Athlé’Vacances : la découverte du sport pour ceux qui restent à Val de Reuil

EURE. Athlé’Vacances est un événement que le « Val de Reuil Athlétique Club » (VRAC) organise à chaque grandes vacances scolaires. Cette année c’est Romain et David, deux entraîneurs du club qui animent cet événement.
Le but étant de faire découvrir le sport dont l’athlétisme aux enfants, et de distraire les enfants qui n’ont pu partir en vacances.
Cette année, les centres de Loisirs de la Trésorerie et les Cerfs Volants ont répondu présents à l’invitation des organisateurs. Ces deux centres de Val de Reuil qui se situent à l’opposé, ont voulu se réunir à travers l’athlétisme, pour un moment de partage dans le sport.
Ils peuvent découvrir les lancers, les courses, les sauts, tout ça en s’amusant.
Infos pratiques : Athlé’Vacances est situé au Jardin sportif de Val de Reuil, dans le Germe de Ville. C’est gratuit et c’est jusqu’au 1 Août, du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 16h30.

Photos d’illustration : VRAC

Visite : le chasseur de mines Eridan en escale à Caen le week-end prochain

NOTEZ-LE. Le chasseur de mines tripartite (CMT) Eridan fera escale à Caen (Calvados) du samedi 19 juillet au lundi 21 juillet, annonce la préfecture maritime. L’accostage est prévu au quai Normandie 2 le samedi dans la matinée.
Le CMT Eridan sera ouvert au public le samedi et le dimanche de 14h00 à 17h00.

Visite : le chasseur de mines Eridan en escale à Caen le week-end prochain
Les chasseurs de mines du type « tripartite » (parfois dénommés pour cette raison CMT) ont été construits en coopération entre la France, la Belgique et les Pays-Bas pour les besoins de ces 3 pays. Ce type de bâtiment a été adopté également par l’Indonésie et le Pakistan.
 
La valeur opérationnelle de ces bâtiments a été illustrée lors des opérations de déminage du golfe arabo-persique en 1991.
L’Éridan a été construit par la Direction des Constructions Navales (DCN) à Lorient entre le 20 décembre 1977 et le 14 avril 1984, date de sa mise en service opérationnelle.
 
Basé à Brest, les missions de ce chasseur de mines sont multiples : détection, localisation, classification, identification puis destruction ou neutralisation des mines par fonds de 10 à 80 mètres.
Il intervient également dans le guidage des convois sous menace de mines, la pénétration sous la mer et la recherche d’épaves.
 
Le Pecq-sur-Seine, dans les Yvelines, est sa ville marraine depuis le 1er juin 1980.

Source : Marine nationale

Rouen : le cambrioleur aux souliers rouges se réfugie dans la cave par un trou à charbon

Rouen : le cambrioleur aux souliers rouges se réfugie dans la cave par un trou à charbon
SEINE-MARITIME. Décidément, les policiers en voient de toutes les couleurs. Dans la nuit de mercredi 16 à jeudi 17 juillet, vers 2h30, ils ont été appelés par une jeune femme qui venait de voir un individu entrer dans une cave par le « trou à charbon », rampe Cauchoise, à Rouen.

A leur arrivée, les policiers ont bien remarqué en ragardant par la trappe depuis la rue la présence d’un homme avec des souliers rouges et un bonnet rouge et noir sur la tête. Ils perçoivent également du bruit. L’homme semble jouer à cache-cache avec eux, se déplaçant constamment à l’intérieur de la cave.

A un moment, ils constatent que le suspect vident un sac qui contient divers objets hétéroclites. Les policiers lui demandent alors avec insistance de sortir, mais l’homme fait durer le plaisir. Ils tentent encore de prendre le large par une porte qui ne conduit nulle part puisqu’elle est condamné.

Les fonctionnaires décident finalement d’aller le chercher : l’inconnu est finalement interpellé sans difficulté. Un tournevis est retrouvé sur lui et sur la porte condamnée les policiers remarquent des traces de pesée.

Ramené à l’hôtel de police, le suspect âgé de 43 ans a affirmé être originaire de Marseille et vivre dans un foyer de l’agglomération rouennaise. Il n’a pas été en mesure, en revanche, d’expliquer ce qu’il faisait dans cette cave. Il devra être un peu plus loquace devant le tribunal correctionnel de Rouen, qui le convoquera lors d’une prochaine audience.

La mauvaise finance chasse la bonne !


Dessin de Besse paru dans l’Humanité Dimanche Michel Sapin, le ministre des Finances de Manuel Valls, a récemment déclaré : « Notre amie, c’est la finance, la bonne finance ». Une déclaration qui, selon l’AFP, aurait « déclenché des rires dans la salle » lors des Rencontres économiques d’Aix-en[…]

La mauvaise finance chasse la bonne !

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 Dessin de Besse paru dans l’Humanité Dimanche

 

 

Michel Sapin, le ministre des Finances de Manuel Valls, a récemment déclaré : « Notre amie, c’est la finance, la bonne finance ». 
Une déclaration qui, selon l’AFP, aurait « déclenché des rires dans la salle » lors des Rencontres économiques d’Aix-en Provence, le dimanche 6 juillet.
                                                                                                                                                                                    
 C’est en réponse à sa propre question « Y-a-t-il une finance heureuse, au service d’investissements heureux ? » que Michel Sapin a répliqué qu’il pouvait y avoir une « bonne finance ». Il prenait ainsi le contre-pied de François Hollande qui, lors de son discours du Bourget, en 2012, n’avait pas fait de détail en affirmant « Mon ennemie, c’est la Finance ! »

Cette finance à la fois bonne et heureuse serait, si l’on en croit Michel Sapin, celle qui finance les investissements aux entreprises et aux ménages. Elle ne pèserait donc pas bien lourd à côté de la mauvaise. Lors du débat sur la « Loi bancaire » de Pierre Moscovici, en 2013, Gaël Giraud, chercheur au CNRS et à l’Ecole d’Economie de Paris, avait précisé ce qu’il en était des activités des banques utiles à l’économie » : « Aujourd’hui, sur 8 000 milliards de total de bilan bancaire français, seuls 10 % servent au financement des entreprises. Et 12 % au financement des ménages. Le reste ce sont des opérations de marché ». Soit, 22 % de bonne finance et 78 % de mauvaise !

Le constat ne s’arrête malheureusement pas là. Lors de la dernière crise bancaire, la « mauvaise finance », dont Michel Sapin reconnait qu’elle « a été à l’origine en grande partie de la crise de 2008-2009 » avait chassé la bonne et les banques n’accordaient plus aucun crédit. Le crédit interbancaire lui-même avait sombré corps et biens car les banques n’osaient même plus se faire crédit entre elles.
Sans l’aide massive des Etats de l’Union européenne qui a contribué à gonfler lourdement leurs dettes publiques[1], le crédit à l’économie, « aux investissements heureux »,  aurait purement et simplement disparu, en même temps que le système bancaire.

La mauvaise finance a-t-elle, pour autant,  été régulée depuis 2008 ?  Michel Sapin affirme que, de ce point de vue, « le chemin parcouru est considérable ». De quel chemin peut-il bien s’agir ?
La loi bancaire du 26 juillet 2013 qui devait mettre en application le 7ème engagement de François Hollande : « séparer les activités spéculatives des banques de celles qui sont utiles à l’investissement », n’a rien séparé du tout. De l’aveu même du PDG de la Société Générale, lors de son audition par la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, cette loi cantonne moins de 1,5 % des activités bancaires dans des filiales spécifiques.

Ce n’est que dans l’imagination florissante de Michel Sapin que la bonne finance est séparée de la mauvaise. Comme en 2008, la mauvaise finance risque à tout moment de déclencher une nouvelle crise bancaire et de chasser la bonne car rien n’a été fait pour l’en empêcher, la loi bancaire de 2013 ayant été écrite sous la dictée du lobby bancaire.
 


[1] 1 616 milliards d’euros versés par les Etats de l’Union européenne entre 2008 et 2011, selon la Commission européenne « Rapport sur les aides d’Etat accordées par des Etats-membres de l’Union européenne » – 21/12/2012.

Saint-Pierre-lès-Elbeuf : 61 enfants de l’IME évacués à cause d’un début d’incendie

SEINE-MARITIME. Un début d’incendie s’est déclaré ce jeudi 17 juillet après-midi dans la laverie de l’Institut médico-éducatif (IME), situé sur la zone de l’Oison à Saint-Pierre-lès-Elbeuf.

Le feu aurait été provoqué par un court circuit dans une des machines à laver. Il a été circonscrit par le personnel de l’établissement, qui accueille des enfants et adolescents handicapés, avant l’arrivée des sapeurs-pompiers. Les soixante et un enfants ont été évacués par précaution, compte tenu de l’épaisse fumée qui se dégageait. Une personne a été légèrement incommodée et a été transportée à l’hôpital des Feugrais à Elbeuf.

Les pompiers ont procédé à une reconnaissance des lieux et à la ventilation des locaux, qui ont pu être réintégrés par les enfants et le personnel dès l’intervention terminée. 

Montaure : leur maison est cambriolée en pleine nuit alors qu’ils dormaient à l’étage

EURE. Les faits se sont produits cette nuit de jeudi 17 juillet, vers 3 heures du matin, à Montaure. Un ou des cambrioleurs se sont introduits dans un pavillon par une porte arrière qui n’était pas fermée à clé. Ils n’ont donc pas eu besoin de la fracturer. Une fois à l’intérieur, ils ont fait main basse sur des bijoux, un appareil photo numérique et un ordinateur portable.

Les propriétaires qui dormaient à l’étage ont déclaré aux gendarmes de Pont de l’Arche, en charge de l’enquête, qu’ils avaient bien entendu du bruit dans la nuit mais ont pensé qu’il s’agissait de leurs deux enfants qui avaient décidé de dormir dans le jardin sous une toile de tente.

La cellule d’identification criminelle (CIC) a procédé à des relevés d’indices et de traces d’empreintes.

L’occasion pour la gendarmerie de rappeler qu’il est prudent de bien verrouiller portes et fenêtres, même en période de fortes chaleurs. 

RECHERCHE JOUEURS U15

Union Sportive de Londinières Recherche U15 L’Union Sportive de Londinières, recherche pour la saison prochaine des joueurs U15 afin de compléter son équipe qui évoluera en septembre prochain en 1ère division du district des Vallées. Si vous souhaitez rejoindre l’USL, […]

Élection du Président de la Commission Européenne : pourquoi nous n’avons pas voté Juncker

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Les politiques libérales et austéritaires ont conduit l’Europe à la crise, à l’impuissance politique et à la défiance des peuples européens.
Pourtant, le Parlement Européen s’est aujourd’hui prononcé en faveur de Jean-Claude Juncker, candidat du parti démocrate-chrétien arrivé en tête lors des dernières élections européennes, afin d’assurer la Présidence de la Commission européenne.
Certes, le Parlement européen a réussi à imposer au Conseil le choix du candidat du parti arrivé en tête de l’élection du 25 mai. Cette désignation constitue une avancée démocratique et institutionnelle.
Pour autant, rappelons que le contrat initial, qui a porté nos engagements lors de la campagne européenne, consistait à ce que le Conseil Européen missionne le chef de file du parti arrivé en tête aux élections, afin de trouver une majorité au sein du Parlement Européen. Ni plus, ni moins.
Dès lors, le mandat confié par les électeurs aux députés socialistes n’était en aucun cas une simple ratification.
Monsieur Juncker n’était pas notre candidat, ni celui du groupe socialiste au Parlement européen. S’il évolue depuis longtemps dans les arcanes européennes, ses mérites politiques sont pour le moins ambigus : fédéraliste convaincu et se présentant volontiers comme le démocrate-chrétien à la fibre sociale affirmée, il ne saurait faire oublier qu’il a été durant 8 ans Président de l’Eurogroupe. Cet organe réunissant les ministres des finances de la zone euro a fait office au cours des dernières années de centre névralgique impulsant sur le plan politique les programmes « d’ajustement structurels » orchestrés par la troïka et imposés aux peuples grec, irlandais, portugais.
M. Jean-Claude Juncker a beau jeu aujourd’hui d’exiger la réalisation systématique d’études d’impact social en amont des réformes structurelles préconisées (flexibilisation du marché du travail, coupes drastiques dans les dépenses sociales et de santé, diminution des pensions des salariés) : l’échec économique des programmes de la troïka est patent, et la cohésion sociale au sein des pays sanctionnés a été durement atteinte.
N’oublions pas également qu’il fut l’inoxydable défenseur du secret bancaire en protégeant le statut de paradis fiscal du Luxembourg qu’il a dirigé durant 19 ans. Jusqu’en 2013, il aura bloqué la révision de la directive sur la fiscalité de l’épargne et fait obstacle à l’échange automatique d’information entre administrations fiscales des pays membres de l’Union. Cela atténue pour le moins la crédibilité de ses engagements à lutter contre l’évasion et la fraude fiscales en Europe.
Mais surtout, son audition devant le groupe socialiste du Parlement européen s’est révélée décevante : au-delà de l’utilisation d’une sémantique d’inspiration social-démocrate (lutte contre la concurrence déloyale et la discrimination entre les femmes et les hommes, lutte contre le chômage érigée en priorité de son mandat), il a pris soin d’entretenir un flou artistique quant aux propositions concrètes qu’il mettrait sur la table une fois élu Président de la Commission, notamment sur la flexibilité du Pacte de Stabilité.
Dans ce contexte, voter pour Monsieur Juncker revenait  à avaliser l’indifférenciation entre gauche et droite, et contribuait à faire du nationalisme la seule alternative au conservatisme libéral.
Dans une position commune de la délégation socialiste française, nous avons donc fait le choix de ne pas apporter notre soutien à Jean-Claude Juncker. C’est non seulement l’expression  de notre intransigeance vis à vis d’un modèle daté, mais également la preuve que le clivage gauche-droite, au sein de l’Union Européenne, n’est pas  qu’une simple promesse de campagne.
Nos exigences en termes d’investissements publics, d’ambition vis-à-vis de la transition énergétique, de protection des travailleurs, de lutte contre l’évasion fiscale organisée sont les priorités absolues qui doivent guider notre mandat et permettre la réorientation du projet européen vers une nouvelle forme de développement, seule issue réelle à la crise que vit notre continent.
Guillaume Balas, député européen
Isabelle Thomas, députée européenne

Un ouvrier d’entretien blessé à la suite d’un éboulement de falaise à Duclair

Un ouvrier d'entretien blessé à la suite d'un éboulement de falaise à Duclair
SEINE-MARITIME. Un ouvrier d’une entreprise extérieure chargé de l’entretien des espaces verts en bordure du CD982 qui longe la Seine (route de Rouen) a été blessé aux jambes après l’éboulement d’un morceau de falaise d’environ 6 m2, à la sortie de Duclair en direction de Saint-Martin-de-Boscherville. Il était occupé à tondre la pelouse avec un engin autoporteur.

Les faits sont survenus ce jeudi en milieu d’après-midi, alors que la victime était en train de tondre la pelouse avec un engin autoporteur. Les sapeurs-pompiers ont dû dégager l’ouvrier dont une des jambes était coincée sous les pierres. L’homme souffrirait d’une fracture au tibia-péroné. Il a été transporté au CHU de Rouen.

La circulation a été interrompue et déviée dans les deux sens le temps de procéder aux premiers soins de la victime et à l’évacuation des cailloux. Un périmètre de sécurité a été mis en place, un autre morceau de falaise menaçant de s’effondrer.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie.

Les auteurs de tags et de dégradations interpellés au Havre

SEINE-MARITIME. Quatre adolescents qui semaient la pagaille dans le centre ville du Havre, ont été interpellés dans la nuit de ce jeudi 17 juillet vers 4 heures du matin. Ils sont soupçonnés d’être, notamment, les auteurs de graffitis sur la façade d’immeubles, rue du président Wilson, et de dégradations dans le square Saint-Roch.

Les policiers de la brigade anti-criminalité a été alertée par un témoin, et lorsqu’ils sont arrivés sur les lieux ils ont aperçu les trublions qui tentaient de mettre le feu, à l’aide de vieux journaux, à des branches d’arbres qu’ils avaient arrachées dans le square et à des morceaux de mobilier urbain.

A la vue des policiers, les quatre suspects ont pris la fuite. Si l’un d’eux a réussi à prendre la fuite, les trois autres ont été interpellés. Il s’agit de trois jeunes Havrais âgés de 16,17 et 18 ans originaires du quartier. Ils ont été placés en garde à vue.

Diminution historique du nombre de décès liés au sida

L’Onusida a publié ce mercredi 16 juillet 2014 les chiffres relatifs à l’épidémie mondiale de sida. Les décès dus à cette épidémie ont fortement diminué en 2013 : -11,8 % en un an, soit 1,5 millions d’individus épargnés. Si il faut se réjouir de cette forte diminution de l’épidémie, il faut néanmoins dresser, à partir de […]

Planeur disparu en mer au large d’Antifer : les recherches sont définitivement abandonnées

SEINE-MARITIME. Les opérations de recherches en mer déployées mercredi en début de soirée après le signalement d’une suspicion de crash d’un planeur au large du cap d’Antifer (Seine-Maritime) n’ont pas repris ce jeudi matin.  » N’ayant aucun élément nouveau ou même d’inquiétude formulée, le Rescue Coordination Centre de l’armée de l’air a clos l’opération », indique la préfecture maritime à infoNormandie.com.

Le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Jobourg avait déclenché, dès l’alerte, à 18h20, l’hélicoptère EC-225 de la Marine nationale. L’appareil a survolé pendant plus de deux heures et demie la zone où était censé avoir disparu le planeur, à environ 16 miles nautiques, soit 30 km, au nord-ouest du cap d’Antifer.

« Faute d’élément nouveau, les recherches ont été suspendues », indiquait hier soir, peu avant minuit, la préfecture maritime.

> Suspicion de crash d’un avion au large du littoral de Seine-Maritime : les recherches en mer ont été levées

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