Circulation en accordéon sur 6,5 km sur l’A13 entre Epône et le péage de Mantes

Circulation en accordéon sur 6,5 km sur l'A13 entre Epône et le péage de Mantes
Un ralentissement de 6,5 km, avec circulation en accordéon est observé ce samedi matin peu avant midi sur l’autoroute A13, entre Epône/Mézières-sur-Seine et Mantes-la-Ville (péage de Buchelay).

La tendance est à la dégradation, avec un trafic plus chargé que d’habitude, note le centre régional d’information et de circulation routière, qui précise que ce ralentissement est dû à un contre-jour de la tranchée couverte (qui gêne la visibilité) à hauteur de Mantes-la-Ville et au franchissement du péage de Buchelay.

Le trafic reste également chargé après le péage jusqu’à la sortie Bonnières/Vernon, en direction de Rouen.

Les paris sportifs pour nos clubs seinomarins ce week-end

Malheureusement nos clubs seinomarins ne partent pas favoris ce week-end… Football : Brest – Le Havre : 1: 2.00 N : 3.10 2 : 4.00 Comme le montrent les cotes la tâche paraît difficile face à des Havrais certes victorieux la semaine dernière. Brest reste sur quatre victoires à domicile et les Havrais voyage très mal face au leader […]

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Les Havrais ne devront pas trembler pour espérer accéder au podium

Les Havrais non pas le droit à l’erreur cet après-midi à Brest, même s’ils partent outsider en terre bretonne il pourrait cet après-midi accéder au podium en cas de victoire. En effet actuellement 8éme avec 21 points il pourrait donc remonter à hauteur de Brest actuel 2émeavec 24 points . Mais la tache paraît difficile face […]

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Star Wars Episode VII – The Force Awakens

L’épisode VII de Star Wars a un nom !

Ce sera « The Force Awakens », tout simplement. « La Force se réveille » ou « L’éveil de la Force », en français.

La saga reviendra sur les écrans le 18 décembre 2015, 10 ans après « la revanche des Sith ».

L’intrigue de « Star Wars – The Force Awaken »: 

Le film sera la suite de l’épisode VI, Le Retour du Jedi, mais sans plus de précision. « L’histoire devrait se concentrer sur une nouvelle génération de héros ».

Mark Hamill, Carrie Fisher et Harrison Ford y apparaitront dans leurs anciens rôles de Luke Skywalker, Leia Organa et Han Solo plus vieux d’une trentaine d’années.

George Lucas a remis à Disney ses projets d’histoires pour la nouvelle trilogie.

Un représentant de Lucasfilm indique à la chaîne Entertainment Television que l’histoire de l’épisode VII sera inédite, et non pas une adaptation des romans de l’univers étendu.

Le Los Angeles Times révèle qu’au cours des mois avant l’annonce du film, « plusieurs scénaristes connus, ayant l’expérience de films de Hollywood à grand budget », informés que l’épisode VII se préparait, ont rencontré George Lucas et Kathleen Kennedy pour leur proposer des projets de scénario.

Jay Rasulo, directeur financier de la Walt Disney Company, annonce en outre que le film a déjà un traitement (film treatment en anglais, projet concret, avec ébauche de scénario).

Peu après, Disney confirme que le scénario est confié à Michael Arndt, mais presque un an après sa nomination, il est remplacé par J. J. Abrams lui-même, accompagné de Lawrence Kasdan, déjà coscénariste de L’Empire contre-attaque et Le Retour du Jedi.

L’apocalypse est pour demain

Les experts sur le climat ont publié dimanche 2 novembre à Copenhague une évaluation mondiale dont le message est clair : face à l’ampleur du réchauffement, il faut agir vite pour réduire les émissions de CO2, ce qui est possible sans compromettre la croissance. « Nous avons peu de temps avant que la possibilité de rester sous les 2°C ne disparaisse », déclare dans un communiqué Rajendra Kumar Pachauri, le président du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), qui a réalisé la plus complète évaluation du changement climatique depuis 2007. Cette nouvelle évaluation globale est le fruit d’un colossal de partage des connaissances (30.000 études passées en revue, 800 auteurs principaux): c’est la cinquième publiée par le Giec après celles de 1990, 1995, 2001 et 2007. Elle reprend les résultats de trois rapports thématiques rendus en septembre 2013 (preuves du réchauffement), en mars 2014 (impacts) et en avril 2014 (mesures pour atténuer la hausse des températures). Elle doit servir de base scientifique aux responsables politiques dans les négociations internationales devant aboutir fin 2015 à Paris à un accord global.

La communauté internationale s’est fixé comme objectif de maintenir la hausse globale des températures sous le seuil de 2°C, afin de limiter les impacts du changement climatique déjà à l’œuvre et dont la vitesse est inédite. Pour garder le cap des 2°C, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (CO2, méthane, protoxyde d’azote) doivent être réduites de 40 à 70% entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d’ici 2100, estiment les scientifiques. Cela implique de se détourner massivement des énergies fossiles, d’améliorer fortement l’efficacité énergétique, de limiter la déforestation, etc, et d’investir pour cela des centaines de milliards de dollars d’ici à 2030. Pour autant, ce tournant énergétique ne compromettrait pas la croissance mondiale, mettent en avant les experts (climatologues, économistes, océanographes, etc). Des efforts « ambitieux » de réduction de gaz à effet de serre feraient baisser de 0,06 point le taux annuel de la croissance mondiale, estimé entre 1,6 et 3% au cours du 21e siècle, avancent-ils. Cette estimation ne prend pas en compte les bénéfices économiques liés à l’atténuation du changement climatique (infrastructures, agriculture, pêche, santé, etc.).

1) Les systèmes hydrologiques ont été altérés par la modification des précipitations et la fonte des glaces, affectant dans certaines régions la disponibilité et la qualité de l’eau Les impacts sont déjà visibles sur tous les continents: précipitations accrues dans certaines zones et en baisse ailleurs, répartition modifiée des espèces marines et terrestres, rendements agricoles globalement en baisse, vagues de chaleur plus fréquentes en Europe, Asie, Australie.

•Les régions où les précipitations ont augmenté sont plus nombreuses que celles où elles ont diminué

•La répartition, les migrations et la population de nombreuses espèces marines ou terrestres ont été modifiées.

•L’impact global sur les rendements agricoles est négatif.

•La fréquence des vagues de chaleur a augmenté dans des parties de l’Europe, de l’Asie et de l’Australie.

2) « L’atmosphère et les océans se sont réchauffés » « L’atmosphère et les océans se sont réchauffés, les quantités de neige et de glace ont diminué, le niveau de la mer a augmenté », a résumé Thomas Stocker, vice-président du Giec. Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ont atteint les niveaux les plus élevées depuis 800.000 ans.

Conséquence :

•La température moyenne à la surface de la planète a gagné 0,85°C entre 1880 et 2012, une vitesse inédite. Celle à la surface des océans a augmenté de 0,11°C par décennie entre 1971 et 2010.

•Le niveau moyen des océans s’est lui élevé entre 1901 et 2010 de 19 cm.

•Dans la région de l’Arctique, qui se réchauffe plus rapidement que la moyenne de la planète, la surface de la banquise a diminué de 3,5 à 4,1% par décennie entre 1979 et 2012.

•A noter que l’Antarctique suit le chemin inverse (+ 1,2 à 1,8%), même si certaines régions de ce continent ont perdu de la glace

. 3 )Beaucoup d’espèces (animales ou végétales) vont s’éteindre Le réchauffement se poursuivant, le Giec prévient, qu’à l’avenir, les conséquences seront plus lourdes pour l’écosystème de notre planète.

•Le rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre aura des impacts « graves, étendus et irréversibles ».

•La région arctique continuera à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète.

•Les vagues de chaleur seront plus fréquentes, les vagues de froid moins fréquentes sur la majeure partie de la planète.

•Les changements concernant les précipitations ne seront pas uniformes: précipitations annuelles en hausse dans le Pacifique équatorial, aux latitudes élevées et dans les régions humides aux latitudes moyennes, baisse dans les régions subtropicales sèches.

•L’océan va encore se réchauffer et s’acidifier. •L’élévation du niveau des mers va se poursuivre à un rythme encore plus élevé: elle pourrait aller de 26 cm à 82 cm, en fonction des émissions, entre 1986-2005 et la fin du 21e siècle; la hausse ne sera pas uniforme sur le globe.

•Le volume global des glaciers, à l’exception de l’Antarctique, devrait baisser de 15 à 55% avec le scénario d’émissions le plus faible et de 35 à 85% avec la trajectoire la plus élevée.

•Risques accrus d’extinction pour de nombreuses espèces (animales ou végétales) qui ne pourront pas se déplacer assez vite pour s’adapter.

4)Les risques de conflits vont s’accroître « Nous avons les moyens de limiter le changement climatique », a insisté Rajendra Kumar Pachauri, pour qui « les solutions sont nombreuses et permettent un développement économique et humain continu ». « Tout ce dont nous avons besoin, c’est de la volonté de changer », a-t-il ajouté. Youba Sokona, vice-président du Giec, souligne de son côté que « plus nous attendons pour agir, plus ce sera couteux ». Surtout en terme de sécurité alimentaire, de disponibilité en eau potable, de risques d’inondations et de tempêtes, avec une hausse probable des déplacements de population et de conflits pour l’accès aux ressources.

•La sécurité alimentaire affectée notamment dans les régions dépendant de la pêche.

•Baisse des rendements céréaliers (blé, riz, maïs) dans les régions tempérées et tropicales.

•Baisse des ressources d’eau potable dans les régions subtropicales sèches.

•Risques accrus dus aux inondations, glissements de terrain, tempêtes. •Hausse des déplacements de population. •Risques de conflits accrus pour l’accès aux ressources.

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