Football: Le FC Dieppe termine par une victoire

Après une série de matches de préparation qui servait avant tout à voir l’ensemble de l’effectif en action, le nouvel entraîneur dieppois André Auzoux avait restreint son groupe hier soir. A l’occasion du dernier match -avant la reprise du CFA- contre Saint-Quentin (CFA 2), il avait retenu 16 joueurs qui ont rendu une bonne copie. […]

Rendez-vous dimanche pour le défilé

La Saint-Laurent est un must dans le calendrier des fêtes de Beauvoir-en-Lyons, mais aussi de la région. Durant trois jours, du 9 au 11 août les festivités seront à l’honneur. Mais au préalable, un gros travail aura été effectué par une trentaine de bénévoles. Des “petites mains” sans lesquelles les chars ne peuvent être confectionnés. […]

Le marché mondial de l’art affiche une santé insolente

A eux seuls, les Etats-Unis, la Chine et la Grande-Bretagne ont représenté 86 % des ventes aux enchères publiques d’œuvres d’art dans le monde au premier semestre. La France conserve sa quatrième place. Au premier semestre 2014, le produit des ventes aux enchères publiques d’œuvres d’art dans le monde a totalisé 7,15 milliards de dollars (5,22 milliards d’euros), a annoncé, le 6 août, la société Artprice, spécialiste des données sur lemarché de l’art. Sur un an, la hausse atteint 17 %. « Le marché de l’art a faim, explique Thierry Ehrmann, président d’Artprice. Nous sommes passés de 500 000 collectionneurs dans l’après-guerre à près de 70 millions de « consommateurs d’art », d’amateurs et de collectionneurs dans le monde. »

DLXXXVI.

Déjeuner avec Eva. La scène se passe sur la dalle de l’Espace dit du Palais, en terrasse. Ne disons rien de ce qu’on mange, ni de ce qu’on paie. L’un vaut l’autre, guère plus. Du reste, inutile de s’en faire, nous sommes invités par le patron. Ce que c’est que d’être connu. Et puis, entre compères commerçants, il faut s’apprécier. La conversation roule sur les sujets du jour. Le temps qu’il fait, celui qu’il devrait faire et celui qu’il faisait autrefois. Ça et d’autres, moins sérieux. Ou moins urgents. En particulier le commerce local, sujet qui tient à cœur à tous, Eva et moi y compris.

Personne ne s’en rend compte (surtout pas moi) mais la fermeture de la boutique Georges Rech est vécu ici comme une sorte de catastrophe. La boutique susdite se trouve (se trouvait, il s’agit d’un présent conjugué au passé) rue Beauvoisine. Dans cette partie indistincte de rue menant à la fontaine de la Crosse, à la fois rue Beauvoisine mais plus surement rue des Carmes. Secteur perdu d’après Eva. Fini, terminé. Comme le reste du centre ville. Ce qu’on nomme le carré magique. Ce périmètre là où il suffit (suffisait) d’ouvrir une boutique pour y faire des affaires d’or. Ce carré, à l’encontre de ceux de chez Hermès, se rétrécit.

Encore plus dira-t-on. Ce centre commerçant n’est plus qu’un bazar pour de chaine de distribution à plus ou moins bon marché. La bourgeoise locale (prétendue telle) ne s’habille-t-elle plus ? Du moins, plus en Georges Rech. Vrai qu’à observer le monde qui arpente nos voies, on ne voit pas en quoi il s’habille. Moins on en a à pas cher sur le dos et mieux on se porte. Idem pour ce qu’on a dans l’assiette. Tout à l’avenant. On appelle ça la crise. On s’en doute, la faute au gouvernement.

Ou à la municipalité. En particulier ici où, suivant les raisons d’Eva, si une boutique ferme (met la clé sous la porte) c’est qu’Yvon est nul. Attention, incise : l’important, on s’en doute, n’est pas qu’il soit nul, mais qu’il soit Yvon. Distinction rouennaise. Si on vous parle du maire, dites Jeannot, Yvon, Valérie ou Pierre. Votre parole aura plus d’autorité. Et par là même, plus de distance. Ainsi, au dessert (deux boules, chocolat pistache) il est préférable de dire : j’aime bien Yvon, mais là-dessus, il est nul. Le prénom peut être changé, mais le nul restera.

Pourquoi Georges Rech quitte-t-il Rouen ? J’imagine qu’il ne le sait pas lui-même. Et que ce personnage, s’il existe, dans son lointain bureau, ignore qu’un certain Yvon (s’il existe) veut sa perte. Ce qu’il n’ignore pas, c’est qu’Eva ne s’habille plus chez lui (où elle n’y s’est jamais habillée). Ça, son mauvais chiffre d’affaires le lui rappelle assez. De fait, il a préféré arrêter les frais. Moi aussi.

Comment dit-on dans Le Médecin malgré lui ? Voilà pourquoi votre fille est muette. Voilà les Sganarelle de notre temps : pourquoi Georges Rech ferme ? Parce qu’Yvon est nul. Alors ? Rien. Le temps des vacances.

Elbeuf : il voulait brûler l’immeuble pour se venger de ses voisins

Un différend avec des voisins serait à l’origine du geste criminel d’un homme de 40 ans qui a mis le feu à son appartement dans le dessein, semble-t-il, de brûler l’immeuble ! Heureusement, les sapeurs-pompiers ont été alertés à temps et ont pu maîtriser rapidement l’incendie.

Les faits se sont déroulés jeudi 7 août, un peu avant 21 heures. Un habitant de l’immeuble situé 24, rue Jean Jaurès, à Elbeuf, dont l’attention est attirée par une odeur de brûlé, appelle les secours : une épaisse fumée noire s’échappe de l’appartement du 2ème étage. L’immeuble est immédiatement évacué.

Il met le feu à son matelas

Les flammes ont entièrement détruit une chambre d’où le feu semble être parti. Et les autres pièces sont également endommagées sous l’effet de la chaleur et de la fumée, ainsi que l’appartement du dessus. Mais pas de danger pour la structure du bâtiment en brique de trois étages (il abrite quatre appartements) qui n’a pas été touchée.

Les premières investigations policières montrent qu’il s’agit d’un acte criminel. L’occupant des lieux aurait mis le feu au matelas de sa chambre avant de quitter l’appartement, sans appeler les secours.

Le suspect, en bisbille avec son voisinage pour d’obscures raisons, n’avait toujours pas été interpellé ce vendredi matin. Il est bien sûr activement recherché dans le cadre d’une enquête pour « incendie volontaire » et « mise en danger d’autrui ».

Une seule personne, celle du 3e étage, a dû être relogée à l’hôtel par la mairie d’Elbeuf, les autres locataires ont pu regagner dans la nuit leur logement.

Elbeuf : il voulait brûler l'immeuble pour se venger de ses voisins

Un jeune homme de 18 ans meurt dans un accident

Dramatique accident de la circulation  jeudi 7 août en début de soirée. Un jeune homme de 18 ans domicilié à Eragny-sur-Epte est décédé. Il roulait à bord d’une  Xsara sur la RD 22.  Hors agglomération de Flavacourt (canton du Coudray-Saint-Germer), au lieu de Saint-Sulpice, dans un virage, le jeune conducteur  a perdu le contrôle de […]

Encombrants et monstres : rappels des règles

En fonction du principe du transfert de compétences, la Communauté de Communes assure la collecte et le traitement des déchets au profit de la Ville de Fécamp. En se référant à ce principe, la ComCom assure également la collecte des encombrants mais uniquement par apport volontaire des administrés à la déchetterie intercommunale de Babeuf (Parc d’Activités des Hautes-Falaises). En effet, la collecte des monstres et encombrants est aujourd’hui déléguée à l’association Actif-Insertion. Ce service (…)


Brèves et actualités

Deux cambrioleurs dans une école primaire à Rouen : le plus jeune a 12 ans !

Alerté par l’appel d’un témoin, jeudi vers 21h40, un équipage de police-secours s’est rendu à l’école primaire Marie Duboccage, située dans la rue du même nom, perpendiculaire à la rue d’Elbeuf sur la rive gauche de Rouen, où un cambriolage venait d’être commis.

A leur arrivée, les policiers ont en effet aperçu deux individus qui s’enfuyaient en escaladant la barrière de l’école avec chacun un sac dans les mains. Ils sont immédiatement interpellés. Du matériel de sport et un ordinateur sont découverts dans les sacs. Ils ont été dérobés dans une salle de classe. 

Les deux jeunes gens, âgés de 18 …et 12 ans, originaires du quartier, ont reconnu être entrés dans l’établissement en fracturant la vitre d’une fenêtre. 

Le majeur, qui a reconnu avoir entraîné l’enfant avec lui, a été placé en garde à vue pour vol par effraction, tandis que le mineur a été confié à son civilement responsable après audition. 

Deux cambrioleurs dans une école primaire à Rouen : le plus jeune a 12 ans !

Mort en garde à vue d’un homme de 42 ans au commissariat du Havre

Mort en garde à vue d'un homme de 42 ans au commissariat du Havre
Le parquet du Havre confirme avoir ordonné des investigations pour déterminer les causes du décès d’un homme de 42 ans, retrouvé sans vie dans une cellule au commissariat de police du Havre, où il avait été placé en garde à vue jeudi matin. C’est le médecin, appelé à venir contrôler l’état de santé du présumé perturbateur interpellé comme l’exige la loi, qui a constaté le décès vers 12 heures.

Un examen de corps a été effectué et le médecin légiste « n’a constaté aucune trace de violences », précise Xavier Laurent, substitut du procureur de la République du Havre. « Nous procédons à une enquête détaillée », ajoute le magistrat qui indique qu’une autopsie va être pratiquée à l’institut médico-légal de Rouen afin de déterminer les causes de la mort. L’hypothèse d’un décès naturel ou lié à un problème de santé semble d’ores et déjà privilégiée. 

Le quadragénaire, domicilié à Gonfreville-l’Orcher, avait été interpellé et placé en garde à vue vers 11h30 pour outrages et rebellion sur agent de force publique à la suite d’un différend commercial dans un magasin de jouets situé dans un centre commercial à Gonfreville-l’Orcher, près du Havre. On ignore sur quoi reposait ce différend.

C’est l’antenne havraise du Havre du service régional de police judiciaire de Normandie qui est chargé des investigations.

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