Les premiers jours de la guerre (4/6)

Durant l’été 1914, il aura suffi de quelques semaines pour que l’Europe s’embrase et pour que des millions d’hommes soient jetés dans l’horreur de la guerre. Le Stéphanais revient sur les premiers jours de la Grande Guerre…

Du 1er au 4 août : l’escalade Le 1er août : Mobilisation générale en France et en Allemagne.
Le 2 août : Même si le président de la République Raymond Poincaré n’a de cesse de répéter que la mobilisation n’est pas la guerre. L’ordre de mobilisation est bel et bien exécutoire pour le 2 août en France. L’affiche en atteste. Elle avait été imprimée à l’avance, il ne manquait plus que d’inscrire la date à la plume. Pour certains, c’est bien la preuve que les états-majors se tenaient prêts depuis quelque temps déjà. Malgré tout, la prudence est encore de rigueur. Il s’agit de ne rien provoquer et les troupes commandées par le général Joffre ont ordre de ne pas approcher à moins de dix kilomètres de la frontière. Dans le Journal de Rouen, le journaliste a décidé de titrer : « La guerre est voulue par l’Allemagne ». Dans la même édition, le quotidien local reprend intégralement la déclaration du président de la République, qui « compte sur le patriotisme de tous les Français » et qui conclut par ces mots : « À cette heure, il n’y a plus de partis. Il y a la France, l’éternelle France, pacifique et résolue. Il y a la Patrie du droit et de la justice tout entière dans le calme, la vigilance et la dignité. »
Le 3 août : L’Allemagne déclare la guerre à la France. Le même jour, le premier fait de guerre est relaté dans le Journal de Rouen, en quelques lignes : « Les Allemands ont tiré les premiers coups de feu sur nos soldats. L’attaque s’est produite contre le poste de garde militarisé de Petite-Croix (territoire de Belfort). »
Le 4 août : Le président de la République Raymond Poincaré appelle à l’union sacrée à la Chambre et au Sénat. Le Parlement vote les crédits de guerre à l’unanimité. Les nombreuses interventions des socialistes et syndicalistes aux obsèques de Jean Jaurès, célébrées le 4 août au matin, assurent le président de la République du soutien inconditionnel des gauches. En Allemagne, les propos sont identiques : « Je ne connais plus de partis, je ne connais que des Allemands », affirme le Kaiser.

Guerre 1914-1918 Une lettre d’un Poilu

Lettre postée le 23 juillet 1917 et envoyée à M et Mme Godement au Havre

Le 22 juillet 1917

Cher frère cher sœur

Vous avez dû apprendre par maman que je suis au Chemin des Dames, où il y fait chaud chez ces Dames; les boches ne cessent de nous envoyer des marrons. Nous sommes dans un ancien gourbi boche qui a été pris à la dernière attaque.

Je suis toujours en bonne santé et je pense que vous êtes de même.

Vivement la relève que je me paye un bon litre de blanc et que j’aille voir un peu les demoiselles après ces  Dames. Il y fait moins chaud.

Bonjour à tout le monde car je ne puis écrire comme je voudrais. Je vous embrasse de tout cœur. Embrassez Martha et Yvonne. Il ne faut pas s’en faire. Votre frère va bien.

 

Le tourisme forgion en quelques chiffres

L’office de tourisme de Forges a tenu son assemblée générale mardi 22 juillet dans ses locaux. L’occasion d’évoquer la passe difficile de la structure mais aussi de faire le bilan de ses activités en 2013. Le point en quelques chiffres.
21 311
Comme le nombre de personnes qui ont poussé la porte de l’office de tourisme en 2013. Un […]

Mettez en scène votre journal !

Tout le monde lit L’Eclaireur-La Dépêche en Pays de Bray… La preuve avec cette photo de Riklès, le chien de Kevin Dété à La Feuillie. Un cliché amusant et très réussi. Bravo à ces sympathiques Brayons.
Si vous aussi vous avez envie de vous amuser un peu, mettez votre journal en scène et envoyez nous vos […]

Un week-end à Fécamp

Petit aperçu du week end du 1er août 2014. Tout d’abord vendredi soir, le Service Animation de la Ville de Fécamp, proposait ses Terrasses Musicales avec le groupe Jadou Femba, puis les Artisans de rêve nous présentent leur nouveau Son et Lumières « Carmen 1938 » qui se déroulera les 14, 15 -, 16 et 17 août sur le site Henri Dunant. Enfin l’association Art en Sort nous donnait rendez vous au Cap Fagnet pour un Live and Breakfast avec le groupe Russian Princess … Reportage … Week (…)


Brèves et actualités

DLXXXV.

Passant rue des Carmes, j’aperçois sur un des piliers, un de ceux un peu avant d’entrer chez Hema, l’inscription : Quelle connerie la guerre. En dessous de la citation, mention de celle de l’auteur : J. Prévert. Reconnaissons que la poésie, la politique, et l’esprit d’à-propos sont ici comblés. On imaginera un professeur agrégé (tout de même) faisant ce qui reste de soldes, et découvrant le message : il se dira qu’il n’œuvre pas pour rien. Ce qui m’amuse surtout, c’est l’ellipse du prénom. Pourquoi le scripteur a-t-il pris la peine de ne pas l’écrire en entier ? Oh, se dit-il, tout le monde sait que Prévert, c’est Jacques.

Ah non, aurait pu dire l’accompagnateur (ou trice) il y a aussi son frère, Pierre. Que de choses on apprend au lycée ! Du coup, aux fins de ne pas égarer les passants, notre revendicatif barbouilleur a ajouté un simple J. Ce garçon (c’en est un, sans conteste) a l’art du compromis. D’un tempérament volontaire, ne mâchant pas ses opinions, il sait cependant rester délicat. Pour moi, il habite Bois Guillaume et adore ses parents. Il vient de passer son baccalauréat (pas question ici de bac et encore moins de bachot), donc il a étudié Barbara. De ce fameux poème fameux, il a perçu qu’on s’y aimait, tout en déplorant le temps de chien qu’il y fait.

J’imagine (je suis seul à maudire ce réel) que ce garçon est révolté par le monde tel qu’il est. S’il lit quelques journaux, se promène sur Internet, regarde la télévision, il ne trouve qu’un vieux poème un peu éculé (un peu surfait) pour avertir de sa révolte. Pourquoi choisir ce pilier pour l’exprimer au feutre gras ? Mystère. Je ne sais rien des professeurs de français du lycée réputé désormais Pierre Corneille. Si on allait, de mon temps, à Corneille, on a cru bon d’indiquer, de façon plus officielle, le prénom dudit. Comme Prévert eu un frère, Corneille en eu un aussi. Il se nommait Thomas.

Ce garçon, moins chanceux (peut-être) fut toute sa vie jaloux des succès de son frère. Ecrivant comédies et tragédies, il dédaigna la chanson et le cinéma, matières où (peut-être) il se fut illustré. Si c’était à refaire disait-il. Hélas, on le sait, et je m’épargne les points de suspension. La sentence vaut pour nombre de guerre. Une fois la victoire (ou l’armistice) obtenue, combien de combattants regrettent les heures de la mobilisation !

A ce propos, ne trouvez-vous pas qu’on nous bassine un peu trop avec la Grande Guerre ? Vrai, né en 1931, j’ai l’impression de revivre mon enfance. A quand la chambre bleu horizon, les croix de feu, et le salut respectueux au drapeau ? Je vous vois venir : Mon cher, nous y sommes déjà, lisez donc les journaux. Pas faux. Voilà pourquoi il est plus que regrettable de lire sur les murs de notre belle ville des citations plus ou moins littéraires, mais à coup sûr anarchistes. Quelle connerie la guerre. Belle mentalité que celle de la jeunesse-là ! Ah, ouiche, ça promet.

Arrêté à Bihorel : le SDF à la casquette est soupçonné de 11 vols avec violences sur des personnes âgées

Arrêté à Bihorel : le SDF à la casquette est soupçonné de 11 vols avec violences sur des personnes âgées
L’enquête a été rondement menée par les policiers de la brigade criminelle de la sûreté départementale de Seine-Maritime. Soupçonné d’être l’auteur d’au moins onze vols avec violences sur des personnes âgées, un homme de 41 ans, sans domicile fixe, a été démasqué et interpellé le 31 juillet, à Bihorel, en flagrant délit.

Depuis le 24 juin dernier, les plaintes pour des vols à l’arraché dont les victimes étaient des personnes âgées (entre 70 et 91 ans) s’accumulaient à l’hôtel de police de Rouen. Le mode opératoire était toujours le même : l’agresseur coiffé d’une casquette surprenait par derrière sa victime et lui arrachait son sac à main avant de prendre la fuite en courant. Dans la plupart des cas, les personnes âgées, sous l’effet de surprise et la violence de l’agression, chutaient lourdement à terre. Une d’entre elles s’est vu prescrire 30 jours d’ITT, deux autres 15 jours. 

Il agresse sa dernière victime sous les yeux des policiers
Saisie de l’enquête, la brigade criminelle a déployé des moyens pour tenter d’identifier le malfaiteur. Les policiers disposent d’un vague signalement de lui. Une cartographie détaillée du lieu de chacune des agressions est réalisée, aux abords du centre commercial Kennedy, rue du Président Kennedy à Bihorel. Les hommes de la sûreté départementale et ceux de la brigade anti-criminalité établissent un périmètre de surveillance, plus particulièrement aux heures où l’individu à l’habitude de passer à l’action (vers 10 h 30, en début d’après-midi et vers 17 h 30).

Le résultat ne se fait pas attendre : jeudi 31 juillet, à 12 heures, le dispositif policier se referme sur un suspect. Deux policiers en civil remarque qu’un homme suit de très près une vieille dame de 77 ans, qui revient de faire ses courses. Il lui emboite le pas, puis arrivé à quelques mètres d’elle chausse une casquette. Tout va ensuite très vite : l’individu lui arrache son sac à main, la victime tombe sur les genoux. L’agresseur s’enfuit mais cette fois poursuivi par les deux policiers qui l’interpellent difficilement un peu plus loin.

Il nie tout en bloc
Le quadragénaire, connu pour être un toxicomane, a été placé en garde à vue.

Au cours des interrogatoires successifs, il n’aurait rien reconnu des onze vols avec violences qui sont lui imputés. Pas même l’agression qu’il venait de commettre lors de son arrestation en flagrant délit. 

Tous les éléments recueillis par les enquêteurs ont toutefois permis de le confondre et d’établir que le SDF serait à l’origine du vol à l’arraché d’un téléphone portable (l’appareil a été retrouvé sur lui) commis le 23 juillet toujours sur une personne âgée. Il a également été filmé par les caméras de surveillance dans le sas d’une banque en train de retirer de l’argent à l’aide d’une carte bancaire volée selon le même procédé.

Le mis en cause a été présenté samedi au magistrat du parquet de Rouen, en vue d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. Il a été placé en détention provisoire en attendant son procès.

Rouen : le petit garçon de 4 ans fauché par une voiture est décédé, la conductrice est en garde à vue

Rouen : le petit garçon de 4 ans fauché par une voiture est décédé, la conductrice est en garde à vue
Fauché sur le trottoir par une voiture, le petit garçon, âgé de 4 ans et demi, a succombé à ses blessures aux urgences pédiatriques. Il avait été admis au CHU de Rouen dimanche soir, dans un état critique et alors que son pronostic vital était engagé.

>Lire ici le rappel des faits

Le drame est survenu vers 19 heures, rue Giuseppe-Verdi, dans le quartier de la Grand-Mare sur les Hauts de Rouen. L’enfant était au côté de sa maman à hauteur d’un arrêt Téor lorsqu’il a été percuté violemment par une Volkswagen Touran. La petite victime était sous le véhicule lorsque les premiers secours sont arrivés. Les sapeurs-pompiers et le médecin du SAMU sont parvenus à le réanimer, avant qu’il ne soit transporté à l’hôpital.

Pas de trace d’alcool ni de stupéfiant
Que s’est passé ? Selon les premières constatations des policiers de la brigade des accidents et délits routiers (BADR) en charge de l’enquête, il semblerait que la conductrice du Touran, une femme âgée de 48 ans et demeurant dans le quartier, a perdu le contrôle de son véhicule. Pour quelle raison ?

Malaise, erreur de conduite, vitesse excessive ? L’automobiliste a-t-elle été surprise alors que l’enfant traversait la rue ? Toutes les pistes vont être explorées. Toujours est-il que le monospace s’est retrouvé sur le trottoir et a fauché l’enfant, le blessant mortellement.

La conductrice a été placée en garde à vue. Elle était toujours auditionnée ce lundi en milieu de matinée. Le résultat des analyses de sang n’ont révélé aucune trace d’alcool ni de stupéfiant, indique-t-on à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP).

Les enquêteurs ont d’ores et déjà entendu plusieurs témoins, dont la maman de la petite victime et la conductrice de la Volkswagen. L’exploitation de la vidéo-surveillance de la TCAR devrait peut-être permettre de mieux comprendre les circonstances de l’accident.

Les patrons ont la cote avec leurs salariés, selon une étude exclusive du Club des Entrepreneurs

Les employés français accordent à leurs patrons une note plutôt bonne. Ils attendent d’eux en revanche encore davantage de reconnaissance et un management plus participatif, selon l’Indice publié par le Club des Entrepreneurs.
 
C’est un relevé de notes positif qu’ont reçu les employeurs français, des mains de leurs salariés.
 
Invités à attribuer une note à leurs patrons correspondant à l’année passée (2013-2014), les employés français interrogés lui ont accordé une note globale plutôt bonne : 8 sur 10.
 
Plus de 6 français interrogés sur 10 (67%) indiquent considérer que leur patron leur a offert les moyens de réussir leurs missions professionnelles, d’après les résultats de cette dernière enquête menée par le Club des Entrepreneurs. Au total, 26% d’entre eux indiquent « ne pas avoir eu tous les moyens de réussir » et 5% sont « hésitants ».
 
Ces conclusions sont tirées du nouvel Indice du Club des Entrepreneurs qui a sondé 963 salariés français d’entreprises de moins de 250 salariés.
 
Plus de 8 salariés sur 10 interrogés (81%) recommanderaient leur patron actuel à un ami.
 
« Les Français ont une bonne opinion de leurs employeurs. J’en suis très heureux. Cela révèle que les employeurs ont su préserver la qualité du management et des relations humaines dans un climat économique de crise. Il faut désormais trouver des solutions afin de permettre à nos salariés de mieux concilier vie privée et vie professionnelle tout en les associant encore davantage à la prise de décisions » analyse Guillaume Cairou, le président du Club des Entrepreneurs.
 
Les résultats de cette étude exclusive révèlent notamment que :
 
• Les qualités les plus importantes d’un bon patron aux yeux des salariés interrogés sont son style de communication (32%) et son style de management (38%).
 
• 31% des salariés interrogés considèrent que le management de l’entreprise est suffisamment participatif. En revanche, ils sont 56% à la trouver « insuffisamment participatif » ou « stressant ».
 
• 60% des salariés interrogés disent que leurs efforts au travail sont insuffisamment reconnus ou récompensés.
 

À propos de l’Indice Club des Entrepreneurs et de sa méthodologie :
L’Indice Club des Entrepreneurs est une étude d’opinions annuelle portant sur la relation qu’entretiennent les Français avec le travail.
Les interviews ont été effectuées par des questionnaires administrés par internet du 8 au 22 juillet 2014 sur un échantillon représentatif de 963 salariés français d’entreprises de moins de 250 salariés.
La représentativité est assurée par la méthode des quotas appliquée aux critères suivants: taille de l’entreprise, région d’appartenance, secteur d’activité, genre et âge des salariés.

Au Tréport, la désespérée de 86 ans met fin à ses jours en sautant de la falaise

Une femme de 86 ans a mis fin à ses jours en se jetant d’une falaise au Tréport, en Seine-Maritime. Les faits se sont produits dimanche 3 août un peu avant 14 h 20, heure à laquelle un témoin de la scène a alerté le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (Codis76). 

Au Tréport, la désespérée de 86 ans met fin à ses jours en sautant de la falaise
L’octogénaire, domiciliée au Tréport, n’a pas survécu à cette chute d’une centaine de mètres.

La gendarmerie a ouvert une enquête qui s’oriente vers la thèse du suicide. Dans une lettre retrouvée à son domicile, la désespérée manifeste clairement son intention de mettre fin à ses jours.

Transports collectifs

ALLOTISSEMENT Lot n° 1 : Transports collectifs à la demande Lot n° 2 : Transports collectifs longue distance Lot n° 3 : Transports collectifs de type navette MODALITES D’OBTENTION DU DOSSIER 1) sous forme de support papier Les demandes d’envoi ou retraits de dossiers s’effectuent gratuitement au service des Marchés Publics de la Ville de Fécamp : 1 place du Général Leclerc 2ème étage B.P. 178 76404 FECAMP CEDEX Téléphone : 02.35.10.60.49 Télécopie : 02.35.10.60.33 Courrier : (…)


Marchés publics

Holidays !

BOOM CHICKA BOOM BOOM le temps des vacances est enfin arrivé !!! Je pars faire un petit tour de l’Andalousie…je vous raconterais tout ça à la rentrée. En attendant vous pouvez me suivre sur mon Instagram où je posterais quelques photos. Je vous souhaite un bel été, Rdv en septembre les amis, Boujou.

Marchés à bons de commandes relatifs à la fourniture et à la maintenance préventive et curative pour les équipements de la cuisine centrale et des offices de distribution de la Ville de Fécamp

ALLOTISSEMENT Lot n° 1 : Maintenance des équipements de cuisine Lot n° 2 : Maintenance préventive et curative des équipements frigorifiques Lot n° 3 : Fourniture et installation d’équipements de cuisine Lot n° 4 : Fourniture de petits matériels de cuisine et vaisselle MODALITES D’OBTENTION DU DOSSIER 1) sous forme de support papier Les demandes d’envoi ou retraits de dossiers s’effectuent gratuitement au service des Marchés Publics de la Ville de Fécamp : 1 place du Général Leclerc – B.P. 178 (…)


Marchés publics

Le centenaire de la 1ère guerre mondiale célébré

A la Une… À l’occasion de la commémoration de la Grande Guerre de 1914-1918, la Bibliothèque municipale et le Fonds Daniel et Victor Banse mettent en ligne l’ensemble des Unes du « Journal de Fécamp » du 2 août 1914 jusqu’à l’Armistice du 11 novembre 1918. Les Unes au jour le jour… Le 15 août 1914 Le 14 août 1914 Le 13 août 1914 Le 12 août 1914 Le 11 août 1914 Le 10 août 1914 Le 9 août 1914 Le 7 août 1914 Le 6 août 1914 Le 5 (…)


Bibliothèques

Un nouvel été de chantier sur le Pont de Coq

Depuis 2011, l’association pour la sauvegarde du Pont de Coq restaure l’édifice qui enjambe l’Epte entre Saumont-la-Poterie et Ménerval. Cette année encore, une vingtaine de bénévoles était présente chaque jour pendant plus d’une semaine pour mettre la main à la pâte.
Trois ans de travail
C’est en 2002 que Paul-Franck Therain, ingénieur du patrimoine aux monuments historiques, […]

Le référendum et ses ambigüités démocratiques

Instrument utile du gouvernement représentatif, le référendum n’est pas l’incarnation de la démocratie directe que beaucoup veulent y voir. Acte d’acclamation plus que de participation réelle aux affaires de la cité, il doit être encadré par des dispositifs juridiques qui en limitent le champ d’application. Dominique Rousseau dans une récente note pour la vie des …

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Avenir du Jeu Vidéo

Alors que la France est considérée comme un des pays les plus créatifs au monde dans l’industrie du jeu vidéo, elle a perdu plus de 10 000 emplois directs et indirects dans ce secteur cette dernière décennie. Aussi, le 9…

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