CAEN HIVER 1945: des images norvégiennes exclusives et terribles !

Place Saint-Pierre. De gauche à droite : l'église Saint-Pierre, le restaurant Labbé et l'église Saint-Jean.

Alice Resch-Synnestvedt, une infirmière norvégienne de 37 ans, a été envoyée à Caen de janvier à juin 1945. Sa mission : organiser l’accueil des réfugiés.

Lors de son séjour dans la région, Alice prend le temps de photographier la ville en ruines. « Ce sont des clichés volés. Il était interdit de photographier la région, en zone militaire », explique Eric Eydoux, son ami intime.

Alice avait pour mission d’engager des hommes, de trouver des camions et d’organiser la construction de baraques pour le compte des Secours Quaker. 

Eric Eydoux, à qui elle a légué ses documents personnels, s’apprête à se rendre en Norvège pour restituer ces archives à la famille d’Alice. 

Pour voir le diaporama complet proposé par le site de Ouest-France:

http://www.ouest-france.fr/temoignage-exclusif-caen-les-photographies-dune-norvegienne-en-1945-2723924


 

Commentaire de Florestan:

Quand on voit ces images terribles et émouvantes de Caen en ruines, dans ses gravats, dans la boue, sous la neige et dans ses chantiers de baraques d’urgence on pense immanquablement au fait très concret que les années de la Libération furent plus éprouvantes en terme de vie quotidienne que les sinistres années de l’Occupation: le rationnement alimentaire, le froid, l’habitat précaire, le dénuement, les deuils… Mais aussi la solidarité, l’entraide locale et internationale, la générosité pour les sinistrés et les réfugiés. La tenacité et le courage aussi pour survivre, revivre et reconstruire. 

En regardant ces terribles images de cette ville de Caen en ruines et qui était avant 1944 l’une des plus belles villes d’art et d’histoire française, qu’il me soit permis de rendre un hommage particulier à l’architecte départemental des Beaux Arts en poste à Caen, Paul LEROY qui tenta de sauver les monuments, églises, maisons de caractère qui pouvaient encore l’être en récupérant tous les matériaux possibles, bois, débris de charpentes, pour étayer des murs vénérables et de magnifiques architectures survivantes menaçant ruine. Il faudra, en effet, attendre l’hiver 1945 pour que le premier échaffaudage métallique tubulaire puisse enfin arriver dans le centre ville ruiné de Caen.

On voit partout le pourcentage de 70% de destruction: il s’agit du résultat direct des bombardements incessants qu’a subi l’Athènes normande martyrisée du 6 juin au 19 juillet 1944…

Mais si l’on tient compte de tous les immeubles, monuments, églises qui ont été détruits après car les murs menaçaient de tomber ou que ces bâtiments étaient condamnés par le nouveau plan d’urbanisme de la Reconstruction, il faut plutôt dire, avec vérité, que ne subsiste aujourd’hui environ… que 20% de la ville de Caen qui existait avant 1944.

En 1944 la Libération de l’Europe a commencé par l’urbicide normand: le fait que l’on accorde enfin l’intégrité territoriale administrative et politique à la Normandie, 70 ans après, n’est qu’une réparation morale !

Eure : deux blessés graves dans un accident entre Conches et Breteuil

Eure : deux blessés graves dans un accident entre Conches et Breteuil
Une violente collision s’est produite ce mardi en fin d’après midi (les secours ont été alertés à 18h06) sur la D840 à Saint-Denis-du-Béhélan, une commune située entre Conches-en-Ouche et Breteuil.

Deux personnes sont blessées grièvement, dont une est en cours de désincarcération, indique le centre opérationnel d’incendie est de secours (Codis27) de l’Eure, qui a dépêché d’importants moyens sur place.

L’un des blessés a été transporté au centre hospitalier d’Evreux.  

 
La circulation a été coupée dans les deux sens le temps de procéder à l’évacuation des victimes et de faire les constatations. 

Deux morts sur la Sud III : le chauffard ivre et à contresens sera jugé vendredi à Rouen

Deux morts sur la Sud III : le chauffard ivre et à contresens sera jugé vendredi à Rouen
Sorti de l’hôpital ce lundi 28 juillet, il a été interpellé immédiatement par les policiers et placé en garde à vue. L’auteur de l’accident qui avait fait deux morts le dimanche 22 juin dernier, sur la Sud III alors qu’il circulait à contresens et en état d’ivresse au volant de sa Clio, sera jugé vendredi 1er août par le tribunal correctionnel de Rouen, dans le cadre d’une comparution immédiate.

En attendant son procès, il a été placé en détention provisoire ce mardi après-midi, après son passage devant le procureur de la République et le juge des libertés et de la détention (JLD) qui a délivré un mandat de dépôt à son encontre.

La drame s’est produit sur la voie rapide à hauteur de la bretelle de Petit-Couronne à Grand-Quevilly. L’enquête a permis d’établir que la Clio roulait à contresens depuis plusieurs kilomètres et que son conducteur était fortement alcoolisé. Le procureur de la République avait évoqué alors un taux de 2,40 grammes par litre de sang. Un taux qui n’a pas été confirmé par les analyses de sang.

Ce qui est sûr, la Renault a percuté de plein fouet une Seat Léone qui, elle, circulait sur la voie de gauche dans le bon sens de circulation en direction de l’A13. Son conducteur, un homme de 33 ans demeurant à Notre-Dame-de-Gravenchon, n’a rien pu faire pour éviter la Renault qui, sous le choc, s’est retournée et immobilisée sur le toit.

 A l’arrivée des secours, deux des trois occupants étaient décédés. Le passager avant, âgé de 45 ans, était incarcéré dans l’amas de ferraille. Les pompiers ont dû découper l’habitacle pour l’extraire. Le passager arrière était âgé de 42 ans. Tous deux étaient originaires d’Evreux (Eure). Le conducteur de la Clio, grièvement blessé, avait été hospitalisé à Charles Nicolle, avec un pronostic vital engagé. 

Des Mouscronnois sur les TP Camp

Les services Jumelage et Sports de Fécamp et de Mouscron ont oeuvré ensemble afin de permettre à 15 jeunes basketteurs et 1 coach belges de vivre l’expérience des TP Camp.
Fécamp Mag Tv est allé à la rencontre de Geoffrey Vandewiele, le coach ; et Simon Desmettre, un des joueurs …
Des Mouscronnois sur les TP Camps 2014 par VilledeFecamp var addthis_config = « data_track_addressbar »:true (…)


Sport

Manifs de soutien au peuple palestinien : mise au point sur la LDJ et Soral

(article paru sur La Horde, en date du 23 juillet 2014) Les dernières manifestations en soutien au peuple palestinien, suite à l’attaque de la bande de Gaza par le gouvernement israélien, ont été l’objet d’une couverture médiatique sans précédent. Malheureusement le message de soutien et de solidarité envers les populations civiles, les premières victimes de la guerre, a été …

Le “doudou” retrouve son propriétaire !

Il y a quelques jours, nous avions fait paraître une annonce après qu’un “doudou” ait atterri dans nos locaux. De très nombreux internautes s’étaient mobilisés sur les réseaux sociaux et avaient partagé l’information.
Les efforts ont payé et le doudou va retrouver les bras de Timéo, son jeune propriétaire gournaisien âgé de 9 mois. C’est sa […]

Les premiers jours de la guerre (2/6)

Durant l’été 1914, il aura suffi de quelques semaines pour que l’Europe s’embrase et pour que des millions d’hommes soient jetés dans l’horreur de la guerre. Le Stéphanais revient sur les premiers jours de la Grande Guerre…

Le 29 juillet : l’embrasement. Un mois plus tard, chacun réalise que l’incident des Balkans a mis le feu aux poudres entre l’Autriche et la Serbie. Dans la foulée, les alliés réagissent à leur tour de part et d’autre. Le 29 juillet, la Russie mobilise 700 000 hommes. Dans le même temps, l’Angleterre avertit Berlin qu’elle agira. En premier page de l’Écho de Paris, daté du 30 juillet, le député catholique Albert de Mun témoigne de l’inquiétude grandissante de l’opinion publique en France. Dans le billet qu’il publie, envoyé de Roscoff, la première question donne le ton : « L’heure a-t-elle sonné ? » Pendant ce temps-là, à Saint-Étienne-du-Rouvray, le Journal de Rouen se concentre sur les bons résultats enregistrés par l’école publique de garçons dans le cadre du certificat d’études primaires, puisque les seize élèves qui se sont présentés ont été reçus.

Rouen : les cambrioleurs voulaient faire main basse sur trois micro-ondes

Deux cambrioleurs ont fini le reste de la nuit de lundi à mardi en garde à vue à Rouen.

Vers 3h30, un équipage de la brigade anti-criminalité les a interpellés alors qu’ils étaient en train de cambrioler un algéco, ruie Amiral Cécile à Rouen. Tandis que l’un des individus montait la garde, l’autre procédait à une fopuille en règle du bungalow à la recherche de quelques objets de valeur à voler. Les cambroioleurs qui sont entrés en fracturant une grille de protection d’une fenêtre de l’algéco, avaient mis de côté à l’extérieur trois micro-ondes.

L’intervention des forces de police, alertés par un témoin, a coupé court à leurs intentions. Le suspect qui se trouvait à l’intérieur, un sans domicile fixe de 44 ans, a bien tenté de duper les policiers en se dissimulant dans les toilettes… Il a été arrêté de même qu son complice, un Rouennais de 45 ans. Les deux cambrioleurs présumés et le matériel volé ont été ramenés à l’hôtel de police.  

Coup de couteau à Fécamp : une Havraise grièvement blessée, son compagnon est en garde à vue

Une femme âgée de 31 ans et domiciliée au Havre a été grièvement blessée d’un coup de couteau au thorax ce mardi matin à Fécamp. Soupçonné d’être l’auteur des faits, son compagnon, âgé de 47 ans également du Havre, a été interpellé. Il est actuellement entendu par les policiers de la brigade de sûreté urbaine de Fécamp.

Coup de couteau à Fécamp : une Havraise grièvement blessée, son compagnon est en garde à vue
Les faits se sont produits vers 8 h 30 dans une maison familiale, rue de Mer dans le quartier du bassin Bérigny à Fécamp. Une violente dispute dont on ignore les raisons aurait éclaté entre les concubins, en présence d’autres personnes. Le quadragénaire aurait saisi un couteau et frappé violemment, une seule fois, sa compagne.

La victime a été transportée par les sapeurs-pompiers au centre hospitalier Jacques-Monod de Montivilliers, dans un état critique.

Une quinquagénaire coincée sous une rame du métrobus à Sotteville-lès-Rouen

Une quinquagénaire coincée sous une rame du métrobus à Sotteville-lès-Rouen
Les sapeurs-pompiers et le SAMU sont intervenus ce mardi un peu avant 14 heures pour secourir une femme âgée d’une cinquantaine d’années qui était coincée sous une rame du métrobus, à Sotteville-lès-Rouen.

L’accident, dont les circonstances ne sont pas encore tout à fait établies, s’est produit à hauteur de la station Hôtel de Ville. La quinquagénaire qui circulait à pied traversait la voie lorsque pour une raison inconnue elle a chuté au moment où survenait le métro. Le conducteur de la rame a actionné le système de freinage d’urgence, mais n’a pas pu s’arrêter à temps.

Polytraumatisée
Une quinquagénaire coincée sous une rame du métrobus à Sotteville-lès-Rouen
Coincée sous l’avant de la rame, la victime, polytraumatisée, a été dégagée avec beaucoup de précaution par les secours qui ont dû soulever la rame. Ses jours ne seraient pas en danger, selon une source policière.

Une enquête a été ouverte par les services de police. Les auditions du conducteur de métro et d’éventuels témoins devraient permettre aux enquêteurs de faire la lumière sur cet accident. Malaise, chute accidentelle ? Toutes les hypothèses vont être examinées.

Cet accident a eu pour effet de perturber le trafic sur la ligne entre Technopole et Boulingrin.

Quand les gendarmes font chauffer l’éthylotest : 15 conducteurs contrôlés en état d’alcoolémie

Quand les gendarmes font chauffer l'éthylotest : 15 conducteurs contrôlés en état d'alcoolémie
Vingt-deux gendarmes ont pris position sur le bord de la route d’abord à Luneray puis à Auffay, près de Dieppe, dans la nuit de samedi à dimanche dernier. Il s’agissait de mener une opération de sécurité routière bien ciblée autour de l’alcool, des stupéfiants mais aussi de la lutte contre la délinquance (vols par effraction).

Un premier contrôle a été mis en place de 21 h à 22 h 30 à Luneray qui a permis d’interpeller quatre conducteurs en état d’alcoolémie. Un peu plus tard et un plus loin, à partir de 23 h et à Auffay, ce sont dix automobilistes qui ont été dépistés avec des taux supérieurs à celui admis. Si de simples contraventions ont été dressées pour certains, pour cinq autres la sanction a été plus sévère puisque leur permis de conduire a été retiré sur le champ. Ils seront convoqués ultérieurement devant le tribunal correctionnel de Dieppe.

Il double la voiture des gendarmes à 190 km/h

Il en sera de même pour le conducteur d’un 4×4 qui a été interpellé sur la RN27, après avoir dépassé la voiture banalisée du commandant de la compagnie de gendarmerie de Dieppe (qui revenait d’un point de contrôle, vers 1 heure du matin) à plus de 190 km/h au compteur ! Le 4×4 a été intercepté à Saint-Aubin-sur-Scie. Son conducteur, originaire d’Elbeuf, était en état d’ivresse.

RECHERCHE MATCHS AMICAUX

AS Mesnières en bray Recherche matchs pour A&B L’AS Mesnières, recherche des matchs amicaux pour ses équipes seniors A&B, pour le dimanche 24 août 2014. Si vous êtes intéressé, vous pouvez contacter Guillaume Bunel au 0625571641.

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