Un petit trésor dans la prairie

À première vue, c’est une prairie comme une autre, un terrain privé exploité pour les besoins agricoles. Il y a quelques jours, des techniciens du conservatoire des espaces naturels de Haute-Normandie et du Smad (Syndicat mixte d’aménagement et de développement) du Pays de Bray ont exceptionnellement fait découvrir à quelques élus et randonneurs une tourbière […]

Évacuation sanitaire d’un passager victime d’un AVC à bord d’un navire de croisière

Évacuation sanitaire d'un passager victime d'un AVC à bord d'un navire de croisière
Ce mercredi 6 août, en début de soirée le paquebot de croisière MSC Opéra, à destination du Havre, a signalé aux gardes-côtes de Guernesey une urgence médicale pour l’un de ses 2131 passagers, un homme de 49 ans, victime de symptômes d’accident vasculaire cérébral.

Au moment de l’alerte, le navire à passagers se trouvait à près de 100 nautiques (soit 180 km) à l’Ouest de Cherbourg.

Compte-tenu de la position très éloignée du navire et de l’urgence de la situation, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Jobourg a repris la coordination de l’opération de sauvetage.

Intervention de l’hélicoptère de la Marine

Tandis que le CROSS Corsen effectue une conférence téléphonique médicale avec le Centre de consultation médicale maritime (CCMM) de Toulouse, le CROSS Jobourg engage l’hélicoptère EC 225 de la Marine nationale basé à Maupertus ainsi qu’une équipe médicale du service de santé des armées de Querqueville.

Alors que l’hélicoptère EC 225 de la Marine nationale est en vol, le médecin entre en relation avec le SAMU de coordination médicale maritime du Havre, chargé de lui transmettre des informations précises sur l’état de santé du passager.

Hospitalisé à Cherbourg

Hélitreuillé peu après 21h30, le passager de nationalité française est transféré vers le port de commerce de Cherbourg où il est récupéré par les pompiers avant d’être conduit et admis à l’hôpital Pasteur un peu plus de 2 heures seulement après l’alerte initiale.

Le paquebot Opéra, pavillon Panama, a quant à lui repris sa route vers le Havre.

Quand on en reste au STADE BAS-NORMAND on marque contre son camp !

La preuve par l’image grâce à cette désopilante (et navrante) video que l’on peut voir sur le site de 76 ACTU d’un match de préparation au championnat de Ligue 1 du Stade Malherbe de Caen sur la modeste pelouse de Ouistreham contre les Picards d’Amiens (tiens tiens… le dossier de la réforme territoriale traîne sur le terrain !): Résultat? Un / Zéro « match nul » comme dirait Colluche, car le seul but de la rencontre fut un but du Stade Malherbe de Caen marqué contre son… camp ! Bigre ! Cancannons , cancannons… Mais Caen restera-t-il en Ligue 1?  

Le gardien a tenté de courir après le ballon... En vain. (Capture d'écran Youtube)

Pour voir la vidéo:

http://www.76actu.fr/video-football-la-boulette-du-gardien-de-caen-avant-la-reprise-en-ligue-1_86882/

Quel manque de chance et quelle poisse dans les jambes du nouveau gardien malherbiste ! Cela confirme ce que nous disions déjà ici même à propos de l’affiche plutôt nulle pourtant dessinée par nos amis normands d’Heula pour la campagne de promotion de la future saison (en enfer?) du Stade Malherbe de Caen…

Quand on en reste au STADE BAS-NORMAND,

on marque contre son CAMP (ou CAEN…) CQFD !!!

 

Intolérance au gluten

Santé : Gluten

 

Intolérance au gluten :

Le désherbant de Monsanto serait  

en cause

 

L’intolérance au gluten serait due au glyphosate, l’ingrédient principal du
désherbant Roundup commercialisé par Monsanto, révèle une étude.

L’herbicide Roundup de Monsanto est le pesticide le plus utilisé dans le
monde.

Source AFP

 

Et si l’intolérance au gluten était due au Roundup, l’herbicide le plus utilisé dans le
monde et commercialisé par Monsanto ? C’est en tout cas ce que révèlent deux chercheurs américains, Anthony Samsel et Stéphanie Seneff. Ils ont récemment publié les résultats de leurs travaux de
recherche dans la revue Interdisciplinary Toxicology.

 

L’intolérance au gluten, se manifestant par « des douleurs abdominales, une diarrhée
chronique, un amaigrissement, des pathologies osseuses, l’anémie et la fatigue », ne doit pas être confondue avec l’allergie au gluten, dont souffrent de nombreux Français comme le premier
ministre Manuel Valls.

500 000 personnes intolérantes au gluten en France

L’intolérance au gluten, encore appelée « maladie cœliaque », toucherait une personne sur
vingt en Amérique du Nord et en Europe. En France, près de 500 000 personnes souffrent d’intolérance au gluten, selon l’Association Française Des Intolérants au Gluten (AFDIAG). Le seul
traitement consiste actuellement en un régime sans gluten strict.

Selon des tests réalisés sur des poissons d’eau douce, les deux chercheurs, assurent que
« le glyphosate, le principal composé actif de l’herbicide Roundup, est le facteur le plus important de cette épidémie ». « Les poissons exposés au glyphosate ont développé des problèmes digestifs
qui rappellent la maladie cœliaque, due à l’inhibition d’enzymes, la perturbation de la synthèse des acides aminés aromatiques et des carences en fer, cobalt ou cuivre.

 

Des tests sur d’autres animaux pourraient toutefois être nécessaires puisque la fiche
toxicologique du glyphosate mentionne qu’il « est toxique pour les organismes aquatiques » et qu’il peut avoir, chez l’animal, « des effets principalement au niveau du tractus
gastro-intestinal ».

 

Même si sa toxicité n’est pas prouvée, le Roundup est bien présent dans l’organisme
humain. L’année dernière, l’association Les Amis de la Terre avait collecté des échantillons d’urine auprès des citoyens européens pour y déceler la présence de glyphosate. Selon leurs résultats,
près de 44 % des personnes testées se sont révélées positives, dont 30 % de français.

Le désherbant avait été classé sur la liste des produits jugés « dangereux pour
l’environnement » par les autorités européennes. Le désherbant ne représente pas moins de 40 % de son chiffre d’affaires, soit 1,8 milliard de dollars.

 

 

Source  http://www.sciencesetavenir.fr/

Une révolution en astronomie

Environnement :
Astronomie

 

Du nouveau dans le
monde fascinant de l’astronomie
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Ce mercredi 6 août 2014, la sonde Rosetta de l’Agence spatiale européenne (ESA) se place en orbite autour de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko.


 rosetta.jpg


10 ans après avoir été lancée, et 6 milliards de km plus loin, la sonde Rosetta a approché une comète d’un diamètre de 4 kilomètres.  Pourquoi? Mieux comprendre l’évolution du système
solaire depuis sa naissance.

La scène s’est déroulée ce mercredi à 500 millions de kilomètres de la Terre. La sonde s’est approchée à 100 km de l’objet de l’espace, puis se rapprochera
progressivement à la manière d’un bateau qui fait du cabotage. Elle se situera à 30 km d’elle en octobre prochain, puis si tout se passe selon les prévisions, lancera un robot sur la comète le 11
novembre 2014. Les chances de réussite sont aléatoires, selon l’AFP


Si le robot parvient à atteindre la comète, sa mission sera d’effectuer des prélèvements. La comète, quant à elle, poursuivra sa route vers le Soleil, qu’elle atteindra  en août
2015.  

La
sonde européenne Rosetta est le premier engin spatial à réussir cet extraordinaire rendez-vous, une aventure scientifique unique qui doit durer au moins jusqu’à fin 2015. 

Cette
première doit permettre de récolter des indices inédits sur l’origine du système solaire. «On est arrivé à la comète», a fièrement lancé à 09H29 GMT (11H29 heure de Paris) Sylvain Lodiot,
responsable des opérations de vol de Rosetta à l’Agence spatiale européenne (ESA), depuis le Centre de contrôle de Darmstadt (Allemagne). Quelques minutes plus tard, la sonde (@ESA_Rosetta)
célébrait elle-même l’événement tant attendu en tweetant «Salut, comète!» dans une vingtaine de langues. Lancée en 2004, Rosetta a parcouru au total plus de six milliards de km dans l’espace,
effectuant quatre orbites autour du Soleil et frôlant à trois reprises la Terre et une fois Mars pour accélérer sa course.

 

Et
c’est à plus de 400 millions de km de la terre, quelque part entre Jupiter et Mars, que la sonde s’est enfin positionnée hier à 100 km de la comète Tchourioumov-Guérassimenko. Baptisée «Tchouri»
par certains scientifiques, la comète file dans le vide spatial à quelque 55.000 km/h. «La sonde européenne Rosetta est désormais le premier véhicule spatial de l’histoire à avoir effectué un
rendez-vous cométaire. C’est un atout majeur dans l’exploration de nos origines. C’est maintenant que les découvertes vont vraiment commencer!»,  a expliqué le directeur général de l’ESA,
Jean-Jacques Dordain. 

En
effet, si tout se passe comme prévu, Rosetta suivra la comète comme une ombre, s’en rapprochant inexorablement et l’escortant dans sa course vers le Soleil, dont elle passera au plus près en août
2015.

Equipée
de 11 instruments scientifiques (caméras, spectromètres, analyseurs de poussière et de particules…), Rosetta va étudier sous toutes les coutures le noyau de la comète, ainsi que les gaz et la
poussière éjectés (la coma ou «chevelure ») à son approche du Soleil.

Et
le 11 novembre, Rosetta tentera de: larguer sur la comète son robot-laboratoire Philae, grand comme un réfrigérateur et lui aussi bardé de capteurs. «Rosetta est une mission unique, unique par
son objectif scientifique, la compréhension de nos origines, qui est sûrement le meilleur moyen de comprendre notre futur», a souligné M. Dordain. Les comètes sont en effet considérées comme des
témoins de la matière primitive à partir de laquelle s’est formé le système solaire, il y a 4,6 milliards d’années. Elles pourraient même pour certains scientifiques détenir la clé de l’origine
de la vie sur Terre. 

La
véritable mise en orbite aura lieu à partir de la mi-septembre», quand Rosetta ne sera plus qu’à 60 kms d’altitude, dans le champ de gravité de la comète, selon le CNES, l’agence spatiale
française. 

Rosetta
va encore se rapprocher de Tchouri, amassant au fur et à mesure de ses observations des informations sur la forme, la masse et l’intensité du champ gravitationnel du noyau. Autant d’éléments
indispensables pour déterminer les meilleurs sites possibles pour le largage de son Philae, un robot laboratoire qui poursuivra les investigations sur le terrain. En fonction de l’activité de la
comète, Rosetta devrait s’approcher jusqu’à 10 km de la surface du noyau, et même encore plus près (2 à 3 km seulement) en novembre pour larguer Philae, lui-même équipé de dix autres instruments
scientifiques. 


L’espérance
de vie de Philae sur le noyau de la comète est limitée, de 4 à 6 mois. Mais Rosetta continuera, elle, d’escorter la comète encore au-delà. D’un coût total de près de 1,3 milliard d’euros, la
mission étudiée il y a 20 ans est prévue pour durer au moins jusqu’en décembre 2015.

Rosetta
est les prémices d’une actualité astronomique des plus captivantes. Soyons à l’         écoute des informations scientifiques. Nous ne devrions pas être
déçus.

 

Sources :
AFP, Républicain Lorain, site météo France, You Tube

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