Métropole normande en réseau: Le maire du Havre y croit!

Le 18 septembre dernier, Edouard PHILIPPE, le député-maire UMP du Havre, digne successeur d’Antoine Rufenacht donnait un important entretien dans le quotidien Paris-Normandie sur le thème de la future capitale régionale normande: le coup de force des fabiusiens se retourne finalement contre eux. La solution d’une métropole normande en réseau avec partage des fonctions entre Caen, Rouen et Le Havre, solution proposée depuis de nombreuses années par nos amis du collectif des Quinze géographes universitaires normands revient en force…

Désormais, le temps des bonnes intentions, des déclarations plus ou moins bienveillantes (ou des coups tordus) s’achève: le temps des travaux pratiques arrive. A n’en point douter, l’organisation concrète de ce réseau métropolitain normand sera au coeur de la future campagne électorale régionale qui va s’ouvrir sans tarder (les élections étant prévues pour décembre 2015).

Edouard PHILIPPE propose une première pierre concrète à ce futur édifice à trois piliers: le projet de créer un pôle métropolitain de l’Estuaire qui n’a de sens que si les agglomérations de Caen et du Havre s’y retrouvent avant d’y intégrer la future métropole rouennaise.

L’idéal serait que ce grand chantier soit achevé pour l’année 2016: la sortie de la Normandie de l’Après Guerre et la reconstruction de la Normandie pour le XXIe siècle ne peuvent plus attendre !


 

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1461225/actualites+economie/le-pole-c-est-du-bon-sens#.VCEiDBZF8aQ

Edouard Philippe, maire du Havre : « Le Pôle métropolitain, c’est du bon sens »

Publié le 18/09/2014 á 23H58

Territoire. Pour le député-maire du Havre, la création du Pôle métropolitain est un levier indispensable au développement de l’Estuaire de la Seine. Alors il repart au combat, décidé à convaincre les élus réticents et l’État.

1/2

L’idée du Pôle métropolitain part de quel constat?

 

L’idée de pôle métropolitain par de quel constat?

Édouard Philippe : « D’une idée simple. L’Estuaire de la Seine existe. Il y a un territoire, un bassin de vie et de développement économique. Au Havre, un monde industriel et portuaire très puissant, un milieu agricole et des milieux naturels forts. Une économie très marquée par le tourisme, des pépites touristiques, Deauville, Lisieux, Étretat… Élus de droite de gauche, du sud au nord de la Seine, entreprises, les chambres de commerces, qui ont été les premières à se fédérer, des géographes… Nous sommes nombreux à penser qu’il y a des problématiques communes dans l’Estuaire. D’où l’idée du Pôle, un instrument créé par l’État, permettant à des collectivités souhaitant un développement harmonieux, de se regrouper pour travailler en commun sans menacer quiconque, sans se déposséder de quoi que ce soit. Ce n’est ni une idée de génie ni une idée révolutionnaire, mais du bon sens. »

«Je respecte les hésitations»

Comment expliquez-vous les hésitations ou les refus?

« Certains hésitent, se demandent si ça vaut le coup, si ce n’est pas prématuré, s’ils ne vont pas être noyés dans un ensemble plus grand qu’eux. On peut respecter les hésitations. D’autres, concernés par le territoire, refusent. Peut-être qu’ils ne croient pas à l’estuaire, n’ont pas envie de travailler avec leurs voisins dans une structure organisée. Je les respecte aussi. Une troisième forme de refus venant de l’extérieur du territoire, consiste à vouloir se mêler de la façon dont nous allons travailler ensemble. Cela, je le comprends moins bien. Moi, maire du Havre, je ne me suis jamais occupé de savoir comment Rouen devait organiser son agglo puis son développement métropolitain. Je ne suis pas sûr que cette position ait été respectée par tout le monde… J’ai vu l’avis négatif du conseil régional pour des raisons qui n’ont pas beaucoup de choses à voir avec Le Havre, ni avec l’agglo havraise. Mais qui ont tout à voir avec la volonté de ne pas permettre à des élus qui ne partagent pas les convictions du président du conseil régional de prendre de la vitesse. C’est petit. Mais ce n’est pas très grave… ».

Pourtant, pour le préfet, cet avis a compté?

« Parce que le préfet est aux ordres de Laurent Fabius et Nicolas Mayer-Rossignol. Mais la région ne donne qu’un avis, ceux qui sont concernés, qui sont à l’origine du projet, ce sont les conseils communautaires et la communauté d’agglomération ».

Trois Pôles, Rouen, Le Havre, Caen, c’est possible?

« Non. À Rouen il y a une métropole, ça n’a rien à voir, ça n’a pas de sens. Le Pôle, c’est une communauté de com’com. Personne ne perdra de sa capacité à agir. Mais quand vous avez envie de faire peur vous dites que ça ressemble à une Métropole… »

«Ils ont à y gagner»

N’aurait-on pas intérêt à rejoindre la Métropole rouennaise pour être plus fort face au bassin parisien?

« Dans ce cas, faisons simplement un département de Seine-Maritime. Nous avons des coopérations importantes avec Rouen, avec Caen, mais ce n’est pas le même bassin de vie. La Métropole rouennaise n’a pas vocation à venir jusqu’au Havre, et je ne suis pas sûr que les Havrais le voudraient, ce sont deux espaces différents ».

Comment décider les réticents?

« Il faut expliquer, montrer que notre objectif n’est pas de créer une Métropole mais bien de constituer un Pôle très souple qui ne menace aucun de ceux qui ne veulent pas y entrer, qui ne dépossèdent aucun de ceux qui y entrent, mais qui permet de travailler ensemble sur des projets de développement touristiques, fonciers, économiques… Nous allons les encourager à adhérer à l’association d’abord et les convaincre de nous rejoindre dans le Pôle. Ils ont à y gagner. Dans le cadre des reconstitutions territoriales, je ne pense pas que les habitants de l’Estuaire aient intérêts à ce qu’on ne puisse pas travailler ensemble. »

«Je tends lamain»

Face à Rouen et à Caen, il est temps de se battre pour notre territoire?

« C’est ce que je dirais volontiers à tous les élus de l’Estuaire de la Seine. Il y a un énorme effort d’explication à faire, car ceux qui étaient contre ce projet ont beaucoup joué à faire peur ».
Quel délai vous fixez-vous?

« Les procédures sont longues. Il faut respecter ces délais. On a créé l’association, on est reçu par le ministre de l’Intérieur fin septembre pour lui expliquer comment nous voulons construire l’avenir. Et lui dire combien nous avons été choqués de la réponse du préfet, sur le fond et dans la forme. Puis, on lancera les procédures administratives indispensables. Le processus est long, c’est pour ça que nous n’avons pas du tout aimé que l’on nous dise d’une seule phrase, alors qu’on avait rempli toutes les conditions prévues par la loi : « Circulez y’a rien à voir ».

Sans Honfleur et Pont-Audemer, il n’y aura pas la cohérence territoriale autour des deux rives de l’Estuaire réclamée par le préfet?

« Le Pôle a été prévu par la loi exactement pour s’affranchir d’une continuité territoriale. C’est un argument idiot et illégal. J’espère qu’un jour Honfleur et Pont-Audemer viendront. Je tends la main, je la retends, mais en même temps s’ils ne veulent pas venir ce n’est pas grave, ça ne leur coûte rien, ça n’implique rien. Ils pourront venir après. Mais ceux qui veulent avancer doivent pouvoir le faire. Sur les cinq pays, les EPCI* qui ont dit oui représentent une immense majorité de la population de l’Estuaire. Quand plus 400 000 personnes expriment leur envie de travailler ensemble, c’est un peu curieux de dire, 3 000 ne veulent pas donc on ne fait rien. Le Pôle n’enlève de compétences à personne, ce n’est pas une agglomération. On ne force personne. On ne peut pas faire plus souple et moins contraignant ».

Vous l’espérez d’ici 2017?

« On aura fait ce qu’il faut pour, après, je ne suis ni ministre de l’Intérieur, ni préfet… J’espère que l’État se ressaisira, que l’intérêt général prévaudra ».

L’inverse serait un échec personnel?

« Non, je prends comme un échec personnel ce sur quoi j’ai prise ».

Propos recueillis par
Marie-Christine Urset

mc.urset@presse-normande.com

(*)EPCI: Établissement public decoopération intercommunale.


 

Commentaires de Florestan:

ENCORE UN EFFORT Monsieur Edouard PHILIPPE !

Si vous voulez intégrer la rive SUD de l’Estuaire de la Seine dans un pôle métropolitain il faut y associer l’agglomération de Caen: parce que la rive Sud de l’Estuaire va jusqu’à Caen-Ouistreham. Parce qu’on voit Le Havre depuis la Côte de Nacre caennaise: parce que la baie de Seine est la MARE NOSTRUM des Normands !

Le préfet Maccioni n’est pas éternel. Il doit prochainement partir à la retraite et le patron des préfets, ce n’est pas Laurent Fabius mais Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur du dossier de l’unité normande !

Métropole normande en réseau: Le maire du Havre y croit!

Le 18 septembre dernier, Edouard PHILIPPE, le député-maire UMP du Havre, digne successeur d’Antoine Rufenacht donnait un important entretien dans le quotidien Paris-Normandie sur le thème de la future capitale régionale normande: le coup de force des fabiusiens se retourne finalement contre eux. La solution d’une métropole normande en réseau avec partage des fonctions entre Caen, Rouen et Le Havre, solution proposée depuis de nombreuses années par nos amis du collectif des Quinze géographes universitaires normands revient en force…

Désormais, le temps des bonnes intentions, des déclarations plus ou moins bienveillantes (ou des coups tordus) s’achève: le temps des travaux pratiques arrive. A n’en point douter, l’organisation concrète de ce réseau métropolitain normand sera au coeur de la future campagne électorale régionale qui va s’ouvrir sans tarder (les élections étant prévues pour décembre 2015).

Edouard PHILIPPE propose une première pierre concrète à ce futur édifice à trois piliers: le projet de créer un pôle métropolitain de l’Estuaire qui n’a de sens que si les agglomérations de Caen et du Havre s’y retrouvent avant d’y intégrer la future métropole rouennaise.

L’idéal serait que ce grand chantier soit achevé pour l’année 2016: la sortie de la Normandie de l’Après Guerre et la reconstruction de la Normandie pour le XXIe siècle ne peuvent plus attendre !


 

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1461225/actualites+economie/le-pole-c-est-du-bon-sens#.VCEiDBZF8aQ

Edouard Philippe, maire du Havre : « Le Pôle métropolitain, c’est du bon sens »

Publié le 18/09/2014 á 23H58

Territoire. Pour le député-maire du Havre, la création du Pôle métropolitain est un levier indispensable au développement de l’Estuaire de la Seine. Alors il repart au combat, décidé à convaincre les élus réticents et l’État.

1/2

L’idée du Pôle métropolitain part de quel constat?

 

L’idée de pôle métropolitain par de quel constat?

Édouard Philippe : « D’une idée simple. L’Estuaire de la Seine existe. Il y a un territoire, un bassin de vie et de développement économique. Au Havre, un monde industriel et portuaire très puissant, un milieu agricole et des milieux naturels forts. Une économie très marquée par le tourisme, des pépites touristiques, Deauville, Lisieux, Étretat… Élus de droite de gauche, du sud au nord de la Seine, entreprises, les chambres de commerces, qui ont été les premières à se fédérer, des géographes… Nous sommes nombreux à penser qu’il y a des problématiques communes dans l’Estuaire. D’où l’idée du Pôle, un instrument créé par l’État, permettant à des collectivités souhaitant un développement harmonieux, de se regrouper pour travailler en commun sans menacer quiconque, sans se déposséder de quoi que ce soit. Ce n’est ni une idée de génie ni une idée révolutionnaire, mais du bon sens. »

«Je respecte les hésitations»

Comment expliquez-vous les hésitations ou les refus?

« Certains hésitent, se demandent si ça vaut le coup, si ce n’est pas prématuré, s’ils ne vont pas être noyés dans un ensemble plus grand qu’eux. On peut respecter les hésitations. D’autres, concernés par le territoire, refusent. Peut-être qu’ils ne croient pas à l’estuaire, n’ont pas envie de travailler avec leurs voisins dans une structure organisée. Je les respecte aussi. Une troisième forme de refus venant de l’extérieur du territoire, consiste à vouloir se mêler de la façon dont nous allons travailler ensemble. Cela, je le comprends moins bien. Moi, maire du Havre, je ne me suis jamais occupé de savoir comment Rouen devait organiser son agglo puis son développement métropolitain. Je ne suis pas sûr que cette position ait été respectée par tout le monde… J’ai vu l’avis négatif du conseil régional pour des raisons qui n’ont pas beaucoup de choses à voir avec Le Havre, ni avec l’agglo havraise. Mais qui ont tout à voir avec la volonté de ne pas permettre à des élus qui ne partagent pas les convictions du président du conseil régional de prendre de la vitesse. C’est petit. Mais ce n’est pas très grave… ».

Pourtant, pour le préfet, cet avis a compté?

« Parce que le préfet est aux ordres de Laurent Fabius et Nicolas Mayer-Rossignol. Mais la région ne donne qu’un avis, ceux qui sont concernés, qui sont à l’origine du projet, ce sont les conseils communautaires et la communauté d’agglomération ».

Trois Pôles, Rouen, Le Havre, Caen, c’est possible?

« Non. À Rouen il y a une métropole, ça n’a rien à voir, ça n’a pas de sens. Le Pôle, c’est une communauté de com’com. Personne ne perdra de sa capacité à agir. Mais quand vous avez envie de faire peur vous dites que ça ressemble à une Métropole… »

«Ils ont à y gagner»

N’aurait-on pas intérêt à rejoindre la Métropole rouennaise pour être plus fort face au bassin parisien?

« Dans ce cas, faisons simplement un département de Seine-Maritime. Nous avons des coopérations importantes avec Rouen, avec Caen, mais ce n’est pas le même bassin de vie. La Métropole rouennaise n’a pas vocation à venir jusqu’au Havre, et je ne suis pas sûr que les Havrais le voudraient, ce sont deux espaces différents ».

Comment décider les réticents?

« Il faut expliquer, montrer que notre objectif n’est pas de créer une Métropole mais bien de constituer un Pôle très souple qui ne menace aucun de ceux qui ne veulent pas y entrer, qui ne dépossèdent aucun de ceux qui y entrent, mais qui permet de travailler ensemble sur des projets de développement touristiques, fonciers, économiques… Nous allons les encourager à adhérer à l’association d’abord et les convaincre de nous rejoindre dans le Pôle. Ils ont à y gagner. Dans le cadre des reconstitutions territoriales, je ne pense pas que les habitants de l’Estuaire aient intérêts à ce qu’on ne puisse pas travailler ensemble. »

«Je tends lamain»

Face à Rouen et à Caen, il est temps de se battre pour notre territoire?

« C’est ce que je dirais volontiers à tous les élus de l’Estuaire de la Seine. Il y a un énorme effort d’explication à faire, car ceux qui étaient contre ce projet ont beaucoup joué à faire peur ».
Quel délai vous fixez-vous?

« Les procédures sont longues. Il faut respecter ces délais. On a créé l’association, on est reçu par le ministre de l’Intérieur fin septembre pour lui expliquer comment nous voulons construire l’avenir. Et lui dire combien nous avons été choqués de la réponse du préfet, sur le fond et dans la forme. Puis, on lancera les procédures administratives indispensables. Le processus est long, c’est pour ça que nous n’avons pas du tout aimé que l’on nous dise d’une seule phrase, alors qu’on avait rempli toutes les conditions prévues par la loi : « Circulez y’a rien à voir ».

Sans Honfleur et Pont-Audemer, il n’y aura pas la cohérence territoriale autour des deux rives de l’Estuaire réclamée par le préfet?

« Le Pôle a été prévu par la loi exactement pour s’affranchir d’une continuité territoriale. C’est un argument idiot et illégal. J’espère qu’un jour Honfleur et Pont-Audemer viendront. Je tends la main, je la retends, mais en même temps s’ils ne veulent pas venir ce n’est pas grave, ça ne leur coûte rien, ça n’implique rien. Ils pourront venir après. Mais ceux qui veulent avancer doivent pouvoir le faire. Sur les cinq pays, les EPCI* qui ont dit oui représentent une immense majorité de la population de l’Estuaire. Quand plus 400 000 personnes expriment leur envie de travailler ensemble, c’est un peu curieux de dire, 3 000 ne veulent pas donc on ne fait rien. Le Pôle n’enlève de compétences à personne, ce n’est pas une agglomération. On ne force personne. On ne peut pas faire plus souple et moins contraignant ».

Vous l’espérez d’ici 2017?

« On aura fait ce qu’il faut pour, après, je ne suis ni ministre de l’Intérieur, ni préfet… J’espère que l’État se ressaisira, que l’intérêt général prévaudra ».

L’inverse serait un échec personnel?

« Non, je prends comme un échec personnel ce sur quoi j’ai prise ».

Propos recueillis par
Marie-Christine Urset

mc.urset@presse-normande.com

(*)EPCI: Établissement public decoopération intercommunale.


 

Commentaires de Florestan:

ENCORE UN EFFORT Monsieur Edouard PHILIPPE !

Si vous voulez intégrer la rive SUD de l’Estuaire de la Seine dans un pôle métropolitain il faut y associer l’agglomération de Caen: parce que la rive Sud de l’Estuaire va jusqu’à Caen-Ouistreham. Parce qu’on voit Le Havre depuis la Côte de Nacre caennaise: parce que la baie de Seine est la MARE NOSTRUM des Normands !

Le préfet Maccioni n’est pas éternel. Il doit prochainement partir à la retraite et le patron des préfets, ce n’est pas Laurent Fabius mais Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur du dossier de l’unité normande !

Il voulait voler une Jaguar : un SDF interpellé dans la concession Land Rover à Port-Marly

Les cambrioleurs qui se sont introduits par effraction cette nuit de lundi à mardi 23 septembre vers minuit dans la concession automobile Landes Rover, au Port Marly (Yvelines) voulaient-ils jeter leur dévolu sur une Jaguar ?
 
C’est la question que se posent les policiers de la brigade anti-criminalité (Bac) qui en arrivant sur les lieux, route de Saint-Germain, ont interpellé en flagrant délit un individu à l’intérieur des locaux. Ils ont alors constaté qu’une Range Rover avait été dégradée et qu’une Jaguar portait les stigmates d’une tentative de vol. 
 
Le ou les cambrioleurs ont pénétré dans l’enceinte de la concession en forçant une grille. Ils ignoraient à cet instant que l’alarme s’était déclenchée et que la société de télésurveillance Sécuritas avait alerté le « 17 ».
 
Le suspect interpellé est un sans domicile fixe de 29 ans qui a été placé en garde à vue.

Cambriolage au Secours populaire de Mantes-la-Ville : un adolescent interpellé hier soir

Un adolescent âgé de 15 ans a été placé en garde à vue hier soir lundi 22 septembre à l’hôtel de police de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Il est soupçonné d’être l’un des quatre auteurs d’un vol par effraction commis un peu avant 19h35 dans le local du Secours populaire à Mantes la Ville. 
 
C’est une voisine qui a alerté police-secours (le 17) après avoir aperçu quatre jeunes gens sortir de la cantine de l’école primaire des Merisiers. . 
 
Dépêché sur place, rue des Merisiers, un équipage de la brigade anti-criminalité (Bac) constatait la présence d’individus qui prenaient la fuite et qui correspondaient au signalement donné par le témoin. 
 
Après une poursuite â pied l’un des suspects est interpellé. Lors des constatations,  les policiers remarquaient  que  deux vitres du local du  secours populaire avaient été brisées et que de nombreux paquets cadeaux avaient été sortis.
 
L’adolescent, qui habite Mantes la Ville, a été auditionné par les enquêteurs.

OUEST FRANCE découvre la choule crosse normande…

A la suite de la finale de la coupe régionale de Normandie de choule crosse qui s’est déroulée à Bayeux le 14 septembre dernier, un article important est paru dans les pages normandes d’un grand quotidien ligéro-breton: la Normandie se réveille à moins que cela ne soit plutôt Ouest-France qui découvre peu à peu que la Normandie existe belle et bien avec son identité propre…

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Manuel Valls est demain mercredi au Havre pour le Forum mondial de l’économie positive

Manuel Valls prononcera le discours d’ouverture du Forum Mondial de l’économie positive, demain mercredi 24 septembre  au Havre, annonce la préfecture de Seine-Maritime, ce mardi matin.
 
Le premier ministre est attendu à 9 heures et devrait rester pas plus d’une heure, le temps de son intervention (prévue en dernier) et d’écouter les discours du maire du Havre Édouard Philippe et de Jacques Attali, président du Mouvement pour une économie positive.
 

D’autres orientations de la politique économique sont elles possibles ?

« Il n’existe pas d’autres politiques possibles »: cette affirmation peut heurter et donner l’impression d’imposer un choix, en fermant tout débat. Oui, d’autres politiques sont possibles ;  il faut très simplement  en mesurer les  conséquences et voir les valeurs sur lesquelles elles s’appuient. On peut en effet dire qu’aujourd’hui au moins 4 politiques pourraient être envisagées, avec …

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Qui est le menteur?

Est-ce que je peux vous demander d’être précis ?

 » Nicolas Sarkozy n’a pas ménagé Laurent Delahousse, qui l’avait invité sur le plateau de France 2 dimanche 22 septembre pour son retour en politique. « Vous êtes tellement drogué à l’actu que vous avez perdu la mémoire ?, a-t-il lancé au journaliste mal à l’aise.

Monsieur Delahousse, je vous respecte, mais pourquoi ne pas être précis ? » L’ancien président de la République ne s’est pourtant pas montré très rigoureux lui-même. La preuve en 8 citations décryptées.

La dernière année de mon quinquennat, en 2011, la croissance est de 1,7%. Dire que la croissance était de 0 à la fin de mon quinquennat, c’est inexact. Fin 2012, après 6 mois d’augmentation des impôts, la croissance était de 0, oui. »

MAUVAISE FOI. La croissance du PIB français a été de 2,1% en 2011, et non de 1,7%. Quant à la dernière année du quinquennat de Nicolas Sarkozy, c’est bien 2012. Et la croissance a été de 0,3% cette année-là. Certes, le mandat de l’ancien président s’est achevé en mai. Cependant, difficile de considérer que Nicolas Sarkozy et sa majorité n’ont aucune responsabilité dans les sombres performances de l’économie française. Après la récession de 2009, l’Etat a engagé de nombreuses dépenses pour relancer l’économie, ce qui dopé la croissance en 2010 et en 2011, mais qui a creusé les déficits publics. A partir de 2011, Nicolas Sarkozy a fait voter des hausses d’impôt, pour près de 30 milliards d’euros, ce qui a participé au ralentissement de la reprise. En 2012, ce sont des hausses d’impôts votées en 2011 par la majorité de droite qui se sont appliquées, même si la majorité socialiste en a modifié la trajectoire à partir de juin. C’est la poursuite de cette politique de réduction des déficits publics qui a continué à plomber la croissance ensuite.

L’Allemagne est prospère, l’Europe n’est pas en crise »

CONFUS. Croissance atone, chômage de masse, endettement… difficile de considérer que l’Europe n’est pas en crise. C’est le continent qui enregistre la plus faible progression dans l’économie mondiale. C’était l’un des sujets de préoccupation pour les vingt plus grandes puissances de la planète, dont les ministres des Finances se sont réunis au G20 à Cairns ce week-end. Nicolas Sarkozy semble vouloir aller à contre-courant en matière d’analyse économique. A moins qu’il ne veuille faire porter entièrement la responsabilité des mauvaises performances de l’économie française sur l’actuelle majorité ? « La zone euro ne peut pas continuer sans croissance », a-t-il lui-même reconnu plus loin. Quant à l’Allemagne, il est vrai que c’est un pays prospère. Mais de moins en moins. L’économie allemande a subi un brutal coup de frein au 2e trimestre de cette année : son PIB a reculé de 0,2 %, ce qui inquiète tous les économistes et laisse espérer une inflexion de la doctrine allemande pour l’Europe.

Plus largement sur la politique économique en Europe : on ne peut pas avoir comme objectif de lutter contre l’inflation alors qu’il n’y a plus d’inflation. »

INEXACT. L’ancien chef de l’Etat fait référence à la politique de la Banque centrale européenne (BCE). Les traités lui donnent, il est vrai, uniquement un objectif sur l’inflation, et non sur l’emploi comme d’autres banques centrales dans le monde. Mais contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, l’objectif de la BCE n’est pas de lutter contre l’inflation mais d’atteindre un taux d’inflation « en-dessous mais proche de 2% ». En période de forte inflation, lorsqu’elle est supérieure à 2%, cela revient à lutter contre l’inflation. Mais en période de faible inflation, comme aujourd’hui, cela consiste à encourager l’inflation. C’est d’ailleurs ce que fait la BCE, qui mène une politique très volontariste pour soutenir la croissance, en faisant baisser le niveau de l’euro et en soutenant le secteur financier.

J’ai un peu honte quand on demande au meilleur de la classe d’apprendre moins bien ses leçons pour que ceux qui sont derrière puissent avoir une meilleure note »

DISCUTABLE. Nicolas Sarkozy fait référence à l’Allemagne, considérée comme la meilleure élève parce qu’elle n’a plus de déficits publics, et à qui de nombreux pays européens demandent d’investir ou de soutenir sa consommation afin de favoriser la croissance européenne. Le rééquilibrage de sa politique fait débat en Europe, car en consommant davantage l’économie allemande serait moins performante. Mais à la différence des notes des élèves d’une classe, les résultats des membres de la zone euro sont intimement liés. Si l’Allemagne ne consomme pas, il est difficile pour ses voisins de lui vendre des produits. Et si l’Allemagne soutient ses voisins, elle y gagne aussi.

Il nomme ministre des Finances un banquier, qui traite des ouvrières d’analphabètes. »

APPROXIMATIF. Nicolas Sarkozy fait référence à Emmanuel Macron, ancien conseiller économique de François Hollande à l’Elysée et ancien banquier d’affaires. Celui-ci vient en effet d’être nommé ministre dans le gouvernement Valls II. Mais il n’est pas ministre des Finances, responsabilité qui incombe à Michel Sapin. Emmanuel Macron est ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique. Il a récemment fait l’objet de nombreuses critiques pour avoir dit publiquement que des salariés d’une entreprise en difficulté auraient du mal à trouver un emploi ailleurs car ils étaient non pas analphabètes, mais illettrés. Ce qui est différent.

La campagne de Nicolas Sarkozy n’a pas coûté un centime au contribuable. (…) On nous a donné zéro franc, zéro centime. »

FAUX. Avant l’affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a vu ses comptes de campagne invalidés, en conséquence de quoi il n’a été remboursé que d’environ 10 millions d’euros, soit la moitié de ses dépenses officielles. Cet argent est financé par le contribuable. Ce n’est pas tout. Pour tenter de réduire les dettes de l’UMP, Nicolas Sarkozy a également fait appel aux dons des militants, qui ouvrent droit à des déductions d’impôts. Sur près de 10 millions, les contribuables ont participé à hauteur de quelque 6 millions d’euros. Soit 600 millions de centimes. Bien entendu, il s’agit d’euros, et non de francs.

Avec François Fillon, j’ai travaillé pendant 5 ans sans aucun nuage.  »

SIMPLISTE. Il n’est pas certain que l’ancien Premier ministre en garde le même souvenir. Et pour cause, trois mois à peine après son arrivée à l’Elysée, en août 2007, Nicolas Sarkozy qualifie le chef du gouvernement de « collaborateur » et ajoute « le patron, c’est moi ». La sortie passe mal du côté de Matignon. « Il arrive à chacun de commettre des imprécisions de vocabulaire », commentera, quelques jours plus tard, François Fillon. On apprendra par la suite, dans un livre, que le Premier ministre avait à ce moment-là envisagé de démissionner. Les années suivantes, le climat se dégrade entre les deux hommes. En 2009, Nicolas Sarkozy désavoue François Fillon sur la taxe carbone. En 2010, le Premier ministre déclare : « Nicolas Sarkozy n’a jamais été mon mentor ».

Je n’aime pas l’injustice. Toute la campagne présidentielle, on a raconté aux Français que j’étais mouillé dans l’affaire Bettencourt, que j’avais extorqué de l’argent à une vieille dame, deux ans et demi d’enquête, quatre perquisitions… 22 heures d’interrogatoire. A l’arrivée : non-lieu. »

PARTIEL. Dans la foulée, Nicolas Sarkozy cite l’affaire Karachi : « 10 ans d’enquête. On m’a même suspecté d’être complice de la mort de nos compatriotes. Les pauvres. Aujourd’hui je suis lavé. Qui me rendra mon honneur ? » Sur ces affaires Bettencourt et Karachi, l’ancien président ne dit pas tout. Si un non-lieu a été prononcé au sujet d’un éventuel financement de sa campagne de 2007 par Liliane Bettencourt, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour « corruption active » et « trafic d’influence », avec son avocat Me Herzog et le magistrat Gilbert Azibert dans le cadre de l’affaire dite « des écoutes « , en marge de l’affaire Bettencourt. Idem pour l’affaire Karachi. Comme l’a déjà noté « Libération », les juges parisiens en charge du volet financier n’étant pas compétents pour enquêter sur les ministres, ils ont demandé en février la saisine de la Cour de justice de la République (CJR) : « Il appartient à la CJR d’entendre Nicolas Sarkozy comme témoin assisté, en qualité de ministre du Budget. » Et surtout, au-delà de ces deux affaires, quid de l’affaire Tapie, de l’affaire des sondages de l’Elysée, et des soupçons de financement de sa campagne 2007 par l’ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi ? Nicolas Sarkozy « oublie » tout bonnement de les évoquer.

Comment imaginer que ces faits puissent s’évaporer comme par magie et redonnent une virginité politique au plus grand mystificateur du 21°siècle?

Du nouveau pour Passe-Temps à Auffay

Auffay ; association culturelle

 

Communiqué de Presse

 

couture / stages techniques

cycle d’appronfissement le 1er dimanche de chaque mois:

Ceux qui suivent l’emission TV « cousu main » depuis le debut l’auront bien compris: la créativité ne suffit pas. Les 4 premiers concurrent éliminés l’ont été à cause d’un manque de technique
et/ou pour des finitions baclées.

Le club est aussi un lieu d’apprentissage et les stages techniques sont l’occasion d’aller plus, de sortir de sa zone de confort:

Tout le monde travaille sur un meme point technique précis pour mettre en application plus tard pendant les futurs cours selon ses souhaits de réalisation. Jocelyne prépare des fiches
aide-mémoire. Ceux qui veulent profiter de l’ambiance conviviale, peuvent pique-niquer sur place.

.

ATTENTION: les memes themes ne seront pas forcement repris l’annee prochaine: tout au long de l’annee, Jocelyne note les bonnes suggestions….la liste est déjà assez longue pour remplir
plusieurs annees: ne prenez pas de retard!!

Que l’on choississe la formule « à la séance » en venant ponctuellement ou « au forfait » (taux de remise de 30%!!), il est imperatif de remplir une fiche de pré-inscription: selon le nombre de
personnes PREVOYANT de venir, une séance pourrait etre partagée en 2 groupes (matin= 9h à 13h / apres-midi= 14h à 18h).

 

 

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