. Une endurance insoupçonnée. Ensemble, on s’envoya en l’air toute la nuit et l’orgasme qui s’en suivit fit trembler tout mon corps, me laissant sans souffle. Je m’endormis avec un sourire béat sur les lèvres et je passai la nuit la plus paisible de ma vie. Sans penser une seule seconde à la misère, à mon cœur brisé ou à la mort.


Que mes conquêtes se rassurent : j’ai aussi pris beaucoup de plaisir avec elles (que l’autre sexe se rassure : je ne parle pas ici de masturbation féminine car je suis un homme, mais je suis prêt à en apprendre davantage). Et j’ai alimenté mon plaisir personnel avec beaucoup d’images de vous dans un tas de situations bien dégueulasses. Ouais, rassurez-vous. C’est juste que je suis jamais mieux servi que par moi-même et ça, c’est un cliché qui est vrai.


Toute grande apologie se doit de comporter au moins une citation alors je citerais Louis CK. Un américain qui utilise sa vie comme matière à produire les spectacles et les séries les plus sincères, belles et tristes que j’aie pu voir. La masturbation est présente partout dans sa création et ça lui tient tellement à cœur qu’il défend la branlette dès qu’il en a l’occasion (un peu comme Christine Boutin défend la connerie dès qu’on fout un micro devant sa tronche). Comme Louis s’exporte peu dans nos contrées, je vous propose un extrait traduit à ma façon de ses propos les plus pertinents sur le sujet. Il répond ici (dans une interview tout à fait fictionnelle) à une jolie militante chrétienne anti-branlette. Et il dit ça :


« J’aime bien me branler. C’est facile, c’est fun et ça ne fait de mal à personne. Alors qui êtes-vous pour dire aux gens de ne pas se branler ? Personne ne peut s’en empêcher. Ce serait comme dire aux gens de ne plus respirer. Depuis qu’il existe des gens sur la Terre, chacun d’entre eux s’est branlé. Napoléon se branlait. Gandhi. Joan Jett. Shakespeare. Se branler est très important pour moi. Ca me fait garder l’équilibre. Je suis un bon citoyen, un bon père, je recycle et je me branle. Et j’en suis fier. Alors je déteste les chrétiens comme vous car vous n’avez pas le droit de nous dire ce qu’on doit faire. Et Dieu doit sûrement vous détester aussi. Et Dieu doit sûrement se branler en pensant à vous. »

 

Amen. 

Ségolène et le néant

Ségolène, l’être et le néant

On aimerait écrire qu’il y a eu aujourd’hui l’un des plus importants textes présentés au conseil des ministres, il n’en sera rien.

Ségolène Royal pensait transition énergétique pour 2050 pendant que d’autres espéraient un engagement ferme pour les années restantes du quinquennat. Une date qu’elle a peu de chance de voir ! Rien sur l’énergie nucléaire et surtout la mise en avant d’une priorité à l’emploi pour justifier la non-fermeture de centrales vieillissantes ? Un argument que l’on pourrait évoquer pour produire des mines antipersonnel. Que retiendra- on de ce texte ? Rien. Et c’est bien là le drame de la gouvernance Hollande ; le manque de courage politique tourne très vite à la politique chiraquienne du rien.

C’est compliqué d’écrire sur du vent ou sur des perspectives à l’échéance de 2O50. Réduire à 80 km/h la vitesse était une mesure simple et qui ne coûtait rien à l’état, hormis la signalétique qui pouvait trouver son financement sur les amendes. Mais là encore devant l’hostilité des partisans de la vitesse à tout va, on renvoie aux Grecs les réformes de bon sens.

En cette période de correction de Bac, on pourrait dire que Ségolène Royale est hors sujet et doit redoubler sa classe ministérielle, mais il est vrai aussi que pour ne pas avoir le Bac aujourd’hui, il faut en faire la demande. On attendait la transition énergétique, on a la transition intestinale…

Igor Deperraz

Ségolène et le néant

Ségolène, l’être et le néant

On aimerait écrire qu’il y a eu aujourd’hui l’un des plus importants textes présentés au conseil des ministres, il n’en sera rien.

Ségolène Royal pensait transition énergétique pour 2050 pendant que d’autres espéraient un engagement ferme pour les années restantes du quinquennat. Une date qu’elle a peu de chance de voir ! Rien sur l’énergie nucléaire et surtout la mise en avant d’une priorité à l’emploi pour justifier la non-fermeture de centrales vieillissantes ? Un argument que l’on pourrait évoquer pour produire des mines antipersonnel. Que retiendra- on de ce texte ? Rien. Et c’est bien là le drame de la gouvernance Hollande ; le manque de courage politique tourne très vite à la politique chiraquienne du rien.

C’est compliqué d’écrire sur du vent ou sur des perspectives à l’échéance de 2O50. Réduire à 80 km/h la vitesse était une mesure simple et qui ne coûtait rien à l’état, hormis la signalétique qui pouvait trouver son financement sur les amendes. Mais là encore devant l’hostilité des partisans de la vitesse à tout va, on renvoie aux Grecs les réformes de bon sens.

En cette période de correction de Bac, on pourrait dire que Ségolène Royale est hors sujet et doit redoubler sa classe ministérielle, mais il est vrai aussi que pour ne pas avoir le Bac aujourd’hui, il faut en faire la demande. On attendait la transition énergétique, on a la transition intestinale…

Igor Deperraz

Ségolène et le néant

Ségolène, l’être et le néant

On aimerait écrire qu’il y a eu aujourd’hui l’un des plus importants textes présentés au conseil des ministres, il n’en sera rien.

Ségolène Royal pensait transition énergétique pour 2050 pendant que d’autres espéraient un engagement ferme pour les années restantes du quinquennat. Une date qu’elle a peu de chance de voir ! Rien sur l’énergie nucléaire et surtout la mise en avant d’une priorité à l’emploi pour justifier la non-fermeture de centrales vieillissantes ? Un argument que l’on pourrait évoquer pour produire des mines antipersonnel. Que retiendra- on de ce texte ? Rien. Et c’est bien là le drame de la gouvernance Hollande ; le manque de courage politique tourne très vite à la politique chiraquienne du rien.

C’est compliqué d’écrire sur du vent ou sur des perspectives à l’échéance de 2O50. Réduire à 80 km/h la vitesse était une mesure simple et qui ne coûtait rien à l’état, hormis la signalétique qui pouvait trouver son financement sur les amendes. Mais là encore devant l’hostilité des partisans de la vitesse à tout va, on renvoie aux Grecs les réformes de bon sens.

En cette période de correction de Bac, on pourrait dire que Ségolène Royale est hors sujet et doit redoubler sa classe ministérielle, mais il est vrai aussi que pour ne pas avoir le Bac aujourd’hui, il faut en faire la demande. On attendait la transition énergétique, on a la transition intestinale…

Igor Deperraz

Rassemblement de campings cars sur la place des Pavillons

Plusieurs lecteurs nous ont appelés pour nous signaler de nombreuses caravanes stationnées sur le parking face au magasin Dia de Forges. Renseignements pris, il s’agit de camping-cars. Ils sont garés en toute légalité. Il s’agit d’un rassemblement d’une cinquantaine de véhicules. Ils ont demandé l’autorisation à la mairie. Un arrêté a été pris dans ce […]

La NORMANDIE réunifiée: RETOUR d’une ancienne province prestigieuse, selon une dépêche de l’AFP…

Ce que sur l’Etoile de Normandie, nous osions à peine écrire, le journaliste de l’Agence France Presse l’a fait !

Une nouvelle preuve de la puissance de l’évidence normande… Laurent FABIUS est désormais bien seul !


 

La Normandie réunifiée : retour d’une ancienne province prestigieuse

AFP le 18/06/2014 à 08:46

Le bâtiment du Conseil régional de Haute-Normandie, à Rouen, le 28 novembre 2003 ( AFP/Archives / Robert Francois)
Le bâtiment du Conseil régional de Haute-Normandie, à Rouen, le 28 novembre 2003 ( AFP/Archives / Robert Francois)

La Normandie, ancienne et prestigieuse province, doit réapparaître en tant que telle sur la future carte des régions, après avoir été coupée en deux en 1956. Sa réunification, compliquée par la rivalité entre Caen et Rouen, était devenue un serpent de mer.

Si, pour certaines régions, le redécoupage présenté mercredi en conseil des ministres s’éloigne parfois de l’héritage du passé, la fusion de la Haute et de la Basse-Normandie ne souffre d’aucune contestation historique.

Les frontières de la nouvelle région seront pratiquement les mêmes que celles de l’ancien duché de Normandie, établies au XIe siècle.

Ce vaste territoire a d’abord été le comté de Rouen, concédé en 911 par le roi de France au chef viking Rollon lors du traité de Saint-Clair-sur-Epte, avant de progresser vers l’ouest, jusqu’au Mont Saint-Michel.

Episode glorieux, la Normandie s’étendra même outre-Manche quand son duc le plus célèbre, Guillaume le Conquérant, deviendra roi d’Angleterre en 1066.

Rattachée au royaume de France, à l’exception des îles anglo-normandes, la Normandie restera une province à part, avec son droit coutumier, son parlement et son fameux échiquier, sorte de cour des comptes itinérante.

La Révolution française va transformer la province en cinq départements. Mais culturellement, l’entité normande va perdurer.

Le Débarquement du 6 juin 1944 va accroître la notoriété de la Normandie dans le monde entier. Une notoriété encore confirmée par le grand succès des événements organisés autour du 70e anniversaire du Débarquement.

– Hollande résiste à Fabius –

« Quand le président Barack Obama assiste aux commémorations, il ne vient pas en « Lower Normandy » mais en Normandie », s’insurge Didier Patte, professeur d’histoire-géographie à la retraite et président du Mouvement normand, le plus ancien des mouvements régionalistes.

De fait, les non normands ne font guère la distinction entre Haute et Basse-Normandie.

La partition, en 1956, lors de la création des régions, est due à un haut fonctionnaire, Serge Antoine, qui a confié sur la fin de sa vie qu’il la regrettait.

Le thème de la réunification est revenu ensuite régulièrement dans les discours politiques mais les dirigeants haut et bas normands craignaient de perdre leur pré carré et le choix de la capitale était une pierre d’achoppement entre Caen et Rouen. Economiquement moins puissante, Caen redoute de perdre des emplois administratifs.

Plutôt favorables à la réunification, selon les derniers sondages, les Normands se sont néanmoins habitués à la partition, la Basse-Normandie regardant plus vers la Bretagne, la Haute davantage vers l’Ile-de-France.

Sans attendre les décisions politiques, des acteurs économiques dans le maritime, l’agriculture, le tourisme, l’énergie (EDF), la banque, et des fédérations sportives ont opté pour des structures normandes.

Partisans et adversaires d’une réunification se retrouvent dans tous les partis mais le noyau dur de l’opposition était clairement logé en Haute-Normandie chez les dirigeants socialistes proches de Laurent Fabius. Particulièrement Alain Le Vern, président du conseil régional jusqu’en octobre 2013.

Voyant que le vent tournait, les fabiusiens ont proposé « l’Arc Manche » au nom de la puissance économique: Normandie réunifiée et Picardie pour le nouveau président haut-normand, Nicolas Mayer-Rossignol, Nord-Pas-de-Calais en plus pour M. Fabius.

Mais le chef de l’Etat a préféré l’option purement normande. Le président PS de Basse-Normandie, Laurent Beauvais, a tiré profit du 70e anniversaire du Débarquement pour plaider en faveur d’une Normandie non diluée dans une grande zone nord-ouest.

Les Bas-Normands vont maintenant chercher à transformer l’essai en obtenant pour Caen le statut de capitale. Mais ce choix sera décidé par décret. François Hollande osera-t-il refuser ce statut à Rouen, sa ville natale, au moment où elle s’apprête à devenir métropole?

La droite ne croyait en tout cas pas que le président pourrait imposer la fusion à son ministre des Affaires étrangères.

Si cela se fait « je traverse le bassin du Commerce à la nage », s’était risqué à déclarer le maire UMP du Havre, Edouard Philippe, 43 ans. Il lui faudra accomplir 560 m dans ce bassin du centre-ville dont l’eau est plutôt fraîche…

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