Une synthèse reçue du Mouvement Normand: « La Normandie peut et doit être exemplaire »

Le collectif « Bienvenue en Normandie a reçu cette semaine au courrier une synthèse de Didier Patte, président du Mouvement Normand analysant les derniers mois de l’actualité fort riche d’une Normandie qui prépare, malgré tout, son unité future…

« La Normandie peut et doit être exemplaire »

En effet, la Normandie, seule véritable région à taille humaine dans la nouvelle carte imposée par le gouvernement et qui pourrait devenir un laboratoire territorial pour des politiques publiques innovantes à partir d’une organisation en réseau de collectivités territoriales, à commencer par une métropole capitale régionale en réseau de villes, peut et doit être exemplaire !


 

A lire intégralement ci-après:

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(source photographique: prises de vues faites par le Mouvement Normand le 10 mai 2014 à l’occasion de la manifestation pour l’unité normande organisée par le collectif « Bienvenue en Normandie » au pied du Pont de Normandie)

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Pouvoir d’achat : Augmenter les salaires et les minimas sociaux par Jean-Claude BRANCHEREAU #EGPS

Jean-Claude Branchereau

 

Pouvoir d’achat

Augmenter les salaires et les minimas sociaux

par Jean-Claude Branchereau – section de Sotteville-lès-Rouen 76

Alors que la déflation guette, que l’électorat socialiste et de gauche déserte les urnes, il est urgent d’inverser la tendance. L’Etat doit donner l’exemple en augmentant le point d’indice dans la Fonction publique. L’autre signe fort serait d’augmenter d’un euro le smic horaire ou de 10% le Smic mensuel (une hausse de 150 euros par mois). Le projet socialiste de 2011 affirmait : « Le Smic constitue un levier à court terme pour améliorer les conditions de vie des plus modestes et stimuler la consommation. La revalorisation de son pouvoir d’achat sera engagée après des années d’abandon par la droite ».

Cette hausse du Smic doit s’accompagner du plafonnement à 20 Smic des salaires les plus élevés.C’est une réponse aux contreparties à donner au pacte de compétitivité. Ce serait un formidable encouragement aux négociations annuelles obligatoires dans les entreprises privées et les branches pour augmenter les salaires. Cela permettra, enfin, de relancer la demandepour en finir avec la stagnation qui détruit des emplois.

Le nombre de femmes et d’hommes vivant en dessous du seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter. C’est intolérable dans la cinquième puissance économique du monde. La revalorisation des minima sociauxdoit être engagée en parallèle à l’augmentation du Smic.

Encadrer les loyers, construire des logements sociaux

L’insuffisance d’offre de logements pousse à la spéculation et à la hausse des loyers. Il est urgent d’inverser cette tendance. Le financement de la construction de nouveaux logements sociaux – respectant les normes environnementales – est une nécessité absolue pour lutter contre le réchauffement climatique. C’est, aussi, un gisement de croissance pour le secteur du bâtiment.

Une nouvelle hausse du plafond du livret A, une juste rémunération de celui-ci, permettrait de faire progresser les encours utiles au financement de logements sociaux et à la rénovation thermique du parc actuel. Le fléchage d’une partie des 1 500 milliards d’euros de l’assurance-vie(défiscalisée) vers la satisfaction de besoins sociaux aurait la même fonction. L’aide de l’Etat à ces placements doit avoir pour contrepartie le financement de politiques publiques : la reconversion énergétique de l’habitat social, avec la baisse du coût de l’énergie et de l’empreinte carbone.

Un travail conjoint entre les forces de gauche, le mouvement associatif, les résidents, le mouvement HLM doit permettre une mobilisation des forces pour obtenir des objectifs de haut niveau concernant l’offre de logements et l’encadrement du montant des loyersafin de redonner du pouvoir d’achat aux familles comme aux jeunes.

 


Contributions d’Elizabeth LABAYE aux Etats Généraux du PS #EGPS

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Contributions d’Elizabeth Labaye


 

Fonction Publique

Avec le gel du point d’indice, les fonctionnaires n’ont pas été choyés par le gouvernement, même si Marylise Le Branchu fait ce qu’elle peut. Mais qu’un député radical (je n’ose dire de gauche) en rajoute m’oblige à réagir. Les fonctionnaires, ces pelés, ces galeux … absentéistes qui coûtent au pays? Certes le rapport ne dit pas les choses en ces termes, mais après la saignée sarkosyste et les agressions verbales, on pouvait espérer mieux! Rappelons que les fonctionnaires sont en première ligne pour répondre aux besoins, et c’est particulièrement difficile dans cette période. Ils s’efforcent de maintenir le lien social, d’aider les plus défavorisés, de compenser les inégalités, de permettre de se former, de se soigner, d’accéder aux services publics. Tout n’est pas parfait, il est normal de bien utiliser l’argent public, et la Fonction publique ne peut être statique. Mais elle ne l’est pas, et des négociations, parfois difficiles, peuvent permettre au fil du temps de faire progresser le service public en respectant les agents. Un fonctionnaire heureux et en bonne santé sera un agent efficace. Cela suffit d’entendre parler d’absentéisme, sans même tenir compte du % de femmes (qui induit un nombre plus élevé de congés maternité) ni de l’âge (moyenne plus élevée dans la FPT que dans le privé). C’est nier les renoncements aux soins fréquents chez les fonctionnaires territoriaux (trop de petits salaires), et qui ont une incidence sur leur état de santé. C’est refuser de reconnaître la responsabilité des employeurs (les élus) sur les conditions de travail. Qualité du travail et qualité de vie au travail: en parle- t-on dans suffisamment dans nos collectivités? Interrogeons- nous sur les causes des absences avant d’agiter le bâton du jour de carence. Quelle tristesse! Alors que nous avions bataillé (et la ministre avec nous) pour faire abroger cette décision inique, elle revient «à gauche». Et pourquoi vouloir introduire des «ruptures conventionnelles»? Certainement pas pour faciliter la mobilité des fonctionnaires! Il y a bien d’autres mesures pour la faciliter! Quant à la «boite à idées» pour faciliter la GRH… je suggère d’écouter les organisations syndicales qui ont des idées sur le sujet, de créer des espaces et des temps pour que les personnels puissent s’exprimer sur leur travail et faire des propositions. Pour l’essentiel, les préconisations de ce rapport ne prennent en compte ni les besoins des populations (on peut se demander pourquoi nos élus ont «tant» embauché -si ce n’était pas pour servir la population),ni les fonctionnaires eux-mêmes. Je me demande qui va voter pour nous en 2017(et avant…)

 

Accès aux soins

Des choses positives dans le projet de loi: mesures de prévention notamment et généralisation du tiers payant. Mais il faut plus de courage dans la lutte contre les dépassements d’honoraires, car le système mis en place est inefficace voire contre- productif. Il est urgent de revenir sur le sujet. De manière générale, le parti doit être plus offensif sur les questions de santé et d’accès aux soins. Il faut réfléchir sur la pertinence et l’efficacité de notre organisation (articulation ville/hôpital) et sur le paiement à l’acte, évidemment productiviste. Il faut mieux différencier dans notre discours et dans les mesures prises, les assurances privées et les mutuelles solidaires à but non lucratif. Alors qu’il était annoncé une généralisation de l’accès à une complémentaire, il semble que s’amorce un recul. Les renoncements aux soins risquent donc de s’accroître. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce risque. Avec l’éducation, la santé doit être une priorité dans le combat pour l’égalité.

 

Une école bienveillante pour les élèves et les personnels.

La refondation est en marche. Dans quelques années, on constatera le bénéfice des nouveaux rythmes. Le chantier de l’éducation prioritaire est en cours. Les enseignants sont consultés sur les programmes école-collège (encore faudra- t- il en tenir compte !). La question de l’évaluation des élèves a été lancée, et on parle de suppression du redoublement. Oui, il faut avancer : prof principal au collège et au lycée, je me suis battue contre les redoublements, d’ expérience très peu efficaces sauf au cas par cas avec des élèves motivés. Les élèves «sauvés» d’un redoublement forcé, ont leur bac (pas glorieusement, mais qu’aurait permis un an de plus?).Cela suppose des moyens adaptés -aide réellement individualisée, tutorat… Surtout, le regard qu’on porte sur les élèves est décisif: ils sont bien meilleurs qu’ils ne le croient! C’est à nous de le leur dire. Pour les enseignants, il faut faire plus: les conditions de travail ne s’améliorent pas, des classes surchargées en lycée, des difficultés d’organisation en écoles, un alourdissement du travail pour les directeurs/trices. Des hiérarchies intermédiaires – parfois formatées sous Sarkozy- crispent le climat scolaire. Au delà, l’école est impactée par le contexte socioéconomique; la persistance de l’échec scolaire blesse les collègues qui vivent le difficilement. Ils sont en permanence confrontés aux débats qui traversent la société (voile, genre..) Aussi, le mal-être voire la souffrance au travail se diffusent. Pour faire du bon travail, les profs surinvestissent. Et vivent douloureusement ce qu’ils perçoivent comme leur propre échec. La qualité du travail, la qualité de vie au travail passent par l ‘expression des personnels sur leur travail. Il y a urgence à agir, à valoriser ce métier, sa rémunération. Vincent Peillon a fait évoluer «le décret de 50» dans un dialogue social constructif avec les OS. Il faut continuer cette démarche: refonder l’école ne se fera pas sans les enseignants, encore moins contre eux. Or, ces métiers vont être bouleversés par l’école numérique. Les formations technologiques et professionnelles doivent s’adapter aux besoins nouveaux de l’économie et impliquent des changements de contenus et de pratiques. Parce qu’ils doivent maitriser et rendre accessibles des connaissances en mouvement, les professeurs doivent être recrutés à un haut niveau, bénéficier d’une formation initiale solide et d’une formation continue obligatoire, être encouragés aux démarches pédagogiques innovantes. Si l’on ne veut pas échouer à recruter les fameux 60000 enseignants, démontrons qu’enseigner est toujours un beau métier!

 

Conforter l’état social pour redonner du sens à l’impôt

 

Face à «l’impôt bashing» imprudemment développé y compris à la tête de l’Etat, il me semble important que soit redonné un contenu visible à l’état social, que nous devons promouvoir. La rengaine «on donne trop à l’état», ce qui enlève du «pouvoir d’achat» devrait davantage être combattue, non seulement de manière théorique mais en démontrant à quoi sert l’impôt. Ceux qui déclarent une overdose d’impôt ont-ils aussi une overdose de services publics? Ceux qui veulent plus de policiers dans leur quartier, moins d’élèves dans la classe de leur enfant, etc… font- ils la relation avec l’impôt qu’ils paient-ou non d’ailleurs? Il est urgent de remettre l’état social au coeur de notre projet, de le moderniser pour qu’il soit plus efficace, plus juste, proche des gens et utile à tous.Cela peut supposer de réorienter, de supprimer, de créer des missions de service public. Pour qu’il fonctionne, on a besoin de l’impôt. Pour que celui -ci soit supportable et accepté, il doit être payé par le plus grand nombre et progressif. C’est pourquoi il fallait une réforme fiscale (type fusion de l’IRPP et de la CSG). Aujourd’hui, les mesures prises (dans le souci louable d’aide aux plus modestes) non seulement ne redonnent pas de la progressivité, mais créent un fossé entre ceux qui estiment «payer toujours pour les autres» et ceux qui seraient «assistés». Comme le bouclier sanitaire ( proposé par Martin Hirsch il y a quelques années) portait en germe un risque pour la sécurité sociale, on voit bien aujourd’hui que se forge une sorte de bouclier social dangereux pour les solidarités. Celles-ci se délitent, chacun se dit prêt à supprimer les «acquis» qui semblent profiter à d’autres. Renoncer à l’universalité -contributive et redistributive- déstabilise le principe vertueux de la contribution; assécher les ressources publiques affaiblit l’état social et ses capacités, mécontentant alors le contribuable et renforçant son hostilité à l’impôt. Certes, il faut préserver le pouvoir d’achat individuel (c’est d’abord sur les salaires et l’emploi qu’on doit agir), mais le pouvoir d’achat collectif de biens et de services publics, durables, qui renforcent le lien social, ce n’est pas mal non plus! Pour une société respectueuse de l’environnement, moins gaspilleuse, plus partageuse, citoyenne et solidaire, construisons un pacte social pour le XXIeme siècle à partir des besoins nouveaux des personnes et des territoires. Si les objectifs sont partagés, la contribution de chacun apparaîtra légitime à tous.

COUTANCES: les citoyens approuvent l’UNITE NORMANDE… mais

Le président de région en Normandie, Laurent Beauvais, présidait vendredi soir à Coutances (Manche) la première réunion publique consacrée à la réunification de la Normandie devant un public nombreux. Plus personne ne remet désormais en cause l’évidence de l’unité normande y compris dans cette Normandie occidentale que d’aucuns voudraient croire attirée voire satellisée par un « Grand Ouest » ligéro-breton rayonnant depuis Rennes et Nantes.

Mais, une fois de plus, il va falloir faire montre de pédagogie pour rassurer nos concitoyens normands pour que la fusion normande ne soit pas confondue avec un plan social ou une fusion-absorption d’une Normandie basse par une Normandie haut-aine. La façon dont sera résolue la question métropolitaine et la question de la capitale régionale sera donc déterminante pour la suite du débat public régional et pour l’émergence d’un vrai projet normand, solidaire avec tous les territoires normands.

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Contribution d’Arnaud MOUILLARD aux Etats Généraux du PS – "Démocratie et représentation" #EGPS

 

Arnaud Mouillard

 

Démocratie et représentation

par Arnaud MOUILLARD

 

Face à la montée de l’abstention lors des élections et de la désaffection des français vis-à-vis des partis de gouvernement qui se traduit par la montée de l’extrême droite, il faut faciliter la possibilité d’être candidat à toute élection à tout citoyen.


Notre démocratie souffre à la fois d’un manque de représentativité et d’une remise en cause croissante de la légitimité des représentants politiques. Cela conduit à un l’éloignement des citoyens de la vie politique.


Comme le précise le rapport d’information sur le statut d’élu de juin 2013, les quelque 500.000 élus locaux en France ne reflètent pas la population française (davantage de retraités, de fonctionnaires et de cadres, de moins en moins d’ouvriers et de petits travailleurs indépendants) et peuvent être perçu uniquement comme des « professionnels de la politique ».


Pour améliorer la représentativité, plusieurs actions peuvent être mises en place comme la limitation des mandats dans le temps (2 mandats consécutifs dans la même fonction, voir 3 pour les maires de communes de moins de 1000 habitants), permettre à tous les candidats de pouvoir prendre un « congé pré-électoral » (durée à définir) pour se consacrer à leur campagne pour des fonctions de parlementaire ou d’exécutif local ou encore établir l’égalité entre les salariés élus du public et du privé. En effet, les élus fonctionnaires dont le mandat se termine retrouvent un poste et un salaire équivalents à ce qu’ils auraient obtenu s’ils avaient poursuivi leur carrière. Les élus du secteur privé peuvent se retrouver au chômage, d’autant qu’ils n’ont pas toujours pu exercer leur métier durant la durée de leur mandat.


Il est nécessaire qu’un statut de l’élu local soit défini.

 


Canteleu. La 106 volée à Rouen tombe en panne sèche, les adolescents s’en prennent à une Clio

Deux très jeunes adolescents (14 et 15 ans) ont été interpellés par la brigade anti-criminalité (BAC) dans le courant de cette nuit de samedi. 

Vers 2 h 30, police-secours reçoit un appel sur le 17 d’une femme qui habite impasse du Docteur Rocher à Canteleu. Elle a été réveillée par des bruits suspects dans la rue à proximité de chez elle. Elle raconte avoir repéré trois individus, arrivés à bord d’une Peugeot 106, qui semblent s’intéresser de très près à une Renault Clio en stationnement.

Quand elle arrive sur les lieux, la patrouille de policiers remarque en effet cette 106 arrêtée au milieu de l’impasse. Elle est signalée volée depuis le 24 octobre à un habitant de Yerville qui l’avait laissée provisoirement à Rouen pour prendre un véhicule de location.

Deux des trois suspects signalés par le témoin sont rapidement interpellés. La 106 étant tombée en panne séche, ils s’apprêtaient à siphonner le réservoir de la Clio, après avoir pris soin bien sûr de voler tout ce qu’il y avait d’intéressant à l’intérieur.

Placés en garde à vue pour être auditionnés, les deux adolescents, domiciliés à Canteleu, devaient être déférés ce samedi soir au palais de justice de Rouen, en vue de leur mise en examen par un juge des enfants. 
 

On parle d’Artisans du Monde….

…. sur le blog de La Ruche qui dit oui !

« Le commerce équitable ne perd pas le Nord

(…) barbe noir arabica, pantalon velours camel, Gérald Godreuil directeur d’Artisans du Monde nous reçoit autour d’un café équitable pour nous conter l’histoire d’une association désormais quadragénaire. Echanges au long cours, de la bourse ou du commerce international.  »

Article complet à lire sur le blog de La Ruche qui dit Oui ! (09/10/2014)
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Un avant goût de Noël….

Certains délices de fête ont déjà fait leur entrée en boutique. On peut évoquer les panettones, les thés de Noël et les chocolats.

Envie d’un hiver aux saveurs fruitées et au subtil mélange d’épices ? Découvrez le thé noir de Noël Artisans du monde. Des feuilles de thé vert entières, des épices et de délicats morceaux de fruits. Disponible en vrac 100g, en boîte métal ou en sachet recharge.

Et cela s’accompagnera très bien d’une part de panettone, pain brioché traditionnel italien fabriqué pour les fêtes de Noël, parsemé de pépites
de chocolat , de raisins secs et de noix de cajou. Ils disponible en version mini (100g) ou maxi (750g).

Pas de Noël sans chocolat, et ceux d’Artisans du Monde sont fondants. Truffes, carrés de chocolat au caramel au beurre salé, assortiments de chocolats fins, noussine.

De quoi se régaler, faire plaisir, et soutenir des filières agricoles et artisanales transparentes et dignes.
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Le grand écart du président Hollande au Canada sur le climat

LE MONDE |  le 04.11.2014 | Par Martine Jacot

 

François Hollande, qui devait terminer au Québec, mardi 4 novembre, une visite d’État de trois jours au Canada, s’est livré à un exercice délicat sur le climat devant ses hôtes, mais son discours, lundi, devant députés et sénateurs au Parlement d’Ottawa, a suscité une ovation dans […]

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Sotteville-lès-Rouen. L’homme armé menace un employé d’Intermarché pour des bouteilles d’alcool

Sotteville-lès-Rouen. L'homme armé menace un employé d'Intermarché pour des bouteilles d'alcool
Le responsable du rayon poisssonmerie du supermarché Intermarché à Sotteville-lès-Rouen, dans la banlieue de Rouen, a été menacé par un arme armé alors qu’il se rendait à son travail, ce samedi matin peu avant 7 heures. 

Il se trouvait dans le bus de la ligne F3 où il était monté à la station de l’Hôtel de ville de Sotteville quelques instants plus tôt.

Au cours du trajet, un homme alcoolisé s’est approché de lui peu avant de descendre à la station Saint Ion. L’inconnu a  ouvert son blouson pour laisser apparaître un arme de poing accrochée à sa ceinture. Puis il est decendu également et a suivi le voyageur après lui avoir demandé s’il travaillait à Intermarché.

Il voulait des bouteilles d’alcool

Où voulait-il en venir ? Le jeune homme a de nouveau alors exhibé son arme et, arrivé à la porte du magasin (encore fermé au public), a exigé de la victime qu’il lui remette des bouteilles d’alcool. 

Alerté par le centre d’information et de commandement (CIC) de l’hôtel de police, une patrouille s’est rendue sur place et, muni de la description de l’agresseur, a repéré le suspect à côté de la station de lavage du supermarché où il a été interpellé sans opposer de résistance.

Il avait d’abord menacé une femme

L’enquête a permis d’établir que le jeune homme, âgé de 18 ans et qui demeure à Sotteville-lès-Rouen, était armé d’un revolver à grenailles qu’il dit avoir acheté tout récemment. Avant de s’en prendre à l’employé d’Intermarché, il avait montré également l’arme à une femme qui était dans le bus. 

Placé en garde à vue – celle-ci a été prolongée ce soir de 24 heures – le mis en cause, déjà bien connu des services de police et de la justice, devrait être déféré ce dimanche au parquet de Rouen.

« La Normandie ne s’aime pas »… REPONSE à MICHEL ONFRAY

Comme le savez tous ici ou presque, le collevtif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie », grâce à l’amitié et à la confiance de Michel Onfray, le célèbre philosophe normand, anime depuis 6 ans maintenant le séminaire « Normandie » de l’Université populaire de Caen.

L’amitié et la confiance permettent de partager les mêmes points de vue, les mêmes valeurs ou les mêmes combats. Elles peuvent, elles doivent aussi permettrent les divergences, les différences, les débats, les désaccords…

C’est parce que je suis lié d’amitié d’idées et d’humanité avec Michel notamment sur l’idée d’unité normande pour contribuer ici et mainteant à une réalité plus authentique, plus humaine, plus libre, plus belle, plus sensuelle, plus joyeuse, plus libre que je me permettrais de dire ici que je ne suis pas entièrement d’accord avec lui quant à sa tribune parue lundi dernier dans Ouest France…

Autant il me parait nécessaire, indispensable qu’une grande voix normande comme celle de Michel nous rappelle avec lucidité voire rudesse quelques réalités, à commencer par le triste constat d’un certain désamour des Normands pour eux-mêmes qui, faut-il le rappeler, est la conséquence de plus de 40 années de division administrative et politique qui ont cassé un espace vécu régional commun (A. Frémont) avec son lot de « passions tristes » (M. Onfray) fleurissant sur le fumier de l’ignorance, autant, il me paraît, plus nécessaire encore, en tant que militant de l’unité normande et compagnon de route de l’Université Populaire fondée par Michel Onfray, de réfléchir avec générosité à toutes les solutions qui peuvent exister pour en finir avec l’ignorance, la méfiance, la défiance, le mépris réciproque entre Haut et Bas Normands…

Par exemple, notre devoir est de démontrer grâce à nos amis du collectif des Quinze géographes universitaires normands qui participeront à notre séminaire de l’UP Caen et qui ont, assurément, la plus grande expertise technique et concrète sur la question régionale normande, qu’une métropole capitale régionale en réseau de villes avec Caen-Rouen- Le Havre est la meilleure solution pour réussir une unité normande qui puisse profiter à tous les Normands.

La formule de Michel « Raffinements et Raffineries » est frappante mais elle est malheureuse car elle renvoie aux clichés qui font que les « Normands ne s’aiment pas » parce que bien peu en Normandie, ont du mal à dépasser le cadre mental bas ou haut normand, (on voit encore la même chose dans l’Allemagne réunifiée 25 ans après la chute du Rideau de Fer ou du Mur de Berlin): elle aura pu légitimement choquer et blesser, notamment en Haute Normandie où l’on peut aussi trouver beaucoup de raffinement culturel, politique, esthétique parmi ceux qui travaillent dans les raffineries…

On peut d’ailleurs remarquer que le dessin humouristique d’Emmanuel Chaunu qui accompagne le texte de Michel et qui était sensé illustrer la formule « Raffinements raffineries » a fait disparaître… le Pont de Normandie, symbole contemporain de l’unité normande: quand on évoque des frontières mentales, les ponts de la réalité concrète ne suffisent pas…

C’est donc avec une volonté normande faite de générosité, de détermination, d’esprit coopératif et mutuel au service d’une cause commune, d’un intérêt général normand qu’il faut nous affranchir de cette « servitude volontaire » (E. De La Boétie) qui consiste à se laisser enfermer en Basse-Normandie ou en Haute-Normandie alors que nous avons tous à nous reconquérir nous-mêmes pour reconstruire une seule Normandie, une seule fierté normande.

Invité ce samedi 8 novembre 2014 sur le plateau de FR Basse-Normandie de l’émission « la Voix est Libre » face à un Franck Besnier qui s’obstine dans sa  cécité bas-normande, Michel Onfray a eu l’occasion de préciser la véritable cible de sa tribune, et, pour le coup, nous sommes parfaitement d’accord avec lui:

Avec Michel Onfray, nous pensons que la réunification normande doit être l’occasion d’une véritable renaissance normande et de son identité régionale au service d’un projet humaniste de solidarité territoriale qui pourrait être, à terme, un antidote à l’ordre dominant qui provoque tant de désordres économiques, sociaux, culturels…

Dans cette émission, Michel Onfray le dit clairement: la Normandie actuellement divisée est soumise à une « captivité fabiusienne » (l’expression est nôtre) et ce que craint Michel, c’est que l’actuelle Basse Normandie fasse les frais au sein de l’unité normande de ce pouvoir fabiusien car, je cite « Laurent Fabius est un requin » (M. Onfray) car le risque est grand que toute l’énergie, l’argent de la future région soient « là haut » parce que, je cite Michel Onfray évoquant une certaine caste de politiciens faisant carrière dans le trou normand :« ils n’aiment pas les Normands, ils aiment le pouvoir qu’ils ont sur les Normands »…

On ne peut que partager la crainte du philosophe normand. Raison de plus pour faire connaître la seule solution qui permettrait de ne pas confondre la Normandie avec la Fabiusie, c’est à dire construire ensemble non pas un ensemble de « trois capitales » mais un réseau métropolitain capitale régionale avec Caen et Rouen sans oublier Le Havre.

Enfin, et ce n’est pas le moindre, il faut savoir que la tribune de Michel Onfray dans Ouest France lundi dernier a été imposé par la rédaction Ouest-France de Rennes qui, visiblement, aime bien nos débats normands parce que du côté de Rennes et d’une Bretagne où la réunification est toujours refusée par le gouvernement, pour reprendre les mots d’une célèbre déclaration d’amour française à l’Allemagne, « j’aime tellement la Normandie que je préfère en avoir deux ! »


 

Michel Onfray, invité de La voix est libre ce samedi à 11h30

L’Université Popualire de Caen vient de faire sa rentrée. Michel Onfray, son fondateur, sera sur le plateau de La voix est libre avec Franck Besnier ce samedi à 11h30.

  • Par Catherine Gauberti
  • Publié le 06/11/2014 | 17:30 , mis à jour le 07/11/2014 | 17:43
Michel Onfray et Franck Besnier © B.Goulet
© B.Goulet Michel Onfray et Franck Besnier
Le philosophe Michel Onfray sera l’invité de la « Voix est libre » ce samedi 8 novembre à 11H30 sur France 3 Basse-Normandie.
Franck Besnier recevra donc celui qui a lancé il y a treize ans l’Université populaire de Caen qui faisait sa rentrée cette semaine dans un théatre d’Hérouville plein à craquer. Cette semaine, Michel Onfray publie une tribune dans Ouest-France en lançant un appel aux Bas-normands :

« Aimez vous ! Soyez fiers de vous ! La Basse-Normandie est riche de talents (…) Cette vieille terre de philosophie, de sagesse, de gastronomie, de nature doit montrer aux « requins de la région haute » qu’elle a des valeurs qu’il faudra prendre en compte au moment du mariage des deux Normandies. »

Michel Onfray, défenseur de l’identité normande plaide pour que Caen devienne la « capitale culturelle » mais sera-t-il entendu ? Les politiques bas-normands sont-ils prêts à l’écouter ? Pas sûr car ils en veulent plus et réclament un partage équitable entre Caen, Rouen et le Havre.

Franck Besnier et Michel Onfray feront également un tour d’horizon de l’actualité : l’affaire des drones au dessus des centrales nucléaires, le bilan à mi-mandat de François Hollande, le problème des réfugiés et de la construction d’un « village mobile » au nord de Caen ou encore la CGT qui se trouve dans la tourmente avec l’affaire de l’appartement de Thierry Lepaon.

► La voix est libre, samedi 8 novembre à 11h30 sur France 3 Basse-Normandie

http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/emissions/la-voix-est-libre-basse-normandie

EN DIRECT DES STADES

Spécial Jeunes Samedi 8 & Dimanche 9 novembre 2014 Avis à tous les clubs, vous pouvez m’envoyer tous vos résultats des équipes jeunes pour développer cette rubrique: http://braysports.fr/contact/ AS BUCHY PLATEAUX U11 POULE C-Samedi 08 novembre 2014 – 10H00 Buchy […]

Hébergement d’urgence : c’est quand qu’on va où ?

Explique-moi, Papa, C’est quand qu’on va où ? Telle est la question que doivent se poser les enfants Roms, qui, contrairement à l’enfant de la chanson, n’ont qu’un seul souhait : trouver une solution d’hébergement pérenne pour pouvoir aller à l’école comme les autres. Alors que plus d’une centaine de Roms, dont des familles avec des enfants, ont été expulsé de leur squat il y a maintenant une semaine, Nathalie Nail a profité d’une délibération sur le logement lors du Conseil communautaire pour interpeller les…

Cette publication est issue du site L’opposition municipale au Havre avec Nathalie Nail.
Voir la publication originale : Hébergement d’urgence : c’est quand qu’on va où ?

Seine-Maritime : Les lauréats du concours « Villes, villages, maisons et fermes fleuris » récompensés par le Conseil général

Seine-Maritime : Les lauréats du concours
Les lauréats du concours départemental « Villes, Villages, Maisons et Fermes Fleuris », ont reçu leurs prix ce samedi 8 novembre à l’occasion d’une cérémonie à l’Hôtel du Département, à Rouen, présidée par Nicolas Rouly, président du Conseil général de Seine-Maritime.

Chaque année, le Département récompense les communes, les particuliers et les fermes de ce concours toujours très prisé et dont c’était la 56 ème édition.
 

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