La Commission européenne a adopté le programme opérationnel français pour la mise en œuvre du Fonds Social Européen (FSE) au cours de la période 2014-2020.Vingt-deux programmes régionaux et huit dans les départements et régions d’Outre-mer viendront compléter le programme national métropolitain. Cette adoption fait suite à la validation par la Commission européenne de l’accord de …
Six Brayons bloqués au Burkina-Faso : “Pas de sentiment d’insécurité”
Les six Brayons bloqués au Burkina-Faso sont rentrés avoir été bloqués une semaine. Récit d’une attente.
A Berlin, l’empreinte toujours prégnante du Mur
« Wahnsinn ! ». « C’est dingue ! » Lorsque le mur de Berlin est tombé, au soir du 9 novembre 1989, la population, avant de céder à une joie impétueuse, a d’abord été frappée de stupeur.
Comment LE symbole d’une Europe déchirée par le « Rideau de fer » pouvait-il disparaître en un jour, après avoir tenu vingt-huit ans ? Même le service fédéral de renseignement (BND) ne l’avait pas anticipé. Et pour cause, car rien de tout cela n’était prévu…
L’ouverture de la frontière a été le produit d’une combinaison unique de facteurs : les réformes engagées en URSS par Mikhaïl Gorbatchev, l’impéritie des autorités de RDA et l’opposition des citoyens, amplifiée par un slogan passé à la postérité : « Wir sind das Volk ! » (« Nous sommes le peuple ! »).
Un quart de siècle s’est écoulé depuis cet événement fondateur et le chapitre du communisme est clos. Mais le roman allemand se poursuit, avec son cortège de questionnements sur l’identité nationale. A l’exception des nostalgiques de l’ancien régime, les Allemands de l’Est sont plus heureux aujourd’hui. Mais si le Mur n’est plus, certaines barrières psychologiques perdurent.
Près de la moitié des Berlinois considèrent ainsi qu’Est et Ouest n’ont pas grand-chose en commun. Et la jeune génération ? Elle ne fait pas grand cas de la disparition brutale du Mur. Il ne faut retenir que le côté positif du 9 novembre 1989, ce moment qui a fait passer le monde de l’oppression à la liberté. Cela prouve que rien de ce qui est construit par la main de l’homme n’est irréversible, que le changement est toujours possible.
4e Salon du Polar : un crime et une experte
La star du 4e salon du polar de Franqueville-Saint-Pierre, le 16 novembre 2014, sera certainement Bérangère Soustre de Condat Rabourdin, seule anthropologue judiciaire en France.
Cinéma. Les sorties du 12 novembre 2014 : les coups de cœur de Normandie Actu
Comme tous les mercredis, nous vous proposons notre sélection de films à l’affiche dans les salles : Respire, Marie Heurtin, Serena, Favelas, La prochaine fois je viserai le cœur.
Maintenance de votre ordinateur à la médiathèque de Brionne
Je prolonge toute une série d’interventions autour de l’usage des nouvelles technologies et de l’informatique à la médiathèque de Brionne.
Eco taxe: cadeau Royal pour le patronat routier. Le ferroviaire, dont le triage de Sotteville, paye la note.
Les syndicats CGT des Cheminots de Sotteville et de Rouen communiquent:
Fret SNCF : « Ambition de casse en Normandie ! »
La direction SNCF, dans une nouvelle restructuration, ambitionne de supprimer dans son service dédié au transport des marchandises […]
Juncker – Au coeur de la tartuferie bruxelloise – 1 / 2
L’Europe de bruxelles demande toujours plus d’efforts aux peuples et réduit secrètement l’impôt des multinationales ! La destruction des Etats permet de privatiser toujours plus!
Yvelines. 450 mètres de câble électrique dérobés sur un stade de Poissy
Les faits ont été signalés aux services de police vendredi peu avant 9 h30 après la découverte des faits.
Le préjudice est estimé à 20 000€.
Une enquête est ouverte.
Tanger: le port connecté à Rouen
Le port marocain vient en effet d’inaugurer la semaine dernière une connexion maritime directe avec le terminal fluvial de Grand-Couronne – See it on Scoop.it, via un autre regard sur l’actu
Au Brésil, la violence coûte 5,4% de son PIB au pays
Pour la première fois au Brésil, l’un des pays les plus violents du monde, une étude a calculé l’impact financier de ce fléau sur l’économie: le coût de la violence correspond à 5,4% du P…