Petit-Quevilly. Ils sont artisans, amoureux de leur métier et s’érigent en ambassadeurs de la bel ouvrage. Aujourd’hui, Patrick Anseaume, artisan tapissier.

Loin de l’ameublement suédois.

En 57 ans d’existence, Patrick Anseaume en a passé 35 au service de son métier. Et cela s’est fait par hasard. « J’étais enfant lorsque ma sœur a épousé un tapissier. J’ai regardé ce qu’il faisait, cela m’a plu. J’ai engagé des études dans ce sens, apprentissage, brevet… et je me suis installé ». Depuis 1995, son atelier et sa boutique trônent en bonne vue sur le boulevard Stanislas Girardin. « J’aime La recherche du geste parfait, l’attention portées aux finitions… ». Pour l’essentiel, ce métier s’exerce avec les gestes que les générations successives ont perpétués cependant que certaines innovations techniques ont permis une évolution de certains modes opératoires. Mais que ce soit dans la plus pure tradition ou bien en utilisant les techniques actuelles, l’artisan tapissier recherche la qualité du travail et des matières. « Les meubles que je restaure ont un passé. J’essaye de leur redonner vie, de raviver leur âme ». Mais le métier n’est pas facile. « En matière de literie ou d’ameublement Il y a tout une pléiades d’industriels et de chaînes de magasins qui forment la concurrence ». Quant à la relève… Il y a longtemps que la tapisserie n’embauche plus, les professionnels à leur compte parvenant à vivre de leur passion qu’au prix de nombreuses heures passées dans l’atelier. « J’ai bien eu quelques apprentis mais, avec le recul, bien peu se sont installés ». Pourtant, Patrick Anseaume le confirme, « quelle récompense de voir ses clients récupérer un fauteuil restauré, objet d’une partie de leur vie… ». Patrick Anseaume procède aux réparations de sièges, confection de rideaux, voilage, stores, mais aussi à la réfection de matelas de laine et sommiers et distribue de la literie). Sa boutique dispose également d’un large choix de tissus et tringleries. L’artisan tapissier – 99, bd Stanislas Girardin – 76140 Le Petit-Quevilly – de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 19 h du mardi au samedi.

Le Petit-Quevilly. Fabrice Comtesse, artisan pêcheur, amène du Tréport le produit de sa pêche.

L’air de la mer en direct.

Au Moyen-Age, des convois de routiers en provenance des côtes apportaient le poisson dans les villages. De nos jours, la filière pêche s’étant structurée, plusieurs intermédiaires (pêcheurs, mareyeurs, distributeurs) s’en chargent. Néanmoins, et au grand dam des populations citadines, les étals des produits de la mer se font de plus en plus rares et plus d’une ville de l’agglomération ne possède plus de poissonnier à demeure. Un homme a eu l’idée de remédier à cela en reprenant les chemins des villes depuis le Tréport, son port d’attache. A 55 ans, Fabrice Comtesse a derrière lui une carrière de loup de mer bien remplie. Fils d’un pêcheur et d’une restauratrice, il embarque très jeune et part sillonner l’Atlantique Nord-Est, la Manche en fait ! « La mer, elle fait partie de moi-même si elle m’a pris mon frère en 1988 et que je sois resté coincé dans mon bateau en 1982 alors qu’il faisait naufrage, m’en sortant par je ne sais quel miracle ! ». Aujourd’hui, exploitant avec son fils le « An Daouzeg Abostol » (Les douze apôtres, en Breton), Fabrice tente de trouver des débouchés à sa pêche. « La seule vente en criée ne suffit plus pour s’en sortir » déplore-t-il, « les charges, le prix du gas-oil nous asphyxient. J’ai alors eu l’idée de commercialiser moi-même le fruit de notre pêche. Tout d’abord à Dieppe où nous avons un étal quai Trudaine. Ensuite sur différents marchés de l’agglomération : Grand-Quevilly le mardi matin place du Québec, le samedi matin place Delacroix, à Rouen sur l’Ile Lacroix le mercredi et à Saint-Pierre les Elbeuf le jeudi. Enfin, suite à une rencontre avec un commerçant du centre commercial des Bruyères à Petit-Quevilly, nous tentons de nous faire connaître le vendredi toute la journée ». Loin de vouloir entrer en concurrence avec ses confrères, Fabrice ne s’installe qu’aux endroits où il n’y a pas de poissonnier. D’autant, précise-t-il, qu’il n’est pas poissonnier mais artisan pêcheur, il y tient ! Tous les vendredis, de 9 h 30 à 19 h 00, Fabrice vend ainsi ses Soles, Turbotins, Carrelets, limandes et autres maquereaux sur le parking du centre commercial des Bruyères – Boulevard Stanislas Girardin à Petit-Quevilly. 

Grand-Quevilly. Le club Sainte-Lucie cyclisme organise sa traditionnelle course dédiée à Jacques Anquetil.

Dans l’ombre de maître Jacques.

Jacques Anquetil est, et restera toujours, la référence pour les passionnés de la petite reine, qui plus est dans la région où il a vécu. Les cyclistes amateurs lui vouent une admiration et n’hésitent pas, comme le club de Sainte-Lucie cyclisme, à lui rendre hommage. Chaque année, une journée spéciale dédiée au champion est en effet organisée par l’association quevillaise. Jean-Marie Chrétien, son président, y tient particulièrement. « Cette journée est née de ma rencontre avec l’épouse de Jacques. En lui soumettant le projet d’un critérium, celle-ci n’eut qu’une exigence : que son point de départ et d’arrivée se situe au château. Ainsi, depuis 2007, cet hommage a lieu en même temps que la fête du village et rassemble près de 300 concurrents et d’innombrables spectateurs ». Cette belle réussite est non seulement le fait du passionné qu’est Jean-Marie Chrétien mais également celle d’un club tout entier. Avec sa centaine de licenciés et son école de cyclisme, le club de Sainte-Lucie cyclisme fait partie de ces découvreurs de talents propres à faire avancer le sport amateur français. Cette année, l’épreuve cyclotouriste, qui portera le nom de « course Jacques Anquetil », proposera un parcours de 107 km et un de 150 pour les plus ambitieux. Elle se déroulera le dimanche 29 juillet 2014 au départ de la Neuvile Chant d’Oisel. Renseignements et inscriptions : 02.35.73.23.34 ou www.sainteluciecyclisme.com.

Petit-Quevilly. Vacances sportives et rythmées.

Les quatorze adolescents inscrits aux animations d’été proposées par la municipalité ont présenté, vendredi après-midi, le fuit de leur travail devant leurs parents venus les applaudir. Au programme, et sous la houlette de Sabrina et Fouad les deux éducateurs sportifs, démonstration de step, énergy full, circuit training et une chorégraphie faite maison de zumba à laquelle les adultes ont été conviés. Martial Obin, l’élu en charge des sports dans l’équipe municipale, a quant à lui tenu à souligner l’excellente ambiance de ce stage et à féliciter l’ensemble des participants.

Petit-Quevilly. Un mystère au phare pour les enfants des centres de loisirs.

Cent gamins fréquentant les centres de loisirs Wallon maternelle et la bulle bleue se sont réunis jeudi après-midi dans la salle Joliot-Curie afin d’assister au « Mystère du phare », un spectacle proposé par la compagnie Debout les rêves. Si, pour les enfants de la Bulle bleue, cette représentation relevait du divertissement, pour ceux du centre de loisirs Wallon maternelle il était, ainsi que l’a souligné Angélique, la directrice du centre,  la conclusion d’un travail mené durant les vacances sur le thème du monde marin. Ce conte, tantôt jovial tantôt mystérieux a captivé les jeunes vacanciers qui n’ont pas manqué d’accueillir la prestation avec de beaux applaudissements.

Rouen. Face au succès rencontré par le concept, l’association La ruche qui dit oui ouvre une nouvelle plateforme de distribution.

Manger mieux, manger juste.

A 28 ans, Claire Perez est docteur en archéologie ! Destinée étonnante tant on s’aperçoit qu’elle excelle dans l’univers du commerce… Tout est parti d’une prise de conscience, en 2013. « Manger mieux, manger juste, tout en respectant la saisonnalité des produits et en favorisant les circuits courts ». Pour respecter ce crédo, elle crée alors une première plateforme sous l’égide de la franchise nationale « la ruche qui dit oui », dont le local de distribution se situe rive gauche, à Saint-Sever. L’objectif est de mettre en place un réseau de relations commerciales transparent sur les marges et les rémunérations permettant de distribuer chaque semaine les meilleurs produits de la région. « Par rapport aux Amap, (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) ce service du producteur au consommateur présente l’avantage pour Le membre inscrit de choisir ses produits sur le Net sans pour autant s’engager à acheter régulièrement. C’est le « drive » des produits locaux de qualité à un prix juste et équitable pour chacun. Le producteur pour sa part,  a l’assurance que ce qui est commandé est vendu » explique Claire. Mais, face au succès rencontré (1000 inscrits dont 250 acheteurs réguliers), la nécessité d’une deuxième ruche dans l’agglomération se fait sentir. « Pour équilibrer l’offre, il m’a semblé cohérent de l’installer rive droite ». Ainsi, avec cette nouvelle ouverture au sein des locaux de l’association « Guidoline » AU 36 rue Molière, les distributions pourront-elles s’effectuer toutes les semaines, alternativement rive gauche et rive droite. Les produits proposés vont des fruits et légumes en passant par la viande, la crémerie charcuterie voire même la cosmétique, le tout fabriqué et livré par un panel d’une douzaine de producteurs dont le plus éloigné doit l’être de 50 kilomètres. La ruche rive gauche – Maison de quartier Saint-Sever – 10/12 rue Saint-Julien – 76100 Rouen – Prochaine distribution jeudi 28 août entre 18 h 00 et 19 h 30 – La ruche rive droite – Guidoline – 36 rue Molière

76000 Rouen – Prochaine distribution jeudi 5 septembre entre 18 h 00 et 19 h 30. Renseignements et inscriptions sur www.laruchequiditoui.fr.

Petit-Quevilly. Ils sont artisans, amoureux de leur métier et s’érigent en ambassadeurs de la belle ouvrage. Aujourd’hui, Paola, couturière et… célibataire.

Des doigts d’or et un regard de braise.

« Si je n’avais pas embrassé ce métier, je ne sais ce que j’aurai fait. Du plus loin que je me souvienne (47 ans), j’ai toujours voulu être couturière. Lorsque j’étais petite, j’étais en admiration devant maman qui, simplement de ses mains, était capable de confectionner des vêtements, les retoucher, les embellir… ». Paolo Venuto est une passionnée et s’est donné les moyens d’en faire son existence. « J’ai commencé par habiller mes poupées… L’étape suivante fut mes études et l’obtention de mon diplôme de couturière. Après quelques années passées dans diverses maisons de confection pour de grandes marques, la conjoncture économique crut freiner mon allant. En m’installant à mon compte, je devenais maîtresse de mon avenir ». Et depuis douze ans, elle œuvre comme couturière retoucheuse. Dans sa boutique cosy de la galerie du centre commercial des Bruyère qui lui sert aussi d’atelier, Paola reçoit ses clientes et clients. « Oui, il y a également des hommes… Pour des ourlets de pantalons souvent ! ». Retourne-col, passe-poil, doublure ou fermetures n’ont plus de secret pour elle. Et ses clients ne s’y trompent pas. Evelyne, retraitée du commerce ne tarit pas d’éloges à son encontre : « Paola est formidable, très avenante et surtout joviale. Son travail est soigné, aux tarifs abordables. La côtoyer est un plaisir et c’est pour cela que je viens au « Dé à coudre » du fin fond de ma rive droite… ». De fait, outre ses talents indiscutables, la jolie célibataire aux origines italienne et à la peau hâlée arbore, de tous temps, son sourire ensoleillé et ses conversations sont souvent ponctuées de ce petit rire franc et enthousiaste. « Il y a le travail certes » confie-t-elle, « mais celui-ci est une opportunité pour la relation humaine, l’échange et la convivialité… ». A l’heure de la consommation mondialisée, Paola est la digne descendante de ces « petites mains » représentant l’exception du savoir-faire. « Le dé à coudre » – Centre commercial des Bruyères – Avenue Stanislas Girardin – 76140 Le Petit-Quevilly – 02.35.69.39.63.

Une cousinade pour retrouver le plus de membre famille Gavelle

Le dimanche 14 septembre à Senantes, Lydie et Patrice Brussart, organisent une cousinade en mémoire de la famille Gavelle avec l’aide de leurs cousins Sylvie et Pascal. Combien seront-ils pour retrouver la famille dont ils ignoraient l’existence lors de cette cousinade à Senantes ?
Depuis plus de deux ans, Sylvie Gavelle se penche sur l’arbre généalogique […]

Incendie criminel pour la deuxième fois dans un entrepôt désaffecté de Saint-Aubin-lès-Elbeuf

Pour la deuxième fois en quelques jours, les sapeurs-pompiers ont été appelés à intervenir dimanche 24 août vers 18h30 dans un entrepôt industriel désaffecté situé dans l’enceinte du site Rémiplast, en face de la mairie rue de la République à Saint-Aubin-lès-Elbeuf, en Seine-Maritime.

Un important incendie s’est déclaré dans une partie du bâtiment où sont entreposés des vieux tapis de voitures (environ 1 m3). Le feu s’est consumé lentement dégageant une épaisse fumée qui a noirci le plafond et les murs de l’entrepôt. Les pompiers ont dû cassé les verrières pour assurer la ventilation des lieux et circonscrire le feu.

Une enquête a été ouverte par les services de police. La piste de l’acte criminel est privilégiée : le 21 août, des faits similaires avaient été constatés dans cet entrepôt. 

L’équipe de « Boys like us » à l’Omnia République

Le réalisateur Patric Chiha et les comédiens Raphaël Bouvet et Jonathan Capdevielle seront au cinéma Omnia République le mercredi 27 août à 20h pour présenter le film « Boys like us ».

L’histoire : Trois amis gays, trentenaires névrosés, parisiens agités, perdus dans les montagnes autrichiennes. Entre sommets vertigineux et gouffres abyssaux, il est peut-être temps de faire le point sur leurs vies, leurs amours et leur amitié…

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