La doyenne de Puys, près de Dieppe, tuée dans un accident de la circulation

La doyenne de Puys, près de Dieppe, tuée dans un accident de la circulation
Une femme de 79 ans a trouvé la mort dans un accident ce samedi matin vers 11h15, à Dieppe (Seine-Maritime). La Citroën ZX de l’octogénaire, domiciliée à Puys, un hameau attenant à Neuville-lès-Dieppe situé à quelques kilomètres de là à l’est de Dieppe, a été violemment percutée par un semi-remorque à une intersection sur la rocade des Graves de la Mer, qui dessert notamment le terminal Transmanches.

La conductrice s’était d’abord arrêtée à un stop. Puis elle a redémarré au moment où survenait le poids-lourd. A la vue de la voiture, le chauffeur du mastodonte a freiné à mort mais dans son élan il n’a pu stopper à temps l’ensemble routier. Des traces de freinage ont été relevées sur la chaussée sur environ 30 mètres. Les sapeurs-pompiers ont dû désincarcérer la victime coincée dans l’habitacle. Elle a été tuée sur le coup.

Le chauffeur du camion, fortement choqué, a été transporté à l’hôpital de Dieppe pour examen.

Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, le semi-remorque était en réparation dans un garage de Dieppe et son conducteur faisait des essais sur la rocade au moment où est survenu l’accident.

La victime était la doyenne des habitants de Puys, un hameau réputé pour sa plage.

Marcel GAUCHET, Michel ONFRAY… Le courage de deux grands intellectuels NORMANDS!

L’un des pires symptômes d’une époque qui va mal, d’une civilisation en crise ou d’un Etat en profonde décrépitude politique ou institutionnelle, c’est lorsque les élites officielles, les décideurs qui ont pignon sur rue, les faiseurs d’opinion s’en prennent de façon systématique au thermomètre croyant ainsi faire baisser la fièvre pour nier la maladie… après avoir flingué la boussole !

Politique, économie, société, culture… La France et l’Europe vont droit dans le mur !

Après plus de 40 années d’adaptation progressive de nos vieux Etats-Nations Providence européens aux contraintes d’une Mondialisation néo-libérale de l’ouverture totale à tout et de l’absolu relativitisme en tout, avec la Liberté individuelle comme unique viatique pour survivre dans la jungle universelle de l’égoïsme et avec le business comme seul raison sociale collective, il paraît normal, voire sain, qu’une majorité de nos concitoyens qui vivent sur le plancher des vaches, qui connaissent et éprouvent dans leur quotidien les effets négatifs de cette idéologie libérale diffusée par l’élite « classe affaires » qui hante les aéroports, refuse d’adhérer davantage à cette catastrophe collective avec pour horizon l’épuisement de la planète…

En 2017 les bien-pensants du cirque médiatico-politique parisien vont découvrir, horrifiés, que le peuple français, dans son immense majorité se prépare pour aller « camper sur l’Aventin », se prépare à la grande grève civique soit dans l’abstention soit en osant voter pour celle qui se prépare avec beaucoup de professionnalisme à son destin…

Quitte à passer pour d’affreux jobards réactionnaires, de promoteurs du « populisme », de fourriers du … Front National (suprême insulte!) quelques rares intellectuels dans le morne débat actuel osent affronter directement la pensée officielle dominante diffusée par une grande presse quotidienne parisienne contrôlée par des affairistes milliardaires dans le BTP, l’armement, le luxe, les télécoms, la grande distribution et qui survit grâce aux aides publiques distribuées par l’Etat au nom de la sauvegarde du pluralisme et de la démocratie ! (sic)

Ainsi, il faut savoir, exemples pris parmi tant d’autres, que Libération, le Figaro, le Monde, Télérama, les Inrockuptibles, l’ensemble des grands hebdomadaires français (Le Point, le Nouvel Obs, l’Express, Marianne…) mais aussi Closer et … Télé Sept Jours reçoivent des aides de l’Etat pour équilibrer les comptes de l’entreprise de presse car la diffusion stagne ou baisse. La presse quotidienne régionale reçoit elle aussi l’aide de l’Etat: Ouest-France ne s’en vantera pas !

Médiapart, le Canard Enchainé, le Monde Diplomatique et les sites Internet citoyens d’information telle que l’Etoile de Normandie, font heureusement exception !

Dans ces conditions, le débat public est verrouillé par l’auto-censure, cadré par des « chiens de garde » qui éditorialisent à longueur de journée.

Mais il existe encore des intellectuels qui osent penser contre la pensée dominante voire, penser contre la pensée dominante de leur propre camp…

L’actualité récente permet de rendre ici hommage à deux grands intellectuels normands, Marcel GAUCHET et Michel ONFRAY qui ont osé quelques évidences au risque de l’insulte, de l’exclusion, de la censure, de l’ostracisme au point que c’est devenu un grand honneur d’être cloué au pilori dans les pages du Monde, de Libération, du Figaro, sur un plateau de Canal Plus ou dans la Matinale de France Inter.


 

Marcel GAUCHET

Philosophe et historien des idées né à Poilley (Manche) en 1946

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Gauchet

Ces derniers temps, on reproche à Marcel Gauchet d’être un vieux prof screugneugneu qui, dans un essai récent, a osé rappeler que l’école c’est d’abord de la transmission, de l’autorité et de la culture générale.

Le normand Marcel Gauchet, directeur de la revue « le débat », conférencier invité aux rencontres de l’Histoire de Blois (12 – 14 octobre 2014) sur le thème des « Rebelles dans l’Histoire », a été publiquement remis en cause dans une déplorable polémique provoquée par le prurit infantile d’un jeune auteur parisien en vogue:

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20140801.OBS5330/rendez-vous-de-l-histoire-polemique-entre-marcel-gauchet-et-edouard-louis.html

Il s’est même trouvé quelques rebelles bobos parisiens en « peau de lapin » à pétitionner au coeur de l’été contre le vieux sage normand: le rebelle n’est pas celui que l’on croit ! Rebelle sur un plateau de Canal Plus ou dans les pages de Libération? Franchement ! Plus personne de sérieux n’y croit…


 

Michel ONFRAY

Philosophe renégat normand né en 1959 à Argentan et installé à Chambois (Orne), animateur de l’Université Populaire de Caen créée il y a douze ans…

http://mo.michelonfray.fr/

L’ami Michel n’est pas à son coup d’essai!

Car ça fait des années que le philosophe hédoniste normand les… emmerde !

Qui donc? Tous ceux qui sur la place de Paris, se font les gardiens professionnels de telle ou telle obédience intellectuelle ou idéologique. Michel Onfray se fait fort de se fâcher avec tout le monde avec sa méthode roborative de relecture des textes, documents et biographies réelles laissés par telle ou telle grande figure intellectuelle vénérée. Freud, Sartre, Heidegger, Marx, Foucault, Derrida… le saboteur normand ne respecte rien, secoue le dossier et ne retient que ce qui tient: lorsque la vie des idées témoigne de la vie tout court ! Et c’est ainsi qu’Albert Camus tient vraiment le coup !

Onfray en épouvantail à tartufes est adepte de toutes les « contre histoires » qu’il faut entreprendre contre les demi-vérités ou les demi-mensonges des consécrations officielles…

Mais depuis septembre dernier, on assiste tout de même à un véritable déchaînement à Paris contre ce philosophe provincial qui met toujours les pieds dans le plat.

Le 10 septembre dernier, Michel Onfray, lui aussi, a succombé à la tentation Tweeter pour dire tout simplement ceci:

« Et si à l’école, au lieu de la théorie du genre et de la programmation informatique, on apprenait à lire, écrire, compter, penser? »

Certes, l’ami Michel n’y va pas avec le dos de la cuillère car le gentillet (et passablement crétin) Abécédaire de l’égalité qui a été proposé à nos bambins par l’Education Nationale, n’avait qu’un très lointain rapport avec les fameuses « études de genre » à la mode anglo-saxonne qui avaient défrayé la chronique outre atlantique et qui parviennent aujourd’hui à exaspérer le plus flegmmatique des Britanniques.

En revanche, le reste du coup de gueule du philosophe normand reste pertinent ! 

Au moment où l’académie de Caen se présente comme une académie pilote pour démarrer la grande enquête sur le futur « socle commun de connaissances et de compétences » à transmettre et à exiger des élèves, il n’est pas inutile de rappeler l’existence d’un « socle commun d’incompétence » lorsqu’on constate que près de 20% des élèves entrant en classe de 6ème ne savent pas correctement lire, écrire et compter !

Ayant rappelé cette évidence, Michel Onfray accusé d’être un « réactionnaire de gauche » a déclenché une croisade médiatique contre lui.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/10/02/31003-20141002ARTFIG00366-onfray-guilluy-michea-vive-la-gauche-reac.php

Le nom même de « Onfray » est devenu une insulte: c’est ainsi que le 17 septembre dernier, le journaliste de Libération accusait Christophe Guilluy d’être un « Michel Onfray de la géographie »…

On rappelera que l’entreprise de presse « Libération » vient de licencier plus de 90 salariés et journalistes, qu’elle ne doit son salut que du bon plaisir de son actionnaire principal, un affairiste millionnaire qui a réussi dans on ne sait quelles affaires et que l’Etat tient ce titre de presse fondé autrefois par Jean-Paul Sartre… sous perfusion financière !

Voilà une réalité qui relativisera bien les choses: les chiens de garde aboient mais ils sont bien tenus en laisse !

 

Son père est mort en 1940 : il recherche des témoignages

Michel Delépine a 74 ans, habite à Hyères après avoir passé une grande partie de sa vie entre Gancourt-Saint-Etienne et Gournay-en-Bray. Il cherche aujourd’hui à démontrer qu’il est bien orphelin de guerre et non pupille de la nation. « Je compte lancer une procédure contre l’État, c’est un principe de droit », lance-t-il. Pour mémoire, une polémique […]

REPORTAGES A SUIVRE

Dimanche 5 octobre 2014 A suivre sur braysports.fr Basket:  Championnat de PHfilles: Eawy Basket Saint-Saëns-AL Césaire Levillain à 10h30 salle de Buchy Football: Championnat de D1 Vallée groupe A: AS Mesnières-AS Plateau à 15h00

DLXLX.

A propos de toute autre chose, je me suis souvenu d’une légende urbaine d’autrefois. On disait, croyance admise par beaucoup, que la pendule de la gare avançait toujours de deux minutes. Ainsi, cavalant pour remonter la rue Jeanne d’Arc, l’œil rivé sur le lointain cadran (je suis en retard, je suis en retard), on disposait d’un répit avant d’attraper l’express pour Paris. Vrai, faux ? Difficile à dire. Mais cette croyance (comme beaucoup) relevait sans conteste du vraisemblable. Bref, elle était surtout souhaitée. D’où un train à l’heure.

De Rouen, pourquoi prendre le train sinon pour Paris ? On me répondra : Et pourquoi pas Le Havre ? Ceux qui le disent datent d’un temps récent. Qu’aurions-nous été faire au Havre où il n’y a rien ? Alors que Paris, n’est-ce pas, il y a tout. A commencer par soi-même, où le fait de déambuler dans trois arrondissements choisis suffisait à vous hisser au rang des distingués. Je connais des gens dont la petite fille s’occupe d’une galerie à New York. De mon temps, son équivalente, faisait ses études à Paris. Souvent aux Beaux-Arts ou à Jussieu. Ça suffisait pour ne pas en dire plus et qu’on vous fiche la paix.

Tandis que maintenant ! On aura beau scruter l’horloge de la gare, on sera en retard. La faute aux mêmes. C’est loin New York ? Pas tant que ça, en regard de Moscou (fine allusion). Tout est près maintenant (tout est prêt maintenant). En octobre 2014, qu’irai-je à Paris ? Me perdre, m’étourdir, ou encore manger de l’argent. Oui, je sais, on va me parler concert, exposition, achat chic. Tant pis pour moi, j’ai passé l’âge, même avec la carte senior.

Où sont passées les deux minutes d’autrefois ? Celles qui restaient en suspension et vous permettaient de prendre le train. Il fut un temps où, arrivé Cour de Rome, je prenais un taxi pour la gare de Lyon. Une fois par an, je déjeunais au Train bleu, puis sauté dans le Mistral (en premières, qu’est-ce que vous croyez) je filais vers la Côte d’azur. Cinquante ans plus tard, retraite médiocre, plus du tout envie des compartiments aux appui-têtes immaculés. Cette atmosphère est à retrouver dans les vieux films à la télé.

Sur le câble interroge Camille ? Mais, ma pauvre, même pas. Ma seule consolation : avoir été à la mode, ne plus y être, et m’en faire une vertu. Si je longe le square Solferino (oui, je sais) je ne jette plus d’œil sur la haute pendule verte. Je vais contempler les cygnes et écouter la jeunesse allongée sur la pelouse douteuse. Rouen lui suffit-elle ? Paris, Le Havre, Juan les Pins ? Toujours New York, Moscou, et le reste ? Il est toujours facile de cacher son ennui. La jeune Camille y excelle à merveille (mais cependant doute que Gaspard soit son avenir).

Et les cygnes, me direz-vous ? Eux ne sont pas à deux minutes près. Ils sont nouveaux parents et veillent sur leur progéniture. Que voulez-vous, pour moi, c’est la nouvelle du moment.

Vol avec violences d’un téléphone portable à Rouen : les agresseurs identifiés par leur victime

Vol avec violences d'un téléphone portable à Rouen : les agresseurs identifiés par leur victime
Un adolescent a été agressé et frappé par des inconnus qui lui ont volé son téléphone portable, cette nuit à Rouen (Seine-Maritime). Les faits se sont déroulés ce samedi 4 octobre vers 3h30 du matin, sur la voie publique à proximité de la discothèque Emporium, rue Beauvoisine.

Le jeune homme, âgé de 17 ans, se trouvait avec deux amis de son âge lorsque deux individus l’a pris à partie avec la ferme intention de lui voler son Samsung Galaxy. Pour parvenir à leurs fins, les agresseurs l’ont frappé au visage, le blessant à l’oeil gauche. Ses amis ont également été frappés alors qu’ils voulaient s’interposer.

Les victimes ont pu donner une description précise des agresseurs, ce qui a permis aux policiers de les retrouver rapidement rue des Carmes. L’un des mis en cause s’est rebellé lors de l’interpellation, si bien que les policiers ont dû le plaquer au sol pour le menotter et le maîtriser. Les deux agresseurs présumés, âgés de 18 ans, qui étaient alcoolisés, ont été placés en garde à vue en attendant de pouvoir éclaircir l’affaire.

Le téléphone n’a pas été retrouvé.

Seine-Maritime : le faux policier de Grémonville, près de Yerville, est interpellé par de vrais gendarmes…

Seine-Maritime : le faux policier de Grémonville, près de Yerville, est interpellé par de vrais gendarmes...
Un jeune homme d’une vingtaine d’années, originaire de Bolbec, est convoqué devant le tribunal correctionnel du Havre en février prochain. Il devra répondre, selon les termes de la gendarmerie, de « refus d’obtempérer », « usurpation de titre ou de qualité », « port illégal d’uniforme » et « conduite d’une véhicule à vitesse excessive eu égard aux circonstances ». Rien que cela !

Les faits qui lui sont reprochés remontent au 20 septembre. Mais ils n’ont été rendus publics par la gendarmerie, via sa page Facebook, qu’hier vendredi. Pour cause : le suspect a été interpellé seulement mardi 30 septembre à sa sortie d’hôpital. Placé en garde à vue, il a reconnu l’ensemble des faits dont on l’accuse.

Il prend la fuite à la vue des gendarmes

Ce samedi 20 septembre donc, vers 4 heures du matin, une patrouille du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) d’Yvetot est en patrouille sur la RD 929 à Grémonville, dans le canton de Yerville. Les gendarmes remarquent la présence insolite d’un individu « porteur d’effets réglementaires de la police nationale » qui semble contrôler les occupants d’un véhicule. A  la vue du girophare du véhicule de la gendarmerie, le pseudo policier remonte précipitamment dans sa voiture (une Fiat Stilo) et prend la fuite à vive allure.
 

Un message de mise en surveillance est diffusé à l’ensemble des unités en patrouille cette nuit là. Mais les recherches sont sans résultat. Deux jours plus tard, la brigade de gendarmerie de Bolbec informe le PSIG que l’occupant d’un véhicule correspondant à l’automobiliste recherché a été contrôlé la même nuit sur les lieux d’un accident de la circulation. Et l’identité du mis en cause a été relevée. La boucle est bouclée…

Le gilet et le brassard achetés sur Internet
 

Les rapprochements et investigations réalisées permettent ensuite d’identifier formellement le faux policier de Grimoville. Une perquisition effectuée au domicile du suspect, alors hospitalisé à la suite de l’accident, permet de retrouver un gilet de police ainsi qu’un brassard de police. Interpellé à sa sortie de l’hôpital, le jeune homme expliquera sans difficulté avoir acheté les effets vestimentaires de police sur le site le Bon Coin. L’histoire ne dit pas si le mis en cause était un passionné des uniformes…

Toujours est-il qu’il est ressorti libre de la gendarmerie mais avec une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) devant la justice.

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