DIY couronne de fleurs

Ce week end j’étais de mariage, et pour l’occasion j’ai eu envie de confectionner une couronne de fleurs pour habiller mes cheveux. Première étape, j’ai commencé par faire sécher des roses à l’air libre. J’ai trouvé la technique  ici ,mais je m’y suis prise un peu tard, donc au bout de 5 jours les roses étaient […]

FETE DU CHEVAL 2014

Forges les eaux Le cheval à l’honneur La 36ème fête du cheval a ouvert ses portes aux visiteurs samedi 26 juillet à 9h00, pour se clôturer dimanche tard dans la nuit avec le feu d’artifice et la soirée Discothèque animée par DJ […]

Horaires étendus à la piscine cet été

L’été est là et la piscine demeure une valeur sûre des activités à Gournay. Surtout par temps de pluie, comme ce fut souvent le cas ces derniers jours. L’établissement municipal a concience de cet engouement et profite des « grandes vacances » pour étendre ses horaires d’ouverture.« L’établissement est ouvert au public du lundi au jeudi ainsi que […]

Pourquoi les femmes tsiganes n’aiment pas manger le hérisson ?

Culturel : Le hérisson

 

Pourquoi les femmes tsiganes n’aiment pas manger le hérisson ?

Légende : Le roi perdu             

 

 

 

       Un roi tsigane alla se promener
dans une épaisse forêt. Il s’y promena si bien qu’il s’y perdit.

Rien à faire pour retrouver son chemin. Et voilà le roi affolé qui crie, se désespère ; il se croit déjà mort, de froid, de faim, ou bien dévoré la nuit par
des bêtes féroces.

Tout à coup, une petite voix se fit entendre, celle d’un hérisson posé près d’un taillis.

– Grand roi, si tu le veux, je te montre ta route. Mais à une condition.

– Laquelle hérisson, laquelle ? Je suis prêt à tout ! Tu auras autant d’or que tu le désires…

– Je ne veux pas d’or, grand roi, mais seulement la main de ta fille.

– Quoi ?

Le roi eut beau s’indigner, le hérisson n’en voulut pas démordre. Et le roi avait tellement peur qu’il accepta finalement le marché :

– Je te donne ma parole d’honneur : tu épouseras la princesse.

Le hérisson se mit en marche ; l’un guidant l’autre, ils arrivèrent tous les deux au château.

Là, jugez de la scène : la fille du roi qui crie tout ce qu’elle sait, qu’elle n’épousera pas un hérisson, il n’en est pas question ; le roi qui
réplique en disant qu’il a promis et qu’il n’est pas question non plus de revenir sur sa parole, etc. etc.

Après cette dispute, la princesse fut tout de même obligée d’obéir aux ordres de son père. Ce dernier organisa les noces sur-le-champ, les célébra lui-même,
offrant aux jeunes mariés, et le pain et le sel.

Tous les Tsiganes invités, une fois leur première surprise passée, mangèrent, et burent, tout en riant et en chantant, félicitant les nouveaux époux. Des violons
menèrent le bal… Seule la fille du roi pleurait, pleurait, pleurait…

Mais voilà tout à coup, ô miracle, qu’aux douze coups de minuit, le hérisson disparut, s’évanouit, et qu’à sa place surgit un beau jeune homme !

C’était le prince d’un pays voisin. Il expliqua qu’une fée mauvaise lui avait jeté un sort : il resterait hérisson jusqu’au moment où une princesse
accepterait de le prendre pour époux !

La princesse sécha ses larmes, son visage s’illumina de joie, la fête redoubla d’ardeur.

Tout est bien qui finit bien.

Depuis ce temps là, si certaines jeunes Tsiganes continuent de manger du hérisson, parce que c’est bon, d’autres refusent, au contraire, car elles ne veulent pas
prendre le risque de dévorer leur prince charmant.

 Source : site les fils du vent

Le niglo, hérisson des Tsiganes

Culturel : le niglo ou le hérisson

 

Le niglo, hérisson des Tsiganes

 

Légendes


       Nombre de textes du fonds légendaire décrivent le
hérisson se roulant dans les pommes (figues ou raisins) qu’il emporte au bout de ses piquants avant d’aller entasser son magot dans sa cachette. Le hérisson a donc hérité d’une réputation peu
enviée d’avare et de gourmand. Par surcroît, les épines qui couvrent le corps de l’animal ont spontanément engendré une violente répulsion plutôt qu’un courant de sympathie naturelle. Aussi
accusait-on le hérisson de multiples maux. Notamment de dévorer la volaille et de détruire les arbres fruitiers.
  Dans les croyances populaires, le hérisson semblait s’acharner tout particulièrement sur les vaches. Pour ne citer que quelques-unes de ses facéties, on lui prêtait l’habitude de téter
le lait du bovin ou de l’empêcher de vêler par sa seule présence dans une étable. De surcroît, une vache ne produisait plus de lait lorsqu’elle enjambait un hérisson, mais aussi quand elle
mangeait la même herbe (ou buvait la même eau) que lui. Ainsi, globalement, le hérisson jouissait d’une solide réputation maléfique. Dans les campagnes, on recommandait de le tuer afin
d’écarter le mauvais sort qu’il traînait dans son sillage.

In, Peurs, croyances et superstitionsDaniel Lacotte, Éditions
Ouest-France, 2001

 

On comprend que le niglo ait une valeur toute particulière aux yeux du Tsigane. Le hérisson est un peu un autre lui-même.

Néanmoins, le revirement constaté ces quelques dernières dizaines d’années par les sédentaires à l’égard du hérisson (voir ci-dessous
ce qui concerne sa protection organisée), ne s’est pas produit vis-à-vis du Tsigane. Ce dernier n’intégrant pas le paysage écologique rêvé du gadje.

Cette réaction est d’autant moins compréhensible par un Gitan déjà très marginalisé par le monde du travail, donc ne disposant que de
peu de revenus, et ayant traditionnellement recours aux produits « gratuits » de la nature.

Denis Toulmé le 5/10/2010

 

 

   Il existe deux manières de cuire
le niglo 
(le hérisson des Tsiganes). Nous les découvrons dans l’ouvrage Le Narvalo.

1 – Bassine d’eau bouillante et sarbacane en sureau

2 – Enduit de terre glaise dans le feu

 Sources : GENEUIL Guy-PierreLe
Narvalo
Lattès/Éditions N°1, 1987

 

 

 » Il [le hérisson] doit craindre les Bohémiens qui aiment sa chair pourtant très grasse, à défaut d’autre gibier.  »

 

     En rentrant de l’école, je suis passé près d’un Bohémien.

    Il tenait à la main un hérisson qu’il avait tué pour le manger.

– C’est un  » nez de cochon « , dit-il, c’est bon !

    Pour le dépouiller plus facilement, il l’a gonflé avec une pompe à bicyclette
; l’air a décollé la peau de la chair.

Jean-Paul

BTJ (bibliothèque de travail junior) n°15, janvier 1967

 

 

  Attention ! Le hérisson est protégé à la fois par la convention européenne de Berne de septembre 1979 et par un arrêté
ministériel de 1981.
 Toute capture est passible de 9000 euros d’amende et de six mois d’emprisonnement.

    

Très longtemps on a vu sur les routes des hérissons écrasés par les automobilistes. Maintenant, on en voit moins, presque plus. Quoi de plus
gentil et inoffensif qu’un hérisson ! Et pourtant lorsque l’on a rien à se mettre sous la dent, c’est un met de choix. La vie est dure pour tout le monde.

 

 

En témoigne ce fait divers paru dans la Nouvelle République du
Centre-Ouest 
en date du 15/03/2007

   Dans la voiture de deux hommes de la communauté des gens du voyage, une équipe de l’Office
national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a saisi dix-huit hérissons vivants.  » Les deux hommes laissaient leur chien fouiller le fossé et ne sortaient du véhicule que
pour attraper l’animal rabattu
. Ils nous ont indiqué qu’ils faisaient jeûner les hérissons vingt-quatre heures avant de les manger « , précise un membre de
l’équipe de l’ONCFS. Les hérissons d’Europe, une espèce protégée, ont été relâchés dans la nature.

Heureusement, l’histoire se termine bien pour les hérissons. On ne sait pas en revanche ce qui est advenu des
contrevenants..
.

 source : les fils du vent sans pays

 

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