AVANT MATCH

1er tour coupe de France 2 derbys pour commencer Après plusieurs semaines de préparation, les formations Brayonnes retrouvent le chemin de la compétition, et c’est la coupe de France qui ouvrira le bal mercredi 27 août 2014 à 18h30. Si […]

@Seinemaritime76 : Un travesti placé en garde à vue à Rouen pour « racolage actif » et « travail dissimulé »

La brigade anti-criminalité de Rouen a placé en garde à vue un travesti de nationalité péruvienne qui se livrait à la prostitution sur le trottoir du boulevard de l’Yser, à Rouen.

Un travesti placé en garde à vue à Rouen pour
L’homme, prénommé Freddy, âgé de 47 ans, a été interpellé dans la nuit de ce lundi 25 août vers 0h15, pour racolage actif et travail dissimulé. Il était habillé d’une courte jupe et d’un large décoletté lorsqu’il a été surpris dans une Peugeot 407 stationnée dans la pénombre d’une impasse donnant sur la route de Neufchâtel, dans une posture équivoque en compagnie d’un client âgé de 35 ans, domicilié à Val de Reuil, dans l’Eure.

Le prostitué, ramené à l’hôtel de police, a fait l’objet d’une procédure judiciaire avant d’être remis en liberté. Le client a été simplement auditionné et laissé libre.

Petit-Quevilly. Encore une belle édition du tournoi de football de l’USQ réservé au moins de 17 ans.

Un spectacle que Mahmoud n’aurait pas renié.

Encore une fois, le tournoi national de l’USQ réservé aux footballeurs de moins de 17 ans aura tenu toutes ses promesses. Les 240 sportifs de 12 équipes représentant une partie de l’élite du foot français ont donné une belle image de ce sport au cours des matchs disputés sur le complexe du stade Lozai. Si les Canaris n’ont pu s’attribuer qu’une dixième place, il est cependant à noter que les équipes les précédant sont toutes issues de clubs formateurs. C’est néanmoins un autre club haut-Normand qui a brillé en finale en « atomisant Rennes » sur le score de 4 buts à 0 après avoir indubitablement survolé ce tournoi. Victoire également pour l’ensemble des bénévoles, des éducateurs et des membres salariés du club ayant participé à cette organisation, eux qui, dans un coin de leur tête, n’ont cessé de penser à Mahmoud Tiarci, décédé il y a deux semaines. A cet effet, le club a décidé, afin de lui rendre un hommage qu’il mérite, de rendre l’accès au stade gratuit le 30 août prochain lors de la venue de Sedan, pour le compte de la 3ejournée de championnat CFA. Attention ! Bien que gratuit, l’accès au stade sera soumis à la présentation d’un billet aux portes (c’est une obligation réglementaire). Les billets seront distribués gratuitement à la billetterie du stade.

Rouen. Initialement engagé dans la voie du commerce, Jean-Marie Minguez s’est finalement fait un nom dans la bande dessinée.

La génétique du dessinateur.

Il est des destinées auxquelles  on ne peut échapper. Celle de Jean-Marie Minguez est de celles-là. « Du plus loin que je me souvienne, on était, dans ma famille, très portés sur le dessin. Maman dessinait, moi-même, petit, je gribouillais déjà très bien m’a-t-on dit… ». Pourtant, ce natif de Perpignan embrassera des études de commerces. Mais le ver est dans le fruit ! « La passion, inexorable, me tient. Rien d’autre que le dessin ne semble trouver grâce à mes yeux ! ». Il décide alors de s´orienter vers la création graphique. Ses nuits se résument à travailler et perfectionner son coup de crayon, à affiner ses couleurs. Car son objectif est maintenant clair : devenir dessinateur de bandes dessinées. Ses efforts sont récompensés. Il débute comme coloriste dans des magazines puis comme dessinateur dans les pages de la revue Zembla. Il illustre la série « Le Grimoire de Féerie » ainsi qu´un conte dans le tome 5 des Contes du Korrigan (Ed. Soleil Celtic). Parallèlement, il illustre la nouvelle version du célèbre jeu de plateau « Mr Jack » aux éditions Hurrican. Puis s’enchaîneront deux tomes de « Carabosse » chez Le Lombard ainsi qu’un un nouveau jeu, « Lady Alice » chez Hurrican. L’an dernier, paraît enfin « Exil », un récit sur les émigrants de la guerre civile espagnole, inspiré de la propre vie de son grand-père, aux éditions Vents d’Ouest. Entretemps, Jean-Marie Minguez s’est exilé en Angleterre. Il en tire un premier artbook, « Made in England », un recueil sur l’ensemble de ses travaux réalisés pendant sa période londonienne. « Cet ouvrage a été un franc succès et l’ensemble du tirage a été écoulé en un an ! » se félicite l’artiste. « Deux ans ont passés, et j’ai eu envie de retenter l’aventure… ». Pour financer l’édition de cet Artwork 2, intitulé « Moving Forward », Jean-Marie fait appel à un site de financement participatif (crowdfunding) très connu. Et, à sa grande surprise, sa cible est atteinte en… 6 heures ! Depuis, le dessinateur augmente régulièrement les objectifs, le dernier en date frôlant dorénavant les 500% du défi initial. A la clef pour les contributeurs, toujours plus de cadeaux et de bonus. Il est encore possible de le supporter via http://fr.ulule.com/artwork-2_moving-forward/. Jean-marie Minguez sera également présent au prochain festival de Darnétal du 27 et 28 septembre prochains.

Rouen. La grande migration des pèlerins de Lourdes.

Grâce à une organisation millimétrée et dans une ambiance bon enfant, sept-cent vingt et un pèlerins ont pris place hier lundi dans un double TGV en gare de Rouen afin de participer au 119epèlerinage du diocèse de Rouen à Lourdes sous la présidence de Mgr Jean-Charles Descubes, archevêque de Rouen. Parmi ces pèlerins : 100 malades accompagnés par 130 membres de l’Hospitalité Notre-Dame de Lourdes et 40 Scouts et Guides de France, 54 jeunes avec le Service diocésain de la Pastorale des Jeunes, 18 membres du groupe des Amis de Lourdes (gens de la rue), une délégation du Secours Catholique de 30 personnes (principalement des familles) et une quinzaine de prêtres. Jusqu’au 23 août tous ces pénitents seront animés par un thème : Lourdes, la joie de la conversion.

Rouen. Arnaud Bertereau et Monsieur Rêve, unis dans leur imaginaire, proposent Confrontation à la galerie Mona.

Portraits-robots.

Cette nouvelle double exposition réalisée par Arnaud Bertereau et Mickaël Féron alias « Monsieur Rêve » est intitulée « Confrontation ». Mais en est-ce bien  une ? Car dans le petit cocon de la galerie Mona, siège de leur expression, les quinze photographies de singes (gorilles) sélectionnées par Arnaud Bertereau, semblent discourir et échanger avec les quinze têtes d’argiles et les quinze « robots » fabriqués par Monsieur « Rêve ». Le lien, entre ces portraits animaliers en noir et blanc où le regard des primates paraît accusateur et tellement humain, et les cubes de technologies concoctés à partir des vieux outils du grand-père de l’artiste, résume l’histoire du monde avec un grand H. Cette préhistoire que l’on attribuerait à nos ancêtres se déplaçant à quatre pattes répond parfaitement aux objets inanimés détenteurs de savoirs et de fonctions… « Ces images ont été prises dans un zoo » explique le photographe, « ces animaux sont enfermés parce que l’on veut les protéger. Mais, subitement, on réalise en les regardant que ce sont eux qui nous regardent… ». Étrange malaise en effet que cette situation de regardant regardé, collant si justement à cette présentation où l’on ne distingue plus franchement qui du robot ou du primate regarde l’autre, dépend de l’autre… Encore une fois, le diplômé de l’école des Gobelins laisse libre court à la perception de ses installations par le visiteur mais ce dernier devra obligatoirement s’interroger. Que cachent donc ces regards de singes, quel mystère entoure les numéros ou les clefs figurant sur les robots ? Monsieur Rêve élude la question. « Il y a des surprises… à découvrir ! Chacun des robots a un nom, que je dévoile… ou pas ! Protagoras, Timée, Gorgias… ». Le mieux est encore d’aller voir et c’est à la galerie Mona jusqu’au 21 août. Prévenir avant au 02.35.71.18.10.

Rouen. Le musée dans la rue. Découverte cet été des statues qui peuplent nos cités. La visite se poursuit à la Grand-Mare.

En quête de la fontaine Tolmer.

La Grand-Mare, en plein après-midi, arrêt Couperin de la ligne de bus T2. Des enfants profitent de l’aire de jeux, des adolescents discutent football et petites copines … « Savez-vous où je pourrais trouver la fontaine Tolmer ? ». De grands yeux écarquillés sur le visage de Soulemane, une quinzaine d’années et, enfin, une réponse. « Si tu sais pas dans quel immeuble il habite, je peux pas te renseigner. Je ne connais pas tout le monde ici… ». Evidemment ! Il faut dire que, même si l’artiste est connu, peu d’informations intéressantes figurent sur l’internet et encore moins d’images de cette fameuse fontaine monumentale. Un couple de sexagénaires profitant du soleil dénouera la quête. « Oui bien sûr, on connaît, elle n’est pas loin… ». Chemin faisant, Monique et Laurent se font un plaisir de conter la vie de leur quartier depuis qu’ils y sont arrivés en 1968, dressant le contexte entourant l’installation de cette sculpture monumentale. « C’était en 1970 ou 1972 » se souvient Laurent, « il n’y avait alors pas de bâtiments autour ». « Bien sûr », renchérit Monique, « nous étions encore sur les terres de la ferme de la Grand-Mare. Certains allaient même y chercher du lait… ». Au 110 de l’avenue Couperin, enfin, elle se dresse, adossée aux bureaux de la direction des eaux de la CREA. Elle paraît plus petite que sur l’unique photo disponible sur le web. « C’est logique », élude Laurent, « elle n’est plus isolée, elle épouse la perspective des constructions alentour… Et puis elle a été restaurée il y a une quinzaine d’années après qu’elle eut été vandalisée. En plus, dans le temps, il y avait de l’eau qui coulait dessus ». Cette eau, dont la fontaine Tolmer semble maintenant être l’élément central, installée dans l’enceinte du bureau de gestion de l’eau de la CREA, non loin de la piscine Salomon, sur les terres fertiles de la ferme de la Grand-Mare…

Petit-Couronne. Ils sont artisans, amoureux de leur métier et s’érigent en ambassadeurs de la bel ouvrage. Aujourd’hui, Christian Sublin, artisan ébéniste à Petit-Couronne.

La passion au bout des doigts.

Un atelier, des machines modernes, un outillage manuel, des odeurs de bois, de cire et de vernis. Christian Sublin n’a pas encore parlé et pourtant, il est clair qu’il a envie de raconter. De livrer sa passion pour le bois, les belles choses, le travail manuel… Ses souvenirs ne mettent pas longtemps à ressurgir ! « Je suis né dans la Manche, il y a 65 ans… Sur la route qui menait à l’école il y avait un atelier d’ébénisterie. Je m’y arrêtais. Je prenais un plaisir fou à regarder le patron travailler, utiliser les gouges, ciseaux, racloirs, bédanes ou trusquins, ces outils aux noms bizarres… Mon grand-père était tonnelier charron, encore le bois ! A croire que je ne pouvais échapper à ma destinée… » De fait, Christian ira en apprentissage à Marigny, non loin de Saint-Lôt (50) où il décrochera son certificat. En 1967 il débarque en région rouennaise. « Il y avait de l’embauche à cette époque-là ! ». Très vite en effet il intègre des sociétés fabriquant des meubles, il y fait ses preuves et décide, en 1978, de se mettre à son compte. Il s’installera à Petit-Couronne. Commodes, encoignures, secrétaires, cabinets, bureaux, bibliothèques, armoires et cuisines naissent sous ses doigts et ses longues heures de travail passionnées. « Le bois est une matière vivante, unique. Je travaille un bois aujourd’hui et, même si j’en prends un autre de la même essence demain, il sera veiné différemment. Ce qui me plaît vraiment dans ce métier, c’est de suivre la réalisation d’un meuble depuis sa conception jusqu’à sa fabrication. Chaque fois c’est nouveau ». Néanmoins, les ébénistes se font rares. « Les jeunes peinent à trouver un maître d’apprentissage. Le meuble en « bois d’arbre » est moins couru qu’avant. Les gens préfèrent le kit, en particules, pas cher et jetable… ». La retraite ? « J’y pense comme tout le monde. J’aimerai que quelqu’un prenne ma suite évidemment ». Pour l’instant, Christian met une dernière touche à la cuisine qu’il droit livrer, en attendant d’autres commandes. Christian Sublin, ébéniste – 1465, rue Aristide Briand – 76650 Petit-Couronne – 02.35.69.35.76.

Rouen. L’heure est aux derniers préparatifs pour le 119e pèlerinage à Lourdes du diocèse de Rouen.

Aimer c’est tout donner.

Ce slogan, affiché sur les bracelets remis à chaque participant, sera certainement le leitmotiv de ce 119e pèlerinage à Lourdes organisé par le diocèse de Rouen sous la présidence de Monseigneur Jean-Charles Descubes. Un double TGV s’ébranlera lundi prochain de la gare de Rouen avec, à son bord, pas moins de 721 pèlerins dont 100 malades accompagnés par 130 membres de l’Hospitalité Notre-Dame de Lourdes et 40 Scouts et Guides de France, 54 jeunes avec le Service diocésain de la Pastorale des Jeunes, 18 membres du groupe des Amis de Lourdes (gens de la rue), une délégation du Secours Catholique de 30 personnes et une quinzaine de prêtres. Au programme de cette excursion dans la cité mariale, des conférences, des rencontres, des ateliers mais également des messes, des chemins de croix et des processions eucharistique. « Aimer c’est tout donner » est également le refrain qui motive les organisateurs bénévoles sous la houlette du Père Jacky-Marie Lhermitte, le directeur du pèlerinage. « C’est de la logistique » avoue Serge Boué qui, en compagnie de Martine Bazire, participe à la conception du voyage depuis plusieurs années. « Même si l’organisation est décentralisée sur les paroisses, il faut faire le point en général et en détails ». Ainsi, mardi matin, était-ce l’heure de certaines mises au point avec les responsables de groupes. Parmi ceux-ci, l’excitation du départ était déjà perceptible. « Lourdes, c’est la fraternité avec le message de Bernadette » prônait Marc, de La Feuillie, « j’arrive même à emmener avec nous des gens qui sont en vacances dans mon village… ». Pour Pierre, bénévole à la cathédrale Notre-Dame de Rouen, « l’événement est incontournable ! Ma « première fois fut en 1958 lors du 2epèlerinage militaire et cette année sera ma 20e visite à Lourde. C’est une nécessité, une façon de se ressourcer, d’échanger, de comprendre… ». Marie-Thérèse elle, accompagnera ses paroissiens de Barentin. « C’est en 1990 que cela a commencé. Une copine m’a invité à participer. Depuis je ne peux plus m’en passer ! ». Le 15 août, ils participeront tous à la grand-messe dans la basilique Saint-Pie XII. Ils n’y seront pas seuls puisque, tous les ans, en ce jour de l’Assomption, ce sont des milliers de personnes venues du monde entier qui y communient. Ceux qui voudraient être du voyage peuvent encore s’inscrire via le 06.07.12.80.62.

Oissel. Frédéric Pélican a participé pour la première fois aux championnats du monde de tir, catégorie 22 Hunter.

A la recherche de l’ultime précision.

« Je n’aime pas les armes à feu… ». Malgré ce paradoxe avoué, Frédéric Pélican vient de participer pour la première fois aux épreuves du championnat du monde de tir « 22 hunter » qui se sont déroulées à Volmerange-les-Mines (57), près de la frontière avec le Luxembourg. S’il n’est pas monté sur un podium, cet événement n’en a pas moins été une sorte de consécration pour cet Osselien de 56 ans, venu sur le tard à la pratique de cette jeune discipline. « J’ai commencé le tir il y a 5 ans. C’était une idée d’une amie. Nous avons alors intégré l’Association de tir de Criquebeuf sur Seine (ATCS). Pendant un an, j’ai fait des cartons avec une carabine à plomb ! C’est un noviciat obligatoire pour tous les débutants. Et comme je l’ai précisé, je n’aime pas les armes à feu, ce qui fait du bruit, qui semble violent… Je suis plutôt dans la recherche de la performance, de la méticulosité. La pratique du « 22 hunter » correspondant parfaitement à ces aspirations ». Littéralement « chasseur au 22 long rifle », si ce tir sportif n’est apparu en France qu’à à la fin des années 70 comme dans la plupart des pays européens, il existait depuis fort longtemps dans l’Ouest américain sous la forme de concours d’habilité et de précision. Il s’agissait alors de tirer sur de petits animaux sauvages.  Il est pratiqué chez nous par une centaine de tireurs. Plus de  la moitié des tireurs français sont d’ailleurs d’un niveau international.

« Mais nous ne sommes pas des cowboys » précise Frédéric Pélican, « c’est même tout le contraire ! Nous sommes vraiment dans l’univers de la balistique. Plein de facteurs sont ainsi à prendre en compte afin d’effectuer le tir parfait. Vitesse du vent, hygrométrie, température, qualité de la munition, assise et position de l’arme et, surtout, un mental à toute épreuve. Calme, relaxation, concentration… ». Effectivement, sur le pas de tir, Frédéric mettra de longues minutes avant d’obtenir par sa recherche et son approche technique, la précision absolue. Il disposera alors de 30 minutes pour « faire mouche » sur les 25 cibles, minuscules à 50 mètres. « Dans la recherche de la perfection, le but du jeu est de se poser toujours et encore les même questions… ». Pour assouvir sa passion, Frédéric s’entraîne à l’Association de tir de Criquebeuf sur Seine qui dispose d’installations couvrant de nombreuses pratiques allant du tir au plomb à 10 mètres jusqu’au tir longue distance à 300 mètres. Fort de ces centaines d’adhérents, le club présidé par Michel Chambron offre ainsi une palette complète de moyens pour les éventuels compétiteurs intéressés. Plus de renseignements au 06.25.03.13.62.

Rouen. La troisième édition de la fête Nature et Culture rassemble plusieurs centaines d’habitants.

Ambiance kermesse sur les Hauts.

Il est quinze heure ce samedi quand, sur le stade Salomon, entre la Grand’Mare et le quartier de la Lombardie, en un endroit que l’on nomme la plaine de l’Aigle, la 3e édition de la Fête Nature et Culture prend son envol. Christelle Nobecourt, la présidente de l’Association théâtrale familiale rouennaise (ATFR), organisatrice de l’événement, veille aux derniers points de détail. « Tout semble prêt » se rassure-t-elle, « les stands sont en place, le public commence à arriver et en plus, il fait beau ! ». De fait, les pluies du matin ont laissé place à un soleil estival et les premiers des centaines de visiteurs attendus s’agglutinent autour des activités proposées. Lucien, retraité, a jeté son dévolu sur le coin méchoui où Pascal Moisan, un bénévole de l’association s’affaire à cuire les deux agneaux qui serviront de repas le soir venu. « C’est tout un art de cuire une viande pendant quatre heures » souligne le retraité, « et puis cette odeur… Cela me rappelle des souvenir de jeunesse ». Les enfants, déjà en nombre sur le site, ont d’autres points d’intérêt. Jason, venu avec sa mère et ses deux sœurs, n’en perd pas une miette. « On a fait du poney, du circuit avec les petites voitures et maman nous a acheté un jouet en bois… ». Effectivement, la « Tournerie de Zébulon » draine pas mal de spectateurs. Confection de jouets en direct à l’aide d’un tour et exposition d’insectes, la découverte fait aussi partie de cette journée. Les petites filles quant à elle, n’ont pu que succomber à l’atelier maquillage et de tressage de cheveux. Les plus âgés se pressent autour des ruches présentées par l’association Interm’aide Emploi, qui développe son projet « Apiculture citoyenne ». Un peu plus loin, les bénévoles des associations Slow Food et Respire sont déjà en train d’éplucher les légumes pour la confection d’une ratatouille géante… Christelle Nobecourt semble satisfaite. « Une fois encore, tout est réuni pour que les familles profitent de ce moment de rencontres et de partage. Et la fête ne fait que commencer. Petit à petit, les riverains vont descendre de chez eux, se joindre à ce rassemblement. C’est une manière de rencontrer ses voisins, rompre l’isolement. Un certain vivre ensemble quoi ! ». L’après-midi s’avançant inexorablement, viendra ensuite le moment du repas, si l’agneau est fin cuit. Et puis ensuite, place à la musique avec le concert de « Jamdow », un groupe de reggae, valeur sûre de la scène musicale rouennaise et puis… rendez-vous l’année prochaine !

Petit-Quevilly. Le quartier de la mairie poursuit sa mue.

Alors que de gros changements urbains vont s’opérer dans cette partie de la commune, avec notamment le déménagement du centre technique municipal qui laissera place à un programme de logements, Petit-Quevilly village poursuit sa mue. Dernier chantier en date, celui de la construction de 11 logements locatifs et de 10 maisons de ville T4 (84 m2 environ) avec jardin clos, garage, balcon et terrasse, en accession à la propriété. Cette collaboration Seine Habitat, ville de Petit-Quevilly, Normandie Habitat devrait être mise à disposition dans les mois qui viennent. Idéalement située, la résidence Porte de Diane bénéficiera du calme du quartier, à proximité du centre-ville, au cœur de Petit-Quevilly village.

Petit-Quevilly. Terrasses de l’été. Tour d’horizon des lieux où il fait bon de s’attabler au soleil. Aujourd’hui, rendez-vous chez James et Emmanuelle.

Les délices du marché.

Pourquoi chercher loin ce que l’on peut trouver au pied de chez soi ? Non loin de la place des Chartreux, au 7 bis boulevard Charles de Gaulle, James et Emmanuelle Miquignon ont investi voilà trois ans, un établissement qui fut le « Bar de la ferme » puis le « Bar des sports ». Ils en ont fait un lieu de goût et de raffinement. L’ancien propriétaire de la « Malle Poste » de Quincampoix a voulu un endroit sobre, moderne et aéré. « Toute la déco a été refaite, du sol au plafond ! ». Effectivement, de 90 à 150 couverts peuvent être servis sans pour autant que les clients ne se sentent à l’étroit. Deux grandes salles aux murs ornés de photographies  où le thème de la cuisine au cinéma est décliné, accueillent les gourmets, ainsi qu’un patio extérieur où il fait bon profiter du beau temps à l’ombre d’un olivier centenaire. Côté papilles, c’est la fraîcheur qui prime avec des produits du marché, exclusivement. « Nous servons un poisson différent chaque jour. Aujourd’hui, queues de lotte sauce fruits de mer » précise James, « et j’établi ma carte de quatre plats en fonction de ce que je trouve au marché et que cela me plaît ». Un seul met revient quotidiennement : le Tartare, qui représente 18% de la demande ! Ambiance chaleureuse, patrons souriants et avenants, la clientèle hétéroclite ne s’y est pas trompée en fréquentant assidument « Le Pardaillan » tout au long de l’année, pour un budget ne dépassant pas les quinze Euros pour un repas complet ! Et pour ceux qui voudraient y revenir en famille ou entre amis, James et Emmanuelle assurent repas de cérémonies ou professionnels le week-end. Brasserie « Le Pardaillan » – 7 bis, Bd Charles de Gaulle – 76140 Le Petit-Quevilly – 02.35.03.91.85 – Du lundi au vendredi, le midi et le samedi et dimanche pour les réceptions.

Petit-Quevilly. René Lemosy offre sa vision de la forêt en exposant ses sculptures à la bibliothèque François Truffaut.

L’homme qui murmurait à l’oreille des arbres.

René Lémosy est un spectacle à lui tout seul. Son accent tout d’abord, tiré de son Agenais natal où, en 1953 il voit le jour dans la chambre voisine d’un autre nouveau-né, Francis Cabrel ! Mais sa « cabane au fond du jardin » à lui, c’est la forêt. Retiré de l’administration des Ponts et Chaussées, il effectue un tour de Normandie. « Le terroir et ses habitants m’ont appris beaucoup de choses… ». Sa passion pour la nature ensuite. « Elle me parle, communique avec moi. Je la sens, elle me répond ! ». Alors, dans le bois qu’il ramasse dans les forêts alentours, il imagine un animal préhistorique, une vierge ou un dragon. A l’aide de ses gouges, ciseaux et autres scies et polisseuses il travaille ses pièces dans la cuisine de son appartement dédiée plus à ses créations qu’à la préparation d’oeuvres culinaires. « Là, c’est un crocodile ou si tu le retournes, on distingue clairement un visage… ». Et toujours, sur ses sculptures, des petits trous « pour faire circuler l’énergie ! ». Il se découvre également des dons de guérisseur qu’il pratique pour le confort de certaines de ses connaissances. Elles en sont convaincues : « René a un pouvoir et ça marche… ». En 2012, ses amis le convainquent d’exposer ses œuvres. Il fera le chemin jusqu’à cette consécration, enfin. Ses dizaines de sculptures ont pris place dans le forum de la bibliothèque. Une « Offrande de la forêt » que vient d’inaugurer le maire Frédéric Sanchez en présence d’artistes, de guérisseurs, radiesthésistes, chamans… Leurs ondes bénéfiques sont à découvrir jusqu’au 28 août 2014.

Rouen. La traditionnelle randonnée des fans de roller avec pour cadre Rouen sur mer a drainé plusieurs générations de promeneurs.

Comme sur des roulettes.

Ils sont venus. Ils étaient tous là… Fans de roller, skate board, trottinettes, s’étaient donné rendez-vous vendredi soir sur la promenade des quais rive gauche au niveau du pont Jeanne d’Arc. Déguisés ou pas, les quelques cent jeunes et moins jeunes répondaient ainsi à l’appel  du club des Spider de Rouen pour participer à la traditionnelle randonnée organisée dans le cadre de « Rouen sur mer ». De Pont de l’Arche pour Frédéric arborant une tenue d’homme-grenouille à Mickaël et son fils Dorien venus de Neufchâtel, en passant par Baptiste, Charlotte et Catherine, trois étudiants s’étant déplacés de Val de Reuil ou de Muids, tous les participants n’avaient qu’un seul désir  « participer, le temps d’une soirée, à un moment convivial tout en rencontrant d’autres personnes ». « Ce soir c’est une boucle d’environ 10 kilomètres que nous allons effectuer » détaillait ainsi Laurent Masselin, entraîneur aux Spiders et responsable de la manifestation, « c’est une façon sportive et ludique de découvrir Rouen by night, de l’hôtel de ville à Saint-Sever en passant par la préfecture et Rouen sur mer ». Sous la houlette de Charles et de son mégaphone, grands et petits se sont ainsi élancés vers 21 heures à l’assaut des rues désertées par le flux de la pleine journée et laissée disponible aux flâneurs de la soirée. Le club des Spiders de Rouen, plus gros club de la région normande avec environ 200 licenciés (Roller Hockey, Roller Derby, Initiation Roller, Hockey Ball ainsi que le Street Hockey) et fort de plus de 3600 adhérents propose ce genre de randonnée tous les premiers vendredis de chaque mois. Encadrés par des bénévoles, les rollers cheminent ainsi à travers les rues de Rouen et leurs rangs tendant à grossir à chaque édition.

Un président à la dérive

Le Président déprime ?

Après les intermittents du spectacle, François Hollande invente les intermittents du gouvernement. Une conception moderne du pouvoir inspirée du management moderne. Une philosophie de l’instabilité permanente utilisée dans la gestion des personnels qui permet d’obtenir une soumission aveugle.

Combien de ministres de l’éducation pour accoucher d’une réforme qui ne contente personne et n’apporte rien en termes de réduction de la journée scolaire. Avec ce jeu de chaise musicale, on ne sait plus très bien qui fait quoi et qui décide.

En terme de gouvernance, François Hollande a perdu le contrôle, il n’est plus maître de rien ; même plus de son destin. Parce qu’il n’a pas fait les réformes nécessaires à une réduction drastique des dépenses publiques, la politique fiscale des gouvernements successifs s’avère être un gouffre sans fin.

Il est certain aujourd’hui que François Hollande n’envisage plus de se représenter et cet élément est important dans le manque de loyauté politique d’Arnaud Montebourg et des autres ministres qui font défaut aujourd’hui. Les prochains gouvernements seront plus contraints d’obéir aux directives de Bruxelles que d’un pouvoir politique aux abonnés absents.

Il y a chez François Hollande cette déception fondamentale de la vie simple .Comme une grande dépression qui toucherait le Président de la République. Au fond la Politique a privé l’homme d’une vie amoureuse qu’il aurait souhaité plus discrète.

L’inconstance fait place à la gouvernance et il ne serait pas improbable que le Président qu’il démissionne un an avant la fin se son mandat .François Hollande entrera dans l’histoire comme le Président qui aura quitté volontairement son mandat pour se consacrer à sa vie personnelle. Une retraite bien méritée.

Igor Deperraz

Petit-Quevilly. Il y a cent ans, Jean Jaurès assassiné.

Plusieurs dizaines de personnes ont répondu à l’invite de la section du Parti communiste français (PCF) de Petit-Quevilly visant à commémorer le centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès. Tour à tour, sur l’esplanade Tallandier, à l’intersection entre l’avenue Jean Jaurès et l’allée Robert Pagès, André Delestre, militant, Jacky Maussion, président de l’Institut d’histoire sociale CGT de Seine-Maritime et Tiphaine Berthelot, secrétaire de la section PCF de Petit-Quevilly ont pris la parole afin de retracer la vie et la quête de « celui qui restera, entre autres choses, le symbole de la lutte contre la guerre et qui s’empara de la question sociale pour faire de la République, le régime de tous par tous ».

Le Petit-Quevilly. Les enfants ne sont pas oubliés durant les vacances.

Le comité du Secours Populaire de Petit-Quevilly n’oublie pas les enfants durant les congés d’été. Axel, Elinéa, Caasandre ou Yoan ont pu s’en apercevoir récemment. Ces enfants, faisant partie de l’association « Copains de monde », ont eu l’opportunité d’effectuer, sous la houlette d’Isabelle et de Claudine, des sorties ludiques à Rouen sur mer ou au jardin des plantes de Rouen. Dernière initiative en date, la découverte du Jardin des Oiseaux. « C’est une ballade sympa » devaient retenir les jeunes Quevillais, « les oiseaux, les poneys et les lapins sont si mignons… ».

Le Petit-Quevilly. Le Club sportif et martial décerne les premières ceintures noires de Seine-Maritime en Krav-Maga.

Entre tradition et modernité.

Antoine Rosa, 8ème dan et pionnier du karaté Normand, aux commandes depuis plus de 40 ans se consacre encore et toujours à sa passion. Celui qui créa le premier club de ce sport en Normandie ne se lasse pas d’entraîner la cinquantaine de ceintures noires mais aussi les jeunes qui composent le Club sportif et martial dont la réputation n’est plus à faire. C’est donc en connaissance de cause qu’en 2010,  lui et son équipe ont décidé de s’ouvrir à un sport qui n’était pas encore représenté en Seine-Maritime, le krav-maga. « Après trois saisons, nous en sommes à plusieurs dizaines de licenciés et les rangs grossissent régulièrement ». D’origine israélienne, cette méthode de défense éprouvée attire tous les publics dont des jeunes femmes. « Au-delà de l’engouement que suscite cette discipline, nous avons voulu nous entourer de toute la qualité et le sérieux possible pour l’enseigner, précise Antoine Rosa. Bachir Chorfi, notre principal instructeur est un ancien officier de gendarmerie rompu à cette technique, ceinture noire de karaté». Comptant dorénavant presque 200 adhérents, le CSMPQ partage ses formations quasi également entre le Karaté et le Krav Maga. « Les deux disciplines peuvent être complémentaires » souligne Bachir Chorfi, « le Karaté sera plus orienté vers la martialité de l’art, avec son décorum de traditions et de philosophie et le Krav Maga, plus dans la mouvance de notre monde moderne, sans fioritures et axé sur l’auto défense. Mais dans tous les cas, un seul objectif, celui de faire du sport et trouver l’équilibre entre le physique et le mental ». Cette année, cinq adhérents du club ont passé, avec grand succès, les épreuves pour l’obtention d’une ceinture noire. Ce sont les premières décernées en Seine-Maritime ! Antoine Rosa et Bachir Chorfi seront présents lors de la manifestation Animasporloisirs organisée par la municipalité et qui se tiendra le samedi 13 septembre au stade Gambade. En attendant, une permanence est ouverte du 25/08 au 29/08 de 17 h 30 à 19 h 30 au dojo – 40 rue Léon Malétra. Les entraînements reprendront le 3 septembre prochain. Renseignements au 06.14.27.41.50.

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