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Des poids lourds programmés au Zénith de Rouen d’ici fin 2014
La rentrée et la fin d’année 2014 au Zénith de Rouen promettent aux spectateurs de gros rendez-vous : Florent Pagny, Detroit, Stromae, Shaka Ponk, Obispo… Nos coups de coeur.
Les étudiants du Havre veulent l’encadrement des loyers dans toutes les villes universitaires
L’Union Nationale des Etudiants de France dénonce l’enterrement de la loi Duflot et réclame de nouvelles mesures facilitant l’accès au logement pour les étudiants havrais.
Météo. Une semaine ensoleillée s’annonce en Seine-Maritime
Les températures sont agréables mais le soleil a du mal à percer les nuages. Il devrait toutefois remporter la bataille, en Seine-Maritime, à partir de lundi 7 septembre 2014.
REEBOK SPARTAN RACE
Une nouvelle expérience Compétition de courses à obstacles Reebok Spartan Race, élue Meilleure Course à Obstacles 2012 par le Magazine Outside, est la série de course à obstacles la plus importante au monde et la première de son genre à […]
24H pour l’emploi à Rouen: 500 postes à pourvoir jeudi 11 septembre 2014
Le salon rouennais dédié à l’emploi revient pour la troisième année à la Halle aux Toiles, le jeudi 11 septembre 2014 de 9h30 à 17h30. Il est gratuit et ouvert à tous.
50 ans de bonheur pour Claude et Marcelle
Claude et Marcelle Lefrançois ont fêté leurs noces d’or, la semaine dernière. 50 ans de bonheur pour ce couple originaire du Pays de Bray. Marcelle est née à Dampierre-en-Bray et Claude à Gournay. Ils auraient pu se rencontrer dans un de ces deux villages. Mais c’est la commune de Sérifontaine qui va les rapprocher. « Claude […]
Le Tennis club de Moliens Kindy fête ses trente ans
Le Tennis club Moliens Kindy souffle cette année ses trente bougies. Le 20 septembre prochain, une soirée sera organisée pour célébrer cet anniversaire.
La drauche, le fauxcialiste, la groite et la vrauche
L’émergence de nouveaux mots ne relève pas du hasard pur. Drauche, groite, fauxsocialiste sont là pour qualifier le virage droitier de la gauche de gouvernement et plus généralement de l’ensemble de la société française.
Autour de ce sujet :
Rouen à l’époque de la guerre de 1914-1918, retracée dans un livre
Les écrits d’époque de Georges Dubosc et de Colette Yver ont été regroupés et mis en image par Guy Pessiot. Ils décrivent le rôle important du port de Rouen au cours de la guerre.
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Rive droite ou rive gauche : le marché de l’immobilier à Rouen propose des prix au mètre carré qui varient selon les secteurs, comme le souligne l’Express. Explications.
Travail de nuit ou du dimanche : c’est l’affaire de tous !

Travail de nuit ou du dimanche : c’est l’affaire de tous ! Lu sur le site de la CGT Commerce et Services de Paris Des salariés « volontaires » en pleurs à la télévision, des consommateurs en colère exprimant leur colère devant les micros, des « syndicats » présentés comme des dinosaures coupés[…]
Les jeunes agriculteurs font leur festival
Dimanche 7 septembre, les jeunes agriculteurs organisent le Festival de la terre à Saint-Nicolas-d’Aliermont. Au programme : marché fermier, courses de moissonneuses-batteuses, fin
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Sur France 2, le 9 septembre : Tête haute, huit mois de bagarre Tête haute, 8 mois de bagarre [Extrait] from FIGRA on Vimeo. Le 9 septembre à 22:40, sur France 2, Documentaire : Tête haute, huit mois de bagarre Réalisé en 2013 par Yves Gaonac’h, ce documentaire de 58 minutes raconte l’histoire[…]
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La championne de tennis Marion Bartoli, retraitée des courts il y a plus d’un an, sera dans l’agglo ce dimanche 7 septembre à 11h pour l’inauguration d’Elbeuf-sur-Fête.
Basket. Le SPO Rouen à la peine et le STB Le Havre ne rassure pas
Le SPO Rouen et le STB Le Havre se sont inclinés lors du Trophée des Léopards le samedi 6 septembre 2014. La compétition a été remportée par le SLUC Nancy, tombeur des Rouennais.
Simon Leys, le fléau des idéologues
Le philosophe Jean-Claude Michéa, auteur d’«Impasse Adam Smith», s’exprime pour la première fois après la mort de Simon Leys, survenue le 11 août dernier. A ses yeux, celui-ci restera comme «le plus grand essayiste de langue française des cinquante dernières années», d’une importance intellectuelle et politique égale à celle d’Orwell et Pasolini.
L’œuvre de Simon Leys fut l’une de vos grandes sources d’inspiration. En quelle année et avec quel livre l’avez-vous découvert?
Jean-Claude Michéa J’ai lu «Les Habits neufs du président Mao» en 1975, autrement dit au moment précis où je commençais à m’immerger dans les écrits de Guy Debord et de l’Internationale situationniste.
On oublie trop souvent, en effet, que cet ouvrage iconoclaste a d’abord été publié en 1971 dans le cadre de la Bibliothèque asiatique de René Viénet (ce dernier – l’une des figures les plus fascinantes de l’IS – ayant lui-même été expulsé de Chine maoïste quelques années auparavant). Il se présentait donc surtout, à l’origine, comme une confirmation empirique des remarquables intuitions formulées par Guy Debord, dès 1967, dans «Le Point d’explosion de l’idéologie en Chine».
Simon Leys a, du reste, toujours tenu à reconnaître le rôle décisif que René Viénet avait ainsi joué dans son propre parcours intellectuel. «Sans lui, écrivait-il par exemple dans une lettre de 2003 à Pierre Boncenne, je n’aurais probablement jamais rien publié ; on pourrait dire assez littéralement que c’est Viénet qui m’a inventé.» Notons, au passage, que cette décision de démystifier la «Grande Révolution Culturelle Prolétarienne» – alors même que le culte de Mao battait son plein dans la presse française officielle de l’époque – ne devait absolument rien, chez Simon Leys, aux contraintes universitaires du Publish or Perish.
Elle s’était en réalité imposée à lui, un jour de 1967, lorsqu’il avait découvert avec effroi un journaliste chinois en train d’agoniser devant sa porte (lui-même résidait alors à Hong-Kong) après avoir été atrocement torturé par les nervis de Mao. Depuis lors, je n’ai évidemment jamais cessé de lire avec passion, ouvrage après ouvrage, celui que je considère toujours comme le plus grand essayiste de langue française de ces cinquante dernières années. Par son indépendance d’esprit et son intransigeance morale absolue (sans même parler de sa connaissance inégalée de l’histoire et de la culture chinoises), l’œuvre de Simon Leys se situe clairement, en effet, au même niveau d’importance philosophique et politique que celle d’un Pasolini, d’un Orwell ou d’un Liu Xiaobo.
Le problème, c’est qu’il s’agit là de qualités morales et intellectuelles que le clergé médiatique et universitaire moderne – particulièrement en France – n’est guère enclin à pardonner (et quand, d’aventure, il les pardonne, c’est généralement à titre posthume). De là cette incroyable chasse à l’homme – la même chose était arrivée à Orwell après la publication de son témoignage sur la guerre civile espagnole – dont Simon Leys allait logiquement se retrouver la cible dès la sortie de son livre. Une certaine Michelle Loi – pseudo-sinologue qui enseignait, on s’en serait douté, au «Centre expérimental de Vincennes» – allant même, en 1975, jusqu’à révéler sa véritable identité – Pierre Ryckmans, citoyen belge – à la sinistre Gestapo maoïste. Dans son essai publié en 1984, «Orwell ou l’horreur de la politique»,
qu’est-ce que Simon Leys vous a fait comprendre de spécifiquement important au sujet du penseur anglais?
Rappelons d’abord que ce petit essai (dont on complétera la lecture par celle du chapitre consacré à Orwell dans «Le Studio de l’inutilité») constitue à coup sûr – si on met à part la remarquable biographie de Bernard Crick – le meilleur texte jamais écrit sur l’auteur de 1984.
Ce qui prouve, au passage, que la valeur d’un livre ne dépend pas nécessairement du nombre de pages qu’il contient. Quant à l’influence de cet essai sur ma lecture personnelle d’Orwell elle a, bien sûr, été déterminante.
D’une part, parce qu’il confirmait que la critique par Orwell du totalitarisme soviétique – critique qui lui avait aussitôt valu, dans la presse de gauche de l’époque, l’accusation de «réactionnaire» et d’agent du gouvernement américain – ne pouvait être entièrement comprise qu’une fois replacée dans le cadre de sa critique parallèle du système capitaliste (on ne saurait donc la confondre, de ce point de vue, avec l’antitotalitarisme libéral d’un Bernard-Henri Levy, d’un Jean-François Revel ou d’un Michel Foucault).
De l’autre, parce que cet essai établissait clairement que le socialisme d’Orwell – loin de puiser sa source dans les différentes mythologies positivistes du «sens de l’Histoire» et de l’«Homme nouveau» – trouvait, au contraire, sa véritable originalité dans son appel constant aux vertus morales et intellectuelles présumées des «gens ordinaires». Et, en premier lieu, à leur common sense et à leur common decency («Vous devez faire partie de l’intelligentsia pour écrire des choses pareilles; nul homme ordinaire ne saurait être aussi stupide»: cette réplique d’Orwell enchantait tout particulièrement Simon Leys).
C’est, bien entendu, cette insistance d’Orwell sur les fondements «ordinaires» et quotidiens du socialisme («Le socialisme est si conforme au bon sens le plus élémentaire, disait-il, que je m’étonne parfois qu’il n’ait pas déjà triomphé») qui m’a progressivement conduit à accorder une place décisive au concept de «décence commune» dans ma propre critique de la dynamique aveugle du capitalisme moderne.
Et tout autant, cela va de soi, les encouragements à travailler dans cette direction philosophique que Simon Leys, avec sa générosité coutumière, avait bien voulu me prodiguer dès le départ. Cette sensibilité d’Orwell aux ressources et aux charmes du monde «ordinaire» me semblait d’ailleurs d’autant plus stimulante qu’elle l’avait progressivement conduit à développer une conception de la politique très éloignée de l’idéal puritain et sacrificiel de la plupart des intellectuels de gauche (songeons à leur répulsion fréquente pour le sport et les distractions populaires). « Je pense que c’est en conservant notre amour enfantin pour les arbres, les poissons, les papillons, les crapauds etc., écrivait-il par exemple dans ses « Réflexions sur le crapaud ordinaire » (imaginez la stupeur des lecteurs de gauche découvrant cet article en 1945 !), que l’on rend un peu plus probable la possibilité d’un avenir paisible et décent.» Sentiment philosophique et poétique dont il ne se départira jamais (les dernières années de sa vie, sur l’île de Jura, en témoignent particulièrement) et que Simon Leys résumait admirablement en rappelant que pour Orwell, «dans l’ordre normal des priorités, il faudrait quand même que le frivole et l’éternel passent avant le politique.»
J’ajoute que nous tenons probablement ici l’une des raisons majeures de la méfiance persistante des intellectuels de gauche – voire, pour reprendre l’expression d’Orwell, de leur «rire sarcastique» – dès qu’on s’aventure à célébrer devant eux l’idée de common decency.
Car si rien d’essentiel ne doit s’opposer à ce que l’émancipation concrète des travailleurs puisse être l’œuvre de ces travailleurs eux-mêmes (si, en d’autres termes, les gens ordinaires disposent, en droit, de toutes les ressources morales et intellectuelles nécessaires pour se gouverner eux-mêmes), il est clair que cela revient à lancer une sacrée pierre dans le jardin de tous ces «bienveillants tuteurs» (Kant) qui prétendent que seul leur savoir «scientifique» (que ce soit celui des «économistes», celui des «sociologues», ou même, désormais, celui des généticiens) pourrait guider la pauvre humanité ordinaire sur le chemin de l’Avenir Radieux et de la «mondialisation heureuse».
Quelles sont les ressources de pensée, ou de caractère, qui permirent selon vous à Leys de voir que le roi était nu, qui lui donnèrent la force de résister à l’attraction du maoïsme, alors que la majorité des intellectuels parisiens célébraient la Révolution Culturelle?
La réponse me paraît aller de soi. Simon Leys appartenait à cette espèce intellectuelle, aujourd’hui menacée d’extinction, que Nietzsche appelait les «esprits libres» (ce n’est certainement pas un hasard si le remarquable ouvrage que Jean Bernard-Maugiron a consacré à l’œuvre de Leys porte en sous-titre «Le feu sacré d’un esprit libre»).
On comprendra d’ailleurs mieux les conditions morales de cette liberté d’esprit – car il s’agit bien, avant tout, de conditions morales – si on se reporte au célèbre conte d’Andersen, «Les habits neufs de l’Empereur» (c’est, bien sûr, à ce conte – écrit en 1837 – que Simon Leys avait emprunté le titre de son premier livre). J’en rappelle brièvement l’intrigue. Deux artisans tailleurs proposent à l’Empereur de lui confectionner les habits les plus somptueux qui soient – habits qui auraient, de surcroît, le pouvoir miraculeux de demeurer invisibles aux yeux de quiconque se révèlerait être un mauvais sujet (ou, si on préfère une formulation plus moderne, aux yeux de quiconque manifesterait des tendances «réactionnaires» et «politiquement incorrectes»). Comme on s’en doute, ces deux tailleurs sont, en réalité, de simples charlatans et les magnifiques habits qu’ils font semblant d’avoir tissés sont dépourvus de toute existence réelle. On connaît la suite. Lors du défilé destiné à présenter au peuple ces magnifiques habits neufs, tous les sujets de l’Empire vont donc se trouver confrontés à une situation à la fois paradoxale et très délicate pour eux. Chacun peut en effet voir par lui-même que le roi est nu, mais – du fait du dispositif idéologique habilement mis en place par les deux tailleurs – c’est en croyant simultanément qu’il est le seul à le voir. Chacun est donc contraint – si du moins il ne veut pas courir le risque de passer pour un dissident potentiel – de prétendre officiellement qu’il voit autre chose que ce qu’il voit réellement (c’est là, vous le reconnaîtrez, la meilleure définition possible d’un idéologue en mission, qu’il s’agisse pour lui de «démontrer» que le niveau des élèves monte ou que celui de la délinquance baisse). La morale cachée de ce petit conte – dont le rebondissement final nous rappelle qu’on ne saurait «tromper tout le monde tout le temps» – c’est donc que le désir de combattre pour la vérité («le roi est nu», «Dreyfus est innocent», «le Goulag existe» etc.) suppose toujours, chez ceux qu’il anime, au moins deux vertus indissolublement liées.
La première, c’est la capacité psychologique d’accepter la vérité telle qu’elle est chaque fois que nous l’avons effectivement sous les yeux; et cela quand bien même cette vérité serait de nature à déranger nos certitudes les plus confortables, jusqu’à nous conduire à vouloir en organiser le déni («Il ment comme un témoin oculaire» aimaient plaisanter les Soviétiques pour décrire ce principe de fonctionnement de toute pensée idéologique).
La seconde, c’est d’avoir le courage moral (et parfois physique) d’affronter publiquement – alors qu’il serait pourtant si simple de faire comme si de rien n’était et de continuer à vivre tranquillement – la haine envieuse de tous ceux qui, pour une raison ou une autre, ont un intérêt personnel à nier telle ou telle vérité (ne serait-ce, par exemple, que pour continuer à jouir de leurs privilèges médiatiques ou universitaires). Inutile de préciser que Simon Leys – tout comme, avant lui, Pasolini et George Orwell – possédait au plus haut point ces deux vertus fondamentales (ce sont celles, en somme, qui rendent quotidiennement possible ce que Liu Xiaobo appelle la «vie dans la vérité»).
On ne doit pas chercher plus loin les raisons qui ont conduit la police de la pensée de l’époque – elle se renouvelle malheureusement de génération en génération – à lui faire si chèrement payer le prix de cette indomptable liberté d’esprit. Pour autant, la certitude déprimante qu’un esprit libre devra toujours affronter, tôt ou tard, les calomnies et les manœuvres de tous les partisans de «ces petites idéologies malodorantes qui rivalisent maintenant pour le contrôle de notre âme» (Orwell) ne devrait dissuader personne de servir honnêtement la vérité.
Après tout, qui se souvient encore, aujourd’hui, des Alain Bouc ou des Michelle Loi?
Pas même leurs innombrables clones devenus pourtant plus puissants que jamais.
Rouen, projet de "restociel" sur la cathédrale.
Jean-Luc Petit – Matières des souffles
Forte personnalité de la scène improvisée européenne, le multianchiste Jean-Luc Petit est un homme des profondeurs. Des basses abyssales et des reliefs marqués construisent sa musique; Elle se partage ici entre ses deux instruments favoris, le saxophone […]
La maison du vin cette semaine
Culturel : la chanson du dimanche
Amy Winehouse
(Concert Complet en HD ) 2008
Source You Tube
Bon dimanche à tous !

